Arkema

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Arkema
logo de Arkema

Création 2004 par scission avec Total
Dates clés 2005 : 1re cotation boursière
Forme juridique société anonyme
Action Euronext : AKE
Slogan « Innovative chemistry »
Siège social Drapeau de la France Colombes
Direction Thierry Le Hénaff (PDG)
Activité Chimie
Filiales Ceca chimie de spécialités, Arkema (d) et Arkema (United States) (d)
Effectif 19 700
Site web www.arkema.com

Capitalisation en augmentation 5,8 milliards d'euros (au 22 août 2016)
Dette en augmentation 1,48 milliards d'euros (fin 2016)
Chiffre d’affaires en diminution 7,5 milliards d'euros (2015)
-1,9 % vs 2015
Résultat net 418 M€
+34 % vs 2015

Arkema est un groupe chimique français, plus particulièrement de la chimie de spécialités et des matériaux de performance. Son siège social est situé à Colombes, dans les Hauts-de-Seine en France. Le groupe emploie 19 700 personnes dans 50 pays. En 2016, son chiffre d'affaires consolidé s'est élevé à 7,5 milliards d'euros[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Origines [2][modifier | modifier le code]

En 1941, La Société Nationale des Pétroles d'Aquitaine (SNPA) est créée avec pour objet l'exploitation pétrolière du Sud Ouest de la France. En 1963, avec la recouverte et l’exploitation du gisement de Lacq, la SNPA fonde Aquitaine-Plastiques, pour la synthèse de matières plastiques. En 1966, Organico fusionne avec Aquitaine-Plastiques. La nouvelle entité prend le nom d'Aquitaine Organico.

En 1971, Aquitaine Organico réorganise sa production et de l'exploitation pétrolière. L’état fonde l'Union Chimique Elf-Aquitaine et Total Chimie, dans un groupement économique au nom d’Aquitaine-Total-Organico (ATO).

En 1980, Chloé Chimie, une coentreprise entre Total, Elf-Aquitaine et Rhône-Poulenc est créée. En 1983, Atochem est créée par la fusion d'ATO-chimie, de Chloé chimie et d'une grande partie de PCUK). En 1992-, ATO-chimie change de nom pour Elf Atochem.

En 2000, Atofina est créé comme une filiale du groupe pétrolier français Total, née en 2000 de la fusion de la chimie de Total-Fina et de celle d'Elf (ex-Elf Atochem).

Arkema[modifier | modifier le code]

Le groupe Arkema est né en octobre 2004 de la réorganisation d’Atofina, la branche chimie du groupe pétrolier Total, dont il se sépare le 18 mai 2006 par une introduction à la Bourse de Paris[3].

Depuis son entrée en bourse, le groupe Arkema a procédé à de nombreux cessions, acquisitions et investissements afin de se recentrer progressivement sur la chimie de spécialités. Il a ainsi vendu ses activités agrochimiques Cerexagri[4] et son porte-feuille de résines urée-formaldéhyde en 2007[5].

En juillet 2012, Arkema cède pour 1 euro symbolique son pôle d'activité des produits vinyliques au groupe Klesch pour des raisons de rentabilité mais aussi, pour se recentrer exclusivement sur la chimie de spécialités. Dans le cadre de cette cession, Arkema verse 100 millions d'euros de trésorerie au groupe Klesch et prend à sa charge 470 millions d'euros de dettes[6] pour aider à relancer l'activité[7]. Face aux craintes de licenciements et à la mobilisation des salariés de plusieurs sites de production, les organisations syndicales ont négocié avec la direction d’Arkema, des garanties industrielles et sociales et des mesures d’accompagnement visant à protéger les droits des salariés dans le cas où le Groupe Klesch viendrait à procéder à des licenciements après la reprise des activités vinyliques. Deux fiducies pour un montant de 20 M€ ont ainsi été mises en place pour sécuriser les indemnités et droits des salariés des sociétés cédées[8].

Il a également acquis entre 2007 et 2012, la société Coatex spécialisée dans les additifs pour peintures, papiers et autres spécialités industrielles[9], certains actifs acryliques de Dow en Amérique du Nord, les activités résines de spécialité pour revêtements de Total (Cray Valley, Cook Composites & Polymers et Sartomer)[10] et les sociétés chinoises Hipro Polymers et Casda Biomaterials qui fabriquent des polyamides de spécialités bio-sourcés[11].

Le 20 juin 2011, Arkema est rentré au CAC Next 20[12].

En 2012, dans le cadre de sa réorientation stratégique sur la chimie de spécialité, Arkema s'est doté d’une nouvelle identité visuelle et d’une nouvelle signature « Innovative Chemistry »[13].

En octobre de la même année, Arkema et son partenaire coréen CJ débutent la construction d'une unité de thiochimie (chimie issue du soufre) à Kerteh en Malaisie. Celle-ci doit avoir une capacité de production de 80 000 tonnes de bio-méthionine et de 50 000 tonnes de dérivés soufrés. Le projet représente un investissement de 450 millions de dollars[14], répartis à parts égales[15].

En septembre 2014, Arkema annonce son souhait d'acquérir la filiale de chimie de spécialité Bostik appartenant à Total pour 2,2 milliards d'euros[16]. Le 2 février 2015, Arkema annonce avoir clôturé la procédure d'acquisition de Bostik[17],[18].

En juillet 2016, Arkema annonce l'acquisition pour 485 millions d'euros de Den Braven, entreprise néerlandaise spécialisée dans le mastic, qui sera intégrée à sa filiale Bostik pour 485 millions d'euros[19].

En novembre 2016, Arkema cède son activité Charbons Actifs et Agents de Filtration à l'américain Calgon Carbon, spécialisé dans le domaine des charbons actifs et des solutions de purification et filtration [20].

En mars 2017, Arkema annonce la cession de sa participation de 50 % à Ineos son partenaire suisse, dans leur filiale commune de production d'alcool, Oxochimie[21].

Organisation de l'activité[modifier | modifier le code]

Unité de production de La Chambre en Maurienne (Savoie), installée en 1929[22].

Jusqu'en 2012, Arkema était composée de trois pôles d'activité : la chimie industrielle, les produits de performance et les produits vinyliques. Après la cession du pôle des produits vinyliques au groupe Klesch en juillet 2012, le groupe s’est réorganisé en trois pôles d’activités : les matériaux haute performance, les spécialités industrielles et les « Coating solutions », qui représentent chacun un tiers du chiffre d'affaires de l'entreprise[23].

Le pôle des matériaux haute performance représente 46 % du chiffre d’affaires d’Arkema en 2016[24]. Il rassemble les activités polyamides de spécialités et fluoropolymères, les spécialités chimiques de CECA et les additifs fonctionnels pour plastiques. Les principales marques commercialisées sont Evatane (polyoléfines fonctionnelles), Orgasol (poudres ultra-fines), Kynar (fluoropolymères), Pebax (polyéthers bloc amides) (PEBA), Luperox (peroxydes organiques)[25].

Le pôle des spécialités industrielles représente 32 % du chiffre d’affaires d’Arkema en 2012[1]. Il regroupe quatre grandes filières intégrées : la thiochimie, les gaz fluorés que l’on retrouve dans les systèmes de réfrigération ou climatisation, Altuglas International qui fabrique du verre acrylique (ou PMMA) et l’eau oxygénée utilisée pour le blanchiment de la pâte à papier ou encore le traitement des effluents industriels. Les principales marques sont Altuglas, Albone (peroxyde d'hydrogène) et Forane (fluide frigorigène)[26].

Le pôle des Coating solutions qui représente 24 % du chiffre d’affaires d’Arkema[1] réunit une offre complète de matériaux et technologies pour revêtements, issue de la chimie des acryliques : des émulsions et additifs acryliques, additifs rhéologiques pour émulsions base aqueuse (Coatex) ou encore des résines photoréticulables (Sartomer) pour fibres optiques, arts graphiques ou électronique, etc. Les marques les plus connues sont Sarbio[27], Crayvallac, Celocor ou Encor[28].

Le pôle des produits vinyliques intégrait toute la filière de l’électrolyse du sel jusqu’à la transformation du polychlorure de vinyle (PVC). Il regroupait quatre lignes de produits : chlore/soude, polychlorure de vinyle, compounds vinyliques, et tubes profilés. Ce pôle, qui représentait 25 % du chiffre d'affaires d'Arkema en 2006 et 12 % en 2011, a été vendu au groupe Klesch en juillet 2012 car il ne faisait plus partie des activités cœur de métier d’Arkema qui s’est recentré depuis sa création en 2004 sur ses activités de chimie de spécialité[23]. Toutes ces activités PVC ont appartenu au groupe Klesch[29], puis en février 2014, c'est Alain de Krassny, industriel français, qui devient président de Kem One.

Filiales[modifier | modifier le code]

Le groupe Arkema possède six filiales.

Logo Altuglas International

Altuglas International produit et commercialise du polyméthacrylate de méthyle (PMMA). L’entreprise opère sur huit sites de production (trois en Europe, quatre sur le continent américain et un en Corée du Sud). Il produit trois gammes de produits : des résines acryliques, des perles acryliques, des plaques acryliques.

Bostik est spécialisé dans les solutions de collage[30].

Logo Coatex

Coatex produit des additifs rhéologiques pour formulations en phase aqueuse. Ses sites de production sont situés en France (Genay), aux Pays-Bas (Moerdijk), aux États-Unis (Chester, Caroline du Sud), en Corée (Kunsan), en Chine (Changshu) et au Brésil (Araçariguama). Les principales marques de cette filiale sont Rheocoat, Coadis, Rheocarb, Ecodis, Viscoatex et Coapur[31].

Logo Ceca

Le domaine d'activité de la filiale Ceca est la chimie de spécialités. Elle est divisée en six unités de production : additifs bitumes, spécialités du phosphore, additifs pour la production de pétrole et gaz, tamis moléculaires et tensioactifs de spécialités. Noroplast, Cecabase, font partie des marques commercialisées par Ceca[32]. Febex est responsable de la production haute-gamme de produits dérivés du phosphore pour Ceca[33].

Logo MLPC International

MLPC International est spécialisé dans la chimie du sulfure de carbone, du chlorure de cyanogène et des amines. Elle produit des auxiliaires pour l’industrie du caoutchouc[34].

Logo Startomer

Sartomer, est l’un des principaux producteurs au monde d’acrylates de spécialités pour les systèmes de réticulation par rayons UV (photo-réticulation). Cette technologie de photo-réticulation améliore les performances des revêtements, des encres, des adhésifs, des composites, des fibres optiques, du caoutchouc et autres applications exigeantes[35].

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

Usine Arkema de Pierre-Bénite

Arkema possède 136 sites industriels, dont 59 en Europe, 38 en Amérique du Nord et 39 en Asie et dans le reste du monde, et des filiales commerciales dans une cinquantaine de pays. Elle compte également treize centres de recherche : sept en France (Lacq, Serquigny (Cerdato[36]), Pierre-Bénite, Venette Carling, Verneuil et Genay), trois aux États-Unis (Cary, Milwaukee, Philadelphie et King of Prussia), un au Japon (Kyoto)[37] et deux en Chine(Shanghai et Changshu).

Répartition du chiffre d'affaires, de l'activité par zone géographique en 2015[37]
Part du CA
(%)
Nombre d'usines
Amérique du Nord et du Sud 34 37
Europe 36 60
Asie et reste du monde 30 36

Données financières[modifier | modifier le code]

Chiffre d’affaires[modifier | modifier le code]

Le chiffre d’affaires d’Arkema s’élève à 7,5 milliards d’euros (résultats 2016) et se répartit entre ses trois pôles : 46 % pour le pôle Matériaux Haute Performance, 30 % pour le pôle Spécialités Industrielles et 24 % pour le pôle Coating Solutions. La société équilibre son chiffre d'affaires entre les trois continents où elle est implantée entre l'Europe (36 % du chiffre d'affaires), l'Amérique du Nord (34 % du chiffre d'affaires) et l'Asie et le reste du monde à (30 % de son chiffre d'affaires). La dette nette de la société est de 1,48 milliard d’euros à fin 2016, soit un ratio d'endettement inférieur de 35 %[38].

Actionnaires[modifier | modifier le code]

  • Détenant plus de 5 % au 31 décembre 2011[39] :
    • Groupe Bruxelles Lambert : 10 %
    • Greenlight Capital : 5,5 %
  • Depuis le 1er janvier 2012, franchissements de seuil de 5 % déclarés à l'AMF :
    • FMR LLC (Fidelity Management & Research) : franchissement à la hausse du seuil de +5 % du capital (23 août 2012)[40]
    • Groupe Bruxelles Lambert : a cédé la totalité de sa participation (14 mars 2012).
  • Actionnaires individuels : 9,4 %[41]
  • Salariés du groupe : 5,5 %[42]

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration d'Arkema est composé de 12 membres en 2016[43] :

  • Thierry Le Hénaff (PDG) ;
  • Patrice Bréant (représentant des salariés actionnaires) ;
  • Marie-José Donsion (Directrice financière d'Alstom) ;
  • François Énaud (Président de FE Developpement SA),
  • Bernard Kasriel (Directeur de Nucor, administrateur de L'Oréal) ;
  • Victoire de Margerie (Présidente de Rondol Industrie)
  • Laurent Mignon (Directeur général de Natixis SA) ;
  • Hélène Moreau-Leroy (PDG de Hispano-Suiza, Groupe Safran) ;
  • Thierry Morin (Président de Thierry Morin Consulting) ;
  • Marc Pandraud (Chairman JP Morgan France et Belgique) ;
  • Philippe Vassor (Président de Baignas SAS) ;
  • Isabelle Boccon-Gibod (représentante du Fonds Stratégiques de Participations.).

 Déclaration de performance extra-financière[modifier | modifier le code]

Gaz à effet de serre[modifier | modifier le code]

Année Émission de gaz à effet de serre
déclarée dans les rapports annuels [44]
2012 5120 Kt eq CO2
2013 4710 Kt eq CO2
2014 3430 Kt eq CO2
2015 3000 Kt eq CO2
2016 3110 Kt eq CO2

Accident industriel[modifier | modifier le code]

Suite au passage de l'ouragan Harvey en 2017 , le site Arkema Inc. de Crosby, Texas a été inondé. Après une perte d’énergie des stocks de peroxydes n'ont plus été réfrigérés, leur stabilité n'a plus été garantie et ces stocks ont explosé[45].

Controverses[modifier | modifier le code]

Le groupe est impliqué dans différentes procédures anciennes aux États-Unis et en Europe à propos de violation des règles du droit de la concurrence en matière d'ententes pour des pratiques antérieures à la création d'Arkema par les sociétés Elf Atochem et Atofina[46]. Dès sa création en octobre 2004, Arkema a clairement réaffirmé sa condamnation des ententes illicites et son engagement pour l’instauration de relations commerciales dans le strict respect des règles de concurrence inscrites dans son Compliance Program[47].

En juin 2006, le groupe Total est condamné par la Commission européenne à une amende de 219 millions d'euros, pour une entente illicite sur le prix du verre acrylique à laquelle a participé sa filiale Atofina (devenue Arkema en 2006) entre 1997 et 2002. Le groupe engage un recours auprès de la Cour de justice, qui tient compte du fait qu'Atofina soit devenue Arkema, entreprise juridiquement autonome : le montant de l'amende est recalculé en fonction du chiffre d'affaires de cette dernière. Arkema est ainsi condamnée à une amende de 113 millions d'euros[48].

En juillet 2011, la Cour de justice de l'Union européenne confirme une autre amende d'un montant de 78,66 millions d'euros prononcée par la Commission européenne à l'encontre de Total et d'Arkema. Les deux groupes ont constitué une entente illicite sur le marché de la chimie, entre 1995 et décembre 2000[49].

En mars 2012, Arkema est condamnée avec sept autres producteurs de chlorate de sodium pour avoir pris part à une entente illicite sur les prix et les quantités entre 1994 et 2000. Le montant de son amende est majoré de 90 % car c'est la quatrième fois qu'elle est condamnée pour des pratiques anticoncurrentielles. La commissaire européenne à la concurrence Neelie Kroes déclare : « Ces entreprises doivent apprendre à leurs dépens que la Commission infligera des amendes élevées chaque fois qu'elles abuseront leurs clients, et, en fin de compte, des consommateurs, en constituant une entente. »[50].

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Auprès de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Le groupe Arkema est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. Il déclare à ce titre qu'en 2015, les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont compris entre 50 000 et 100 000 Euros[51].

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying d'Arkema aux États-Unis s'élèvent en 2016 à 575 000 dollars[52].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c [1] Chiffres Arkema sur Capital
  2. http://www.societechimiquedefrance.fr/IMG/pdf/c_8_000_000.vfx2_sav.pdf
  3. « Arkema entre en Bourse », sur Les Echos,
  4. « Arkema a finalisé la vente de Cerexagri à un groupe indien », Capital.fr, 2 février 2007.
  5. « Arkema : la cession du pôle vinylique est faite ! », Boursier.com,‎ (lire en ligne)
  6. « Arkema paye pour se défaire de son pôle PVC », sur lesechos.fr, (consulté le 3 janvier 2017)
  7. « A quoi joue le groupe Klesch ? - Info Chimie », sur www.industrie.com (consulté le 3 janvier 2017)
  8. Deux nouvelles fiducies conclues entre la Caisse des Dépôts et Arkema, 20 septembre 2012.
  9. « Arkema : finalise l'acquisition de la société Coatex », sur sicavonline,
  10. « Arkema : finalise l'acquisition de la société Coatex », sur www.daily-bourse.fr, (consulté le 3 janvier 2017)
  11. « Arkema : finalisation de l'acquisition des sociétés chinoises Hipro Polymers et Casda Biomaterials », Boursier.com,‎ (lire en ligne)
  12. « Arkema : Entre dans l'indice cac next 20 », sur www.tradingsat.com (consulté le 3 janvier 2017)
  13. « ARKEMA : Ancrage chimie et innovation, performance et leadership : Arkema se dote d’une nouvelle identité visuelle », Zone bourse,‎ (lire en ligne)
  14. « Arkema : le groupe tient son planning en Malaisie », Boursier.com,‎ (lire en ligne)
  15. « Arkema et CJ démarrent officiellement la construction de leur complexe de bio-méthionine et de thiochimie en Malaisie », BFM BUSINESS,‎ (lire en ligne)
  16. (en) Dominique Vidalon et Ron Bousso, « Arkema offers Total $2.2 billion for Blu-Tack maker Bostik », Reuters,‎ (lire en ligne)
  17. « Le chimiste français Arkema met la main sur Bostik, filiale de Total », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  18. « Arkema : les adhésifs Bostik officiellement dans le périmètre », Boursier.com,‎ (lire en ligne)
  19. « Arkema va racheter Den Braven », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  20. « ARKEMA finalise la cession de son activité CHARBONS, Fusacq Buzz », sur www.fusacq.com (consulté le 3 janvier 2017)
  21. ARKEMA finalise la cession à INEOS d'OXOCHIMIE
  22. Arkema, « L’unité de production Arkema de La Chambre », sur arkema.fr (consulté le 1er novembre 2014)
  23. a et b « Arkema se fixe des objectifs de croissance ambitieux », sur lesechos.fr (consulté le 3 janvier 2017)
  24. « Les matériaux inconnus d'Arkema qu'on utilise au quotidien », sur challenge.fr,
  25. http://www.arkema.com/sites/group/fr/products/business_units/polymeres_techniques.page
  26. http://www.arkema.com/sites/group/fr/products/business_units/fluores.page
  27. http://www.arkema.com/sites/group/fr/products/marches/peintures_et_revetements.page
  28. http://www.arkema-inc.com/arkema-coating-resins/products
  29. « KEM ONE - Solutions vinyliques intégrées », sur www.kemone.com (consulté le 3 janvier 2017)
  30. « Bostik France - Page d'accueil », sur www.bostik.fr (consulté le 3 janvier 2017)
  31. http://www.coatex.com/sites/group/en/products/detailed_sheets/coatex/applications/applications.page
  32. http://www.cecachemicals.com/sites/ceca/en/home.page
  33. Arkema, « FEBEX, filiale de CECA, le spécialiste des dérivés du phosphore », sur www.cecachemicals.com (consulté le 3 janvier 2017)
  34. MLPC-INTL, « Production d'auxiliaires de spécialités pour l'industrie du caoutchouc (thiourées, guanidines, carbazides, prédispersés d'additifs caoutchouc) et d'intermédiaires de chimie fine pour l'agrochimie et la pharmacie. », sur www.mlpc-intl.com (consulté le 3 janvier 2017)
  35. Arkema, « Sartomer EMEA corporate website », sur www.sartomereurope.com (consulté le 3 janvier 2017)
  36. Centre de Recherche, Développement, Applications et Technique de l'Ouest.
  37. a et b Présentation Investisseurs du 18 septembre 2012, http://www.arkema.com/sites/group/fr/finance/resultats_presentations.page
  38. Arkema, « Arkema.com - Résultats financiers – 2016 », sur www.arkema.com (consulté le 3 janvier 2017)
  39. Document de référence 2011 fr, p. 130 (téléchargeable sur http://www.arkema.com/sites/group/fr/finance/publications.page)
  40. « Arkema: FMR LLC dépasse les 5 % des droits de vote. », Le Figaro Bourse,‎ (lire en ligne)
  41. « Bourse de Paris - Cours et cotations à la bourse de Paris », sur VotreArgent.fr (consulté le 3 janvier 2017)
  42. http://www.arkema.com/sites/group/fr/press/pr_detail.page?p_filepath=/templatedata/Content/Press_Release/data/fr/2012/120420_succes_de_la_troisieme_augmentation_de_capital_reservee_aux_salaries_d_arkema.xml
  43. « Conseil d'administration d'Arkema »
  44. http://www.arkema.com/export/sites/global/.content/medias/downloads/investorrelations/en/finance/arkema-2016-reference-document.pdf
  45. Site Arlkema .Com en anglais(en) Arkema, « Explosions and Smoke Reported at Arkema Inc. Crosby Plant », sur www.arkema.com (consulté le 30 septembre 2017)
  46. http://www.arkema.com/pdf/FR/finance/ddr11_vf.pdf
  47. « Bruxelles condamne Arkema et Total pour entente », sur lesechos.fr, (consulté le 3 janvier 2017)
  48. « L'amende infligée à Arkema réduite de moitié », Euractiv, 9 juin 2011.
  49. « Total et Arkema condamnés à payer une amende par l'UE », 20 minutes, 14 juillet 2011.
  50. « Bruxelles inflige 73 millions d'euros d'amende aux producteurs de chlorate de sodium », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  51. « Tableau des représentants d'intérêts », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 14 octobre 2016)
  52. (en) « Arkema Inc », sur le site du Center for Responsive Politics (consulté le 3 mars 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]