Saclay

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Saclay
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Saclay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Gif-sur-Yvette
Intercommunalité Communauté d'agglomération Communauté Paris-Saclay
Maire
Mandat
Christian Page
2014-2020
Code postal 91400
Code commune 91534
Démographie
Gentilé Saclaysiens
Population
municipale
3 788 hab. (2013)
Densité 278 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 51″ Nord 2° 10′ 21″ Est / 48.7309702, 2.1724445
Altitude Min. 108 m – Max. 161 m
Superficie 13,65 km2
Localisation

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Liens
Site web saclay.fr

Saclay[1] (prononcé [saklɛ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à dix-neuf kilomètres au sud-ouest de Paris, dans le département de l'Essonne, en région Île-de-France.

La commune se trouve au cœur du plateau de Saclay, qui accueille depuis l'après-guerre un grand nombre d'institutions de recherche scientifique et de grandes écoles. La commune est le siège du centre CEA de Saclay. Elle est également au cœur d'une vaste opération d'aménagement visant à créer un cluster technologique nommé Paris-Saclay.

Ses habitants sont appelés les Saclaysiens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Saclay en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 15,8 % 216,99
Espace urbain non construit 7,8 % 106,94
Espace rural 76,5 % 1 051,80
Source : Iaurif[3]

Saclay s'étend sur le plateau du même nom qui constitue encore aujourd'hui, aux portes de Paris, une grande surface agricole.

Saclay est située à dix-neuf kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, vingt-deux kilomètres au nord-ouest d'Évry[5], cinq kilomètres à l'ouest de Palaiseau[6], douze kilomètres au nord-ouest de Montlhéry[7], dix-sept kilomètres au nord-ouest d'Arpajon[8], vingt-six kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[9], vingt-six kilomètres au nord-est de Dourdan[10], trente kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[11], trente-trois kilomètres au nord d'Étampes[12], quarante-deux kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les rigoles.
L'étang de Saclay.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Toussus-le-Noble
(Yvelines)
Jouy-en-Josas
(Yvelines)
Bièvres Rose des vents
Villiers-le-Bâcle N Vauhallan
O    Saclay    E
S
Gif-sur-Yvette
Saint-Aubin
Orsay Palaiseau

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Saclay, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé. En moyenne annuelle, la température relevée s'établit à 10,8 °C avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale de 6,4 °C. La température réelle maximale intervient en juillet avec 24,5 °C et la réelle minimale en janvier avec 0,7 °C. Elle se distingue de Paris par un écart constant négatif de 2 °C, qui s'explique notamment par la différence de densité urbaine entre la capitale et sa banlieue. L'influence du climat continental engendre des records extrêmes avec -19,5 °C relevés le et 38,2 °C enregistrés le . L'ensoleillement est comparable aux régions du nord de la Loire avec 1 798 heures en moyenne sur l'année, et les précipitations sont également réparties avec une moyenne de cinquante millimètres par mois et un total de 598,3 millimètres de pluie sur l'année. Le record de précipitations a été établi le avec 78,9 millimètres tombés en vingt-quatre heures.

Données climatiques à Saclay.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[14],[15].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par 7 lignes de bus :

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune est découpée en deux villages :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sarclitas au VIIe siècle[16], Sarcleyum en 1232[17], Sacleyum[17], Sarcleium[17], Sarcleya[17], Sarcleyo au XIIIe siècle[18], Sarcloi[17], Saclé[17].

La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[19].

On attribue parfois à Saclay, la forme Salioclitæ du IIIe -IVe siècle de l'Itinéraire d'Antonin, mais il semble plutôt qu'il s'agisse de Saclas (Essonne, Sarclitas en 635) dont les formes anciennes montrent qu'elle partage la même étymologie[20],[21].

Selon toute vraisemblance, c'est une formation toponymique gauloise, mais les éléments qui la composent n'ont pas pu être identifié avec certitude et le sens exact du toponyme nous échappe.

On décompose généralement en Salio-clita. Albert Dauzat considère le premier élément Salio- comme obscur et propose sans conviction le gaulois clita « haie », Marianne Mulon donne une signification un peu différente à cet élément gaulois *clita (qu'elle estime non attesté) qui a abouti à claie[16], mot français ayant (eu) divers sens « treillis servant à divers usages » ou encore « treillage qui ferme un champ, un pâturage »[22] (dérivés clayon, clayonnage « claie formée de pieux et de branchages entrelacés servant à soutenir les terres, à fermer un passage ou à lutter contre l'action érosive des eaux sur les berges des rivières »)
Ces deux auteurs restituent ce mot gaulois de manière inexacte, il s'agit de *clēta[23],[24] et non de clita qui est une forme du latin médiéval (conjointement à clida et cleda chez Du Cange). On reconstruit aussi *klēta ce qui revient au même[25]. Ce mot gaulois a des correspondances dans toutes les langues celtiques : ancien irlandais cliath « claie, rangée », gallois clwyd « barrière », moyen cornique cluit « cleta », breton kloued(enn) « haie ». Il se poursuit également dans la quasi-totalité des langues et des dialectes romans.

Camille Jullian voyait dans Salio-clita un « trou salé », comme le plateau en contient encore[26]. Il identifie dans Salio-, le mot signifiant « sel », suivi par Xavier Delamarre[27]. En revanche, il n'y a pas de terme clita signifiant « trou », mais un *clita, *clitos voulant dire « pilier »[27], d'où le sens global de « pilier de sel », parallèle selon cet auteur à *isarno-clitos (isarnou-clitos, Vichy) « pilier de fer ». Trou se disait *clutso- en gaulois[27], terme ayant des correspondances en celtique insulaire au sens d'« oreille ». Il s'est en outre perpétué dans certaines langues romanes, notamment en France pour se fixer également dans la toponymie en tant que le Clot, Clot, la Clotte, etc.

La mention relativement tardive de la forme Salioclita, peut cependant laisser supposer la forme évoluée d'un plus ancien Salicocleta, avec l'amuïssement du c de salico- « saule », d'où le sens global de « claie en (bois de) saule ».

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ingénieur Gobert, intendant des bâtiments du roi Louis XIV, eut l'idée de recueillir les eaux de pluie tombant sur le plateau de Saclay d'altitude plus élevée que celle de Versailles, pour alimenter les bassins de son château.

Ainsi, des rigoles y furent établies pour alimenter les bassins du parc de Versailles[28]. Ces dispositifs sont dénommés la rivière du Roi Soleil.

En 1648, Louis XIV y fit creuser un étang (« Étang vieux ») où s'écoulent les eaux des environs, et un canal qui les conduit à Versailles.

En 1680, Vauban (qui succéda à Gobert en 1684), créa une digue avec chaussée de 780 mètres et l'eau put arriver à Versailles par les aqueducs de Villedomble, du Plessis et de Buc (encore visible). Il fit construire l'étang de Villiers qui fut réuni à l’étang de Saclay (« Étang vieux ») par l'aqueduc "des mineurs". C'est aussi à cette époque que l'on creusa un deuxième étang, appelé « Étang neuf ». Le roi fit construire un pavillon et, sur la digue, un rendez-vous de chasse.

L'église date du XVe siècle.

Au XVIIIe siècle, 82 % du territoire est agricole. À l'écart du chemin de fer et des voies de communication, Saclay n'a pas été gagné par l'urbanisation galopante.

Au XIXe siècle il y avait deux distilleries[29].

En 1945, le général de Gaulle décide la création du Commissariat à l'énergie atomique[30]. Dès 1947, la construction du centre CEA de Saclay commence. L'architecte du centre est Auguste Perret. Le centre d'études nucléaires du CEA-Saclay compte actuellement plus de 4 000 permanents (il a frôlé les 10 000 permanents dans les années 1960).

En 1946, le fort de Villeras, construit en 1870, accueille le centre d'essai des propulseurs.

En 1995, la caisse nationale militaire de Sécurité sociale développa l'établissement de santé de La Martinière.

Depuis 2006, Saclay se trouve au cœur du projet de cluster technologique Paris-Saclay, engagé par l’État dans le cadre des Investissements d'avenir. L'objectif est de réaliser une Silicon Valley française, mêlant recherche de pointe et entreprises pour créer l'un des plus grands pôles d'innovation au monde. L'Université Paris-Saclay regroupera plus de 60 000 étudiants et 11 000 chercheurs, et accueillera de nouveaux établissements dans les années à venir, comme l’École centrale Paris, AgroParisTech ou l'ENS Cachan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Saclay est rattachée au canton de Gif-sur-Yvette, représenté par les conseillers départementaux Michel Bournat (UMP) et Laure Darcos (UMP), à l'arrondissement de Palaiseau et à la cinquième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Maud Olivier (PS).

L'Insee attribue à la commune le code 91 3 03 534[31]. La commune de Saclay est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 105 343. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[32].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[33].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Christian Page UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Saclay a développé des associations de jumelage avec :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 788 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
443 413 372 360 324 345 303 352 354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
318 378 369 410 514 472 580 532 485
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
562 423 413 485 506 512 617 617 1 059
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
1 666 1 991 2 037 1 865 2 894 2 883 3 013 3 016 3 637
2013 - - - - - - - -
3 788 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[50].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges à Saclay en 2009 en pourcentages[51].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,6 
3,2 
75 à 89 ans
4,3 
11,0 
60 à 74 ans
11,3 
24,6 
45 à 59 ans
23,8 
20,5 
30 à 44 ans
24,0 
18,1 
15 à 29 ans
13,3 
22,4 
0 à 14 ans
22,7 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[52].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Saclay sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles du Bourg et du Val d'Albian et des écoles élémentaires Irène et Frédéric Joliot-Curie et Victor Hugo[53]. En 2011 un centre de loisir à ouvert ses portes[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'établissement de santé La Martinière qui dispose de cent vingt lits dont quatre-vingt de soins de suite (SSR) et quarante de maison de retraite (EHPAD)[54] certifié par la haute autorité en santé[55].

Sports[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain.

La paroisse catholique de Saclay est rattachée au secteur pastoral de l'Yvette-Gif-Orsay et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Germain[56].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Saclay est le lieu de fabrication des fils métalliques d'iridium 192, utilisés en curiethérapie.

Le centre CEA de Saclay est le plus grand centre de recherches civil du Commissariat à l'Énergie Atomique (plus de 4000 salariés permanents).

Un hôtel Novotel Saclay est situé sur la commune.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 000 €, ce qui plaçait la commune au 113 e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au onzième rang départemental[57].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Saclay 0,2 % 1,7 % 38,0 % 28,2 % 16,2 % 15,7 %
Zone d’emploi d’Orsay 0,2 % 3,7 % 36,2 % 26,2 % 21,4 % 12,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Saclay 3,1 % 7,6 % 9,2 % 5,0 % 60,1 % 3,7 %
Zone d’emploi d’Orsay 1,0 % 13,4 % 3,8 % 18,1 % 30,5 % 5,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[58],[59],[60]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune a été récompensée par une fleur au palmarès 2011 du concours des villes et villages fleuris[61]. L'étang au centre du territoire et ses berges boisées ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[62].

Les étangs de Saclay, appartiennent au ministère de la Défense. L'Étang Vieux est classé réserve ornithologique. Ce lieu de refuge abrite de nombreuses espèces d'oiseaux (au cours des dix dernières années 224 espèces ont été aperçues sur les 328 existant en France). Ces oiseaux peuvent être visibles de la digue qui sépare les deux étangs.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Saclay :

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Saclay.

Les armes de Saclay se blasonnent : De gueules à un noyau d'atome d'or entouré de quatre électrons d'argent traçant de sable, au chef ondé d'azur soutenu aussi d'argent, chargé d'un écusson de sable aux trois besants d'argent accosté de deux fleurs de lys aussi d'or[64].

Saclay dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • The de Saint-Phalle, Saclay prépare l'an 2000, Revue de Paris,
  • Collectif d'auteurs, Nouveau guide vert de la vallée de la Bièvre : Verrières-le-Buisson - Igny - Vauhallan - Jouy-en-Josas - Saclay - Les Loges-en-Josas - Buc - Guyancourt - Bièvres, Amis de la vallee de la Bièvre,
  • Jacques de Givry, La vallée de la Bièvre et le plateau de Saclay, JdG, (ISBN 9782950132628)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Saclay dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 06/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
  3. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 16/11/2010.
  4. Orthodromie entre Saclay et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  5. Orthodromie entre Saclay et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  6. Orthodromie entre Saclay et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  7. Orthodromie entre Saclay et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  8. Orthodromie entre Saclay et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  9. Orthodromie entre Saclay et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  10. Orthodromie entre Saclay et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  11. Orthodromie entre Saclay et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  12. Orthodromie entre Saclay et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  13. Orthodromie entre Saclay et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 12/11/2012.
  14. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  16. a et b Marianne Mulon, Noms de lieux d’Ile-de-France (avril 97)
  17. a, b, c, d, e et f Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  18. Michel Roblin, Le terroir de Parisaux[Quoi ?] époques gallo-romaine et franque[réf. incomplète]
  19. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 19/03/2009. Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Cassini » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  20. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 581a
  21. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : une approche linguistique du vieux celtique continental, éditions Errance, 2003, p. 118.
  22. Site du CNRTL : étymologie de claie [1]
  23. Georges Dottin, La langue gauloise : grammaire, textes et glossaire, Paris : C. Klincksieck, 1920, p. 219 (lire en ligne) [2]
  24. Xavier Delamarre, op. cit., p. 117.
  25. CNRTL, ibidem
  26. Alain Guyot, Toponymes de notre région, Bulletin no 4, année 1999, page 12
  27. a, b et c Xavier Delamarre, op. cit., p. 118.
  28. Chronologie du dispositif hydraulique mis en place pour alimenter les eaux de Versailles sur le site officiel du château.
  29. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  30. Les origines du CEA sur le site http://www.charles-de-gaulle.org
  31. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 13/01/2010.
  32. Fiche entreprise de la commune de Saclay sur le site verif.com Consulté le 21/04/2011.
  33. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 09/06/2009.
  34. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  35. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
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  41. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
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