Orelle

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Orelle
Vue d'une partie de la commune d'Orelle dans le centre de Francoz..jpg
Station de ski d'Orelle entre les sommets de ladite commune..jpg Mairie d'Orelle.jpg
Église Sainte-Marguerite à Orelle..jpg Entrée de la chapelle Notre-Dame-des-Anges d'Orelle en été..jpg
Lotissement habité de Francoz à Orelle, automne 2022.jpg Ubac de la commune d'Orelle en 2020..jpg
De haut en bas et de gauche à droite : vue d'une partie d'Orelle dans le centre de Francoz, station de ski d'Orelle, mairie, église Sainte-Marguerite, chapelle Notre-Dame-des-Anges, entrée d'Orelle, ubac de la commune.
Blason de Orelle
Blason
Orelle
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Intercommunalité Communauté de communes Maurienne-Galibier
Maire
Mandat
Aimé Perret
2020-2026
Code postal 73140
Code commune 73194
Démographie
Gentilé Orellins
Population
municipale
328 hab. (2019 en diminution de 9,64 % par rapport à 2013)
Densité 4,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 36″ nord, 6° 32′ 16″ est
Altitude 2 000 m
Min. 819 m (Lieu-dit de La Denise)
Max. 3 416 m (Pointe du Bouchet)
Superficie 69,25 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Jean-de-Maurienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Modane
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.orelle.fr

Orelle est une commune française située dans la vallée de la Maurienne dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle s'est constituée en station de sports d'hiver et s'est intégrée à celle de Val Thorens en , créant ainsi une liaison directe avec les Trois Vallées, le plus grand domaine skiable au monde. La pointe du Bouchet, la pointe de Thorens et la cime Caron font d'Orelle les trois plus hauts points du domaine skiable des Trois Vallées[1],[2],[3].

Situé au cœur des cols de la Maurienne, laquelle se désigne aujourd'hui comme le plus grand domaine cyclable du monde, Orelle est, l'été, le rendez-vous des cyclotouristes et randonneurs. Un patrimoine culturel catholique (comme les églises Saint-Maurice et Sainte-Marguerite ou encore les chapelles Notre-Dame-des-Anges, Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou Saint-François-d'Assises) ainsi que des sites naturels ou artificiels (comme le lac de Bissorte, la falaise de Leschaud ou encore la vallée de Plan Bouchet) riches en histoire ou attractifs touristiquement sont recensées sur la commune composée de 11 lotissements où vivent les « Orellins »[4],[5],[6].

La commune est divisée en deux partie d'une superficie totale de près de 8 000 hectares par la rivière de l'Arc et, autrefois intégrée aux Alpes cottiennes puis au royaume de Piémont-Sardaigne, Orelle devint officiellement française à partir de [7],[8].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et situation[modifier | modifier le code]

D'une superficie totale de près de 8 000 hectares, Orelle débute à 880 m d'altitude au fond de la vallée de la Maurienne, où coule la rivière de l'Arc d'Est en Ouest[9], pour atteindre les 3 420 m à la pointe du Bouchet.

Cette rivière partage le territoire de la commune en deux parties de superficie sensiblement égale. « [La commune] est délimitée sur le versant Nord : à l'Ouest, par le ruisseau du Poucet ; au Nord, par la crête reliant le Mont Bréquin à la pointe de Thorens ; à l'Est, par la crête joignant la pointe de Thorens à la pointe Rénod et redescendant jusqu'à [Chalionnet]. »[10] Il existe très peu d'endroits où l'on peut observer une opposition aussi complète entre l'adret (du côté droit de la vallée, où sont situés tous les hameaux, habitations, commerces et terres défrichées) et l'ubac (en rive gauche, recouvert d'une vaste forêt de mélèzes d'Europe, d'épicéas communs et abritant une faune sauvage) d'une vallée[11].

« Sur le versant Sud, Orelle est délimitée : à l'Ouest, par le ruisseau de Plan Br[o]nzin, puis par la crête partant du Gros Crey qui rejoint le Mont Thabor par le col des Marches ; à l'Est, par la crête joignant le Mont Thabor au crêt de Bonnenuit en passant par le col du Cheval-Blanc et la crête des Sarrasins, puis par le ruisseau de Bissorte. »[10]

Orelle est située à 90 km de Chambéry, 115 km de Grenoble ou Turin et à 180 km de Genève[12] ; elle fait par ailleurs partie des Chemins du Baroque[13] avec, entre-autres, les églises Saint-Maurice, Sainte-Marguerite et de nombreuses chapelles et croix édifiées[14]. Très proche de l'Italie, elle se situe au Sud des Belleville, à l'Est de Saint-Michel-de-Maurienne et de Valmeinier, à l'Ouest de Saint-André, de Freney et de Modane, et au Nord de Névache[15].

Axes de communications[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par l'ancienne Route Nationale 6 et traversée par l'Autoroute française A43, qui emprunte le tunnel d'Orelle, classé 11e tunnel routier le plus long de France du long de ses 3 684 mètres de longueur[16].

La Route des Grandes Alpes traverse Orelle en longeant l'Arc avant d'arriver au virage de Saint-Michel-de-Maurienne, plus bas en altitude[17].

Une voie ferrée parcourt également le flanc Sud de la commune[18].

Climat[modifier | modifier le code]

Orelle fait partie des communes appartenant aux Alpes internes ; la commune est ainsi très ensoleillée en hiver comme en été[19], intégrée climatiquement au climat montagnard.

Durant la saison hivernale, d'importantes précipitations peuvent y avoir lieu, sous forme de chutes de neige abondantes. Il est à noter que ces dernières sont de plus en plus faibles à cause du réchauffement climatique[20].

Pendant la saison estivale, le climat est tempéré avec des périodes de sécheresse entrecoupées par des orages pluvieux qui s'intensifient en automne[21].

Relief[modifier | modifier le code]

La commune d'Orelle est constituée de nombreux reliefs, comme des monts, des pointes ou des crêtes, célèbres ou élevés en altitude[22].

Cimes, aiguilles, pics, monts et pointes d'Orelle[modifier | modifier le code]

  • Pointe du Bouchet (3 420 m, plus haut sommet d'Orelle) ;
  • Pointe de Thorens (3 262 m) ;
  • Pic du Thabor (3 207 m) ;
  • Cime Caron (3 195 m) ;
  • Mont Thabor (3 178 m) ;
  • Mont Bréquin (3 131 m) ;
  • Pointe de Terre Rouge (3 080 m) ;
  • Roche Noire (3 067 m) ;
  • Cheval-Blanc (3 020 m) ;
  • Pointe de la Sandonnière (2 927 m) ;
  • Roche des Marches (2 919 m) ;
  • Pic Noir (2 874 m) ;
  • Roche du Lac (2 789 m) ;
  • Aiguille de Bertin (2 774 m) ;
  • Le Gros Crey (2 595 m) ;
  • Roche fleurie (2 573 m, rive gauche du lac de Bissorte) ;
  • Mont Coburne (2 568 m, rive droite du lac de Bissorte) ;
  • Grosse Tête (2 567 m).

Cols, passages et crêtes d'Orelle[modifier | modifier le code]

  • Col du Bouchet (3 416 m, plus haut sommet des Trois Vallées) ;
  • Col Pierre Lory (3 132 m) ;
  • Col du Thabor (3 109 m) ;
  • Pas de la Masse (3 084 m) ;
  • Col de Caron (2 996 m) ;
  • Passage de la Roche de la Pelle (2 993 m) ;
  • Col de la Montée du Fond (2 977 m) ;
  • Crête et col des Sarrasins (2 938 m) ;
  • Col de Château Bourreau (2 922 m) ;
  • Passage des Culées (2 882 m) ;
  • Col du Peyron (2 851 m) ;
  • Col de Battalières (2 787 m) ;
  • Crête de Longefan (2 761 m) ;
  • Crête des Communaux (2 360 m).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

2 % du territoire communal est constitué de cours ou points d'eau, comme des ruisseaux, lacs, cascades, torrents, rivières et glaciers[23]. Les coordonnées ci-dessous représentent un passage ou une zone aquatique des cours ou points d'eau en question (rangés dans l'ordre alphabétique)[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plan de la commune d'Orelle en 2022.
Plan de la commune d'Orelle.
Indications de divers lotissements au carrefour routier de Francoz.
Indications de divers lotissements au carrefour routier de Francoz.

Orelle est une commune rurale car elle fait partie des communes peu ou très peu densément peuplées, au sens de la grille communale de densité de l'INSEE[Note 1],[25],[26],[27].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Jean-de-Maurienne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].

Hameaux d'Orelle habités (lotissements)[modifier | modifier le code]

Orelle est constitué de 11 hameaux habités ruraux et authentiques[30] qui demeurent nichés au-dessus de ladite route nationale et en-dessous de la station de ski d'Orelle. Ainsi, ils se situent à quelques kilomètres de la frontière de l'Italie et sont au pied du Parc National de la Vanoise.

  • Bonvillard est un des plus anciens villages d'Orelle, possédant de nombreuses anciennes constructions authentiques et rustiques (toujours habitées dans l'ensemble) et des monuments historiques incontournables dans la visite de la commune. Constitué d'une cinquantaine de logements (maisons individuelles et petits immeubles), il abrite notamment une des plus grandes et opulentes église d'Orelle, l'église Sainte-Marguerite, et donne un accès direct sur la piste forestière de l'Arcellin, laquelle conduit à Plan Bouchet, centre de la station de ski d'Orelle. Il se situe entre 1180 et 1 250 mètres d'altitude 45° 12′ 48″ N, 6° 33′ 26″ E[31],[32],[33],[34],[35],[36].
  • Le Crêt du Vlé est le hameau le plus récemment construit de la commune et abritant le plus de jeunes Orellins, situé de 1120 à 1 160 mètres d'altitude. Il possède une vingtaine de résidences, majoritairement riveraines et sous la forme de maisons individuelles. Il se divise en deux zones : Le Crêt du Vlé Dessous et Le Crêt du Vlé Dessus. Le parc de jeux du Crêt du Vlé (en photo) y attire les touristes et de nombreux enfants de la commune et ce hameau est le point de départ de nombreuses randonnées, par aisance de stationnement 45° 12′ 43″ N, 6° 33′ 31″ E[37],[38],[39],[40].
  • Le Noiray est juste en-dessous de La Fusine et est un hameau ancien de la commune comportant de nombreux vignobles produisant la Demoiselle du Noiray. Il comporte une dizaine d'habitations rustiques et étroites ainsi qu'une petite église situées à environ 1 020 mètres d'altitude 45° 12′ 35″ N, 6° 33′ 18″ E[48],[49],[50],[51].
  • Les Provencières est le deuxième lotissement le plus récent d'Orelle après Le Crêt du Vlé. Il comporte notamment un grand immeuble en bois, lequel regroupe des logements de fonction pour le personnel de la Société des Téléphériques d'Orelle (STOR), ainsi qu'une dizaine de maisons individuelles 45° 12′ 37″ N, 6° 33′ 08″ E[32],[52],[53].
  • Le Chef-lieu, également appelé Le Chef-lieu d'Orelle ou courtement Orelle, est le village le plus typique de la commune, avec ses petites ruelles et maisons rustiques. La Mairie d'Orelle et l'école primaire d'Orelle s'y trouvent. On peut y visiter l'église du hameau, l'église Saint-Maurice, se rendre sur le court de tennis, visiter la bibliothèque communale, la salle des fêtes d'Orelle, le terrain multi-sports ou encore une chapelle ainsi qu'un écomusée. La place devant le parvis de l'église se nomme la Place des Nobles d'Albert d'Orelle, en référence à ces derniers (voir Histoire et Culture et patrimoine). Il est constitué d'une cinquantaine de maisons et petits immeubles 6° 31′ 04″ N, 6° 32′ 02″ E[54],[55],[56],[57],[58],[59],[60].

Les maisons traditionnelles sont en pierre et en bois avec des toits en lauze, mais de nombreuses constructions récentes ont été construites dans le cadre de l'accès au domaine skiable ou pour le plan de repeuplement communal en lien avec l'école d'Orelle[71].

Lieux-dits d'Orelle[modifier | modifier le code]

De nombreux lieux-dits coexistent à Orelle. Certains prêtent leur nom au relief, au lotissement, au monument, au cours d'eau ou à l'axe de déplacement à proximité[72]. Dans l'ordre alphabétique, il y a :

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Recensements et données[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (48,8 %), forêts (28,1 %), milieux à végétation arbustive et herbacée (20,5 %), eaux continentales[Note 3] (2 %), zones urbanisées (0,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Forêts et milieux boisés nommés[modifier | modifier le code]

En termes d'occupation des sols de la commune d'Orelle, l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,4 % en 2018) justifie la nomination d'étendues boisées au sein du territoire : les forêts et milieux boisés sont ainsi déterminés sous leur appellation de lieux-dits, dans l'ordre alphabétique et accompagnées de leurs coordonnées géographiques.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Orelle est niché dans la vallée millénaire de la Maurienne.
Orelle est niché dans la Maurienne.

Les premières nominations de l'actuelle commune d'Orelle apparaissent en 1151, où elle s'écrit Aurella. En effet, en patois, « Orelle » s'écrit « Aurella »[73]. Il existe deux hommes nommés « Lantelmus de Aurella » (1151) et « Nantelmus de Aurella » (1153) qui placent le commencement de l'histoire étymologique de la commune dans le XIIe siècle[74]. En 1229, il existe un homme du nom de «Berlo de Orelle » lequel pourrait être le détenteur du territoire communal ; au XIVe siècle, les archives indiquent la présence d'un « Curatus Orelle », ce qui finit par se rapprocher encore de l'année 1475, où la paroisse d'Orelle est nommé « Parrochia Orelle » dans un livre terrier de ladite date[75],[74]. En l'an 1546, la Revue Savoisienne écrit « Aurelle » et, en 1622, l'ouvrage Diva Virgo Charmensis (de J. Bertrand) évoque ces termes : « Scopulosi Aurelie sive Orelle agri »[74].

De plus, l'église Saint-Maurice (ce dernier étant le patron de la « Parrochia Orelle »), possédant une statue de Saint-Aurélien (celui-ci est représenté sous forme de sculpture sur le retable du maître-autel dans cette église, au centre du hameau du Chef-lieu)[76], a parfois donné la déformation locale du nom de ce saint à la localité en question : la référence à Saint-Aurelle, dont le nom est ainsi une déformation locale d'Aurélien de Lyon[77],[78], est donc le renforcement de l'appellation de 1151 du nom « Aurelle »[75], mais également une forme officielle dans l'administration de l'époque : « la paroisse est appelée « Saint-Aurelle » dans les registres paroissiaux de 1672 et même de 1826 »[74].

Passerelle de Francoz.
Passerelle et centre de Francoz.

Les signatures d'hommes importants de la localité ont affirmé lesdites suppositions puisque Pierre d'Albert signait « de Saint-Aurelle » tandis que le curé Hugues Dussuel signait « curé de Sainte-Orelle » en l'an 1699[74]. En fin de compte, c'est l'appellation d'« Orelle », à partir des années 1700, au fur et à mesure des déformations orales, écrites et administratives[79], qui prévalut et devint officielle[75].

« Sainte-Orelle » et « Orelle-en-Maurienne » seraient d'anciennes formes longues du nom de la commune d'Orelle[80],[74].

En Francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Ozhèlo, selon la graphie de Conflans[81].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les axes et cols orellins : passages privilégiés aux Paléolithique et Néolithique[modifier | modifier le code]

La Maurienne est particulièrement riche en vestiges dont certains datent de la Préhistoire. En effet, il existe un lien étroit entre la densité des vestiges (paléolithiques et néolithiques) et le relief de la vallée de l'Arc.

Vestiges sculptés par l'homme en Maurienne, autour d'Orelle.
Vestiges sculptés par l'homme en Maurienne, autour d'Orelle.

Orelle, n'étant alors qu'une zone sans nomination ni administration, demeure un lieu propice à l'installation des populations primitives à travers son fond de vallée entre les massifs alpins et les possibilités d'occupation de ses hautes montagnes intérieures, souvent forestières[82]. Orelle est un point de passage important puisqu'il n'en existe qu'un seul (moins difficile que les autres) pour traverser la vallée à cet endroit resserré : quelques mètres seulement séparent l'adret et l'ubac en constituant la vallée, cette dernière évoluant ainsi en sentier privilégié pour les déplacements des hommes préhistoriques[83].

La commune d'Orelle a ainsi pu être atteinte, comme tous les autres villages de Maurienne, par la région des cols entre le Mont-Thabor et la Levanna[84].

Des lieux organisés et implantés dans la zone d'Orelle au Néolithique[modifier | modifier le code]

La zone pastorale qu'est alors Orelle est ainsi utile pour ses axes de cheminements pratiques. Toutefois, la vie s'y installe car des blocs gravés, des rochers avec des traces de pieds humains et des pierres à écuelles constituent des preuves archéologiques de la fréquentation précoce des zones mauriennaises. Par exemple, à Plan Bouchet, qui se trouve au centre de la station de ski d'Orelle, se trouvent des rochers sur lesquels des empreintes de pieds humains sont gravés. Ces derniers sont de différentes tailles, suivant l'âge de leurs très anciens auteurs[85].

Rocher cupuliforme au lieu-dit du Solove.
Rocher cupuliforme au lieu-dit du Solove.

Lesdits blocs à gravures et pierres cupuliformes se retrouvent souvent à des altitudes élevées dans de nombreux lieux aujourd'hui villageois. Le territoire reculé de la Maurienne et la zone de l'actuel Orelle ne sont alors pas que des lieux de passages de l'homme pour chasser ou se déplacer, mais bien des zones de vie organisées et implantées. Non loin d'Orelle, on retrouve en exemples la pierre de Chantelouve, la Roche du Pertuis au Thyl ou le Rocher de Lanslevillard, édifices sculptés avec finesse, décorés et constitués de traces de pieds provenant d'Homo sapiens, preuves de l'installation d'hommes préhistoriques aux alentours d'Orelle[83].

Pierre cupuliforme à Plan Bouchet sur la commune d'Orelle.
Pierre cupuliforme à Plan Bouchet sur la commune d'Orelle.

L'outillage retrouvé à Orelle et plus vastement en Maurienne indique l'existence d'une population humaine dans cette zone géographique mais il demeure cependant impossible de déterminer si ces hommes étaient véritablement sédentaires ou bien nomades et itinérants. En tout état de cause, les vestiges démontrent une présence assez forte pour permettre leur fastidieuse création.

Il existe des grottes sur les hauteurs de l'actuel Bonvillard à Orelle, vers la Falaise de Leschaud, ou encore tout proche à Saint-Martin-de-la-Porte. Des haches en serpentines y ont été découvertes ainsi que des couteaux en silex et en lauzes. En effet, le site d'Orelle est riche en gisement de lauzes, ce qui peut expliquer la créations aisée de ce type d'outils coupants[83].

Durant l'Âge du bronze, un grand nombre d'objets sont créés pour ensuite être retrouvés ; malheureusement, beaucoup d'entre-eux ont disparu sous l'effet de la fonte et la reconversion des métaux en objets plus utiles.

Des sépultures mauriennaises et orellinches aménagées au Néolithique[modifier | modifier le code]

Vers 1900, une découverte macabre mais archéologique fut faite lors de la construction de la route d'Orellette. En effet, 21 tombes furent découvertes : elle étaient enfouies à un mètre cinquante de profondeur et entourées de lauzes. De plus, elles étaient toutes tournées vers l'Est. Les 21 squelettes découverts étaient tous adultes, c'est la raison pour laquelle les villageois les ont considérés comme les ossements d'anciens soldats. Mais, des squelettes d'enfants, trouvés au même endroit, en , vont venir fausser ce raisonnement. Certains ont ainsi pensé qu'il s'agissait des victimes d'une peste : cela aurait pu être une hypothèse juste car, à l'époque médiévale, les pestiférés étaient ensevelis à l'écart. Au contraire, le chanoine Florimond Truchet, qui examina de près chacun des squelettes, leur a attribué une origine plus ancienne que les pestes du Moyen Âge. En effet, les crânes de ces squelettes étaient fortement dolichocéphales ; pourtant, les Savoyards actuels sont presque tous brachycéphales. On peut ainsi penser que ces sépultures remontaient à la Préhistoire, vu la forme des crânes humains et la construction des sépultures en lauzes[75].

Amas de rochers datant de la Préhistoire au lieu-dit de Leschaux (Orelle).
Amas de rochers datant de la Préhistoire au lieu-dit de Leschaud.

Non loin d'Orelle, des tombes néolithiques et énéolithiques ont été retrouvées à Fontaine-le-Puits, Saint-Jean-de-Maurienne et Albiez-Montrond. Chacune de ces sépultures physiquement manifestées est abondante d'ambre et de bracelets artisanaux mais dépourvue d'arme. Vers la Falaise de Leschaux, à Orelle, il existe également des rochers déplacés et mis les uns sur les autres, de manière à recouvrir certaines zones plus ou moins étendues dans des milieux forestiers, proche de ruines villageoises. Une ancienne commune, située en Tarentaise, Saint-Jean-de-Belleville, abrite une nécropole, en partie fouillée à partir de 1863. La présence vérifiée de plusieurs centaines de tombes justifie l'implantation des hommes préhistoriques aux alentours d'Orelle[83] et dans la Maurienne.

Antiquité[modifier | modifier le code]

De -3300 aux environs de -215 : les Médulles peuplent Orelle[modifier | modifier le code]

Au début de la période de l'Antiquité, les actuelles communes de Maurienne sont peuplées par des Gaulois. Les Médulles (peuple gaulois issu de tribus mauriennaises) habitent Orelle puisque la Basse-Maurienne et la Moyenne-Maurienne sont occupées par ces peuples qui vivent dans plusieurs regroupements alliés les uns avec les autres[86],[87].

-219 : Orelle est traversé par l'armée d'Hannibal Barca[modifier | modifier le code]

Traversée de la Maurienne par l'armée d'Hannibal Barca.
Traversée du Rhône pour arriver en Maurienne par l'armée d'Hannibal Barca.

En -219, à l'occasion de la Deuxième Guerre punique (de -218 à -202) opposant Rome à Carthage, Hannibal Barca quitte l’Espagne avec son armée[86],[88]. Celle-ci est constituée de 50 000 fantassins, de 9 000 cavaliers et 37 éléphants de savane d'Afrique (60 000 fantassins et 11 000 cavaliers selon Polybe) et traverse les Pyrénées puis les Alpes, pour, par la suite, gagner le Nord de l’Italie[89],[90].

Cet itinéraire fit franchir le col de la Croix-de-Fer et rejoindre la Maurienne à cette armée, à hauteur de l'actuel Saint-Jean-de-Maurienne[91]. Une fois dans la vallée, les troupes et les éléphants longèrent l'Arc[92]. Ainsi, le très étroit passage d'Orelle en fond de vallée (20 mètres de large dont 10 de ladite rivière) vit déferler l'armée d'Hannibal[73], empruntant les très empruntés axes routiers et ponts de la commune[93]. Depuis, de nombreuses statues sont exposées tout le long du passage des troupes ; certaines sont très anciennes car les villageois de l'époque furent terrifiés par le défilé armé[94].

Trois passages vers l'Italie sont ensuite envisagés par les différents chercheurs en Maurienne : le col du Mont-Cenis (2 083 m), le col du Petit Mont-Cenis (2 182 m) et le col Clapier (2 477 m) débouchant en val de Suse et le long de la Doire ripaire, s'éloignant peu à peu d'Orelle[95].

-121 : Orelle fait partie des Alpes cottienes[modifier | modifier le code]

-121 : apparition des Alpes cottienes.

En -121, Orelle appartient à la province des Alpes cottiennes. En effet, cette date marque le fait que le territoire des Ceutrons devient la province des Alpes grées (c'est-à-dire la Tarentaise) avec Aime pour capitale, alors que celui des Médulles devient la province des Alpes cottiennes (c'est-à-dire la Maurienne), avec Suse pour capitale[92].

De nombreux échanges peuvent avoir lieu entre la nouvelle capitale de Suse et les villages comme Orelle[96], grâce aux colporteurs et aux axes de passages entre les cols de la Maurienne[97] : les axes routiers ont besoin de lauzes pour être opérationnelles et efficaces, et ils existent de très anciennes carrières de ces pierres de construction sur l'adret de l'actuel Orelle[87].

Le roi Cottius Marcus Julius devient préfet de la province des Alpes cottienes[98] en -16 et les habitants de l'actuel Orelle sont ainsi soumis, comme toutes les autres actuelles communes de la Maurienne[99], à son autorité[86]. Il est vrai que les événements d'ampleur politique ou administrative ont très peu d'influence sur les petits hameaux isolés de Maurienne, car les éleveurs et paysans qui y travaillent voient plus d'intérêt à cultiver leurs champs et s'occuper de leur bétail plutôt que de s'intéresser à la vie politique[100].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Premiers passages sarrasins et marchands entre les IXe et Xe siècles[modifier | modifier le code]

Guerriers sarrasins au Xe siècle.

Au milieu du Xe siècle, des Sarrasins (venus de l'actuel Var) s'établirent dans les Alpes et notamment dans la vallée de l'Arc, en Maurienne[101]. Envoyés par le roi Hugues d'Arles, qui a conclu un traité avec ceux-ci, ils devaient essentiellement empêcher toute invasion ennemie[102], principalement en provenance de son rival, le roi d'Italie Bérenger II[103]. Certains prirent poste le long de la crête des Sarrasins et sur la pointe des Sarrasins même, dans l'actuel Orelle[87].

Orelle, alors représenté par des hameaux disséminés et habités, est relativement proche des grands cols de traversées marchandes qui pouvaient servir de lieu d'attaque[104]. C'est pourquoi il est probable que les habitants mauriennais eurent des rencontres avec lesdits Sarrasins[105],[87].

Ces derniers disparaissent de la région vers la fin du siècle[106].

La noblesse orellinche autour du XIIe siècle[modifier | modifier le code]

Des familles nobles sont originaires de la paroisse au Moyen Âge[87]. En , Lantelme (ou Nantelme) d'Orelle (de Aurella) figure comme témoin aux côtés d'autres nobles de la région dans une donation du comte en Maurienne, Humbert III, puis dans une transaction de l'évêque de Maurienne, Bernard[107].

En 1229, Berlion d'Orelle (Berlo de Orella) est témoin dans une donation à la collégiale d'Oulx[107].

Orelle dans l'organisation comtale[modifier | modifier le code]

En , le bourg de Chambéry est acquis par les comtes de Savoie qui en font peu à peu le centre administratif de leur possessions[108].

Dans l'organisation comtale, la paroisse d'Orelle relève de la châtellenie de Maurienne[109]. La taille importante de cette châtellenie fait qu'elle est subdivisée en mestralies. Orelle dépend ainsi de la mestralie de Saint-Michel en Maurienne[109].

Le , châtelain de Maurienne, Humbert de La Sale, abrège aux communiers les forêts des deux rives de l'Arc, au nom du comte Amédée VIII[75]. Le territoire d'Orelle s'étend et est constitué d'une grande forêt sur l'ubac[110], ainsi que sur la partie adret qui forment actuellement les limites de la commune[87].

Le , Sigismond de Luxembourg, Empereur du Saint-Empire romain germanique, de passage au château de Chambéry, élève le comte Amédée VIII au rang de duc et de prince d’Empire[111],[112]. Les Orellins organisent des fêtes pour célébrer leur prince[73],[87].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

1559 : Turin devient la capitale du duché de Savoie[modifier | modifier le code]

En 1559, le duc de Savoie retrouve ses États après le traité de Cateau-Cambrésis ; ceux-ci étaient occupés par la France depuis 23 années. Il cherche à réaffirmer son pouvoir : par conséquent, il crée la nouvelle capitale à Turin. La ville est peuplée de 30 000 habitants, ce qui en fait un pôle de vie majeur, et se cache de l’autre côté des Alpes, dans le Piémont[73]. Ainsi, elle est protégée naturellement par les reliefs montagneux. Turin bénéficie d’un bon réseau routier et d’une économie dynamique basé sur l'industrie et l'agriculture. Il n'y a pas d'impact à proprement parler chez les habitants de la Maurienne, même si cette date reste très importante dans la suite de la chronologie historique de la vallée[113].

1601 : la Savoie est occupée par l'armée française[modifier | modifier le code]

Le duc de Savoie, Charles-Emmanuel Ier, profite des guerres de religion en train d'affaiblir la France pour tenter d'annexer des marquisats, la Provence ou encore le Dauphiné. Son but est de reconstituer l’ancien royaume de Bourgogne, ce qui fait que, pendant une décennie, France et Savoie s’opposent[113].

En 1600, Henri IV envahit la Savoie et occupe, entre-autres, les villes de Maurienne. Le traité de Lyon met fin au conflit, la Savoie récupère le marquisat de Saluces mais doit céder à son voisin la plus grande partie de l'actuel département de l'Ain[113].

La famille d'Albert[modifier | modifier le code]

Blason de la famille d'Albert d'Orelle.
Blason et devise de la famille d'Albert.

La famille noble d'Albert, ou Dalbert, originaire de la paroisse, est anoblie en 1635[73],[114]. Son blason est présent au-dessus d'une porte d'une maison de la commune, au centre du hameau du Chef-lieu[75],[115].

Maître Pierre Albert est notaire ducal. En 1625 et 1630, il remplit la charge de châtelain[Où ?], ce qui équivaux alors au métier de receveur et procureur municipal. Il est également fermier des revenus ducaux dans la mestralie de Saint-Michel-de-Maurienne, ce qui avoisine le rang de la noblesse[116].

Pierre Albert laisse une fortune conséquente à son fils, Jean-Balthazard : celui-ci fait un second pas vers la noblesse car il épouse la demoiselle Philiberte, fille du noble Antoine de Mareschal de Luciane, seigneur du château de Saint-Martin-de-la-Porte. Le contrat de mariage est signé le tandis que les patentes de noblesse furent accordées par le duc Victor-Amédée Ier le [73],[114]. Dès lors, la famille d'Albert, avec la particule « d' » précédant désormais le nom d'« Albert », constitua ses armes qui furent : coupé, d'azur au lion d'or issant et d'argent au cœur de gueules frappé d'une flèche de sable pour le blason familial, pour devise : In suis viribus pretium[114], qui est une allusion explicite au travail et à l'habileté du père et du fils d'Albert, dont cette élévation était la récompense, et pour cimier : une licorne issant d'argent[116].

Jean-Balthazard d'Albert et Philiberte d'Albert ont huit fils, dont Antoine qui épousa Claudine, fille de Joseph Arestan, baron du Château de Montfort à Saint-Sulpice, seigneur de Chamoux-sur-Gelon, Betton-Bettonet, Montendry et Montgilbert[117].

Joseph, fils d'Antoine d'Albert, seigneur de Vimines, naît en 1722[114]. Joseph d'Albert a épousé Cécile, fille de l'avocat Didier de Saint-Michel en 1748 : il avait 26 ans, elle, 22 ans. En 1783, les deux époux vendent tous les biens qu'ils ont encore en Maurienne, mais Joseph d'Albert obtient des droits à Chamoux en revendiquant un droit absolu sur le Bois-Seigneur. Ils élèvent une fille : Marie-Marguerite, née en 1749, et deux fils : Simon-Antoine, baron de Chamoux, né en 1754, et Jean-François, baron de Montendry, né en 1758[116].

On trouve la trace d'autres naissances comme : Joseph en 1751, Josepha en 1752, Claudia début 1755, Josepha-Claudia fin 1755. Cécile d'Albert meurt à Chamoux-sur-Gelon en 1789, à 61 ans ; elle est inhumée dans l'église de la commune[73].

Le , une patente confère le titre de baron au seigneur de Chamoux-sur-Gelon[116].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Vers 1800[modifier | modifier le code]

Les dates inscrites sur les pierres de certains anciens édifices remontent à partir des années 1730. À cette période, les villageois exploitent alors des mines de lauzes desquelles ils vendaient des pierres, ainsi que des coupes de bois[118].

Orelle compte alors huit principaux hameaux habités à l’année, aux alentours de  : Le Chef-lieu, Bonvillard, Orellette, Le Noiray, La Fusine, Le Tempey, la Bronsonnière et Le Poucet. Le Pra n’est alors qu'un lieu-dit mais il deviendra le hameau commerçant de Francoz[119].

Ligne ferroviaire à Orelle.
Ligne ferroviaire à Orelle (2020).

Les céréales sont principalement cultivées sur le versant ensoleillé. Sur l'adret, les terrasses, que l'on peut encore apercevoir de nos jours, témoignent de la présence de ces cultures : blé tendre, avoine cultivée, orge commune ou encore seigle étaient cultivés[120].

Pont sur l'Arc en 1930 à Orelle
Pont sur l'Arc en 1730 à Orelle.

Des moulins étaient présents dans les hameaux du Chef-lieu et de Bonvillard, notamment. Certains sont encore présents actuellement[121].

La vigne est cultivée dans différents hameaux et selon le site de l'Office de Tourisme « un journal[Lequel ?] indiquait même que le vin d’Orelle était le 1er vin de France »[122]. Certaines vignes sont encore cultivées actuellement[123], produisant « La Demoiselle du Noiray », dans ledit hameau d'Orelle[124].

L’élevage à échelle familiale et locale est répandu : comme dans la plupart des villages mauriennais, les bergers y élèvent des brebis, des cochons, des vaches et quelques volailles. L'âne commun était également un animal très sollicité par les besoins agricoles des paysans[125].

1893[modifier | modifier le code]

En 1893, la construction de l’usine électrochimique de Prémont créa de l'emploi au sein de la commune[126]. Devenus paysans et ouvriers, les Orellins travaillent à l'usine et ensuite ils étaient dans les champs, les fermes et les étables[127].

Le déclin de l’usine, au début des années 1970, engendre une rapide baisse démographique plongeant à son plus bas niveau en 1991 : l’usine ferme définitivement ses portes à cette date, entrainant par la même occasion la fermeture de beaucoup de classes scolaires et de certains commerces[128].

De 1931 à 1935[modifier | modifier le code]

La construction du barrage de Bissorte[129], à 2 000 mètres d’altitude, est un tournant de l'histoire du village. Cette œuvre gargantuesque, disposant d’un réservoir de 40 millions de mètres cubes pour une conduite forcée de plus de 1 000 mètres de dénivelé[130], permet le développement d’une énergie très vite distribuée et exportée. Construit en pierres-sèches de 1931 à 1935, le barrage devint très vite un pôle majeur de production hydroélectrique[131].

La génération suivante profite de cette technologie pour s’affranchir de l'activité pastorale ; aujourd'hui, le Super Bissorte représente 75 % des revenus financiers[132].

1972, 1989 et 1996[modifier | modifier le code]

L'activité économique d'Orelle s'oriente vers le tourisme, en lien avec le développement des sports d'hiver dans la vallée voisine des Belleville[133]. La commune entre au capital de la Société de développement touristique de la vallée des Belleville en 1965, puis dans celui de la SETAM (Société d'exploitation des téléphériques de Tarentaise Maurienne), en 1972[134].

Contrôle routier sur le parking de la Télécabine d'Orelle.
Contrôle routier sur le parking de la Télécabine d'Orelle.

En 1989, le ski est possible sur le versant d’Orelle, mais accessible seulement depuis le domaine de Val-Thorens, avec la création du télésiège de Rosaël[135].

La Société des téléphériques d'Orelle, communément appelée la STOR, voit le jour le [136] et elle gère depuis cette date l'ensemble des installations, systèmes, véhicules et remontées mécaniques de la station skiable d'Orelle.

À partir de , l'accès peut se faire depuis le hameau de Francoz par la télécabine 3 Vallées Express, en 15 minutes[137]. Il s'agissait alors d'une véritable prouesse d’évolution et de technologie pour l'époque, d'autant plus que le tracé est escarpé et forestier[138]. Elle mesure cinq kilomètres de long, sur 1 470 mètres de dénivelé[139]. L'accès peut se faire depuis l'un des quatre parkings prévus sous la gare de départ de la télécabine[121].

2001[modifier | modifier le code]

Le domaine skiable s'étend en 2001 : ledit télésiège de Rosaël[135] fut complété par les télésièges du Peyron[140] et du Bouchet[141]. Ce dernier permet aux skieurs d'atteindre le col du Bouchet, point le plus haut des Trois Vallées avec la Pointe du Bouchet qui culmine à 3 420 mètres d'altitude[142].

Un chalet-restaurant s'implante sur le domaine et des cours de ski de l'École du Ski Français (ESF) deviennent fréquents[143].

2007[modifier | modifier le code]

Une résidence 3 étoiles, dans le Hameau des Eaux d’Orelle, qui compte actuellement plus de 1000 lits, est construite. Elle se nomme la Résidence des Eaux d'Orelle et ouvre l’opportunité aux clients de séjourner sur la commune, alors qu'il fallait venir à la journée auparavant[144].

La même année, de nombreuses rénovations d’appartements de particuliers dans les villages sont réalisées, offrant d’une part la possibilité aux vacanciers de loger dans ces hameaux, avec des résidences locatives, mais aussi à la commune de voir ses bâtiments restaurés[122].

2008 et 2014[modifier | modifier le code]

2008 : Office de tourisme et centrale de réservation[modifier | modifier le code]
Office de Tourisme d'Orelle
Office de Tourisme d'Orelle.

L'Office de tourisme et la centrale de réservation voient le jour avec l’objectif de faire connaître Orelle et d'offrir des services[145]. Dès lors, l'attractivité d'Orelle augmente. L'office a été déplacé dans une nouvelle construction moderne début 2022.

2014 : Tyrolienne d'Orelle[modifier | modifier le code]

En 2014, la Tyrolienne d'Orelle est créée[146]. C'est une première mondiale car jamais une tyrolienne aussi haute en altitude et aussi longue n’avait jamais été réalisée[147].

La base de départ se situe au col du Bouchet, sur Orelle, tandis que la base d'arrivée se situe sur le col de Thorens, entre les communes d'Orelle et des Belleville ; son titre de plus haute en altitude d'Europe lui a permis de remporter, la même année, l’AWARD Page d'aide sur l'homonymie de la meilleure « innovation transport » dans la catégorie sports d’hiver[148].

2021[modifier | modifier le code]

La Télécabine d'Orelle[modifier | modifier le code]
Plan Bouchet, le centre de la station de ski d'Orelle : (sens horlogique) gare d'arrivée de la Télécabine d'Orelle, gare de départ de la Télécabine Orelle-Caron, gare de départ du télésiège de Rosaël, gare de départ du télésiège du Peyron.
Plan Bouchet, le centre de la station de ski d'Orelle : (sens indirect) gare d'arrivée de la Télécabine d'Orelle, gare de départ de la Télécabine Orelle-Caron, gare de départ du télésiège de Rosaël, gare de départ du télésiège du Peyron.

Une liaison trans-valléenne entre Orelle et Val-Thorens voit le jour en décembre 2021[149]. La télécabine 3 Vallées Express doit être remplacée pour offrir un débit plus important, une meilleure sécurité et plus de confort[150].

La nouvelle Télécabine d'Orelle aura ainsi un débit deux fois supérieur (2 000 visiteurs par heure) avec une vitesse de 7 mètres par seconde[151].

La Télécabine d'Orelle et la Télécabine Orelle-Caron sont équipées d'un système permettant de ranger toutes les cabines dans la gare de départ respective la nuit[152].

La Télécabine Orelle-Caron[modifier | modifier le code]

Une seconde télécabine sera créée entre Plan Bouchet, centre de la station skiable d'Orelle, et la Cime Carron[153]. En plus du télésiège de Rosaël, de la piste de ski Lory et de la Tyrolienne d'Orelle, elle est ainsi un nouveau point de liaison entre Orelle et Val-Thorens[154].

Les 2 appareils seront les plus rapides de France avec 7 mètres par seconde de vitesse, moins de 20 minutes de télécabine du village à la Cime Caron[155]. Cela fait grimper le prix des forfaits de ski et aussi des achats ou locations de résidences orellinches[156].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Orelle fait partie de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et est intégrée au département de la Savoie. Ainsi, elle est une commune française seulement depuis le 14 juin 1860[157].

La commune se trouve dans la troisième circonscription de la Savoie, laquelle correspond à la vallée de la Maurienne[158]. Elle est rattachée à la Préfecture de la Savoie, basée à Chambéry, et à la sous-Préfecture de Saint-Jean-de-Maurienne[159].

Elle est par ailleurs liée à la Communauté de Communes Maurienne-Galibier[160].

Liste des maires successifs d'Orelle
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1861 Étienne Francoz Sans étiquette Éleveur
1861 1861 Philippe Blaix Sans étiquette Cavalier
1861 1864 Joet Chrysotome Sans étiquette Agriculteur
1864 1864 Jean-François Guigaz Sans étiquette Berger
1865 1874 Philippe Blaix Sans étiquette Notaire
1874 1884 François Francoz Sans étiquette Éleveur
1884 1899 Louis Vignoud Sans étiquette Viticulteur
1899 1900 François Francoz & Charles Feu Sans étiquette Éleveur & Professeur
1900 1904 François Francoz & Étienne Feu Sans étiquette Éleveur & Médecin
1904 1925 François Guigaz Sans étiquette Agriculteur
1925 1929 Jacques Bonin Sans étiquette Fromager
1929 1944 Zéphirin Chinal Sans étiquette Agriculteur
1944 1947 Gaston Fontaine Sans étiquette Ouvrier
1947 1989 Donat Chinal DVD Usinier
1989 1993 Fernand Mouissat DVD Agriculteur
1993 En cours Aimé Perret DVD Ouvrier (retraité)
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Jusque dans les années 1990, les habitants d'Orelle étaient appelés les « Orellains »[75]. C'est à partir des années 2000 que le gentilé officiel s'est imposé, avec les « Orellins » pour les hommes et les « Orellinches » pour les femmes de la commune[73].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[161]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[162].

En 2019, la commune comptait 328 habitants[Note 4], en diminution de 9,64 % par rapport à 2013 (Savoie : +3 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
8016131 1381 1951 1771 1691 1041 0561 074
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 0411 0631 0551 0681 0221 0611 1041 1361 247
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 2251 2281 1431 086969900870716524
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015 2019 -
351324353394404365352328-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[163] puis Insee à partir de 2006[164].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Station de ski d'Orelle[modifier | modifier le code]

Orelle
Vue aérienne de la station.
Centre de la station de ski d'Orelle (Plan Bouchet) avec les gares de quelques remontées mécaniques.
Image illustrative de l’article Orelle
Administration
Pays Drapeau de la France France
Localité Orelle
Site web www.orelle.net
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 33″ nord, 6° 32′ 13″ est
Massif Vanoise
Altitude 890 m
Altitude maximum 3 230 m
Altitude minimum 2 350 m
Ski alpin
Lié à Val Thorens (par la cime de Caron, le col de Rosaël, le col de Thorens et le col du Bouchet)
Domaine skiable Les Trois Vallées
Remontées
Nombre de remontées 5
Télécabines 2
Télésièges 3
Fils neige 1
Pistes
Nombre de pistes 10
Noires 1
Rouges 3
Bleues 5
Vertes 1
Installations
Nouvelles glisses
1

La commune d'Orelle s'est dotée depuis 1996[165] d'une télécabine permettant, au départ du hameau de Francoz, d'accéder au domaine skiable des Trois Vallées en vingt minutes. Avec une longueur de cinq kilomètres en un seul tronçon, il s'agit de la plus longue ligne de télécabine au monde[166]. Pour la saison hivernale 2021-2022, la télécabine est remplacée par une nouvelle infrastructure en lieu et place de la précédente, vieillissante et sous-dimensionnée au vu de la fréquentation, et complétée par une seconde télécabine permettant de gagner la cime Caron[167].

Le domaine skiable desservi est ouvert de fin novembre à début mai. Il comprend 600 km de pistes des 3 Vallées, ou 150 km de pistes sur la seule zone Orelle-Val Thorens.

Les skieurs des stations de Maurienne, comme ceux de Valfréjus, Aussois, La Norma, Valloire, Valmeinier, Les Karellis ou encore Les Sybelles, peuvent, en cas de faible enneigement ou en fin de saison, profiter de l'altitude élevée d'Orelle et de Val Thorens, laquelle est la plus haute station de ski d'Europe.

La Société des Téléphériques d’ORelle (STOR) est depuis le certifiée ISO 14001 (Management de l’Environnement).

Activités estivales[modifier | modifier le code]

En été, plusieurs activités sont praticables dans la commune, telles que le VTT, l'escalade, le cyclisme, la randonnée, le parapente ou encore le canyoning. La commune est en effet située au sein de la Maurienne, qui est le plus grand domaine cyclable du monde[168].

La Télécabine d'Orelle est ouverte tous les mardis pendant l'été et dessert la vaste zone alpine à partir de Plan Bouchet. D'ici partent des centaines de randonnées récemment balisées et rénovées, comme pour accéder à la vallée de Pierre Lory, à la chapelle Notre-Dame-des-Anges ou encore au lac des Oudins[169].

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune d’Orelle a été fortement marquée par la révolution de la houille blanche, qui s'est déroulée en quatre étapes.

Dès 1893, la forte pente de l’Arc dans ce secteur a déterminé Henry Gall, fondateur de la Société d'électrochimie, à implanter au lieu-dit Prémont, sous une chute de 72 mètres, un établissement industriel[170]. La production de chlorates, selon le procédé d’électrolyse aqueuse de son invention, y devint au fil des années de plus en plus exclusive. 320 ouvriers y trouvaient un emploi en 1939. Son déclin progressif, dû à la concurrence scandinave, jusqu’à sa fermeture en , explique le fort recul démographique de la commune[171].

Les autres aménagements hydroélectriques réalisés sur le territoire de la commune n’ont en effet guère été générateurs d’emplois, qu’il s’agisse de la construction du barrage de Bissorte en rive gauche, dans une auge glaciaire suspendue, ou de la centrale Super Bissorte EDF associée, en fond de vallée sous une chute de 1 160 mètres, opérationnelle en 1938.

De même, lorsque EDF a entrepris le réaménagement hydroélectrique du cours de l’Arc moyen par trois nouvelles centrales, entre Modane et Saint-Jean-de-Maurienne au début des années 1970, c’est sur le territoire de la commune qu’a été construit, le plus en amont, le barrage d’Orelle, au lieu-dit du Pont des Chèvres, avec sa centrale, fonctionnant au fil de l'eau[172]. Cette retenue forme l’élément inférieur de la STEP (Station de Transfert d’Énergie par Pompage) mise en service en 1986-87, le lac de Bissorte formant l'élément supérieur.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au siècle dernier, la station ne possédait pas encore de labels[173]. En 2014, elle a reçu le prix Best Transport Innovation, à l'occasion de la cérémonie des Worlds Snow Awards, grâce à l'installation de La Tyrolienne[146], la plus haute du monde[148]. Celle-ci part de 3 230 m, sous la pointe du Bouchet, et arrive au col de Thorens (3 000 m).

En 2014, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 1 764 lits touristiques répartis dans 215 établissements[Note 5]. Les hébergements se répartissent comme suit : 17 meublés ; une résidence de tourisme ; 1 établissement d'hôtellerie de plein air et un refuge ou gîte d'étape[174].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites et monuments touristiques et historiques[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maurice[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Maurice est située dans le hameau du Chef-lieu d'Orelle 45° 12′ 37″ N, 6° 32′ 01″ E. L'église primitive, située à l'extérieur du village, vers le hameau de La Fusine, fut détruite par une avalanche de pierres en  ; les Orellins décidèrent de la rebâtir au centre du vieux-bourg, au XVe siècle[175], à l'emplacement où elle présente aujourd'hui son décor baroque[176].

Saint-Aurèle, dont le nom est une déformation locale d'Aurélien, est représenté sous forme de sculpture sur le retable du maître-autel. Celui-ci, réalisé initialement par François Cuenot[177], est restauré en 1831 par le sculpteur de Saint-Jean-de-Maurienne[178] Joseph Gilardi[179]. Si la commune doit son nom à ce saint, le patronage de leur paroisse est toutefois donné à Saint-Maurice[180].

L'architecture et le mobilier de l'église, qui mélangent les styles gothique, baroque et néoclassique[181], offrent un véritable raccourci d'histoire de l'art, notamment avec ledit style baroque retable du Maître-autel (datant de )[182]. L'église est dotée d'une nef unique de quatre travées, les voûtes y sont décorées de frises géométriques, et il y a des tribunes qui permettent d'observer douze tableaux, peints par Jacques Guille en , représentant onze apôtres et Saint-Paul. Ceux-ci sont suspendus à la balustrade de la tribune[183].

Église Sainte-Marguerite[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Marguerite est située au centre du hameau de Bonvillard[184] 45° 12′ 49″ N, 6° 33′ 25″ E et s'accompagne du même style baroque que l'église Saint-Maurice (au Chef-lieu)[34]. Son histoire débute en l'an , date à laquelle un éboulement détruit une partie de l'église d'Orelle, située à l'Est du hameau de La Fusine. L'église Saint-Maurice est alors construite au Chef-lieu, en son centre, mais les habitants de Bonvillard ont du mal à y accéder, surtout en hiver[185] : à cette époque, les chutes de neige étaient gigantesques et il fallait desservir les sentiers en les déneigeant toute la saison hivernale.

C'est la raison pour laquelle l'église Sainte-Marguerite voit le jour en , à l'emplacement actuel. Le , le cardinal Charles-Joseph Filippa, évêque de la vallée de la Maurienne, la consacre[186]. Autour de , l'église est allongée vers l'Ouest pour permettre d'accueillir plus de riverains, en conservant le clocher de . Michel Rosset a consacré l'extension de l'église Sainte-Marguerite le .

Rénovée par la municipalité d'Orelle en , de nombreuses messes, mariages et baptêmes s'y déroulent[187]. Le diacre Pierre Lallement détient ainsi la clé de l'église et dirige par conséquent les visites[188].

Chapelle Notre-Dame-des-Anges[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame-des-Anges d'Orelle est un des plus anciens monuments de la commune[189]. Située à 2 052 m d'altitude, la chapelle de l'Arcellin (de sa deuxième appellation) offre un panorama sur la vallée de la Maurienne[190] 45° 14′ 05″ N, 6° 33′ 22″ E.

L'histoire de cet édifice, perché au sommet d'une colline bordée par le torrent du Bonrieu, commence le , date à laquelle Antoine Charvoz construit la chapelle Sainte-Marguerite[191]. Cette dernière est un bâtiment plus petit, situé présentement à quelques mètres en contrebas de l'actuelle chapelle Notre-Dame-des-Anges d'Orelle[192]. Ce dernier possède alors la propriété de construction et l'entretient[73]. À sa mort, Louis Charvoz hérite de la construction et de la propriété : il s'engage ainsi à respecter les accords de son père le [193].

Le , Angélique Perret et sa nièce Catherine Bérard cèdent leurs droits de propriété sur la chapelle Sainte-Marguerite[73]. Ladite petite chapelle revient alors à la paroisse catholique Sainte-Marguerite de Bonvillard[192] (d'où son nom de Sainte-Marguerite), également en possession des chapelles du hameau de Bonvillard et de l'église Sainte-Marguerite à Orelle[194].

Le , la chapelle Notre-Dame-des-Anges d'Orelle est construite sur la colline surplombant la chapelle Sainte-Marguerite[189], où les autorités civiles et religieuses la bénissent[195]. À l'arrière de ladite chapelle, une pierre de taille porte la date de sa création avec l'année [73]. Dans les dernières années du XXe siècle, la municipalité d'Orelle restaure l'extérieur du monument avant de refaire les peintures intérieures de la chapelle en août 2005[196]. Aujourd'hui, la chapelle Sainte-Marguerite en contrebas est désaffectée.

Une messe est célébré chaque mois d'août dans la chapelle Notre-Dame-des-Anges d'Orelle et l'on peut la visiter de l'extérieur l'été ou l'hiver. Des zones de pique-nique accompagnent le lieu, mais c'est surtout une zone de passage de quelques randonnées : en effet, le parking de l'Arcellin situé à une centaine de mètres de là est le point de départ d'une centaine de destinations pédestres l'été[197].

Chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, située sur le Mont Thabor existe depuis l'Antiquité et se situe sur une des crêtes du Mont Thabor, entre Orelle et Névache, avec un accès pénible en été (située à 3 168 m d'altitude) et presque impossible en hiver en vue d'une altitude propice à l'accumulation de neige[198]. Appartenant à la commune italienne de Bardonnèche depuis l'apparition d'une paroisse l'associant, cette dernière commune doit payer les communes françaises auxquelles le territoire appartient afin que les Français puissent l'entretenir[199]. Elle est la chapelle la plus haute en altitude de France[200]. 45° 06′ 51″ N, 6° 33′ 51″ E

.

Autres chapelles et oratoires d'Orelle[modifier | modifier le code]

Écomusée de l'histoire d'Orelle[modifier | modifier le code]

Aimé et Victorine Traversaz ont créé un écomusée qui rassemble les mémoires d'antan à Orelle. Des centaines d'objets, de témoignages et de photographies de l'époque y demeurent[212]. De plus, des visites y sont organisées et un film a été tourné en partie dans leur établissement : La Montagne aux Mille regards[213] 45° 12′ 37″ N, 6° 32′ 03″ E.

Croix édifiées[modifier | modifier le code]

La commune d'Orelle est parsemée de croix chrétiennes édifiées qu'il est possible de visiter afin de découvrir une culture montagnarde qui passe par le christianisme.

Falaise de Leschaud[modifier | modifier le code]

Dans la zone Est de la commune, près du Crêt du Vlé, on trouve la Falaise d'escalade de Leschaud[218], où les grimpeurs peuvent emprunter de nombreuses voies préparées et sécurisées[219]. Elle est située à 1 200 mètres d'altitude au plus bas et dessert une trentaine de voies de niveaux très divers[220].

Pistes forestières municipales[modifier | modifier le code]

À Orelle se trouvent de nombreuses pistes municipales et sentiers d'accès.

  • La piste forestière de l'Arcellin est une route goudronnée (entièrement en ) qui débute à l'entrée du hameau de Bonvillard, juste au-dessus de celui du Crêt du Vlé, et qui serpente dans la forêt d'Orelle afin d'atteindre le parking de l'Arcellin et Plan Bouchet[221].
  • La piste forestière du Préc, ou piste forestière de Bissorte, est une piste en terre battue qui démarre à partir de la centrale EDF Super Bissorte pour arriver sur le parking de Bissorte. Avec une heure de marche supplémentaire, il est possible de découvrir les lac et barrage de Bissorte et de continuer vers d'autres destinations pédestres[222].
  • La piste forestière de L'Arpon, ou piste forestière d'Orelette, est une piste forestière en terre qui démarre à l'Ouest du hameau d'Orelette pour atteindre le lieu-dit de L'Arpon[223].
  • La piste forestière de Leschaud est une piste non goudronnée qui démarre au lieu-dit de Corentin afin d'arriver à la falaise d'escalade de Leschaud. Elle représente une partie du sentier menant aux Champs, à Saint-André[224].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

La commune d'Orelle compte environ 900 hectares de forêts, dont 172 hectares sont des forêts de conifères, tels le pin mugo, l'épicéa commun ou encore le mélèze d'Europe[82]. L'Office National des Forêts (ONF) est ainsi très présent toute l'année sur le territoire pour entretenir les zones et étendues forestières.

En 2014, la commune d'Orelle bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[225].

Tradition[modifier | modifier le code]

La Gentiane printanière est le symbole de la commune, figurant notamment sur son logo.

Traina Patin est un groupe folklorique d'Orelle, constitué en [226]. Il est actuellement présidé par Aimé Traversaz[227], acteur dans le film La Montagne aux mille regards[228].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tennis Club d'Orelle au dos d'un tee-shirt du club présidé par David Chamberod.
Tennis Club d'Orelle au dos d'un tee-shirt du club présidé par David Chamberod.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Orelle
Blason de Orelle Blason
Rayé d'azur et de jaune aux six coquilles Saint-Jacques d'argent renversées.[réf. nécessaire]
Détails
Le blasonnement décrit la structure géométrique et colorimétrique du blason. Les coquilles Saint-Jacques font références à l'intégration d'Orelle aux Chemins du Baroque.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Logotype[modifier | modifier le code]

[modifier | modifier le code]

Sur cette photo d'une cabine de la Télécabine 3 Vallées Express vers plan Bouchet en 2015, on voit l'ancien logo d'Orelle. Ce dernier disparaîtra seulement lors de la construction de la nouvelle Télécabine d'Orelle.
Sur cette photo d'une cabine de la Télécabine 3 Vallées Express vers plan Bouchet en 2015, on voit l'ancien logo d'Orelle. Ce dernier disparaîtra seulement lors de la construction de la nouvelle Télécabine d'Orelle.

Un logotype de la commune d'Orelle existait depuis la création de la télécabine 3 Vallées Express, à partir de 1996[234]. Celui-ci était présent sur les toits des gares de départ et d'arrivée de ladite télécabine, sur toutes ses cabines, mais également sur les productions officielles tels que les bulletins municipaux annuels[235].

Comme il l'est constatable sur l'image ci-dessous, l'ancien logotype était constitué d'un dégradé coloré partant du rouge jusqu'au jaune en passant par le orange avec une gentiane printanière au-dessous. L'écriture « Orelle » se trouvait superposée par-dessus avec les extrémités d'altitudes précisées de la commune. L'appellation « France-Savoie » était également cité en référence à la situation géographique d'Orelle, se situant dans le département français de la Savoie.

Logo actuel[modifier | modifier le code]

En 2008, le logo change pour être celui qui est toujours utilisé actuellement[236]. Depuis, il figure sur les sites officiels de la commune et de l'Office de Tourisme d'Orelle, sur les bulletins municipaux et les objets créés par Orelle[237].

Il possède toujours une gentiane printanière, ce qui fait de cette plante à fleur l'emblème de la commune. Cependant, cette dernière est accompagnée de l'inscription « Orelle » ainsi que du nom du domaine skiable à laquelle la station de ski d'Orelle est reliée : « Les 3 Vallées ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  5. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale, comme les résidences secondaires[174].
  • Cartes
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