Saint-Crépin (Hautes-Alpes)

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Saint-Crépin
Image illustrative de l'article Saint-Crépin (Hautes-Alpes)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Canton Guillestre
Intercommunalité Communauté de communes du Guillestrois
Maire
Mandat
Jean-Louis Queyras
2014-2020
Code postal 05600
Code commune 05136
Démographie
Population
municipale
640 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 42′ 27″ N 6° 36′ 29″ E / 44.7075, 6.608144° 42′ 27″ Nord 6° 36′ 29″ Est / 44.7075, 6.6081  
Altitude Min. 894 m – Max. 2 905 m
Superficie 46,3 km2
Localisation

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Liens
Site web saintcrepin.com

Saint-Crépin est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

Toponymie[modifier | modifier le code]

En Occitan Alpin, la commune se nomme Sant-Crespin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Crépin est une commune du Grand Briançonnais, située dans l'ancienne province du Dauphiné, adhérente à la Communauté de communes du Guillestrois. Elle fait partie de l'aire de la langue d'oc, occitan, tout comme certaines vallées italiennes voisines

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à l'ouest du parc naturel régional du Queyras dont elle est limitrophe, en aval du Briançonnais. Elle occupe le bassin versant du torrent de Pra Reboul qui nait sur les flancs occidentaux du pic du Béal Traversier (2 910 m), « à cheval » sur Saint-Crépin et Arvieux, et se jette dans la Durance.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Saint-Crépin se trouve sur le socle cristallin du massif des Écrins.

La partie septentrionale qui est la partie haute du territoire communal, est délimitée par une ligne de crête allant de la crête de l'Alp Gaston à la crête de Chalanches, comportant plusieurs sommets le plus haut atteignant 2 511 m sur la crête de Platégoui, et entrecoupée par le ruisseau de Pra Reboul. La grande partie est composée de rochers.

La partie méridionale ou basse du territoire, est très boisée. Les Bois Noir, Bois des Orgiers et Bois Durat occupent la majeure partie des hauteurs de la vallée de la Durance.

La commune possède plusieurs forêts dont la plus importante se situe au nord-est du village ; les autres forêts se trouvent : deux au nord, une jouxtant le village à l'est et une autre « à cheval » sur Saint-Crépin et Eygliers, occupant la presque totalité du vallon du torrent de Guillermain[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le réseau hydrologique communal est dense, faisant de Saint-Crépin une commune verte et boisée.

La Durance traverse la partie occidentale de Saint-Crépin. Durant cette traversée, elle reçoit les eaux de plusieurs affluents, les principaux étant :

  • Torrent de Pra Reboul[2],
  • Torrent de Bouffard[3],
  • Torrent de Tramouillon[4],
  • Torrent du Béal Noir[5],
  • Le Merdanel[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Roche-de-Rame La Roche-de-Rame Arvieux Rose des vents
Champcella N Arvieux
Eygliers
O    Saint-Crépin    E
S
Champcella Réotier, Eygliers Eygliers

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La voie principale est la route nationale 94 qui emprunte la vallée de la Durance et traverse la commune. Elle relie Gap à l'Italie via Briançon et le col de Montgenèvre 1 850 m[Note 1]..

Transports[modifier | modifier le code]

Saint-Crépin possède d'un aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique (code OACI = LFNC). Celui-ci est un site réputé de vol à moteur et de vol à voile (planeur), bénéficiant de conditions aérologiques favorables et d'une situation privilégiée dans le massif alpin.

Saint-Crépin est traversé par la voie ferrée de Saint-Clément-sur-Durance à Briançon. Elle possède une gare SNCF.

Une ancienne gare près du lieu-dit Durancette, devenue aujourd'hui maison d'habitation, est classée au patrimoine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Saint-Crépin est un village médiéval. Il a été construit selon un plan en escargot. L'alignement des maisons au nord constitue les remparts. Perché sur un rocher de marbre rose, Saint-Crépin domine la vallée de la Durance, entre Embrun (22 km au sud) et Briançon (25 km au nord).

La commune comprend une vingtaine de hameaux. L’église, la mairie et l’école sont situées au chef-lieu appelé autrefois Malborget. Le village, peuplé de plus de mille habitants sous l'ancien régime, a subi de plein fouet l'exode rural au XXe siècle, puis le traumatisme des deux guerres, pour descendre à moins de 400 habitants dans les années 60.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site était déjà occupé au premier âge du fer (environ 600 avant notre ère), comme en témoigne la découverte en 1836 à Chanteloube, d'un squelette avec des anneaux de bronze passés à l’une de ses jambes. Par ailleurs, au siècle dernier près de l’Église Vieille, ont été mises au jour des tombes datant au début du christianisme[7].

Une voie romaine passe à Chanteloube.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, la communauté s'appelait Sanctus Crispinus. Son nom déclinera en Castrum Sancti Cripini en 1210 puis Sanctus Crispinus en 1238 Les hameaux de Chanteloube (Cantaluppa), le Villard (Villario), la Combe (Coumbelle) sont déjà cités au XIIe siècle dans divers documents[7].

  • 1210 - Par donation du Dauphin André, l’Archevêque d’Embrun est fait Seigneur majeur du Castrum Sancti Cripini. Des seigneurs locaux, « inférieurs ou engagistes, tenaient en fief une partie du territoire, notamment les familles Rostaing, Richière, des Bardonnèche, de Rame, Cayre, de Morges, Giraud, Rascassié »[7].

Saint-Crépin, Eygliers et Mont-Dauphin ne formaient alors qu’une seule communauté nommée : « Mandement de Saint-Crépin ». Pierre Rostang, viguier de Marseille (1382), fut seigneur de Saint-Crépin.

  • 1488 - Le village devient le siège des inquisiteurs contre les Vaudois. Le curé de Saint-Crépin remplace un moment le grand inquisiteur Alberto de Cattané.
  • 1494 - Charles VIII, roi de France, dîne à Saint-Crépin où séjourneront aussi plus tard, Louis XII, Louis XIII, Richelieu, Catinat, Vauban, Berwick et d’autres[7].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle Saint-Crépin apparaît sur les cartes, notamment celle d’Oronce finé en 1543.

  • 1581 - Le 9 février, Lesdiguières s’empara du village qui demeura sous domination protestante pendant 20 ans.
  • 1692 - Le duc de Savoie envahit la région et installa son état-major au chef-lieu.
  • 1762 - Sanctus Crispinus prend le nom de Saint Crespin (État des paroisses)[7].
  • 1789 - Saint Crespin faisait partie du royaume de France. Survient la Révolution française. Le 22 décembre, la Constituante divise la France en 83 départements.
  • 1790 - Sont créées les départements, les communes et les cantons.
  • 1793 - An II. Le département des Hautes-Alpes est créé. La commune porte le nom de Ravins. Elle se trouve dans le canton de Mont Lyon, dans le district d'Embrun et le département des Hautes-Alpes.
  • 1799 - Le Pape Pie VI « transporté » en France, y couche.
  • 1801 - La commune prend le nom de Saint-Crepin avant de s'écrire Saint-Crépin. Le canton de Mont Lyon devient celui de Mont-Lion avant son transfert dans celui de Guillestre en 1802. La commune est dans l'arrondissement d'Embrun, dans le département des Hautes-Alpes[8].
  • 1884 - Avec l’arrivée du chemin de fer, le relais de poste Embrun-Briançon devint inutile.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1926, Saint-Crépin est dans l'arrondissement de Briancon (Briançon).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 2001 Alexis Barthélemy    
mars 2001 2014 Bernard Esmieu   Président de la Communauté de Communes du Guillestrois
mars 2014 en cours Jean-Louis Queyras   Chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 640 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 051 969 983 848 1 210 1 191 1 154 1 113 1 147
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 130 1 151 1 074 1 095 1 066 1 081 1 079 1 058 1 041
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
948 989 870 775 657 637 562 462 414
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
409 400 402 507 533 541 583 640 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • L'agriculture, pilier historique du village, ne représente plus aujourd'hui un grand secteur, excepté dans les lieux-dits du Villard et du Villaron.
  • Le tourisme : le camping municipal attire de nombreux touristes, notamment des Néerlandais. De plus, de nombreux Saint-Crépinois travaillent l'hiver dans les stations municipales. Existence de nombreux spots d'escalade.
  • Le Bâtiment : de nombreuses entreprises de ce secteur ont une activité importante à Saint-Crépin, parmi lesquelles la Société de Travaux Alpes Méditerranée (STAM), filiale de Vinci ; Charles Queyras TP, ou encore Allamano.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Le sentier des Thurifères[11], est un ancien chemin muletier reliant le village au hameau des Guions. Le dénivelé est de 390 m, de 910 à 1 280 m.

Ce sentier permet d'admirer de remarquables spécimens d'une espèce rare de résineux, le genévrier thurifère.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château fort[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un castrum du XIIIe siècle (?) dont il ne reste que des vestiges. L'enceinte castrale a probablement été détruite au XVIe siècle. En 1210, le Dauphin Guigues André le concède à l'archevêque.

Les vestiges sont repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel[12].

Gare de Saint-Crépin, actuellement maison[modifier | modifier le code]

Cette gare avait été mise en service avec l'ouverture du tronçon ferroviaire Mont-Dauphin-Briançon le 12 juillet 1883. Elle est désaffectée depuis la fin des années 1950. Elle est à l'Inventaire général du patrimoine culturel[13].

Patrimoine sacré[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

Cet édifice n'est pas daté. Il est doté d'un portail remarquable, protégé. Propriété de la commune, il est classé Monument historique[14].

Église paroissiale Saint-Crépin et Saint-Crépinien[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale a été construite en 1452, remaniée en 1552 puis en 1912. Elle est l'une des premières églises du diocèse d'Embrun à avoir été reconstruite après la grande dépression de la fin du Moyen Âge. Elle a remplacé l'ancienne église Notre-Dame qui servait aux habitants de Saint-Crépin et d'Eygliers lorsque les deux communautés étaient réunies. L'église est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel[15].

Croix monumentale[modifier | modifier le code]

Cette croix située au lieu-dit Villaron-Haut porte la date 1863. Elle est en pierre marbrière de paus, de couleur rose. La croix est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel[16]. (Voir sa description sur Mérimée).

Chapelle Saint-Michel[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Michel a été construite au XVIe siècle (mentionnée en 1560) au lieu-dit le Villard. Devenue succursale en 1854, elle subit de profondes transformations. Un nouvel édifice engloba l'ancienne chapelle. L'édifice religieux est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel[17]. (Voir sa description sur Mérimée).

Chapelle Saint-François-Régis[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-François-Régis se situe au lieu-dit les Hodouls. Elle a été construite en 1827 sur l'emplacement d'une chapelle plus ancienne, et remaniée en 1956. Elle est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel[18].

Chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube se situe au lieu-dit la Chapelle. Elle n'a pu être datée. La tour de son clocher-porche porte l'année 1897. Le chœur est mitoyen avec une maison du village. La chapelle est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel[19].

Cimetière[modifier | modifier le code]

Contigu à la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude, ce cimetière a été probablement créé au XIXe siècle. Il se caractérise par des sépultures individuelles en pleine terre, simplement signalées par une croix en bois, et l'absence de monuments et d'aménagement de l'espace. Le site est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel[20].

Chapelle de pénitents blancs, actuellement salle des fêtes[modifier | modifier le code]

L'édifice aujourd'hui salle des fêtes de Saint-Crépin, date du XVIIIe siècle. Il est doté d'un clocher-mur sur sa façade principale, ici septentrionale. La chapelle est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel[21].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Arrêté préfectoral de biotope[modifier | modifier le code]

La commune, avec Champcella, est concernée par un arrêté préfectoral de biotope, objet de la fiche « Adoux de Grépon (FR3800533) » à l'Inventaire national du patrimoine naturel[22].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par 7 zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

ZNIEFF Confluence du Guil et de la Durance (cours d'eau, ripisylves et iscles)[modifier | modifier le code]

Six communes sont concernées par la zone qui correspond à la confluence du Guil avec la Durance. Elle comprend le cours d’eau et ses ripisylves et iscles associées.

Cet espace protégé de 298 ha, remarquable par ses milieux, sa flore et sa faune, est repris à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche ZNIEFF 930012770 - Confluence du Guil et de la Durance (cours d'eau, ripisylves et iscles)[23].

ZNIEFF Côteaux steppiques en rive droite de la Durance de Freissinières (le Clos du Puy) à Chanteloube - Gouffre de Gourfouran[modifier | modifier le code]

La zone qui concerne 695 ha de 4 communes, est établie sur le versant rive droite de la vallée de la Durance, au nord-est de la commune de Guillestre. Le site se développe sur des coteaux calcaires secs, entre 910 et 1 930 m d’altitude, aux étages de végétation montagnard et subalpin, au sein de la zone périphérique du parc national des Écrins. Il est dominé sur sa partie est par la vallée de la Biaysse et la montagne de l’Aiguillas (2 856 m).

Cet espace protégé remarquable est repris à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche ZNIEFF 930012773 - Coteaux steppiques en rive droite de la Durance de Freissinières (le Clos du Puy) à Chanteloube - Gouffre de Gourfouran[24].

ZNIEFF Côteaux steppiques en rive gauche de la Durance de la Font d'Eygliers à L'Argentière[modifier | modifier le code]

La zone qui concerne 782 ha de 3 communes dans la vallée de la Haute Durance (en rive gauche), entre le massif des Ecrins à l'ouest et le massif du Queyras à l'est, correspond au bas du versant entre l’Argentière-la-Bessée et Saint-Crépin.

Elle est reprise à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche ZNIEFF 930012776 - Côteaux steppiques en rive gauche de la Durance de la Font d'Eygliers à L'Argentière[25].

ZNIEFF Façade ouest du massif du Béal Traversier[modifier | modifier le code]

Cette vaste zone de 12 697 ha concerne 9 communes de la région du Briançonnais. Elle englobe la façade ouest du massif du Béal Traversier et les affluents est de la vallée de la Haute Durance, entre le massif des Écrins à l'ouest et le massif du Queyras à l'est.

Le site est repris à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche ZNIEFF 930012777 - Façade ouest du massif du Béal Traversier[26].

ZNIEFF La Haute Durance (ses iscles, ripisylves et adoux) entre La roche-de-Rame et l'aérodrome de Mont-Dauphin[modifier | modifier le code]

Cette zone qui concerne 358 ha de 6 communes dans la région du Guillestrois, correspond au cours de la Durance et ses ripisylves et espaces associés, entre le massif des Écrins à l'ouest et le massif du Queyras à l'est.

Elle est à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche ZNIEFF 930012772 - La Haute Durance (ses iscles, ripisylves et adoux) entre La Roche-de-Rame et l'aérodrome de Mont-Dauphin[27].

ZNIEFF Montagne de Furfande - Vallon de Clapouze - Bois du Devez[modifier | modifier le code]

Cette zone qui concerne 2 378 ha de 3 communes dans la partie nord-ouest du Parc naturel régional du Queyras. Elle correspond aux versants adrets du Col d’Izoard et du Pic de Rochebrune, et inclut le Vallon de Clapeyto.

Elle est à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche ZNIEFF 930012761 - Montagne de Furfande - Vallon de Clapouze - Bois du Devez[28].

ZNIEFF Vallées et Parc naturel régional du Queyras - Val d'Escreins[modifier | modifier le code]

Cette vaste zone qui concerne 58 750 ha de 16 communes des Hautes-Alpes, est limitrophe avec l'Italie, et se situe entre le Briançonnais au nord, la vallée de l'Ubaye au sud et la vallée de la Durance à l'ouest. Ce site montagneux correspond à l’essentiel du Parc naturel régional du Queyras.

La zone est à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche ZNIEFF 930012757 - Vallées et Parc naturel régional du Queyras - Val d'Escreins[29].

Lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Crépin

Le blason de la ville : de sinople au lion d'argent armé et lampassé de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • V. Guyet-Grenet. 1996. Présentation de la ripisylve durancienne entre Saint-Clément et la Roche-de-Rame, Rapport de stage au C.B.N.A. Gap-Charance, 17 p. + ann.
  • L. Bigot. 1985. Rapport réalisé pour les inventaires ZNIEFF-PACA sur la zone xérique de Chanteloube.
  • M. Bouvier. 1988. Rapport réalisé pour les inventaires ZNIEFF-PACA sur la haute vallée de la Durance.
  • Emeric Drouot. 1999. Vallées de la Haute Durance et du Guil, Document d'objectifs Natura 2000, Conservatoire Botanique National Alpin.
  • L. Lathuillère. 1994. Le Genévrier Thurifère (Juniperus thurifera L.). Monographie. Étude de la thuriferaie de Saint-Crépin. Le Genévrier thurifère dans le Sud-Est de la France, Mém. Fin Études (École d'ingénieurs), ENGREF, Conservatoire Botanique National Gap-Charance, 80 p.
  • J.E. Gobert. 1954. Les Genévriers thurifères de St-Crépin et le Parc National du Pelvoux (Hautes-Alpes), Bull. Soc. Dauphin. Études - Bioclub - 1-16:79-84.
  • A. de Coincy. 1898. Remarques sur le Juniperus thurifera L. et les espèces voisines du bassin de la Méditerranée, Bull. Soc. Bot. France 45:429-433
  • M. Widmann. 1950. Le Genévrier thurifère dans les Hautes-Alpes, Rev. Géogr. Alpine (Grenoble) 38 (3):493-508.
  • M. Bouvier. 1984. Rapport réalisé pour les inventaires ZNIEFF-PACA sur le Bois des Ayes.
  • M. Bouvier. 1980. Contribution à la connaissance faunistique et floristique des vallées de la haute Durance et du Buëch, Rapport Mission pour la protection et l'aménagement, D.D.A. 05, 155 p.
  • A. Lavagne, A. Archiloque, L. Borel & J.P. Devaux. 1983. La végétation du Parc Naturel Régional du Queyras. Commentaires de la carte phytoécologique au 1/50 000e, Rev. Biol. & Ecol. Médit. 10 (3):175-248.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La RN 94 se prolonge en Italie par la S24 qui permet de gagner Turin
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Guillermin (X0141120) » (consulté en 26 juillet2012)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Pra Reboul (X0140500) » (consulté en 26 juillet2012)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Bouffard (X0140520) » (consulté en 26 juillet2012)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Tramouillon (X0140540) » (consulté en 26 juillet2012)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Béal Noir (X0141060) » (consulté en 26 juillet2012)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Merdanel (X0140560) » (consulté en 26 juillet2012)
  7. a, b, c, d et e Site officiel de Saint-Crépin
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale Saint-Crépin », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 25 juillet 2012)
  9. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Le sentier des Thurifères sur le site communal
  12. « Notice no IA05000227 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no IA05000629 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00080609 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no IA05000239 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no IA05000240 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no IA05000225 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no IA05000234 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no IA05000233 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no IA05000232 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Notice no IA05000226 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Fiche « Adoux de Grépon (FR3800533) » sur le site de l'INPN
  23. « Confluence du Guil et de la Durance (cours d'eau, ripisylves et iscles) » sur le site de l'INPN
  24. « Coteaux steppiques en rive droite de la Durance de Freissinières (le Clos du Puy) à Chanteloube » - Gouffre de Gourfouran sur le site de l'INPN
  25. « Côteaux steppiques en rive gauche de la Durance de la Font d'Eygliers à L'Argentière » sur le site de l'INPN
  26. « Façade ouest du massif du Béal Traversier » sur le site de l'INPN
  27. « La Haute Durance (ses iscles, ripisylves et adoux) entre La Roche-de-Rame et l'aérodrome de Mont-Dauphin » sur le site de l'INPN
  28. « Montagne de Furfande - Vallon de Clapouze - Bois du Devez » sur le site de l'INPN
  29. « Vallées et Parc naturel régional du Queyras - Val d'Escreins » sur le site de l'INPN