Salses-le-Château
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| Salses-le-Château | ||
Route principale traversant la ville. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Pyrénées-Orientales | |
| Arrondissement | Perpignan | |
| Canton | Rivesaltes | |
| Intercommunalité | salanque-Méditerranée | |
| Maire Mandat |
Jean-Jacques Lopez 2008-2014 |
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| Code postal | 66600 | |
| Code commune | 66190 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
3 103 hab. (2010) | |
| Densité | 44 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 354 m | |
| Superficie | 71,28 km2 | |
| Localisation | ||
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Salses-le-Château est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Salséens.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
La commune est située dans les Corbières maritimes. Salses est considéré comme la limite nord du catalan. Sa superficie comprend en grande partie l'étang de Salses.
Géologie et relief [modifier]
Hydrographie [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
Toponymie [modifier]
En catalan, le nom de la commune est Salses[1].
Le nom de Salses vient de ses sources magnésiennes, dite salées, au pied du massif des Corbières. Une station est déjà signalée par les romains sur la voie domitienne sous les noms de Salsulae fons (Ier siècle) et Salsulis (IIIe siècle). On trouve aussi le nom de villa Salsinas en 943, puis Salsans en 1047[2].
Histoire [modifier]
Avec ses salines, elle est le point de départ du Cami salié préhistorique courant au pied des Pyrénées jusqu'aux Salies du Salat et de Béarn. Située sur un axe de passage fréquenté dès l'Antiquité (emprunté par les troupes d'Hannibal, ce chemin devient la voie Domitienne), Salses a par la suite une importance stratégique, aux limites des royaumes de France et d'Espagne.
La ville est prise par le général français Guichard d'Albon de Saint-André le 8 octobre 1496 et sa garnison massacrée[3]. Après avoir récupéré la ville par traité, Ferdinand II d'Aragon fait construire (1497-1502), à proximité de ce qui fut un castrum romain, une forteresse unique en son genre, dernier avatar du château fort cherchant à s’adapter à l’artillerie : la forteresse de Salses.
La ville est prise puis perdue par les Français en 1639 (siège de Salses), puis en 1642.
À la révolution française, la paroisse de Garrieux est rattachée à la commune de Salses[4].
Politique et administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie ancienne [modifier]
La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).
Démographie contemporaine [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 103 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
Sports [modifier]
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 312 €[9].
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
L'économie est surtout basée sur la viticulture et l'horticulture.
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Forteresse de Salses : la ville est principalement connue pour sa forteresse.
- L'église Sainte-Cécile de Garrieux, église romane.
Patrimoine naturel [modifier]
- Font Estramar, une source salée, a été explorée en plongée autonome jusqu'à -205 m.
Cadre de vie [modifier]
- Ville fleurie : une fleur attribuée par le conseil national des villes et villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Michel Trilles (1916-1970), joueur de rugby à XIII né à Salses.
- Claude Simon : écrivain - prix Nobel de littérature en 1985.
- Arthur Conte : député, secrétaire d'état (gouvernement Bourgès-Maunoury) en 1957, patron de l'O.R.T.F, écrivain, historien.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, 2007 [lire en ligne]
- Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
- Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, vol.12, Paris, Arthus-Bertrand, 1833 [lire en ligne], p. 61
- Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, 1986, 378 p. (ISBN 2222038219)
- source
- Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er février 2013.
