Crots

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Crots
L'abbaye Notre-Dame de Boscodon.
L'abbaye Notre-Dame de Boscodon.
Blason de Crots
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Canton Embrun
Intercommunalité Communauté des communes de l'Embrunais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Gandois
2014-2020
Code postal 05200
Code commune 05045
Démographie
Population
municipale
959 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 32′ 04″ N 6° 28′ 19″ E / 44.5344444444, 6.4719444444444° 32′ 04″ Nord 6° 28′ 19″ Est / 44.5344444444, 6.47194444444  
Altitude 790 m (min. : 778 m) (max. : 2 896 m)
Superficie 53,84 km2
Localisation

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Crots est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la zone périphérique du parc national des Écrins.

Jusqu'en 1970, la commune s'appelait Les Crottes, francisation de l'occitan las Crotas (crotos en provençal), nom désignant toutes sortes de souterrains, notamment des caves où entreposer des provisions[1]. Par souci d'euphonie, le nom a été réduit à Crots.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Crots est situé dans la vallée de la Durance, sur la rive gauche de la rivière, à l'entrée du lac de Serre-Ponçon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Crots
Savines-le-Lac Puy-Sanières Embrun
Pontis Crots Baratier
Le Lauzet-Ubaye Méolans-Revel Les Orres

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend du lac jusqu'à la ligne de crète qui relie, au sud, le Grand Morgon (altitude 2326 mètres) au Grand Bérard (3 042 m.), dans le massif du Parpaillon. Le point culminant de la commune est le mont Pouzenc, à 2898 mètres d'altitude. Les autres sommets de la commune sont le pic de Charance (2316 mètres), le Gros Ferrand, le Petit Ferrand, la Tête de la Gipière (2443 mètres) et le Joug de l'Aigle (2494 mètres). Le col de la Rousse et le col des Olettes donnent accès à la vallée de l'Ubaye par des chemins de montagne.

La commune est orientée au nord, disposition peu favorable climatiquement. Cependant elle est protégée des vents du nord par les sommets qui lui font face. Le sol est largement constitué de marnes et de gypses, matériaux peu aptes à la culture et très instables. Le vallon de Boscodon en est le signe le plus visible.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'ensemble de la commune appartient au bassin versant de la Durance. Le nord de la commune était autrefois délimité par le cours de cette rivière, dont les eaux souvent capricieuses sont aujourd'hui captées par la retenue de Serre-Ponçon. Le lac ainsi créé, avec sa cote maximale à 780 m, occupe plusieurs hectares d'anciennes terres agricoles et une digue a été construite pour protéger une partie de la plaine. Les fluctuations de la demande en électricité amènent des variations saisonnières importantes du niveau de l'eau. Étant donné la profondeur relativement faible du lac à cet endroit, de larges étendues de nite (un limon argileux) sont ainsi à découvert en hiver.

Outre la Durance, plusieurs petits cours d'eau, tous affluents de cette rivière, traversent le territoire de la commune : le torrent de Boscodon, le torrent de Bellegrave (ou de Combe Noire), canalisé au niveau du village, le torrent de Combe Bard, le torrent de Combe d'Or (à la limite avec Savines-le-Lac)[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat de la région d'Embrun 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −3,2 −2,1 0,1 3,1 6,7 9,9 12,4 12,1 9,7 5,8 0,9 −1,9 4,4
Température moyenne (°C) 1,2 2,7 5,5 8,7 12,7 16,2 19,3 18,8 15,9 11,4 5,6 2,4 10
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,6 10,9 14,4 18,6 22,4 26,2 25,5 22,1 16,9 10,4 6,7 15,6
Humidité relative (%) 66 64 61 61 64 65 59 62 66 68 68 66 64
Source : Infoclimat [3]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Crots est desservi par la Route nationale 94 reliant Gap à Embrun. Elle traverse la commune d'est en ouest. La déviation de la RN 94 a supprimé les embouteillages affectant le centre du village en période estivale.

À partir de la route nationale, au niveau du quartier des Moulins, la route départementale 568 remonte le long du torrent de Boscodon afin de desservir l'abbaye. Elle se prolonge par des routes forestières carrossables.

La route départementale 90 remonte quant à elle à partir du centre du village pour desservir les hameaux s'étageant jusqu'à la Montagne. Elle se prolonge par la route forestière carrossable de la Grande Cabane.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche se situe à Embrun.

Structure de l'habitat[modifier | modifier le code]

Le village principal se compose du centre ancien et de quartiers plus neufs : Vicherette, le Grangeon et le lotissement du Champ de l'Ours. Il faut y ajouter 28 hameaux qui s’étirent depuis Crots en 4 axes principaux. Les principaux sont [4]:

  • Beauvillard
  • Boscodon
  • la Montagne (composé des quartiers des Thozans, des Fabres, des Gendres et du gîte de la Draye)
  • le Bois
  • le Drouvet
  • le Forest
  • le Poët
  • les Chaulières
  • les Dourioux
  • les Moulins
  • Marlès
  • Montmirail
  • Picomtal
  • Saint Jean

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Une sépulture en pierres sèches de l'âge du bronze a été découverte au hameau des Dourieux en 1870. Les pièces en ont malheureusement été perdues[5].

Au Ier siècle av. J-C, le territoire de Crots est probablement intégré à celui des Caturiges dont l'une des villes se trouve à Embrun.

Le site du Clapier des Monges, en cours de fouilles, sur la commune voisine de Baratier témoigne d'une occupation gallo-romaine de la vallée[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le territoire actuel de Crots suit les destinées du comté de l'Embrunais, appartenant au comté de Provence, au comté de Forcalquier puis au Dauphiné à partir du XIIIe siècle.

Le village des Crottes était déjà formé en commune en 1198. À l'origine, l'habitat se situait sur les hauteurs, aux environs du hameau actuel de Saint-Jean, sur une voie antique qui courait du Piémont en Provence en rive gauche de la Durance, par les Orres, Boscodon et la « moutte » de Montmirail.

Le plus ancien seigneur des Crottes connu est Guillaume d'Embrun, mentionné en 1166. En 1319, le seigneur est autorisé par son suzerain à dresser des fourches patibulaires à ses armes. Un peu après 1416, la dynastie des Embrun est remplacée par celle de la Villette. La famille de Rame lui succède vers 1530.

À côté de cette seigneurie majeure qui avait droit de haute et de basse justice, on trouve des seigneuries secondaires et d'autres petits fiefs, notamment celui de la Tour de Beauregard, au village[7].

Riche en forêts et en pâturages, la commune a toujours fait preuve d'une très grande indépendance. Le territoire actuel de Crots comporte deux anciens mandements médiévaux : celui des Crottes, et celui de Montmirail. C'est sur le territoire de Montmirail que fut fondée en 1130, grâce aux libéralités de Guillaume, dernier seigneur du lieu, l'abbaye de Boscodon. Celle-ci, magnifique témoin de l'architecture romane, restaurée à partir de 1972, est devenue un élément majeur du patrimoine local.

La partition du mandement de Montmirail entraîna d'interminables procès entre la commune des Crottes et ses voisins, l'abbaye de Boscodon et la commune de Savines, pour le contrôle des forêts. L'un de ces procès, l'affaire de la Magnane, se solde en 1899 par une victoire des Crottes, après presque quatre siècles de procédure.

En 1368, une invasion des Provençaux pillent les territoires de Savines, des Crottes et d'Embrun, et endommage le château de Picomtal.

Au XIVe siècle une enceinte fortifiée, aujourd'hui disparue, est édifiée autour du village. À l'intérieur est érigée une église romane dédiée à Saint Laurent, patron du village, inscrite, comme le château de Picomtal, à l'inventaire des monuments historiques. Au XIXe siècle, une chapelle de pénitents noirs existait encore au village principal.

Liste des seigneurs majeurs des Crottes [8][modifier | modifier le code]

Famille d'Embrun (lignée patrilinéaire)

  • Guillaume I d’Embrun, 1166
  • B[ertrand?], 1198
  • Hugues I, 1210 -1247
  • Humbert, 1254
  • Hugues II, 1255 - 1288
  • Boniface, 1291 -1328
  • Raoul, 1328-1338
  • Guillaume II, (rachète les droits de ses frères Jean et Antoine), 1341-1360
  • Co-seigneurs : Étiennette, fille de Guillaume, épouse Henri Raymond, 1360-1390 ; Antoine, frère de la précédente, rachète les droits de son beau frère, 1360-1416

Famille de la Villette

  • Antoinette, fille d'Antoine d'Embrun, femme d’Antoine de la Villette, 1416-1459.
  • Yvet, leur fils, 1459-1462
  • Louis, son frère 1462-1478 [9]
  • Co-seigneurs : Louis II 1478-1495; Martin, 1478-1530, partageant ses biens entre les familles de Rame, de Naveisse, et d’Arènes. La famille de Rame reconstitue par achats successifs la seigneurie.

Famille de Rame

  • Gaspard de Rame, 1530 -1549
  • Antoine, 1549 -1592
  • Matthieu, 1592 - 1628.

Familles d'Autric de Ventimille, de Guillem de Sala de Montjustins, de Ravel, Cellon

  • La fille de Matthieu de Rame, Isabeau, épouse Jacques d’Espagne ; son autre fille Hélène épouse Charles d’Autric de Ventimille, qui rachète les droits de son beau-frère, 1628-1660.
  • Élisabeth, leur fille, épouse Arnaud de Guillem de Sala de Montjustins, 1660 -1687
  • Joseph-Elzéard-Charles, leur fils, 1704-1724
  • Lazare de Ravel achète au précédent pour 49,000 livres, le 4 octobre 1724 - il teste en 1762
  • René-Hyacinthe de Ravel, 1762-1769
  • Joseph Cellon achète au précédent 60,000 livres, le 11 juillet 1769.

Des guerres de religion à la Révolution[modifier | modifier le code]

En novembre 1580, Lesdiguières, chef des protestants, s'empare des Crottes avec la complicité du seigneur local, Antoine de Rame, acquis au protestantisme. Il abandonne sa conquête après quelques jours d'occupation, mais revient en 1585, au moment de la prise d'Embrun.

En 1692, une invasion du duc de Savoie entraîne l'incendie du village et du château, les habitants s'enfuient au village des Mées en Haute Provence, avec lequel ils étaient peut être en relation grâce aux réseaux de transhumance[10].

Article détaillé : Invasion du Dauphiné en 1692.

Le 20 avril 1790, les gardes nationales du département des Hautes Alpes se retrouvent dans la plaine des Crottes pour célébrer une fête de la fédération[11].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, la commune comptait 1500 habitants. La croissance de la population, ainsi que la très importante activité pastorale entrainent un déboisement, une érosion des sols et un accroissement des crues dévastatrices. En 1834, le village subit ainsi une crue du petit torrent de Bellegrave, contre lequel il faut construire une digue. Des efforts seront menés à la fin du siècle afin de reboiser et de limiter le surpaturage.

L'école de Crots est édifiée en 1885, peu après l'établissement des lois scolaires[12]. Comparé aux communes rurales voisines, le bâtiment est d'assez grande ampleur et témoigne d'un effort financier important de la population et des édiles en faveur de l'instruction publique. Des écoles seront également établies dans les hameaux.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Comme pour de nombreuses communes rurales, la Première guerre mondiale prélève un lourd tribut sur la population, accentuant le déclin démographique. Les jeunes Crétorins migrant dans la région de Marseille vont notamment se spécialiser dans les métiers de la charcuterie.

La forêt de Boscodon abrite durant la Seconde guerre mondiale un maquis de la résistance. Suite à une dénonciation, une grande partie de ce maquis sera déportée.

En novembre 1959, la mise en eau de la retenue de Serre-Ponçon va permettre le développement d'une grande activité touristique, notamment l'été.

Le 23 janvier 1998, une avalanche à la crête du Lauzet (dite "avalanche des Orres") emporte un groupe de randonneurs UCPA, tuant 9 collégiens et 2 adultes[13]. Une stèle a été érigée en souvenir au lieu-dit Clot Besson.

Économie[modifier | modifier le code]

Le sol détritique est peu apte à la culture. Les coteaux situés au nord du village sont cependant exploités (le Forest), ainsi que la forêt (Montmirail, Boscodon). En été, les troupeaux d'ovin viennent pâturer dans les alpages.

L'important cône de déjection du torrent de Boscodon est une ressource en matériaux.

La commune appartient au bassin économique d'Embrun, où de nombreux habitants travaillent. Une zone artisanale est établie au hameau des Moulins[14].

Une grande partie de l'activité économique est liée au tourisme généré par le lac de Serre-Ponçon. Les plages de Chanterenne et des Eaux-Douces sont réputées pour la pratique des sports nautiques[15]. Il existe aussi un tourisme sportif lié aux activités de montagne, et un tourisme culturel lié à la visite du patrimoine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1852 1870 Louis Berthe[16]   châtelain
  septembre 1883 Marcellin-Désiré Lagier    
septembre 1883 juillet 1885 Joseph Roman   châtelain
juillet 1885 mai 1888 Etienne Vallet    
mai 1888 novembre 1891 Casimir Michel    
décembre 1891 mai 1892 Etienne Vallet    
mai 1892 mai 1908 Jean-Antoine Serres    
mai 1908 septembre 1916 Pierre Philip    
septembre 1916 décembre 1919 Louis Jouvent    
décembre 1919 mars 1921 Jean-Antoine Serres    
mars 1921 mai 1925 Marcellin Signoret    
mai 1925 mars 1933 Antoine Robert, dit "le Pélèque"    
mars 1931 1933 Casimir Collomb    
1933 mai 1935 Antoine Robert, dit "le Pélèque"    
mai 1935 mai 1945 Louis Michel    
mai 1945 mai 1953 Emile Joubert    
mai 1953 mars 1965 Elie Chauvet    
mars 1965 mars 1983 Fernand Serres    
mars 1983 mars 1989 André Lagier    
mars 1989 juin 1995 Michel Merle    
juin 1995 mars 2008 Claudette Bouez    
mars 2008 en cours Jean-Pierre Gandois[17]    

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 959 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 264 1 183 1 317 1 357 1 496 1 453 1 459 1 490 1 441
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 440 1 360 1 369 1 323 1 263 1 313 1 123 1 088 1 052
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 050 1 022 939 790 770 710 673 584 470
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
478 463 469 563 670 744 883 928 959
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune comporte une école primaire au chef-lieu. Elle accueille environ 70 élèves et 4 classes. Une cantine fonctionne ainsi que des ateliers périscolaires[23].

Les écoles primaires des hameaux ont été progressivement supprimées au cours du XXe siècle, la dernière étant l'école de Saint-Jean dans les années 1990.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques inscrits[modifier | modifier le code]

  • L’abbaye Notre-Dame de Boscodon, du XIIe siècle, composée d'une église de style roman, lumineuse et dépouillée, et d'une aile des moines. Le cloître a été reconstitué.
  • Le château de Picomtal, édifié au Moyen Âge, remanié au XVIe siècle. Les décorations intérieures datent du XIXe siècle. Le château a été complètement rénové au début du XXIe siècle, un jardin à la française est actuellement en cours d'aménagement.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le vieux village, ses fontaines et ses maisons anciennes.
  • Le cadran solaire de l'ancienne poste, place Saint-Laurent, datant de 1992.
  • Le musée de la charcuterie, installé dans l'ancien relais de poste. Ce musée est encore en cours d'élaboration.
  • L'église Saint Jean-Baptiste (1828) au hameau de Saint-Jean.
  • La chapelle Saint-Benoît (1708) et le four à pain, au hameau du Bois.
  • La chapelle Sainte-Madeleine (1701) de Beauvillard.
  • Oratoires et fontaines de hameaux
  • L'abri du mélèze et le mélèze médiéval, à la Draye.

Sites naturels[modifier | modifier le code]

  • /

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Maxey-sur-Meuse, p. 734

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Xavier de Fourvières, Lou pichot tresor, éd. revue par Marcel Petit, 1981 (pas d'ISBN indiqué).
  2. Liste des cours d'eau de la chambre d'agriculture des Hautes Alpes
  3. Infoclimat
  4. Cadastre
  5. Isabelle Ganet, Guy Barruol, Guy Bertucchi, Carte archéologique de la Gaule: 05. Hautes-Alpes, Paris, 1995, p. 103
  6. Site archéologique du Clapier des Monges
  7. Monographie de la commune des Crottes sur Gallica
  8. Tableau historique des Hautes Alpes
  9. Il y a pour les successeurs immédiats d'Antoine de la Villette contradiction entre le Tableau historique des Hautes Alpes et la Monographie de la commune des Crottes, tous deux ouvrages de Joseph Roman. La Monographie étant plus tardive, c'est celle-ci qui a été ici suivie : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5700717c/f232.image.r=bulletin%20soci%C3%A9t%C3%A9%20%C3%A9tudes%20hautes%20alpes.langFR
  10. Extrait de la Monographie de la Commune des Crottes sur Gallica
  11. Procès-verbal des gardes nationales
  12. École de Crots
  13. archive Libération
  14. http://crots.pays-sud.fr/la_commune/crots_aujourd_hui
  15. Document de l'office du tourisme de Savines le Lac
  16. Histoire du château de Picomtal
  17. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  18. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  19. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  20. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  23. [1]
  24. Article du Dauphiné Libéré