Tarascon-sur-Ariège
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| Tarascon-sur-Ariège | ||
Tarascon-sur-Ariège |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Ariège | |
| Arrondissement | Foix | |
| Canton | Tarascon-sur-Ariège (Chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Tarascon | |
| Maire Mandat |
Alain Sutra 2008-2014 |
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| Code postal | 09400 | |
| Code commune | 09306 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Tarasconnais | |
| Population municipale |
3 468 hab. (2010) | |
| Densité | 401 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 463 m — Max. 1 187 m | |
| Superficie | 8,65 km2 | |
| Localisation | ||
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Tarascon-sur-Ariège (occitan : Tarascon d'Arièja) est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées.
C'est un centre industriel situé à un important carrefour de routes. Elle est formée par la réunion de la ville basse - au confluent de l'Ariège et du Vicdessos - et d'une ville haute, autrefois fortifiée, qui s'adosse à une butte surmontée d'une tour ronde.
Ses habitants sont appelés les Tarasconnais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune située dans les Pyrénées sur l'Ariège, au confluent avec le Vicdessos.
Climat [modifier]
Tarascon possède un climat montagnard. Les étés sont doux avec une moyenne de températures maximales de l'ordre de 25 degrés Celsius et des hivers parfois très froids avec occasionnellement des moyennes minimales de -6 degrés. Les pluies sont fréquentes toute l'année et peuvent tomber sous forme de neige entre novembre et avril. La vallée est régulièrement frappée en été par de forts orages de montagne.
Histoire [modifier]
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'azur (De gueules) au château de trois tours d'argent (d'or) ouvert du champ, maçonné de sable environné de deux branches de laurier d'argent passées en double sautoir en chef en pointe. Devise: « s'y pasos y demoros »
Commentaires : Créé le 11 mars 1701 par les commissaires généraux. Adopté le 19 septembre 1817. Enregistré le 16 octobre 1817[1].
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Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 468 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Environnement [modifier]
La commune était initialement probablement très riche en termes d'écopotentialité, mais son industrialisation y a laissé des séquelles importantes. En particulier l'usine Pechiney installée au bord du Vicdessos, a laissé plusieurs décharges internes qui relarguent plusieurs polluants préoccupants, dont certains non dégradables (fluorures, aluminium, cuivre, nickel, arsenic, baryum, chrome 6, plomb, mercure et hydrocarbures). Ces polluants menacent la nappe phréatique, la rivière et les écosystèmes périphériques[4].
Lieux et monuments [modifier]
- Château de Lacombe
- Chapelle Notre-Dame de Sabart
- Église Sainte-Quitterie
- Église Notre-Dame-de-la-Daurade de Tarascon-sur-Ariège
- Grotte de Lombrives
- Parc pyrénéen de l'art préhistorique
- Tour du Castella
- Tour Saint-Michel
- Fortifications
- Nombreuse arcades dont la porte Lacaussade
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Marc Dax (1770-1837), médecin
- Victor Pilhes (1817-1882), révolutionnaire et homme politique, il fut préfet puis député de l'Ariège.
- Antonin Gadal (1877-1962), mystique et historien qui dédia son existence à l'étude des Cathares
- Christian Bernadac (1937-2003), journaliste et écrivain
Jumelages [modifier]
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- J. Brunet, B. Callede et G. Orial, Tarascon-sur-Ariège (Ariège), Grotte de Niaux : mise en évidence de charbon de bois dans les tracés préhistoriques du Salon noir in Studies in Conservation (Londres), 1982, vol. 27, no 4, p. 173-179
- Jean Clottes et Robert Simonnet, Le Paléolithique final dans le bassin de Tarascon-sur-Ariège, d'après les gisements des Églises (Ussat) et de Rhodes II (Arignac) in La fin des temps glaciaires en Europe : chronostratigraphie et écologie des cultures du Paléolithique final, 1979, p. 647-659
- L. Faure-Lacaussade, Tarascon-sur-Ariège : le pays des cavernes, Privat, Toulouse, 1955, 151 p.
- Édouard-Alfred Martel, Cavernes de Tarascon-sur-Ariège in Spelunca, tome VII, no 54, décembre 1908, 48 p.
- J. P. Morel, La chapelle de Sabar à Tarascon-sur-Ariège, C. Lacour, Nîmes, 1997 (ISBN 2-84149-901-4)
- (es) S. Ripoll Lopez, El parque de arte prehistorico de los pirineos : Un espacio cultural temático y lúdico diferente in Revista de arqueología, 1998, no 210, p. 6-13
- Robert Simonnet, Le silex et la fin du Paléolithique supérieur dans le bassin de Tarascon-sur-Ariège in Bulletin de la Société préhistorique de l'Ariège, 1998, vol. 53, p. 181-222
- G. Vidal, Les stations en plein air du Sédour (région de Tarascon-sur-Ariège) in Bulletin de la Société préhistorique de l’Ariège, no 27, 1930, p. 430-440
- G. Vidal, L’art dans les cavernes de la région de Tarascon-sur-Ariège in Bulletin de la Société ariégeoise des sciences, no 18, 1931-1938, p. 55-77
- Bruno Labrousse, Denis Martinez (ill.), Les politiques ariégeois : 1789-2003, Pamiers, B. Labrousse, 2004, 346 p. (ISBN 2-9521573-0-8)
Notes et références [modifier]
- Armorial de France
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Note de l'ONG Robin des bois, intitulée "Les casseroles de Pechiney", datée du 6 oct 2003 (Voir aussi les bases de données Basias et Basol)
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
