Tarascon-sur-Ariège

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tarascon.
Tarascon-sur-Ariège
Tarascon-sur-Ariège
Tarascon-sur-Ariège
Blason de Tarascon-sur-Ariège
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Tarascon-sur-Ariège
(Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Tarascon
Maire
Mandat
Alain Sutra
2014-2020
Code postal 09400
Code commune 09306
Démographie
Gentilé Tarasconnais
Population
municipale
3 427 hab. (2011)
Densité 396 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 50′ 54″ N 1° 36′ 24″ E / 42.8483333333, 1.60666666667 ()42° 50′ 54″ Nord 1° 36′ 24″ Est / 42.8483333333, 1.60666666667 ()  
Altitude Min. 463 m – Max. 1 187 m
Superficie 8,65 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ariège

Voir sur la carte administrative de l'Ariège
City locator 14.svg
Tarascon-sur-Ariège

Géolocalisation sur la carte : Ariège

Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Tarascon-sur-Ariège

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Tarascon-sur-Ariège

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Tarascon-sur-Ariège

Tarascon-sur-Ariège (occitan : Tarascon d'Arièja) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Midi-Pyrénées.

C'est un centre industriel situé à un important carrefour de routes. Elle est formée par la réunion de la ville basse - au confluent de l'Ariège et du Vicdessos - et d'une ville haute, autrefois fortifiée, qui s'adosse à une butte surmontée d'une tour ronde.

Ses habitants sont appelés les Tarasconnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au confluent des deux rivières.
L'Ariège.

Commune située dans les Pyrénées sur l'Ariège, au confluent avec le Vicdessos.

Climat[modifier | modifier le code]

Tarascon possède un climat montagnard. Les étés sont doux avec une moyenne de températures maximales de l'ordre de 25 degrés Celsius et des hivers parfois très froids avec occasionnellement des moyennes minimales de -6 degrés. Les pluies sont fréquentes toute l'année et peuvent tomber sous forme de neige entre novembre et avril. La vallée est régulièrement frappée en été par de forts orages de montagne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Alain Sutra PRG  
1989 2001 Robert Naudi PS  
1987 1989 Charles Montaud    
1981 1987 Jules Joseph Rousse PS  
1978 1981 Gérard Esquirol    
1944 1978 Paul Joucla PS  
1919 1938 Louis Philippe Parti radical  
1878 1890 Frédéric Germain Elisabeth Esquirol    
1866 1871 Frédéric Germain Elisabeth Esquirol    
1852 1866 Gaspard Lucien Victor Philippe de Saint André    
    François André Vergé    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune était initialement probablement très riche en termes d'écopotentialité, mais son industrialisation y a laissé des séquelles importantes. En particulier l'usine Pechiney installée au bord du Vicdessos, a laissé plusieurs décharges internes qui relarguent plusieurs polluants préoccupants, dont certains non dégradables (fluorures, aluminium, cuivre, nickel, arsenic, baryum, chrome 6, plomb, mercure et hydrocarbures). Ces polluants menacent la nappe phréatique, la rivière et les écosystèmes périphériques[1].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 427 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 181 1 378 1 466 1 551 1 675 1 560 1 530 1 637
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 557 1 502 1 513 1 534 1 607 1 611 1 739 1 485 1 432
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 445 1 684 1 606 1 746 1 834 2 559 2 236 3 170 3 184
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 680 3 878 4 197 3 916 3 533 3 446 3 489 3 493 3 427
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour du Castella
L'église Sainte-Quitterie

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur (De gueules) au château de trois tours d'argent (d'or) ouvert du champ, maçonné de sable environné de deux branches de laurier d'argent passées en double sautoir en chef en pointe. Devise: « s'y pasos y demoros »
Commentaires : Créé le 11 mars 1701 par les commissaires généraux. Adopté le 19 septembre 1817. Enregistré le 16 octobre 1817[4].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Brunet, B. Callede et G. Orial, Tarascon-sur-Ariège (Ariège), Grotte de Niaux : mise en évidence de charbon de bois dans les tracés préhistoriques du Salon noir in Studies in Conservation (Londres), 1982, vol. 27, no 4, p. 173-179
  • Jean Clottes et Robert Simonnet, Le Paléolithique final dans le bassin de Tarascon-sur-Ariège, d'après les gisements des Églises (Ussat) et de Rhodes II (Arignac) in La fin des temps glaciaires en Europe : chronostratigraphie et écologie des cultures du Paléolithique final, 1979, p. 647-659
  • L. Faure-Lacaussade, Tarascon-sur-Ariège : le pays des cavernes, Privat, Toulouse, 1955, 151 p.
  • Édouard-Alfred Martel, Cavernes de Tarascon-sur-Ariège in Spelunca, tome VII, no 54, décembre 1908, 48 p.
  • J. P. Morel, La chapelle de Sabar à Tarascon-sur-Ariège, C. Lacour, Nîmes, 1997 (ISBN 2-84149-901-4)
  • (es) S. Ripoll Lopez, El parque de arte prehistorico de los pirineos : Un espacio cultural temático y lúdico diferente in Revista de arqueología, 1998, no 210, p. 6-13
  • Robert Simonnet, Le silex et la fin du Paléolithique supérieur dans le bassin de Tarascon-sur-Ariège in Bulletin de la Société préhistorique de l'Ariège, 1998, vol. 53, p. 181-222
  • G. Vidal, Les stations en plein air du Sédour (région de Tarascon-sur-Ariège) in Bulletin de la Société préhistorique de l’Ariège, no 27, 1930, p. 430-440
  • G. Vidal, L’art dans les cavernes de la région de Tarascon-sur-Ariège in Bulletin de la Société ariégeoise des sciences, no 18, 1931-1938, p. 55-77
  • Jean Anglade,"L'homme aux éclats", Ed. Le Pas d'oiseau, 2012, I.S.B.N:978-2-917971-27-7.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Note de l'ONG Robin des bois, intitulée "Les casseroles de Pechiney", datée du 6 oct 2003 (Voir aussi les bases de données Basias et Basol)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. Armorial de France