Réotier

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Réotier
La fontaine pétrifiante en hiver.
La fontaine pétrifiante en hiver.
Blason de Réotier
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Canton Guillestre
Intercommunalité Communauté de communes du Guillestrois
Maire
Mandat
Marcel Cannat
2008-2014
Code postal 05600
Code commune 05116
Démographie
Population
municipale
211 hab. (2011)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 53″ N 6° 35′ 26″ E / 44.6647, 6.5906 ()44° 39′ 53″ Nord 6° 35′ 26″ Est / 44.6647, 6.5906 ()  
Altitude Min. 871 m – Max. 3 086 m
Superficie 22,33 km2
Localisation

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Liens
Site web reotier.fr

Réotier est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le blason de la ville:
d’argent au lion de sable armé et lampassé de gueules, au chef de sinople chargé de deux huchets d’or liés de gueules

Après l'acquisition de l’Embrunais en 1342, le Dauphin nomma un châtelain à Réotier afin de protéger ses sujets contre les usurpations, supposées ou réelles, de l'archevêque d'Embrun, alors seigneur de Guillestre. Lorsque la puissance des archevêques eut été amoindrie par l’influence croissante en Dauphiné du roi de France, la châtellenie de Réotier n’eut plus de raison d’être.

Les mêmes magistrats étaient généralement titulaires de la châtellenie d’Embrun et de celle de Réotier. Cependant, au moins trois châtelains de Réotier ne le furent pas d’Embrun : Guillaume d’Entrevennes (1284), Merlin Morel (1372) et Jacques Gontier (1479-1483).

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Marcel Cannat DVD Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 211 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
576 526 559 436 493 540 566 576 570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
610 540 528 488 516 520 509 505 453
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
365 353 360 300 292 272 259 201 181
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
172 163 132 128 136 161 178 178 201
2011 - - - - - - - -
211 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fontaine pétrifiante de Réotier. France
  • L'église Saint-Michel, entièrement rénovée avec des fonds publics mais non reconnue par l'Église catholique.
  • La fontaine pétrifiante de Réotier. Un phénomène chimique est à son origine : l'eau chaude chargée en calcium remonte par un système de failles associées à la Durance. Une fois à l'air libre, les réactions chimiques la chargent en carbonate de calcium qui trop lourd se dépose en couches successives pour former des draperies de concrétions. Elle est située sur la même ligne que la source du plan de Phazy, à 2 km de là sur la grande faille de la Durance[4].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. Page internet sur la fontaine pétrifiante de Réotier. Présente des informations sur la géologie du lieu.