Villejust

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Villejust
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Villejust
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Les Ulis
Intercommunalité Communauté d'agglomération Communauté Paris-Saclay
Maire
Mandat
Igor Trickovski
2017-2020
Code postal 91140
Code commune 91666
Démographie
Gentilé Villejustiens
Population
municipale
2 290 hab. (2014)
Densité 427 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 56″ nord, 2° 14′ 12″ est
Altitude Min. 121 m
Max. 167 m
Superficie 5,36 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-villejust.fr

Villejust (prononcé [vilʒys] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-et-un kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Site dominant deux vallées, occupé des l’âge du bronze puis accueillant une villa gallo-romaine, Villejust fut du Moyen Âge à la Révolution un domaine morcelé entre divers seigneurs, de Montlhéry à Palaiseau, des Condé au roi de Suède et Norvège. Implantée au cœur du Hurepoix, c’est aujourd’hui un village qui mêle agriculture maraîchère sur sept dixième du territoire et haute technologie avec le parc d'activités de Courtabœuf.

Ses habitants sont appelés les Villejustiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Position de Villejust en Essonne.

L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°40'60" N et 02°14'15" E au point central de son territoire[2].

Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 23,2 % 124,78
Espace urbain non construit 6,3 % 33,87
Espace rural 70,5 % 378,32
Source : Iaurif-MOS 2008[3]

Villejust est située au sud de l’agglomération parisienne, au nord du département français de l’Essonne, dans la région d’Île-de-France, au cœur de l’ancien pays traditionnel devenu région naturelle du Hurepoix. La commune occupe un territoire à la forme approximative d’une croix de saint André aux bras de quatre et deux kilomètres de longs, qui représente une surface de cinq cent trente six hectares. Plus de 70 % de l’espace a conservé un caractère rural avec de vastes espaces de culture céréalière et maraîchère, les constructions ne représentant que 22 %, principalement concentrées à l’est du domaine dans le village et au nord-ouest dans le parc d'activités de Courtabœuf.

De ce vaste parc d’activités, la commune ne dispose que d’une petite partie, le reste étant réparti sur le territoire de Villebon-sur-Yvette et de l'ex-ZUP voisine des Ulis.

Le village est placé sur un plateau à une altitude variant entre cent vingt et un et cent soixante sept mètres sans dénivellation marquée. Le Rouillon prend sa source au nord-ouest de la commune, c’est le seul cours d’eau de la commune.

La commune est intégrée depuis novembre 2005 à l’Opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines[4] qui regroupe quarante-neuf communes.

Villejust est située à vingt et un kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, seize kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], trois kilomètres au sud de Palaiseau[7], cinq kilomètres au nord-ouest de Montlhéry[8], dix kilomètres au nord d’Arpajon[9], dix-neuf kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[10], vingt-trois kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[11], vingt-quatre kilomètres au nord-est de Dourdan[12], vingt-huit kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et trente-six kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Source du Rouillon.

Situé sur un plateau, le territoire communal aurait pu être peu arrosé. Cependant, le Rouillon prend sa source à l’extrême ouest de la commune où il matérialise la frontière avec Les Ulis et traverse le territoire jusqu’à l’est où il matérialise alors la frontière avec Nozay. Deux lacs sont situés à l’ouest, d’une superficie de quarante cinq et cinquante et un ares, et complétés par un bassin de rétention des crues à la source de Rouillon. S’ajoutent deux mares dans le parc du château du Bois-Courtin. Auparavant, de nombreuses autres mares asséchées étaient réparties sur les terres de culture, dont la mare des Jardins, la mare du Champ à la Poitevine, la mare des Vaches, la mare de l’Échalat, la mare aux Sangliers aux Coudrayes, la mare à Dupont, la mare de la Ruelle, la mare du Lavoir, la mare du Closeau, la mare des Bruyères, la mare du Bois, la mare des Fèves, la mare de la Besace, la mare du Buisson et la mare Claire à Fretay[15].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située en totalité sur le plateau de Courtabœuf, dominant la vallée de l’Yvette, sur un terrain caractéristique du pays Hurepoix, composé de grès et de sable dit de Fontainebleau qui surmonte une épaisse couche de marne[16]. Le territoire s’étage entre cent soixante sept mètres au nord-est de la commune dans le bois Courtin et cent vingt-et-un mètres au sud-ouest à la frontière avec Marcoussis. Ce dénivelé d’à peine quarante mètres s’étend sur près de quatre kilomètres, la pente est ainsi presque imperceptible, le ruisseau le Rouillon ne creusant qu’à peine les sols.

De cette situation géologique découla pendant de nombreuses années l’exploitation de carrières de grès et sable, notamment à proximité du rocher de Saulx-les-Chartreux à l’est du village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Villejust est relativement étendu, il est limitrophe de diverses communes, Villebon-sur-Yvette au nord et au nord-est, frontière matérialisée en partie par les routes départementales RD 59 et 118. À l’est se trouve Saulx-les-Chartreux, au sud-est et au sud le village de Nozay séparée en partie par le Rouillon, sur une courte distance matérialisée par les routes départementales 35 et 446 se trouve une frontière avec Marcoussis et depuis 1977, à l’ouest et nord-ouest se trouve l'ancienne ZUP des Ulis séparée par la source du Rouillon.

Rose des vents Les Ulis Villebon-sur-Yvette Villebon-sur-Yvette Rose des vents
Les Ulis N Saulx-les-Chartreux
O    Villejust    E
S
Marcoussis Nozay Nozay

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Villejust est située en Île-de-France, elle bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et -−19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Villejust.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[17],[18].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Infrastructures traversant le territoire communal
Entrée nord du tunnel de la LGV.

La commune est traversée dans sa partie nord-ouest par l’autoroute A10 et sur l’ensemble de son territoire du nord-est ou sud-ouest par le tunnel de la LGV Atlantique long d’approximativement cinq kilomètres à l’issue duquel les trains atteignent la vitesse de 300 km/h.

Le territoire de la commune est en outre placé à la verticale du couloir aérien des pistes 3 et 4 de l’aéroport Paris-Orly situé à dix kilomètres au nord-est. Villejust est en outre situé à douze kilomètres au sud-est de l’aéroport de Toussus-le-Noble pour l’aviation de tourisme et d’affaires et quarante-trois kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Réseau routier

Plusieurs routes départementales sillonnent la commune, la route départementale 118 qui entre à l’est depuis Saulx-les-Chartreux et file vers Les Ulis, ancienne route d’Athis-Mons à Paris par Orsay et la route départementale 59 qui entre au nord-est depuis Villebon-sur-Yvette et plus loin Massy, se dédouble en centre-ville en direction de Marcoussis.

Transports en commun

Hormis ces axes routiers et ferrés, la commune est restée à l’écart des réseaux de transport. Elle ne dispose ainsi d’aucune gare, la plus proche étant la gare de Palaiseau - Villebon sur la ligne B du RER.

Cependant, en 2008, deux stations d’autobus sont situées dans le parc d'activités de Courtabœuf sur les lignes 06.02 et 06.05 du réseau de bus Cars d'Orsay affilié au réseau Trans'Essonne du conseil général[19], et la ligne 91.03 du réseau de bus Albatrans avec un arrêt aux châteaux d’eau de Courtabœuf. S’ajoutent les arrêts la Brûlerie, Mairie, Clos de Launay, EDF, Poitevine, Fretay et La Folie-Bessin sur les lignes dédoublées DM 10A, 10B, 10S, 11A, 11B, 11C et 11D du réseau de bus Daniel Meyer[20], ces quatre dernières menant directement à la gare de Massy - Palaiseau.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le village de Villejust est situé au nord-est du territoire. Il est complété par divers hameaux et lieux-dits, dont le plus important Fretay au centre ouest du domaine était auparavant un fief indépendant, disposant même jusqu’en 1979 de sa propre école. S’ajoutent les lieux-dits la Poitevine au nord, la Folie-Bessin à l’extrême ouest, la Poupardière et les Pavillons à l’extrême est et le parc d'activités de Courtabœuf au nord-ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villa juste, Villa juxta au XIIe siècle, Villa justa au XIIIe siècle[21].

Parfois orthographié comme dans le Bulletin des lois de 1801 en Ville-Just. Toutefois, il est fort possible que cette villa rustica était placée au lieu-dit Fretay, forme détournée de l’ancien français farmatare signifiant ferme fortifiée. [réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

La première occupation certifiée du lieu remonte à l’âge du bronze, comme en témoigne la découverte en 1977 d’une hache à talon, conservée au musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. La toponymie du lieu indique une origine du peuplement fixe du village remontant à l’époque gallo-romaine où une villa rustica était implantée, très probablement sur le site de l’actuel Fretay. Toutefois, la première mention du nom intervint en mai 1146 dans une bulle du pape Eugène III qui confirmait la possession de la Capella Sancti Juliani de Villa Juxta par l’abbaye Saint-Florent de Saumur.

Domaine partagé[modifier | modifier le code]

Dès le Moyen Âge et le règne de Philippe-Auguste, le domaine fut partagé entre des fiefs appartenant à la seigneurie de Montlhéry pour les hameaux de Fretay et La Folie-Bessin, celle de Palaiseau pour les terres de Villejust et le Haut-des-Vignes et enfin La Poitevine dépendante de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers.

Cette séparation se retrouvait aussi dans la population puisque le premier domaine où était installé un moulin à vent était occupé par des laboureurs et le second par des viticulteurs. En 1314, La Saussaye appartenait à Enguerrand de Marigny[22].

Au XIVe siècle, le lieu était sous la seigneurie de Renaud de Bussière, chanoine de Paris. Vers 1400, la Poitevine revint au seigneur Louis de Brétigny, la terre de Courtabœuf revint à Guillaume de Harville seigneur de Palaiseau. Le , l’autel fut béni et en 1580, le domaine appartenait à Thomas de Balsac. Il passa ensuite à Hubert de Champy en 1696 avec l’ensemble du domaine de Villebon.

Carte de « Villejuſt » d’après Cassini.

En 1709, le village compte trente-deux feux. Vers 1730, la terre passa à la famille de Louvain puis à Louis Hercule Timoléon de Cossé-Brissac.

À la Révolution française, on dénombrait à Villejust, intégrée au canton de Palaiseau, soixante-douze feux soit approximativement trois cent neuf habitants. En 1794, Jean Alexandre Pauquet de Villejust acquit le domaine de Villejust[23]. En 1795, Louis V Joseph de Bourbon-Condé, dernier seigneur de Palaiseau et par conséquent de Courtabœuf vendit ses terres à un négociant versaillais, scellant la réunion complète de la commune. En 1805, Jean-Baptiste Bernadotte et son épouse Désirée Clary acquirent le domaine de Villarceaux[24].

Histoire moderne[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, des carriers s’installèrent à Villejust pour l’extraction du grès pour les pavés de la capitale. En 1866 fut construite la mairie-école. Ils se révoltèrent en 1880 contre les carriers de Lorraine qui vendaient à bas prix un grès plus friable. En 1881 fut construite l’école de Fretay.

Dans l'entre-deux-guerres, en 1932, le château du Bois-Courtin fut agrandi, en 1937 est réalisé l'adduction d'eau courante et donc construit le château d'eau de Villejust. En 1930, Villejust est traversée par la ligne de transport d’électricité vers la capitale venant du barrage d’Éguzon.

Le , un détachement des troupes de la division Leclerc commandé par le colonel Pierre Billotte se heurta à Villejust à un convoi ennemi qui avait installé un barrage sur la route de Longjumeau. Un hôpital de campagne fut ensuite installé à l’emplacement de l’actuel centre EDF.

Dans les années 1960, EDF (aujourd’hui RTE) installa le poste de transformation électrique. En 1972 est construite l’usine d’incinération des déchets. En 1979, l’école de Fretay ferma ses portes[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[26], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne après un transfert administratif effectif au . Elle est rattachée depuis 1962 à l'arrondissement de Palaiseau. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Essonne.

La commune est rattachée de la Révolution française à 1975 au canton de Palaiseau, année où elle intègre canton de Villebon-sur-Yvette, dont elle est la plus petite collectivité[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais rattachée au canton des Ulis.

L’organisation judiciaire rattache en 2008 les justiciables villejustiens au tribunal d’instance de Palaiseau, au conseil des prud’hommes de Longjumeau aux tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry, tous dépendants de la cour d'appel de Paris[28].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était la seule du canton de Villebon à ne pas avoir rejoint l'ancienne communauté d'agglomération Europ'Essonne au profit de la communauté de communes Cœur du Hurepoix, qui était compétente notamment pour l’aménagement, le développement économique et la voirie et regroupait également Montlhéry, Nozay et Longpont-sur-Orge.

Cette intercommunalité et l'ancienne communauté d'agglomération Europ'Essonne fusionnent et Villejust intègre le la nouvelle communauté d'agglomération Europ'Essonne[29].

Dans le cadre de l'achèvement de la coopération intercommunale prévue par la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles, le schéma régional de coopération intercommunale arrêté par le préfet d'Île-de-France le 4 mars 2015 prévoit « la fusion de la communauté d’agglomération du Plateau de Saclay et de la communauté d'agglomération Europ'Essonne, et extension du périmètre du nouveau regroupement aux communes de Verrières-le-Buisson et Wissous ». Cette fusion intervient le , et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération Communauté Paris-Saclay[30].

En 2017[31], elle est également membre du syndicat mixte Courtaboeuf développement, du syndicat intercommunal des eaux des communes du nord-est de l'Essonne et du SIAHVY, le syndicat mixte d'aménagement hydraulique de la Vallée de l'Yvette[32].

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Les résultats électoraux établis à Villejust sont relativement en conformité avec ceux relevés dans le reste du pays, avec toutefois une tendance à voter majoritairement à droite, comme en témoignent les derniers résultats de l’élection cantonale de 2008 où le candidat divers droite obtint 55,19 % des suffrages dès le premier tour et lors des élections l'présidentielle et législatives de 2007 où les candidats de la majorité obtinrent respectivement sept points de plus qu’au plan national[33] et deux points de plus que dans le reste de la circonscription[34], les Villejustiens élisant virtuellement Nathalie Kosciusko-Morizet dès le premier tour à 51,59 % des voix.

Cette tendance se retrouve aussi lors des élections municipales qui, bien qu’organisées au scrutin majoritaire plurinominal, portent tout de même des équipes de sensibilité divers droite au pouvoir.

Comme le reste de la nation, les électeurs ont toutefois privilégiés la gauche lors des élections européennes et régionales de 2004 et rejetés à 53,38 % le traité de Rome de 2004 comme ils l’avaient fait à 57,74 % pour le traité de Maastricht en 1992[35].

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :*



Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :



Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :



Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :



Élections cantonales et départementales

Résultats des deuxièmes tours :



Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours :



Référendums

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le maire Serge Plumerand, élu depuis 1986, a annoncé en septembre 2017 sa démission et il a proposé au conseil municipal d'élire son premier adjoint, Igor Trickovski[50], directeur de cabinet de Nathalie Kosciusko-Morizet, alors maire de Longjumeau, puis de son successeur avant de prendre le même poste auprès de Chantal Brunel, maire LR de Bussy-Saint-Georges[51] puis, en juin 2016, à la ville de Juvisy-sur-Orge[52]. Celui-ci a été élu maire le 16 septembre 2017, et son prédécesseur élu maire-adjoint chargé des travaux[53].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[54].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1898 1912 Édouard Marécat    
1912 1925 Alphonse Legendre    
1925 1932 Louis Carreiron    
1932 1959 Léon Marinier    
1959   André Legendre    
Les données manquantes sont à compléter.
1986 septembre 2017[50] Serge Plumerand DVD Retraité
Démissionnaire
septembre 2017[53] en cours
(au 18 septembre 2017)
Igor Trickovski SE Directeur de cabinet de maires[51]
Conseiller délégué de la CA Communauté Paris Saclay (2016 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n’a pas développé d’association de jumelage[Quand ?].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[56],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 290 habitants, en augmentation de 3,25 % par rapport à 2009 (Essonne : 4,75 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
331 362 384 386 408 399 422 429 427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
435 511 506 462 500 485 482 485 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
490 505 485 433 506 560 531 519 577
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
716 793 889 917 1 324 1 655 2 038 2 247 2 290
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1793 lors du premier recensement des personnes, le village de Villejust ne comptait que trois cent trente et un habitants. Après une croissance lente et continue, il dépassa le seuil de quatre cents habitants en 1831, une accélération soutenue intervint entre 1856 et 1861 où le village gagna soixante-seize résidents en cinq ans avant un accident démographique due à la guerre franco-allemande de 1870 qui fit chuter le nombre à quatre cent soixante deux Villejustiens.

Après un nouveau gain pour arriver à cinq cents habitants en 1876 et une stabilité à quatre cent quatre-vingt-cinq résidents durant dix ans, le village connut un nouvel accident à l’orée du XXe siècle ou il ne comptait plus que quatre cent cinquante huit personnes en 1896 et quatre cent trente trois en 1921 après la Première Guerre mondiale.

Dès lors, la population crut à nouveau, jusqu’à la chute au sortir de la Seconde Guerre mondiale où ne restaient plus que cinq cent dix neuf Villejustiens, en partie due aux trente-six victimes des deux conflits mondiaux dans la commune[58]. La croissance perdura ensuite, à un rythme plus soutenu, en atteignant neuf cent dix sept habitants en 1982, mille trois cent vingt-quatre en 1990 et deux mille cinquante-neuf lors du recensement de 2006. Cependant, Villejust reste encore le village le moins peuplé du canton de Villebon-sur-Yvette.

En 1999, 6,2 % de la population était d’origine étrangère et seulement 8,6 % des foyers étaient composés de familles monoparentales[59], chiffres bien inférieurs aux autres communes du département.

Pyramide des âges en 1999

La pyramide des âges de Villejust se démarque relativement de celle du département[60] ou de celles des autres communes du canton[61] par un déficit de population née avant 1931 et plus encore la quasi absence de résidents nés avant 1917. Cela permet cependant à la commune d’afficher un profil relativement jeune avec pas moins de 36,1 % des habitants âgés de moins de vingt-cinq ans en 1999, chiffre cohérent avec la surreprésentation des personnes nées entre 1962 et 1976. La population villejustienne est ainsi caractérisée par une présence importante de familles avec enfants.

Pyramide des âges à Villejust en 2009 en pourcentages[62].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,2 
2,2 
75 à 89 ans
4,0 
8,0 
60 à 74 ans
7,8 
22,5 
45 à 59 ans
22,7 
24,2 
30 à 44 ans
24,0 
21,0 
15 à 29 ans
19,0 
22,1 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[63].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de Villejust sont rattachés à l’académie de Versailles.

La commune dispose en 2010 de l’école maternelle des Tilleuls et de l’école élémentaire Jeanne-Chanson[64].

Les élèves se rendent ensuite au collège Jules-Verne de Villebon-sur-Yvette et aux lycées des Amonts et de l’Essouriau des Ulis[65].

Un centre de loisirs aux Coudrayes accueille les enfants hors périodes scolaires.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose d’aucun établissement de santé sur son territoire, le centre hospitalier et le SMUR de Longjumeau traitent les pathologies et les urgences. Un centre médical est installé sur la commune, un médecin[66] et un chirurgien-dentiste[67] sont implantés en 2008 sur la commune.

Culture[modifier | modifier le code]


Une médiathèque est installée à proximité de la mairie, plusieurs salles polyvalentes permettent les représentations, dont le centre culturel des Coudrayes, la salle de la Poitevine et les salles des Deux-Lacs. En 2005, quatre associations participaient à l’animation culturelle[68].

Sports[modifier | modifier le code]

Le sport à Villejust se pratique sur différents sites, le stade municipal constitué de la salle polyvalente de la Poupardière, d’un terrain de football et d’un dojo, l’espace de jeux des Pavillons et les trois courts de tennis. Douze associations enseignent et permettent la pratique du sport sur la commune[réf. nécessaire].

Autres services publics[modifier | modifier le code]

Aucun service public national n’est présent à Villejust. La sécurité est assurée par la brigade de gendarmerie de Nozay et le centre d’incendie et de secours de Marcoussis.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Julien.

La paroisse catholique est rattachée en 2008 au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes et au doyenné de Palaiseau. Elle accueille les fidèles dans l’église saint-Julien[69].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain diffuse une édition pour le Nord-Essonne qui traite en partie des informations du secteur.

La chaîne de télévision régionale Télif, qui a repris les programmes de Téléssonne, diffuse des informations locales sur le réseau satellite et ADSL. S’ajoute la chaîne France 3 Paris Île-de-France Centre disponible dans tout le Bassin parisien.

Économie[modifier | modifier le code]

Le centre de transformation électrique.


Villejust est intégré par l’Insee au bassin d'emploi d’Orsay qui regroupait en 1999 vingt-cinq communes et 125 975 habitants[70], les Villejustiens ne représentant que 1,31 % de cette population.

La commune accueille trois secteurs du parc d'activités de Courtabœuf, premier parc tertiaire européen, et notamment sur son territoire le siège social français et européen d’Apple, qui avec ses deux cents salariés est le premier employeur de la commune[réf. nécessaire].

Deuxième site industriel d’importance, le centre de transformation électrique d’EDF-RTE, implanté au début des années 1960 sur seize hectares, dont les 2,4 gigawatts alimentent tous le Sud francilien et les installations du CEA et de la DGA Essais propulseurs de Saclay, Alcatel à Nozay et la LGV Atlantique[71].

Troisième employeur important, l’usine d’incinération des déchets implantée en 1972 qui a traité en 2006 73 048 tonnes de déchets{{Refnec}, est classé comme installation polluante au registre français des émissions polluantes pour ses rejets de dioxyde de carbone[72]

En 1999, la population active comptait 903 personnes dont 5,2 % étaient au chômage, chiffre porté à 7,6 % en 2005[73].

Deux hôtels dont un deux étoiles sont implantés sur la commune totalisant cent cinquante six chambres[réf. nécessaire].


Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]


Près du tiers de cette population active ayant un emploi relevait du statut d’employé et seulement dix pour cent de cadres. Douze personnes étaient encore agriculteurs ou ouvriers agricoles sur la commune, répartis sur cinq exploitations, deux céréalières, deux d’horticulture et de maraîchage et l’une d’élevage bovin.

En 2004, le revenu moyen par ménage s’établissait à 21 487 euros[74], 75 % des habitants étaient propriétaires de leur habitation, parc constitué à 78 % de maisons individuelles[75]. Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 22 864 euros, ce qui plaçait Villejust au millième rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages en métropole et au quatre-vingt dixième rang départemental[76].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Villejust 0,5 % 8,7 % 19,2 % 27,6 % 21,1 % 22,9 %
Zone d’emploi d’Orsay 0,2 % 3,7 % 36,2 % 26,2 % 21,4 % 12,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Villejust 3,0 % 19,6 % 4,5 % 19,2 % 21,7 % 8,8 %
Zone d’emploi d’Orsay 1,0 % 13,4 % 3,8 % 18,1 % 30,5 % 5,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[77]

Parc d’activité de Courtabœuf[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parc d'activités de Courtabœuf.

En 1960 est décidée l’implantation d’un parc d’activité sur le plateau de Courtabœuf. La commune comme ses voisines dut céder des espaces de culture pour accueillir en 1967 la première structure : Atochem. Ce parc d’activité, serait en 2009 le premier parc tertiaire d’Europe[78], est connu sous le nom de parc d'activités de Courtabœuf.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental

Plus de sept dixièmes du territoire de la commune est encore vierge de construction, en grande majorité constitué d’espaces de cultures céréalières et maraîchères. Des bois occupent toute une partie du territoire au nord-est. À l’ouest de la commune, le parc des Deux-Lacs occupe huit hectares, il est complété par le bassin de rétention des crues de la source du Rouillon constitue une réserve pour la faune sauvage. Gage d’un environnement préservé et mis en valeur, la commune arbore en 2008 deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[79].

Le bois et la carrière géologique au sud-est du territoire ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[80].

Patrimoine architectural

Aucune construction du village n’est recensée sur la base Mérimée du ministère de la Culture. La cloche de l’église nommée Gabrielle-Jeanne, en bronze datant de 1749, est elle classée au titre des objets depuis1944[81].

On peut néanmoins noter :

  • La mairie et l’école de Fretay construites au XIXe siècle utilisent ce même matériau.
  • L’église Saint-Julien, construite aux alentours de 1520 presque en totalité détruite par un incendie en 1796 fut reconstruite à cette époque en pierre meulière[82], le clocher étant reconstruit à nouveau en 1900.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Villejust :

Blason de Jean-Philippe Lambert de Villejust.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villejust Blason Les armes de Villejust se blasonnent : De gueules à la porte de ville d’or ouverte du champ et ajourée de sable, mouvant de la pointe, à l’épée haute d’argent garnie aussi d’or brochant sur le tout.[83]
Détails Le blason représente la porte d’une ville fortifiée, qu’était Fretay, protégée par une épée, symbole de justice. La porte d’une ville et l’épée de la justice rappelle alors le nom de Villejust et en font des armes parlantes[84]. Le blason municipal apparaît sur la motrice du TGV 334 au titre du parrainage du matériel SNCF par les communes[85].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Villejust dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gabriel B., Villejust Album 1989, Éd. municipale

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr Consulté le 09/08/2008.
  2. Fiche de Villejust sur le site de l’IGN. Consulté le 06/09/2008.
  3. Répartition de l’occupation du territoire en 2008 sur le site du Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Rapport du préfet au premier ministre sur l’OIN Massy-Saclay-Saint-Quentin-en-Yvelines. Consulté le 31/08/2008.
  5. Orthodromie entre Villejust et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  6. Orthodromie entre Villejust et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  7. Orthodromie entre Villejust et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  8. Orthodromie entre Villejust et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  9. Orthodromie entre Villejust et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  10. Orthodromie entre Villejust et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  11. Orthodromie entre Villejust et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  12. Orthodromie entre Villejust et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  13. Orthodromie entre Villejust et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  14. Orthodromie entre Villejust et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  15. Plan terrier de Villejust en 1780 sur le site de l’association Regards en arrière. Consulté le 10/08/2008.
  16. %2FOR0040 Fiche géologique de Villejust sur le site du BRGM. Consulté le 12/08/2012.
  17. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  18. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  19. Plan de ligne d’autobus sur le site de la mairie des Ulis. Consulté le 10/08/2008.
  20. Plan du réseau Daniel Meyer sur le site de la compagnie. Consulté le 10/08/2008.
  21. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus étampois.
  22. Le fief de la Saussaye sur le site vieux-marcoussis Consulté le 31/08/2008.
  23. Jean Alexandre Pauquet de Villejust sur le site vieux-marcoussis Consulté le 31/08/2008.
  24. Le roi de Suède à Villejust sur le site vieux-marcoussis Consulté le 31/08/2008.
  25. Histoire de Villejust sur le site de l’association Regard en arrière. Consulté le 31/08/2008.
  26. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Annuaire des juridictions sur le site de la Chancellerie. Consulté le 30/08/2008.
  29. Arrêté préfectoral n°2012248-0004 du 4 septembre 2012 paru sur le recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne. Consulté le 19/12/2012.
  30. « Arrêté n° 2015-PREF/DRCL/n°718 du 02 octobre 2015 portant périmètre d’un EPCI à fiscalité propre issu de la fusion de la communauté d’agglomération du Plateau de Saclay, de la communauté d’agglomération Europ’Essonne avec extension aux communes de verrières-le Buisson et Wissous », sur Préfecture de l'Essonne, (consulté le 1er janvier 2016)
  31. Recherche de groupement, sur le site BANATIC.
  32. Le SIAHVY
  33. Résultats de l’élection présidentielle 2007 en France sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/08/2008.
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