Linas

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Linas
Linas
L’hôtel de ville.
Blason de Linas
Blason
Linas
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Intercommunalité CA Paris-Saclay
Maire
Mandat
Christian Lardière
2020-2026
Code postal 91310
Code commune 91339
Démographie
Gentilé Linois
Population
municipale
6 813 hab. (2018 en augmentation de 1,58 % par rapport à 2013)
Densité 907 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 53″ nord, 2° 16′ 00″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 168 m
Superficie 7,51 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Longjumeau
Législatives 4e circonscription de l'Essonne
Localisation
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Liens
Site web http://www.linas.fr/

Linas (prononcé [linas] Écouter ou [lina]) est une commune française située à vingt-six kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Linois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Linas en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 42,5 % 322,45
Espace urbain non construit 6,7 % 50,92
Espace rural 50,8 % 384,80
Source : Iaurif[2]

Linas est une commune située dans le département de l'Essonne, au sud de l’Île-de-France. Elle est implantée au carrefour de la route de Paris à Orléans (RN 20) et de la Francilienne (N 104). Ces axes routiers reçoivent de grands flux de circulation, ayant un impact important sur la commune. Le territoire se présente donc comme un espace fragmenté en raison de la présence d’infrastructures routières constituant de véritables barrières physiques et partageant le territoire. Le territoire de Linas se situe dans la région du Hurepoix.

Linas est située à vingt-six kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, treize kilomètres à l'ouest d'Évry[4], neuf kilomètres au sud-est de Palaiseau[5], un kilomètre au sud de Montlhéry[6], cinq kilomètres au nord d'Arpajon[7], quinze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[8], dix-sept kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[9], vingt-deux kilomètres au nord-est de Dourdan[10], vingt-quatre kilomètres au nord-est d'Étampes[11], vingt-neuf kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Sallemouille à Linas.

La commune est arrosée par la Salmouille qui rejoint plus bas la vallée de l'Orge. La Sallemouille est également appelée Buisson ou Buthion dans des titres du Moyen Âge[13].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Son relief est relativement accidenté, l’altitude variant de soixante mètres à cent soixante mètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Linas, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et −19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Linas.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[14],[15].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les lignes de bus desservant la commune sont DM 9, DM 13, DM 151, DM 153, DM 154, ligne 91.05.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le plateau de Saint-Eutrope et les coteaux boisés, situé au sud-ouest de la commune, est occupé par l'autodrome de Linas-Montlhéry ainsi que par des espaces boisés et culmine à 140 mètres d’altitude. La butte de Montlhéry, située au nord, en dehors des limites communales, marque le paysage tout en donnant une identité au site. C’est un repère visible dans le faisceau des vues de la RN 20 et de la Francilienne. La vallée de la Salmouille représente, du nord-ouest vers le sud-est, d’amont en aval, un talweg relativement large, qui s’élargit en rejoignant l’Orge. En prolongement de la plaine légumière de Marcoussis, la vallée apparaît à cet endroit comme un large corridor privilégié pour l’agriculture.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Linas est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[19] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].

Château d'eau de Linas avec, au fond, la tour de Montlhéry.

Le village de Linas s’étend principalement le long de la RN 20. En quelques décennies, la commune a vu doubler sa population, passant de 2156 habitants en 1968 à 4767 habitants en 1990. Historiquement développée autour de la division Leclerc et de l’église de Saint-Merry, l’urbanisation de la ville s’est ensuite effectuée par la conquête d’espaces périphériques, sous l’impulsion de programmes de lotissements, lancés à partir des années 1960-1970, mais également par la mutation plus spontanée de terrains naturels ou cultivés vers une destination résidentielle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Linais, Limaias en 936, Linæ, Linays, Linax en 1384[24].

Le nom de la ville viendrait du lin, qui y aurait été cultivé[25],[26].

Le lieu était auparavant appelé Linais, il fut cité en 936 dans une charte de Louis IV.

La commune fut créée en 1793 sous le nom de Linois, l'orthographe actuelle fut introduite en 1801 dans le bulletin des lois[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un aspect particulier de Linas est sa position sur un axe de circulation très passager de longue date. De nos jours appelé la N 20, cette voie reliant Paris à Étampes et au-delà vers Orléans ou Pithiviers suit à peu près la route de la Gaule pré-romaine desservant les mêmes villes ; les romains ne firent qu'en reprendre le tracé[28],[Note 3]. C'est aussi une partie de la via Turonensis, branche la plus septentrionale du chemin de Compostelle en France[Note 4].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des fouilles sous et autour de l'église actuelle ont révélé une nécropole datant du Bas-Empire romain (IIIe siècle à Ve siècles) et du haut Moyen Âge (Ve au Xe siècles), ainsi que des vestiges allant de la période gallo-romaine au XVIIe siècle[29].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le Linas du haut Moyen Âge possédait une église dédiée à Saint Vincent[30]. Un document de 884 mentionne la translation de reliques de saint Merry de Paris à Linas[31]. En 936 Louis IV d'Outremer fonde l'abbaye Saint-Merry à Linas[29].

L'histoire de Linas est étroitement liée à sa dépendance vis-à-vis de Montlhéry, depuis la création en 991 du château de Montlhéry, qui surplombe et domine le village de Linas, et par son rôle de faubourg au-delà des remparts de la ville de Montlhéry et de la porte Baudry.

En 1207, l'évêque de Paris Odon de Sully veut accroître le culte dans l'église Saint-Vincent de Linas (ce par quoi on apprend que l'église de Linas, dédicacée à saint Vincent, le sera à saint Médéric sous le nom de Saint-Merry seulement après l'installation du chapitre à Linas), et pour ce faire y installe des chanoines de la collégiale de l'église Saint-Marcel de Paris[30]. Une collégiale est bâtie à Linas, dont il reste la base du clocher et une partie du chœur à chevet plat[31].

Subséquemment à l'installation des chanoines, c'est donc aussi au XIIIe siècle que la seigneurie de Linas, qui jusque-là avait été entièrement dans les mains de seigneurs laïcs, fut partagée en trois seigneuries : celle de la Roue, qui a possédé des fiefs en commun avec l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ; celle de Guillerville[Note 5], et celle du chapitre des chanoines du prieuré Saint-Merry[Note 6],[Note 7]. Quelques anciens documents nomment le chapitre de cette collégiale "Monsieur Saint-Merry de Linas", faisant ainsi d'une communauté un seigneur à part entière et ce en accord avec ce que cette communauté représentait en droit féodal[30],[33].

La collégiale, seigneur ecclésiastique de Linas, n'a guère bénéficié de donations ; elle s'est pourvue de revenus principalement par des achats, sauf pour les prébendes données par l'évêché. Au XIIIe siècle, le temps est passé des grandes créations de monastères : les dons sont plus dirigés vers les ordres mendiants, et l'argent va vers les pèlerinages et des croisades. Cependant, en tant que seigneur ecclésiastique le chapitre percevait le cens, et en tant qu'église il percevait les dîmes. Bien souvent les seigneurs laïcs avaient fait main basse sur les dîmes, et il était interdit d'en faire commerce. Mais une exception se fit là : le , le pape Innocent IV autorise le chapitre à racheter des laïcs les dîmes dans les autres paroisses, sous condition de l'assentiment des curés et des diocésains et également sous condition de restituer ces dîmes aux diocésains si ceux-ci les réclament[30].

Il existait à Linas, comme dans de nombreux endroits du royaume, une léproserie[Note 8], signalée déjà en 1161 dans une ordonnance de Renaud, évêque de Meaux, et qui apparaît encore dans une carte de l'archevêché de Paris de 1706. Cette carte montre que la léproserie se tenait le long de la voie romaine, au sud de Linas. Elle était une seigneurie ecclésiastique, répondant à l'évêque par l'intermédiaire d'un vicaire qui l'inspectait régulièrement. Les procès-verbaux de ces visites indiquent que la maladrerie de Linas, bien pourvue en propriétés de toutes sortes, était parmi les plus riches maisons[35].

Il existait autrefois à Guillerville une chapelle de Sainte-Catherine, dont les fondations ont été transférées à l'église Saint-Merry de Linas[13].

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

On ne connait aucun titre de propriété sur la commanderie du Déluge avant qu'elle ne devienne commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il est possible que le domaine du Déluge fut vendu aux Templiers et devint une commanderie détachée de la paroisse de Saint-Wandrille[36]. Elle est possiblement passée au XIIe siècle aux Hospitaliers et partiellement reconstruite aux XIVe et XVIIe siècles[36].En 1311, il fut déclarée cédé à l’ordre canonial régulier du Saint-Sépulcre par l'association historique de Marcossis[36].

Mais cette commanderie, qui a beaucoup souffert des guerres du XVe siècle, le chapitre provincial qui se tient à Paris en 1479 prend la décision d'en faire un membre du prieuré hospitalier de Saint-Jean de Latran[37].

Comme commanderie le Déluge possédait des propriétés à Beaudreville, à Marivaux, le Bison et le moulin de Francherel.

À Linas, il y avait aussi le membre de Linas qui faisait partie de la commanderie du Déluge. Le membre de Linas était la propriété de Jehan de Choisy, chevalier de Brunoy, qui vendit le tiers en aux Hospitaliers[38].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le tramway à vapeur de l'Arpajonnais à son arrêt rue Saint-Merry.

La commune a formé un district, aujourd'hui dissout, avec la commune de Montlhéry, chef-lieu de canton.

Le caractère riverain de la route de Paris à Orléans (RN 20) a centré l'activité sur l'hébergement de voyageurs ou de transporteurs (relais de poste). Une activité de maraîchage, autorisée par la qualité des sols, stimulée par les besoins de la région parisienne proche, profitait largement du fumier laissé par les chevaux. La construction du chemin de fer entre Paris et Orléans amena la ruine des relais et la disparition des métiers artisanaux (tels que les maréchaux-ferrants).

Le XXe siècle voit la construction d'un anneau de vitesse de 2,5 km (1924) sur le territoire de la commune, complété ensuite d'un circuit routier de 6,5 km. Appelé « autodrome de Linas-Montlhéry », ce sera un haut-lieu de la compétition automobile, motocycliste et cycliste, en France comme dans le monde. La course des 1 000 kilomètres de Paris est emblématique de ses activités. Entre 1925 et 1939, 86 % des records mondiaux y sont battus[39]. Dans les années 1930 et après-guerre, l'anneau de vitesse et le circuit routier sont utilisés pour des essais de prototypes, parfois dans le plus grand secret, notamment par Citroën, qui y a installé une station d'essai[39].

De à , l'autodrome fait fonction de camp d'internement[40] pour des tziganes et des nomades[41], sous la direction notamment d'Edmond Bertaux ; les hébergements militaires servent aux prisonniers[42]. Ce camp était « dans l'enceinte de l'autodrome »[43], vraisemblablement situé à l'endroit qui accueille aujourd’hui le 121e régiment du train[44].

Raymond Gureme fait partie des internés, il s'échappe est repris et finit en camp. Il en revient et très tard grâce à une journaliste qui fera ouvrir les archives, écrira un livre témoignage révélant ceux qui ne sont pas revenus, dont des enfants et des bébés[45] : "Il y avait eu huit naissances dans le camp : six bébés sont morts de faim, les deux autres ont brûlé à Dachau".

Au cours des années 1950, la route nationale 20 qui passait dans le centre du village a été déviée à l'ouest de l'agglomération.

Une petite partie des terrains de sport du Centre national du rugby de Marcoussis est sur la commune de Linas.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[46], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à son arrondissement de Palaiseau après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1967 du canton d'Arpajon de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place de l'Essonne, elle dintègre le canton de Montlhéry[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Longjumeau

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Essonne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Linas était membre depuis 2013 de la communauté d'agglomération Europ'Essonne, un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre créé fin 2006.

Dans le cadre des dispositions de la Loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPTAM) du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, notamment en Île-de-France afin d'équilibrer leurs relations avec la Métropole du Grand Paris[47], cette intercommunalité a fusionné avec la communauté d'agglomération du Plateau de Saclay pour former, le la communauté d'agglomération Paris-Saclay dont est désormais membre Linas.

En 2020[48], Linas est également membre du Forum métropolitain du Grand Paris, du syndicat intercommunal de la région de Monthléry (SIRM) et du syndicat de l'Orge, de la Rémarde et de la Prédecelle (SyORP), qui sont des syndicats mixtes ou des syndicats intercommunaux, dépourvis de fiscalité propre et financés par des contributions de leurs membres.

La ville y est représenté par des conseillers municipaux.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles

Eésultats des deuxièmes tours :

Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections municipales
  • Élections municipales de 2020 dans l'Essonne : au second tour, cinq listes étaient en lice: Celle menée par Christian Lardière (DVD) remporte la majorité des voix, avec 42,26 % des suffrages exprimés, suivie par les listes de Ludovic Hertz (DVD, 25,87 %), Rui Matias (DVG, 14,63 %) — qui avait le soutien de l'ancien maire déclaré inéligible François Pelletant[59] — Mireille Cuniot-Ponsard (DVG, 11,63 %) et d'Éric Fievet (5,62 %), l'abstention s'étant élevée à 59,36 %[60].
Référendums

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[63]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1789 1796 Pierre Divry   Directeur de poste
1796 ? Simon Percheron    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 mars 1989 Roger Vuillemey[64] DVD Conseiller général de Montlhéry (1967 → 1985)
mars 1989 juin 1995 M. Martin DVD  
juin 1995 janvier 2020[65],[66] François Pelletant Cap21 puis
UDI (NED)
Informaticien
Conseiller général de Montlhéry (1998 → 2011)
Démissionnaire après avoir été déclaré inéligible par la Cour de cassation
janvier 2020[67] juillet 2020 Pascal Waill   Directeur comptable à Pôle emploi
juillet 2020[68] ,[69] En cours
(au 4 juillet 2020)
Christian Lardière LR Chef d'entreprise

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2003, la commune a reçu le label « Mention Ville Internet »[70].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Linas a développé des associations de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[72]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[73].

En 2018, la commune comptait 6 813 habitants[Note 9], en augmentation de 1,58 % par rapport à 2013 (Essonne : +3,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3721 2711 2501 2201 3131 2451 1971 1871 128
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1181 1831 2161 1411 1431 0601 1371 1641 204
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2291 2281 1701 1411 2701 3081 2781 1841 408
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 8332 1562 8304 0424 7674 9705 8546 4186 766
2018 - - - - - - - -
6 813--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2009
Pyramide des âges à Linas en 2009 en pourcentages[75].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,6 
2,8 
75 à 89 ans
4,6 
11,1 
60 à 74 ans
11,2 
18,4 
45 à 59 ans
19,1 
23,3 
30 à 44 ans
24,1 
21,8 
15 à 29 ans
18,4 
22,5 
0 à 14 ans
21,9 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[76].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Linas sont rattachés à l'académie de Versailles.

En 2010, la commune dispose de l'école primaire des Sources[77].

Au-delà de l'enseignement primaire, les élèves peuvent poursuivre leur scolarité au collège public Paul-Fort à Montlhéry, puis soit au lycée public Edmond-Michelet à Arpajon, soit au Lycée Corot de Savigny-sur-Orge. Il existe également des collèges et lycées privés.

Culture[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux les plus proches[Quand ?] sont ceux d'Arpajon et de Longjumeau, la Clinique La Fontaine à Brétigny-sur-Orge et l'hôpital privé du Sud Francilien (ex-clinique des Charmilles) à Arpajon.

Sports[modifier | modifier le code]

Le centre national du rugby, centre de formation et d’entraînement de la Fédération française de rugby, est implanté entre Linas et Marcoussis[réf. nécessaire]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Loto de la Caisse des écoles : 1er vendredi de février à l'espace Carzou. Ce loto est organisé par la Caisse des écoles de Linas.
  • Carnaval de Bineau : début avril, samedi après-midi (centre-ville et parc de la Source). Le défilé de Bineau est une coutume de la région. Les enfants défilent dans le centre-ville de Linas avec Bineau. Ensuite, Bineau est brûlé dans le parc de la Source.
  • Fête de la peinture (généralement en mai).
  • Fête de Linas : dernier week-end de juin. Elle est couplée avec la fête des enfants des centres de loisirs. Elle se déroule dans le centre-ville, elle se compose d'une brocante, d'une fête foraine, d'animations festives et se termine par un feu d'artifice tiré de la mairie.
  • Spectacle Son et Lumière : à partir de 22 h 30 au COSOM de Linas. La troupe du 14-Juillet organise chaque année un spectacle son et lumière sur un thème différent.
  • Fête des associations : 1er dimanche de septembre de 14 h à 18 h , place de la Mairie. Cette fête regroupe le 1er dimanche de septembre une grande partie des associations linoises. Plusieurs démonstrations sportives et culturelles se déroulent sur le podium durant cet événement.
  • Salon des plaisirs d'aiguille : 1er week-end d'octobre à l'espace Carzou, salle de la Lampe et salle de la Châtaigneraie. Ce salon regroupe les passionnés de broderie. Deux jours des démonstrations de brodeuses, des stands pour acheter du matériel, des expositions de travaux réalisés par l’association Linas Point de Croix et les exposants. Entrée payante.
  • Carrefour des arts : Dernier week-end de novembre à l’espace Carzou. Le Carrefour des Arts est une exposition de peintres et sculpteurs sélectionnés en amont par l’association du Carrefour des Arts. Chaque année pour le salon, l’association du Carrefour des Arts reçoit un invité d’honneur. Le fil rouge (un métier d’art) est présenté chaque année lors de cette exposition.
  • Marché de Noël : 1er week-end de décembre sur la place de la Mairie. Une quarantaine d’exposants propose différents produits artisanaux.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Merry.

La paroisse catholique de Linas est rattachée au secteur pastoral de Montlhéry-Longpont et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Merry[78].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

La commune est le lieu de diffusion de RadioLSL, radio destinée à une population jeune diffusant de la musique généraliste en continu, ainsi que de LinasJazz, webradio diffusant du jazz et des informations locales 24h/24[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage à Linas est de 8,3 %[Quand ?]. Les revenus moyens sont très nettement au-dessus de la moyenne nationale avec 22 377 €/an. Le prix de l'immobilier est légèrement au-dessus de la moyenne nationale avec 3 362  le mètre carré en vente et 15,38  le mètre carré en location[Quand ?].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 184 , ce qui plaçait Linas au 1 188e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[79].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Linas 0,0 % 14,0 % 11,4 % 28,0 % 25,0 % 21,6 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Linas 0,7 % 12,3 % 12,4 % 18,2 % 15,6 % 8,9 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[80],[81],[82]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune a été récompensée par une fleur au concours des villes et villages fleuris[83].

Les bois à l'est du territoire communal ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil départemental de l'Essonne[84].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • La mairie.

La mairie telle qu'elle fut construite en 1846 ne différait pas fondamentalement du bâtiment actuel (bâtiment moins haut, toit nu et sans ouvertures). C'est en 1902, sous le mandat d'Ernest Pillon, que la mairie acquiert son aspect moderne. L'école déménage dans de nouveaux locaux, la partie gauche se transforme en une salle de réunion et les bureaux sont aménagés sur la droite du bâtiment. Dès lors, n'interviendront que peu de modifications jusqu'en 1973, année où la mairie fait peau neuve. Les services administratifs de la mairie ne comptent à cette époque que trois personnes, mais s'accroissent notablement. Le premier étage de la mairie accapare de nouveaux bureaux, au détriment des logements des instituteurs.

Les premières mentions écrites qui font état de la paroisse et de l'église de Linas datent de 936. (une petite abbaye de laquelle dépendent 20 ménages au village de Linas). Le nom de Saint-Merry viendrait quant à lui du fait que l'abbaye aurait reçu de Saint-Merry de Paris quelques reliques du saint à la suite de la translation de son corps en 884. Elle devient par là même une église de pèlerinage. Les sources deviennent plus précises à partir du XIIIe siècle, époque à laquelle l'église devient une collégiale. La reconstruction de l'église aurait eu lieu dans le courant du XIIIe siècle. Au XVIe siècle, après les destructions de la guerre de Cent Ans, le chœur de l'édifice est remanié et très largement reconstruit. Au milieu du XIXe siècle, l'église tombant en ruine est démolie puis reconstruite sur le style du chœur. L'église a été classée aux monuments historiques le [85]. Le clocher de l'église Saint-Merry des XIIe et XIIIe siècles a été classé aux monuments historiques le [86].

L'autodrome de Linas-Montlhéry construit en 1924 par l'architecte Raymond Jamin a reçu le label « Patrimoine du XXe siècle »[87].

  • Le château de la Roue

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Des célébrités sont nées, sont décédées ou ont vécu à Linas. Ainsi, sont morts sur l'autodrome :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]


Blason de Linas

Les armes de Linas se blasonnent : De gueules à la crosse d'or senestrée d'une palme de sinople, accompagnée d'une étoile d'argent au point du chef.[88]

La commune s'est en outre dotée d'un logo.

Logo commune de Linas.svg

Linas dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Voir aussi l'article Voies romaines en Gaule.
  4. Au sujet des chemins de pèlerinage, noter que "chemin Remi", caminus romeius ou romeus ou romevus, vient du latin médiéval et signifie "chemin du pèlerin" et non pas "chemin romain".
  5. 1626 : mort de Hiérosme Lemaistre, seigneur de Bellejambe et Guillerville.
  6. 1284 : acquisition par le chapitre de chanoines du prieuré Saint-Merry, de la moitié de la terre et seigneurie de Linas.
  7. 1725 : Jean Pernet, vicaire de Verdun, obtient la prébende de Muidebled, doyen du prieuré de Linas[32].
  8. En 1254 une charte de donation d'un arpent de vigne au chapitre de la collégiale, mentionne que cette terre est sujette à un cens dû à la léproserie de Linas[34].
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de l'Essonne - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1053 p. (ISBN 2-84234-126-0), « Linas », p. 783–791
  • Eugène Mannier, Les commanderies du grand prieuré de France d'après les documents inédits conservés aux archives nationales à Paris, Paris, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 05/04/2009.
  2. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  3. Orthodromie entre Linas et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  4. Orthodromie entre Linas et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  5. Orthodromie entre Linas et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  6. Orthodromie entre Linas et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  7. Orthodromie entre Linas et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  8. Orthodromie entre Linas et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  9. Orthodromie entre Linas et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  10. Orthodromie entre Linas et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  11. Orthodromie entre Linas et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  12. Orthodromie entre Linas et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  13. a et b La chapelle Sainte-Catherine de Guillerville. J.-P. Dagnot, C. Julien. Chronique du Vieux Marcoussy, 2009.
  14. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009).
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  19. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 5 avril 2021).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 5 avril 2021).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
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  25. Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocese de Paris, , 318 p. (lire en ligne), p. 185.
  26. http://asso.villejust.free.fr/presentation/ESSONNE-1500%20ANS/ESSONNE-1500-ANS.pdf
  27. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Les voies antiques de l'Orléanais (Civitas aurelianorum). Jacques Soyer. Dans Mémoires de la Société archéologique de l'Orléanais , tome 37, 1936. La voie d'Orléans à Paris, p. 25-29.
  29. a et b Il y a quinze siècles - Apparition de l'habitat en Essonne. Anne-Claire Baratault. Mémoire de maîtrise d'histoire sur les sites médiévaux de l'Essonne. 1990.
  30. a b c et d La seigneurie ecclésiastique de Linas. C. Julien, J.-P. Dagnot. Chronique du Vieux Marcoussy, 2009.
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  33. Les Hospitaliers, seigneurs à Linas. C. Julien, J.-P. Dagnot. Chronique du Vieux Marcoussy, 2009.
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  37. Mannier (1872) p. 42
  38. Mannier (1872) p. 42-43
  39. a et b Autodrome de Linas-Montlhéry - Structurae
  40. « Camp de Linas-Montlhéry (1940-1942) - Mémorial des Nomades de France », sur Mémorial des Nomades de France (consulté le 13 septembre 2018).
  41. L’internement des Tsiganes en France 1940-1946, la mémoire et l’oubli - Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d'Auschwitz, 2004
  42. Raymond Gurême et Isabelle Ligner, Interdit aux nomades, Calmann-Lévy, 2011 (ISBN 978-2-7021-5008-5) [lire en ligne].
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  44. Ollainville - France, le trésor des régions
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  46. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  47. Julien Monier, « Le Plateau de Saclay ne veut pas intégrer l’agglo géante : Réunis pour leur conseil d’agglomération jeudi dernier, les élus du Plateau de Saclay se sont prononcés à l’unanimité contre le projet d’intercommunalité de 800 000 habitants de Massy à Versailles », Essonne Info,‎ (lire en ligne, consulté le 15 août 2018).
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  49. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur. Consulté le 09/04/2008.
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  60. « Linas 91310 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le 28 septembre 2020).
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  65. Gérald Moruzzi (avec Sébastien Morelli), « Essonne : la chute du maire de Linas confirmée par la Cour de cassation : La plus haute juridiction française a confirmé ce mardi les peines prononcées à l’encontre de François Pelletant pour escroquerie, prise illégale d’intérêt et travail dissimulé. À trois mois des élections, l’élu tombe du fauteuil qu’il souhaitait conserver », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 8 janvier 2020) « Malgré tout, François Pelletant ne désarme pas et ajoute que son avocat a « préparé un recours devant la Cour européenne » et qu'il sera déposé « sans tarder », sans toutefois préciser qu'il n'aurait rien de suspensif quant à cette décision de justice. Candidat déclaré à sa propre succession, il se voit mener campagne malgré tout ».
  66. Gérald Moruzzi, « Linas : acculé, le maire déclaré inéligible démissionne : Deux jours après la décision de la Cour de cassation, qui a confirmé sa peine d’inéligibilité pour trois ans, François Pelletant a informé ses agents qu’il quittait ses fonctions. Le nouveau maire sera élu au sein du conseil municipal jeudi prochain », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 11 janvier 2020).
  67. Gérald Moruzzi, « Linas : Pascal Waill élu maire, l’ombre de François Pelletant plane toujours : Celui qui était jusqu’alors 1er adjoint à François Pelletant a été élu ce jeudi soir pour lui succéder. Ce dernier, inéligible pour trois ans, compte travailler aux côtés du nouveau maire, ce que dénoncent ses détracteur », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 17 janvier 2020) « Le quorum nécessaire au scrutin étant réuni, Pascal Waill, jusqu'alors 1er adjoint à l'urbanisme et au développement durable, a été élu maire de cette commune d'environ 6 900 habitants, avec 18 voix sur 28 et sans effusion particulière, outre une salve d'applaudissements ».
  68. Gérald Moruzzi, « Victorieux à Linas, Christian Lardière veut écrire une nouvelle page pour la commune : Agé de 57 ans, cet opposant historique à l’ex-maire inéligible François Pelletant sera élu maire vendredi soir, lors du conseil municipal d’installation. », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 5 juillet 2020).
  69. Gérald Moruzzi, « A Linas, un premier conseil municipal apaisé : Pendant deux mandats dans l’opposition de l’ex-maire François Pelletant, Christian Lardière, 57 ans, officie désormais à la tête de cette ville de 6900 habitants », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 5 juillet 2020) « Pas d'esclandre, pas de brouhaha, ni de départ précipité dans un tourbillon de feuilles autour de Christian Lardière, le nouveau maire (LR) de Linas, qui a rassemblé dimanche dernier 42,25% des suffrages exprimés avec sa liste « Linas avant tout ».
  70. Palmarès des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
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