Aviation légère

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La aviation légère désigne l'ensemble des activités aériennes destinées aux loisirs, aux sports et au tourisme. Cela exclut en principe le travail aérien et le transport de passagers ou de fret mais, en pratique, on retrouve aussi sous ce vocable des petites activités commerciales comme la surveillance aérienne, les avions taxis, la desserte de hubs en passagers ou fret, etc. Les avions ne dépassent pas 5 700 kg et les hélicoptères 2 700 kg.

Selon la DGAC[1], en 2013, l'activité représente 1,4 million d'heures de vol en France sur tout type d'appareils :

  • les planeurs ;
  • les ULM ;
  • les hélicoptères ;
  • les avions - en particulier dans les catégories suivantes :
    • les appareils d'école de pilotage,
    • les appareils de voltige aérienne : appareils conçus spécifiquement pour cet usage, capables de supporter des facteurs de charge élevés et de voler sur le dos,
    • les appareils destinés au tourisme aérien : avions généralement monomoteur à moteur à pistons,
    • les appareils destinés aux voyages : monomoteurs ou bimoteurs, avec des moteurs à pistons ou à turbines (voire des jets).

On compte en France, en 2016, une flotte de 2 440 avions légers, 1 951 planeurs, 8 815 ULM (source Gama[2]). Selon les types d'appareils, leur pilotage nécessite une formation et une licence appropriée.

Historique[modifier | modifier le code]

Drapeau : France Jodel Mousquetaire
Drapeau : France Socata TB-20

En France, après la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement se montra très volontariste pour lancer l'activité des sports aériens et la formation de jeunes pilotes. Un certain nombre d'entreprises ont démarré leur activité à cette époque comme Jodel avec des ingénieurs/entrepreneurs comme Édouard Joly et Jean Délémontez. Ou se sont diversifié comme Bréguet qui construisit des planeurs école.

Dans les années 1970, le succès des avions en bois et toile Robin dérivés des Jodel maintient l'activité. Vers le milieu des années 1980, la Socata avec ses TB en aluminium perce sur le créneau des avions de voyage y compris à l'international. Depuis le début des années 2000, l'aviation légère est en crise en France. Les nouveaux types d'avion alliant structure en composite, moteur diesel, parachute et glass cockpit ont renouvelé le marché mais sont d'origines étrangères.

Selon le rapport 2005 de la DGAC, l’aviation légère occupe environ 2 130 personnes en France (en prenant les services administratifs, les associations aéronautiques et les chambres de commerce et d’industrie). Le chiffre d’affaires global de l’activité pour l’année 2004 est estimé à 150 millions d’euros. Ces chiffres ne tiennent pas compte des salariés de l'industrie ou des services ni du vente de machines.

En 2016 ont été vendus 1004 avions à pistons et 576 avions à turbine selon le GAMA. Les principaux constructeurs d'avions légers dans le monde sont les suivants (entre parenthèses, le nombre d'avions vendus à piston / à turbine) :

Quelques avions légers actuels[modifier | modifier le code]

Monomoteurs biplaces[modifier | modifier le code]

Avions de voltige[modifier | modifier le code]

Monomoteurs de tourisme à piston[modifier | modifier le code]

Monomoteurs de voyage à piston[modifier | modifier le code]

Monomoteurs de transport à piston[modifier | modifier le code]

Bimoteurs à pistons[modifier | modifier le code]

Monomoteurs à turbine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Turbopropulseur.

Avions à réaction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]