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La Salle-les-Alpes

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La Salle-les-Alpes
Vue de la communde de La Salle-les-Alpes, avec au fond, les pistes du domaine skiable de Serre Chevalier, au centre, le hameau de Villeneuve, à droite, le hameau du Bez et au premier plan derrière les arbres, le hameau de la Salle.
Vue de la communde de La Salle-les-Alpes, avec au fond, les pistes du domaine skiable de Serre Chevalier, au centre, le hameau de Villeneuve, à droite, le hameau du Bez et au premier plan derrière les arbres, le hameau de la Salle.
Blason de La Salle-les-Alpes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Canton Le Monêtier-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes du Briançonnais
Maire
Mandat
Alain Fardella (PRG)
2014-2020
Code postal 05240
Code commune 05161
Démographie
Population
municipale
896 hab. (2011)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 56′ 45″ N 6° 34′ 18″ E / 44.9458, 6.571744° 56′ 45″ Nord 6° 34′ 18″ Est / 44.9458, 6.5717  
Altitude Min. 1 356 m – Max. 2 845 m
Superficie 35,42 km2
Localisation

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La Salle-les-Alpes

La Salle-les-Alpes est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Salle située dans la vallée de la Guisane. La commune fait partie du domaine skiable de Serre Chevalier. L'altitude moyenne est à 1 400 m d'altitude.

Liste des hameaux faisant partie de la commune de La Salle-les-Alpes[modifier | modifier le code]

Vue du hameau de La Salle
  • la Salle
  • Villeneuve
  • le Bez
  • les Pananches
  • Moulin-Baron

Toponymie[modifier | modifier le code]

Par décret du 30 janvier 1987, Journal officiel du 5 février 1987 avec effet au 6 février 1977, La Salle est devenu La Salle-les-Alpes [1].

Il existe une incohérence dans la graphie officielle du nom de la commune :

Ce n'est pas la seule exception dans le Code officiel géographique : celui-ci, par exemple, omettait l'espace dans les dénominations Château-Chinon(Ville) et Château-Chinon(Campagne) jusqu'en 2008, avant d'y ajouter une espace en 2009, sans trait d'union : Château-Chinon (Ville) et Château-Chinon (Campagne).

La graphie La Salle les Alpes sans traits d'union n'a du reste pas fait école (bien que le trait d'union soit de plus en plus négligé à notre époque à telle enseigne que La Poste française a prohibé l'usage de tout trait d'union dans les noms de commune figurant dans les adresses postales) : en 1996 Châteauroux (Hautes-Alpes) est devenu Châteauroux-les-Alpes et en 1997 Berre-des-Alpes (Alpes-Maritimes) est devenu Berre-les-Alpes... Et l'on peut encore citer Aubenas-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), Bézaudun-les-Alpes (Alpes-Maritimes) et Saint-André-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), sans compter Colmars (Alpes-de-Haute-Provence) appelé officieusement Colmars-les-Alpes.

Ernest Nègre, dans sa Toponymie générale de la France assigne une origine commune (à différents lieux appelés La Salle : « occ. sala « résidence seigneuriale » » et indique que La Salle (Hautes-Alpes) est attesté en 1118 sous la forme Sala et en 1120 sous la forme Salla[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
1989 mars 2001 Patrick Ollier RPR Député, Conseiller général
mars 2001 en cours Alain Fardella PRG Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 896 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 043 1 089 1 125 1 225 1 328 1 324 1 348 1 397 1 437
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 440 1 377 1 323 1 216 1 223 1 187 1 155 1 144 1 047
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
985 956 861 759 676 571 563 486 510
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
529 701 791 1 009 981 976 906 891 918
2011 - - - - - - - -
896 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Marcellin[modifier | modifier le code]

Située dans le hameau de la Salle, cette église a été construite entre le XIIe siècle et le XVIe siècle. Elle a été consacrée en 1532. Le chœur actuel a été construit en 1669.

Saint Marcellin (311-353) était le premier évêque d'Embrun.

L'église Saint-Marcellin possède deux chapelles latérales :

  • Chapelle Notre-Dame au sud, construite en 1469 ;
  • Chapelle Saint-François au nord, construite au XVIIe siècle.

Le porche[modifier | modifier le code]

Le porche (fin XVe siècle, début XVIe siècle) réutilise des éléments romans du XIIe siècle : les colonnes et leurs chapiteaux, et le lion.

Le lion[modifier | modifier le code]

Le lion dort les yeux ouverts, c'est pourquoi on lui confie la protection des lieux sacrés (d'après saint Augustin). Il est symbole de vigilance et de force, mais également de résurrection.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : 13e édition (sur papier) du Code officiel géographique (1999), Insee, ISBN 2-11-066875-X. Cette source indique qu'il y a eu une deuxième publication du décret du 30 janvier 1987 au Journal officiel du 7 mars 1987 avec effet au 8 mars 1987 mais n'indique pas l'objet de cette nouvelle publication. Cette même source papier indique La Salle (avec un article) comme appellation originelle
  2. Site de l'INSEE, La Salle-les-Alpes
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, 1990-1991, § 21130
  4. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]