Humbert III de Savoie

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Humbert III de Savoie
Humbert III de Maurienne
Image illustrative de l'article Humbert III de Savoie

Titre comte de Maurienne
comte de Savoie
(1148-1189)
Autre titre Marquis de Suse et d'Italie
Prédécesseur Amédée III
Successeur Thomas Ier
Autres fonctions Bienheureux (1836)
Biographie
Dynastie Humbertiens
Maison de Savoie
Naissance 1er avril ou
Avigliana
Décès
Chambéry
Père Amédée III
Mère Mathilde ou Mahault d'Albon
Conjoint (1) Faidiva de Toulouse
(2) Gertrude de Flandres
(3) Clémence de Zähringen
(4) Béatrice de Vienne
Enfants Sophie
Alix (appelée parfois Alice, Agnès ou Adélaïde)
Éléonore
Thomas Ier
une fille

Armoiries Savoie 1180.svg

Humbert III de Maurienne ou plus couramment Humbert III de Savoie, dit « le Bienheureux » ou « le Saint », né le 1er avril ou au château d'Aveillane et mort le à Chambéry, est le 8e comte de Maurienne, également seigneur du Bugey, d'Aoste et du Chablais, marquis de Suse et d'Italie (comte de Turin) et il est le second Humbertiens à porter le titre de comte de Savoie, de 1148 à 1189. Il est le fils du comte et marquis Amédée III. Sa vocation religieuse lui permet d'être béatifié en 1836.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Humbert né le 1er avril ou le au château d'Aveillane[1],[2], résidence comtale permettant de protéger le Val de Suse et surveiller le comté de Turin[3]. Il est le premier fils, premier ou quatrième enfant selon les sources, du comte Amédée III de Maurienne ou de Savoie et de Mathilde ou Mahault d'Albon, sœur du comte-dauphin Guigues IV d'Albon[4].

Son père, avant de partir en croisade, le confie, de même que la régence de ses terres, au soin d'Amédée de Clermont, dit de Lausanne (1110-1159), abbé de Hautecombe et futur évêque de Lausanne[2],[5],[6]. Le jeune comte semble fort marqué par son enseignement religieux pour que l'historiographe Samuel Guichenon souligne « cette profonde et cette grande amour de Dieu qui lui fit mépriser pendant sa vie avec tant de constance les choses périssables de ce monde pour s'attacher aux célestes et incorruptibles[2],[7]. »

Dilemme du règne et de la vocation religieuse[modifier | modifier le code]

Peinture à l'huile italienne du XVIIIe siècle.

Humbert succède à son père, en 1148, mort durant la second croisade[4]. Il est connu sous le nom Humbert III[1]. Il est proclamé majeur deux ans plus tard[2]. Son règne n'est pas marqué par une action politique majeure, contrairement à ses prédécesseurs et son notamment son père[8]. Le médiéviste Bernard Demotz observe que « l'historiographie traditionnelle savoyarde l'a canonisé pour mieux masquer sa faiblesse politique[8]. » Il est béatifiée en 1838[1]. Cette vocation religieuse reviendra, semble-t-il, durant son conflit avec l'Empereur où le comte envisage de se retirer à Hautecombe[7].

Dans un acte publié entre 1139 et 1159, il confirme les donations faites par son père à la chartreuse d'Arvières, dans le Valromey (Bugey)[9]. L'acte en profite pour fixer les limites où s'applique le contrôle de l'abbaye[9].

Le comte Humbert, malgré sa vocation intime, se doit de donner un héritier. Il se mariera à quatre occasions. Son conseil a du jouer un grand rôle dans cette politique[10]. Le conseil comtal réunit autour du prince un nombre de conseillers, issu généralement de la noblesse, et dans une moindre mesure auprès des ecclésiastiques issus toutefois du même sérail. Son rôle est d'aider le comte dans la gestion de son domaine, notamment dans les affaires féodales, la haute justice, les finances ainsi que la politique tant intérieure qu'extérieure du comté[10]. Il peut également avoir un rôle lors des décisions de mariage[10].

En 1151, Humbert doit d'épouser, Faydive ou Faidive[1],[2], sœur du comte Raymond V de Toulouse. Elle meurt quelques années plus tard († 1154), sans avoir donner d'héritier[2]. À la suite de ce décès, il fait de nombreux dons à l'abbaye d'Aulps[2], où il effectuera régulièrement des retraites spirituelles ainsi qu'à Hautecombe[11].

En 1155, il se marie avec une cousine, Gertrude de Flandres, fille de Thierry d'Alsace, comte de Flandre[11]. Le mariage s'avouant fertile, il est annulé par la répudiation de la comtesse, en 1162[1],[11]. Deux ans plus tard, sous la pression de ses vassaux, il se remarie avec Clémence de Zähringen († 1167), fille de Conrad Ier, comte de Zarhingen et duc de Bourgogne[1],[11]. Au décès de sa troisième femme, qui lui aura donné trois filles, il se retire à Hautecombe, prenant l'habit des cisterciens[11]. Il fait par ailleurs enterrer la comtesse dans le cloître de l'abbaye[1] (la tradition médiévale ne permet pas de sépulture dans l'enceinte de l'église).

Selon la Chronique de Savoye (XIVe siècle, Jehan d'Orieville, dit Cabaret, historiographe du comte Amédée VIII, ses vassaux viennent à nouveau à lui pour lui demander de renoncer à ce retrait afin de se remarier et donner un héritier mâle au comté[12],[13] : « Sir que faites-vous ici ? Pourquoi ne vous mariez-vous pas, afin d'avoir des enfants qui puissent, après vous, nous gouverner et nous défendre de nos voisins, ainsi que l'on fait vos ancêtres ? Mariez-vous par Dieu ! et ne veuillez pas consentir à ce que votre Maison s'arrête avec vous[12]. ». Au refus apposé par le comte, ils reprennent « vous pouvez d'ailleurs aussi bien servir Dieu en étant marié et en gouvernant votre pays avec justice, qu'en chantant mille messes avec ces religieux[12] ! » A ces mots les moines soutiennent le comte et les vassaux auraient menacé de mettre le feu à l'abbaye[12],[11]. Leur crainte était aussi que leur nouveau suzerain soit le roi d'Angleterre, un souverain qui n'ait que peu de connaissance de la Savoie[14]. Il épousa en quatrième noce, en 1177, Béatrice de Vienne, qui donne naissance dans l'année suivante à un fils, Thomas[1],[11]. La naissance est annoncée comme un miracle par saint Anthelme, évêque de Belley[15]. Ce dernier naît dans le château comtal de Charbonnières, en Maurienne[11]. À la naissance de son fils, la Chronique de Savoye raconte que le comte, heureux, fait édifier un prieuré « à l'entrée du lac du Mont du Chat en l'honneur de saint Maurice qui, par la suite, fut appelé le Bourget ; il y installa des moines noirs de l'Ordre de Saint-Pierre-de-Cluny dont la mission fut de louer Dieu et de prier pour son fils Thomas et ses successeurs ». Toutefois, le prieuré du Bourget remonterait au XIe siècle.

Menaces sur le comté[modifier | modifier le code]

Fresque représentant l'empereur Frédéric Barberousse reconnaissant le pouvoir du pape Alexandre III.

Malgré ce penchant pour la vie spirituelle, Humbert doit tout de même agir et affirmer son pouvoir contre les ennemis de son comté, le Dauphin d'une part, mais également l'Empereur, Frédéric Barberousse[1],[8]. En 1053, le comte Humbert doit, comme son père dix ans plus tôt, intervenir contre le dauphin, Guigues V d'Albon, pour défendre la forteresse et la cité de Montmélian.

L'Empereur, en difficulté face à la papauté, est obligé de passer par le Mont-Cenis contrôlé par le comte en 1168[8], chassé par les ligues lombardes[16]. En échange, il confirme les droits du comte sur le comté de Turin, en Piémont, et sur l'évêché de Sion, en Valais[8],[17]. Malgré tout, le comte de Savoie ne fait pas le choix du camp de l'Empereur dans son combat contre le Pape, choisissant une autre stratégie, en cherchant à s'allier notamment avec les Plantagenêt, rois d'Angleterre[8]. Humbert III promet sa fille Alix à Jean d'Angleterre, futur roi[8],[17],[14]. Lors de la signature des accords, en 1173, pour le futur mariage, des grands nobles sont témoins, dont Arducius de Faucigny, évêque de Genève, Amédée Ier de Genève, le comte de Genève, le Henri, baron de Faucigny ainsi que des vassaux du comté[18]. Alix meurt avant la cérémonie de mariage[17],[14]. Ce choix des Plantagenêt, partisans du pape Alexandre III et de la pars Guelfa, est un acte d'engagement du prince de Savoie contre la pars Gebellina de l'Empereur[8]. Lorsque Frédéric Barberousse recouvre sa puissance, il agit dés que possible contre le comte de Savoie[8]. En 1174, les troupes impériales saccagent et incendient la ville de Suse, humbertienne depuis près d'un siècle, qui refuse d'ouvrir ses portes[8],[17]. Une partie des archives du comté auraient été détruites à cette occasion, mais les faits ne sont pas confirmés[19]. Il semble plus probable que les principaux actes soient conservés dans les principales abbayes du comté, notamment Saint-Maurice ou surtout Hautecombe avec le comte Humbert, à partir 1189[20].

Frédéric Barberousse, puis son fils, poursuivent la sape du pouvoir comtal. Ils placent directement les archevêques de Tarentaise (1186) ou les évêques de Genève, de Belley (1175) et de Turin (1175) sous sa protection, leur permet ainsi de s'émanciper du contrôle des Humbertiens[8], plus tard ceux de Sion, Lausanne[21]. L'évêque de Turin oppose ses nouveaux droits au comte de Savoie, en se prévalant de la suzeraineté désormais directe au souverain germanique, dans le courant de l'année 1175[8],[21]. Les troupes savoyardes réagissent en prenant la ville de Turin, autant pour défendre les droits du comte que de venger le sac de Suse. Dans le conflit qui oppose le comte Humbert avec l'évêque de Belley Anthelme de Chignin, dit de Belley, à propos de droits sur la juridictions des clercs[8] mais aussi l'assassinant d'un par un homme du comte. Anthelme excommunie le comte. L'Empereur trouve là l'occasion d'une revanche. 1175, il intervient dans un premier temps en faisant de l'évêque un prince du Saint-Empire[22]. Plus tard, il publie une bulle d'or donnant tout pouvoir à l'évêque sur la ville de Belley et sa région[22].

Le château d'Aveillane qui contrôle le Val de Suse et le Piémont.
Le château d'Aveillane qui contrôle le Val de Suse et le Piémont.

Le fils, Henri VI, s'engage en 1187 dans une lutte armée contre Humbert[8]. Il saccage le Piémont mais peine à prendre le château d'Aveillane (1187) et les autres forteresses du Val de Suse[8],[17]. L'hiver arrive et les troupes impériales, ne pouvant emprunter le col du Mont-Cenis enneigé rebroussent chemin[8],[17]. L'Empereur cite le comte de Savoie devant un tribunal et le « devant son tribunal et finalement, par contumace, le met au ban de l'Empire avec commise de ses terres[8]. » Le comté a pu éviter un conflit qui aurait pu avoir des conséquences plus graves[23]. Le comte Humbert, mais d'avantage son fils qui lui succédera, vont modifier leur politique pour se rapprocher du parti de l'Empereur[23].

Œuvres religieuses[modifier | modifier le code]

alt.=L'abbaye Saint Antoine de Ranvers, fondée par Humbert III.

En 1149, Humbert confirme par un acte la fondation de son père de la chartreuse d'Arvières, dans le Bugey-Valromey[24],[25].

En 1178 ou 1183 (selon le Régeste genevois), puisque l'acte ne le mentionne pas[26], il est considéré comme le fondateur de la chartreuse d'Aillon, dans les Bauges[27],[28]. Il lègue à l'abbaye l'ensemble de ses droits sur la terre d'Aillon ainsi que le lac de la Thuile, lacum meum de la Tuelli[26],[27]. En 1188, il fonde l'Abbaye Saint Antoine de Ranvers (it) (paroisse de Buttigliera Alta), au-dessus d'Avigliana, dans le Val de Suse, où l'on trouve également un hôpital pour les pèlerins[29].

Mort et succession[modifier | modifier le code]

alt.=Cénotaphe du comte, d'après l'ouvrage de Guichenon (1658).

Décès et sépulture[modifier | modifier le code]

Á la suite du décès de sa troisième femme, au moment de son retrait dans l'abbaye d'Hautecombe, il fait la demande d'être enterré à Hautecombe. En 1178, la naissance d'un fils, lui donne enfin l'occasion, avec la permission de sa femme, de se retirer à Hautecombe, où il reprit semble-t-il l'habit de moine[1],[11]. La Chronique de Savoye, qui reste une hagiographie officielle, ne fait pas mention ce retour vers la fin dans les ordres[12]. Le comte Humbert III meurt le . Selon ses volontés, il est enterré dans l'enceinte du cloître de l'abbaye[11]. On trouve ainsi l'origine de la nécropole de la maison de Savoie.

Son tombeau est déménagé dans l'église au XVIIIe siècle[11]. Il est détruit lors du saccage de l'abbaye, sous l'occupation du duché par les troupes révolutionnaires françaises[11]. L'ensemble est reconstruit par Charles-Félix[11]. En 1954, les tombes sont transférées dans le sanctuaire dédié à la maison de Savoie, selon la volonté du roi d'Italie Humbert II[11].

Succession[modifier | modifier le code]

La succession d'Humbert a été une question primordiale de son règne avec notamment ses quatre mariages[30]. Il devient père d'un garçon, Thomas, en 1177[1],[11]. Lorsque Humbert s'éteint en 1189, son fils est encore mineur[30], il n'a que 12 ans[31]. La Cour de Savoie choisie pour tuteur, le marquis de Montferrat[30], Boniface, cousin de son père, c'est aussi un partisan gibelin, ce qui permet au comté de se rapprocher du parti de l'Empereur[30]. L'empereur Frédéric Barberousse meurt en l'an 1190.

Famille et descendance[modifier | modifier le code]

Humbert se marie quatre fois[1],[2] :

  1. en 1151 avec Faidiva de Toulouse ou Faydive, Faidive (1135-1154), fille d'Alphonse Jourdain, comte de Toulouse et marquis de Provence (1103-1148) et de Faidiva d'Uzès. Elle meurt trois ans plus tard sans avoir donné d'héritier ;
  2. en 1155 Gertrude de Flandres[Note 1], fille de Thierry d'Alsace, comte de Flandre et de Sibylle d'Anjou. Le mariage est annulé au motif de l'infertilité de la comtesse en 1162 ;
  3. en 1164 avec Clémence de Zähringen († 1167), fille de Conrad Ier, duc de Zähringen, et de Clémence de Namur. Deux ans plus tôt, elle s'était séparée de son premier époux Henri le Lion, duc de Bavière et de Saxe. Humbert et Clémence eurent trois filles :
  4. en 1177 avec Béatrice de Vienne (1160 † 1230), fille de Gérard Ier, comte de Mâcon et de Vienne, et de Maurette de Salins. Le couple eut deux enfants :
    • Thomas Ier (1178 † 1233), comte de Savoie, d'Aoste et de Maurienne,
    • une fille, morte à l'âge de sept ans.

Titres et possessions[modifier | modifier le code]

Comme ses prédécesseurs, Humbert III signe les actes en tant que comte de Maurienne et marquis d'Italie[26].

L'historien savoyard Léon Menabrea relève les signatures suivantes : Ego Umbertus, Maurianensis comes et marchio en 1150, mais également Ego Umbertus Maurianæ et Savoiæ comes et Italiæ marchio en 1167 et que l'on retrouve en partie en 1170[33].

Malgré les critiques sur la politique du comte Humbert, le jeune comte Thomas Ier de Savoie hérite de son père 25 positions stratégiques[30] :

Béatification[modifier | modifier le code]

La vocation religieuse du comte en font un personnage très tôt célébré, notamment par l'église d'Ivrée[34]. Les moines cisterciens, dont il prit l'habit, l'inscrivent dans leur calendrier comme un bienheureux[34]. En 1838, la confirmation de la béatification est rendue par le pape Grégoire XVI[34].

Son culte est célébré le 4 mars[34]. Aujourd'hui, en Savoie, il est par contre célébré le 27 avril au côté d'un autre saint de la maison de Savoie, Amédée IX[34],[35].

Pour aller plus loin[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans sa Chronique de Savoye (XIVe siècle, Jehan d'Orieville, dit Cabaret, historiographe du comte Amédée VIII, donne le prénom Mahaut[32].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Palluel-Guillard, p. 11.
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Saints et saintes de Savoie 1999, p. 81.
  3. Bernard Demotz, « L'État et le château au Moyen Âge : l'exemple savoyard », Journal des savants, vol. 1, no 2,‎ , p. 27-64 (lire en ligne), p. 28.
  4. a et b Palluel-Guillard, p. 10.
  5. Veronika Feller-Vest / AN, « Amédée (saint) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 6 juillet 2001..
  6. Eugène Burnier, Histoire de l'abbaye de Tamié en Savoie, Chambéry, Imprimerie de A. Pouchet et Cie,‎ , 312 p. (lire en ligne), p. 29.
  7. a et b Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue,‎ , 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 313.
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Demotz 2000, p. 25.
  9. a et b Régeste genevois, acte publié entre 1139 et 1159. REG 0/0/1/323 sur le site de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) - digi-archives.org.
  10. a, b et c Demotz 2000, p. 325-327, « Le conseil du comte et son évolution significative ».
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Saints et saintes de Savoie 1999, p. 82.
  12. a, b, c, d et e Jehan d'Orieville, dit Cabaret (traduction de Daniel Chaubet), La Chronique de Savoye, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ , 297 p. (ISBN 978-2-90869-795-7, lire en ligne), p. 77-78.
  13. Claudius Blanchard 1875, « Prospérité croissante du monastère », p. 98 à 103.
  14. a, b, c et d Odile Bebin-Langrognet, De Savoie en Comté : Saint Pierre de Tarentaise, Paris, L'Harmattan,‎ , 192 p. (ISBN 9782296478985, lire en ligne), p. 96.
  15. Jacques Lovie, Histoire des Diocèse de France : Chambéry, Tarentaise, Maurienne, vol. 11, Beauchesne,‎ , 301 p. (ISSN 0336-0539), p. 35.
  16. Henri Ménabréa, Histoire de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2009) (1re éd. 1933), 676 p., p. 55.
  17. a, b, c, d, e et f Histoire de Savoie 1984, p. 33.
  18. Régeste genevois, acte de 1173. REG 0/0/1/391, sur le site de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) - digi-archives.org.
  19. Demotz 2000, p. 364.
  20. Demotz 2000, p. 365.
  21. a et b Paul Guichonnet, Nouvelle histoire de la Savoie, Édition Privat,‎ , 366 p. (ISBN 978-2-7089-8315-1), p. 124.
  22. a et b Saints et saintes de Savoie 1999, p. 74.
  23. a et b Bernard Demotz, « Etre ou ne pas être Gibelin », dans Marcel Pacaut, Pierre Guichard, Papauté, monachisme et théories politiques : Le pouvoir et l'institution ecclésiale, vol. 1, Centre interuniversitaire d'histoire et d'archélogie médiévales, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales »,‎ , 856 p. (ISBN 978-2-72970-492-6), p. 51.
  24. Demotz 2000, p. 24-25.
  25. Régeste genevois, acte de 1140. REG 0/0/1/302, sur le site de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) - digi-archives.org.
  26. a, b et c Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ , 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9, lire en ligne), p. 27.
  27. a et b Régeste genevois, acte publié en 1183. REG 0/0/1/426, sur le site de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) - digi-archives.org.
  28. Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 21, Article « Aillon ».
  29. Dominique Julia, Gilles Caillotin, pèlerin : Le Retour de Rome d'un sergier rémois, 1724, vol. 356, École française de Rome,‎ , 395 p. (ISBN 978-2-72830-750-0), p. 204, note n°2.
  30. a, b, c, d et e Demotz 2000, p. 26.
  31. Demotz 2000, p. 165.
  32. Jehan d'Orieville, dit Cabaret (traduction de Daniel Chaubet), La Chronique de Savoye, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ , 297 p. (ISBN 978-2-90869-795-7, lire en ligne), p. 73-74.
  33. Léon Menabrea, De la marche des études historiques en Savoie et en Piémont, depuis le XIVe siècle jusqu'à nos jours, et des développements dont ces études sont encore susceptibles, Puthod,‎ , 117 p. (lire en ligne), p. 93.
  34. a, b, c, d et e Saints et saintes de Savoie 1999, p. 82-83.
  35. Henri Baud, Louis Binz, Le diocèse de Genève-Annecy, t. 1, Éditions Beauchesne, coll. « Histoire des diocèses de France »,‎ , 331 p. (ISBN 978-2-7010-1112-7, lire en ligne), p. 305.