Élections européennes de 2019

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Élections européennes de 2019
705 sièges du Parlement européen
(Majorité absolue : 353 sièges)
du 23 au
Corps électoral et résultats
Population 510 millions[2]
Inscrits 400 millions[1]
2018-04-20 Manfred Weber 719.JPG Manfred Weber – PPE
PPE
Sièges sortants 219
Frans Timmermans 2013.jpg Frans Timmermans – S&D
PSE
Sièges sortants 189
JanZahradil.jpg Jan Zahradil – CRE
Sièges sortants 71
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ADLE
Sièges sortants 68
Ska b90gruene h (Recortada).JPG F. Keller & B. Eickhout – Verts/ALE
Sièges sortants 52
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GUE/NGL
Sièges sortants 51
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ELDD
ADDE
Sièges sortants 44
Matteo Salvini Viminale (cropped).jpg Matteo Salvini – ENL
MENL
Sièges sortants 36
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Non-inscrits
Sièges sortants 20
Président de la Commission européenne
Sortant
Jean-Claude Juncker
PPE
europarl.europa.eu

Les élections européennes de 2019 ont lieu entre le 23 et le 26 mai 2019 afin d'élire les députés européens représentant les vingt-sept États membres de l'Union européenne, si le départ du Royaume-Uni est acté, au sein du Parlement européen pour un mandat de cinq ans. Il s'agit des neuvièmes élections européennes depuis le premier vote au suffrage universel direct en 1979. Le scrutin est obligatoirement proportionnel dans chacun des États.

Contexte[modifier | modifier le code]

Les élections européennes de 2019 prennent place dans un contexte inédit pour l'Union européenne. La précédente mandature, entre 2014 et 2019 fut en effet l'objet de nombreux événements susceptibles d'influer sur la situation politique européenne, comme par exemple le Référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne en juin 2016, l'arrivée au pouvoir dans plusieurs pays de gouvernements populistes comme en Pologne en 2015 ou en Italie en 2018, l'adoption de l'Accord de Paris sur le climat en 2015, ou encore l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République Française.

Les élections européennes de 2019 ont aussi lieu après près de 15 ans de présidence de la Commission européenne par le Parti Populaire Européen et cinq années de pouvoir de la Commission Juncker, qui rassemble des membres du PPE, du PSE et de l'ALDE.

Mode de scrutin[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Les élections européennes permettent d'élire les députés qui composent le Parlement européen. Le Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne prévoit que les citoyens des États de l'Union européenne peuvent voter et être élus dans l'État dans lequel ils résident, même s'ils n'en sont pas citoyens[3].

Chacun des 28 États membres de l'Union européenne fixe ses propres règles d'organisation du scrutin, pourvu que l'élection ait lieu au suffrage universel direct et au scrutin proportionnel plurinominal[4] :

La plupart des États forment une circonscription nationale mais certains ont découpé leur territoire en circonscriptions régionales. Les États peuvent prévoir la fixation d'un seuil minimal pour l'attribution des sièges, mais ce seuil ne peut être supérieur à 5 %.

Calendrier[modifier | modifier le code]

Les élections devraient se tenir du 23 au 26 mai 2019. Ces dates, arrêtées en conférence des présidents du Parlement européen, vont désormais être transmises au Conseil de l'Union européenne pour approbation[5].

Répartition des sièges[modifier | modifier le code]

Répartition des sièges
Députations 2007 2009 2011[6] 2013 2014 Propositions pour 2019[7],[8],[9] 2019[10]
proposition
d'A. Duff
députations
non-britanniques
inchangées
compromis
de Cambridge
aucun
nouveau
siège
circonscr.
pan-
européenne
coefficient
de Gini

minimal
coefficient
de mauvaise
répartition
 (en)
minimal[11]
Europe Pan-européenne - - - - - - - 73 - - - -
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 99 99 99 99 96 96 96 96 96 96 96 =
Drapeau de la France France 78 72 74 74 74 83 74 74 79 96 79 + 5
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 78 72 73 73 73 79 - - - - - - 73
Drapeau de l'Italie Italie 78 72 73 73 73 78 73 73 73 89 76 + 3
Drapeau de l'Espagne Espagne 54 50 54 54 54 61 54 54 57 70 59 + 5
Drapeau de la Pologne Pologne 54 50 51 51 51 51 51 51 47 58 52 + 1
Drapeau de la Roumanie Roumanie 35 33 33 33 32 31 32 32 27 33 33 + 1
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 27 25 26 26 26 25 26 26 24 29 29 + 3
Drapeau de la Belgique Belgique 24 22 22 22 21 19 21 21 18 21 21 =
Drapeau de la Grèce Grèce 24 22 22 22 21 19 21 21 17 20 21 =
Drapeau de la République tchèque Tchéquie 24 22 22 22 21 18 21 21 17 20 21 =
Drapeau du Portugal Portugal 24 22 22 22 21 18 21 21 17 20 21 =
Drapeau de la Suède Suède 19 18 20 20 20 18 20 20 16 19 21 + 1
Drapeau de la Hongrie Hongrie 24 22 22 22 21 17 21 21 16 19 21 =
Drapeau de l'Autriche Autriche 18 17 19 19 18 16 18 18 15 18 19 + 1
Drapeau de la Bulgarie Bulgarie 18 17 18 18 17 14 17 17 13 15 17 =
Drapeau du Danemark Danemark 14 13 13 13 13 12 13 13 12 13 14 + 1
Drapeau de la Finlande Finlande 14 13 13 13 13 12 13 13 12 13 14 + 1
Drapeau de la Slovaquie Slovaquie 14 13 13 13 13 12 13 13 12 13 14 + 1
Drapeau de l'Irlande Irlande 13 12 12 12 11 11 11 11 11 12 13 + 2[12]
Drapeau de la Croatie Croatie - - - 12 11 11 11 11 10 11 12 + 1
Drapeau de la Lituanie Lituanie 13 12 12 12 11 9 11 11 9 9 11 =
Drapeau de la Slovénie Slovénie 7 7 8 8 8 8 8 8 8 8 8 =
Drapeau de la Lettonie Lettonie 9 8 9 9 8 8 8 8 8 8 8 =
Drapeau de l'Estonie Estonie 6 6 6 6 6 7 6 6 7 7 7 + 1
Drapeau de Chypre Chypre 6 6 6 6 6 6 6 6 6 7 6 =
Drapeau du Luxembourg Luxembourg 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 =
Drapeau de Malte Malte 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 =
Total 785 736 754 766 751 751 678 751 639 736 705 - 46[13]

Les décisions relatives à la répartition des sièges au Parlement sont régies par l'article 9A du traité de Lisbonne. Cet article stipule que « le Parlement européen est composé de représentants des citoyens de l’Union. Leur nombre ne dépasse pas sept cent cinquante, plus le président. La représentation des citoyens est assurée de façon dégressivement proportionnelle, avec un seuil minimum de six membres par Etat membre. Aucun État membre ne se voit attribuer plus de quatre-vingt seize sièges »[14].

En raison du processus du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, les soixante-treize sièges attribués au Royaume-Uni devraient être retirés quelques mois avant les élections de 2019. En avril 2017, un groupe de législateurs européens a discuté de ce qui devrait être fait au sujet des sièges vacants. Un plan, soutenu par Gianni Pittella et Emmanuel Macron, propose de remplacer les soixante-treize sièges par une liste transnationale. Les autres options envisagées comprennent la suppression des sièges britanniques sans remplacement ou encore la réaffectation d'une partie ou de la totalité des sièges pour d'autres pays afin de réduire l'inégalité de représentation[8].

Une nouvelle hypothèse, approuvée par la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen, propose de réduire le nombre de sièges à sept cent trente-deux (contre sept cent cinquante et un à l'issue de la XVIIIe législature) en octroyant, après avoir retiré les soixante-treize sièges du Royaume-Uni, vingt-sept sièges à quatorze États membres : cinq pour la France, cinq pour l'Espagne, trois pour les Pays-Bas, trois pour l’Italie, deux pour l’Irlande, un pour l’Estonie, un pour la Croatie, un pour la Finlande, un pour le Danemark, un pour la Suède, un pour l’Autriche, un pour la Pologne, un pour la Roumanie et un pour la Slovaquie[15].

Seraient également réservés vingt-sept sièges à des députés transnationaux. Toutefois, l'idée de créer une circonscription paneuropéenne ne bénéficie pas d'une majorité confortable. Au Parlement européen, le projet est soutenu par les groupes parlementaires de gauche (S&D, GUE/NGL et Verts/ALE) et du centre (ADLE) tandis que s'y opposent la droite et les eurosceptiques (PPE en grande partie, CRE, ELDD et ENL) qui y voient une atteinte à la souveraineté des États et un projet qui couperait les élus issus de ces listes des citoyens. La défiance du Parlement européen est confirmée par un vote consultatif, organisé en février 2018, au cours duquel les parlementaires européens rejettent à 368 voix contre 274 le principe de réserver une trentaine de sièges dans le prochain hémicycle strasbourgeois à des candidats issus de toute l’Union, choisis indépendamment de leur nationalité par les différents partis politiques européens[16]. Aussi, tous les États membres ne semblent pas soutenir le projet : si la France, l’Espagne, le Portugal, la Grèce, la Bulgarie, ainsi que la Belgique et l’Irlande semblent d'accord, l'Allemagne ne s'est pas exprimée, alors que la Hongrie et la Pologne semblent opposées. À noter qu'une décision à l'unanimité serait nécessaire pour l'adoption de cette proposition[15].

Enfin, le projet ne semble pas disposer, pour le moment, de base juridique assez solide[17]. À ce sujet, le député européen Jérôme Lavrilleux, favorable au projet, a dit, lors de la commission suscitée : « quand un candidat d’une liste transnationale fera campagne dans un pays, qui prendra en charge ses dépenses ? Quelle autorité pourra les contrôler ? [...] Le rapport du Parlement européen n’évoque pas ces questions, et il faudra bien adapter les législations nationales. Le délai semble un peu court »[15].

Le Royaume-Uni, a prévu un budget de 829 000 livres britanniques pour organiser sa participation aux élections européennes de 2019[18]. Nigel Farage a prévu dans cette hypothèse de se représenter[19]. Le labour veut lui aussi se présenter pour défendre la working-class et faire Brexiter le pays, si les intérêts de classe sont menacés par l'UE[20].

En 2019 également, la France devrait revenir à un système à une circonscription nationale unique au lieu des circonscriptions régionales.

Partis et candidats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Spitzenkandidat.

Différents partis et groupes politiques européens, le plus souvent des fédérations ou alliances de partis nationaux ou régionaux, sont représentés lors de ces élections.

Depuis 2014, en accord avec les traités et malgré quelques réticences au Conseil européen, le président de la Commission européenne est élu au suffrage universel indirect. Le Parlement européen en a codifié la procédure et les partis politiques européens désigneront sans doute leurs candidats à la présidence de la Commission comme ils le firent à la précédente échéance électorale[21]. Le , la commission des Affaires constitutionnelles adopta une résolution proclamant que l'élection au suffrage universel indirect ne saurait être contournée et que le Parlement rejettera tout candidat qui n'aurait pas été présenté comme tel durant la campagne électorale[22].

Dans ce cadre, plusieurs partis ont mis en place des procédures afin de désigner leur candidat à la présidence de la Commission européenne, afin que ceux-ci mènent campagne à l'occasion des élections européennes.

Parti populaire européen[modifier | modifier le code]

Le Parti populaire européen rassemble des partis de droite et de centre droit, parmi lesquels Les Républicains en France, la CDU/CSU en Allemagne, les partis chrétiens-démocrates belges CDH et CD&V ou encore le Fidesz en Hongrie. Le groupe du PPE est le plus important groupe politique au Parlement européen, sans pour autant y disposer d'une majorité absolue. Les présidents de la Commissions européenne, du Conseil européen et du Parlement européen en sont issus.

Le président (PPE) sortant de la Commission européenne, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a confirmé dès février 2017 qu'il ne serait pas candidat à sa propre succession[23]. À l'issue de son congrès des 7 et , à Helsinki, le Parti populaire européen élit par 492 voix (79 % des suffrages exprimés) le président bavarois du groupe parlementaire du Parti populaire européen Manfred Weber[24] face à l'ancien Premier ministre finlandais, ancien ministre des Finances, des Affaires européennes, des Affaires étrangères, du commerce extérieur et actuel vice-président de la Banque européenne d'investissement Alexander Stubb[25],[26], qui ne recueille que cent vingt-sept voix[27].

Parti vert européen[modifier | modifier le code]

Le Parti vert européen rassemble les partis verts et écologistes européens, parmi lesquels Europe Écologie Les Verts en France, Ecolo et Groen en Belgique. Ses valeurs sont celles de l'écologie politique. Il défend la transition écologique de l'économie, une lutte accrue contre le changement climatique, l'intégration européenne, une politique sociale plus forte, l'égalité femmes-hommes ou encore le droits des minorités. Le groupe qu'il forme au Parlement européen avec les régionaliste de l'ALE et le Parti Pirate est le cinquième groupe au Parlement européen.

Comme en 2014, le Parti vert européen a décidé de nommer un binôme de deux candidats ou candidates[28]. Contrairement à 2014 où les deux candidats avaient été élus au terme d'une primaire ouverte en ligne, le Parti vert européen a choisi de désigner ses têtes de listes européennes lors de son conseil qui se tiend du 23 au à Berlin. L'Allemande Ska Keller et le Néerlandais Bas Eickhout, tous deux députés européens sortants, sont désignés têtes de liste du Parti vert européen face la Flamande Petra De Sutter[29],[30],[31].

Parti socialiste européen[modifier | modifier le code]

Le Parti socialiste européen rassemble des partis de centre-gauche, parmi lesquels le SPD en Allemagne, le PSOE en Espagne, le PS et le Spa en Belgique ainsi que le Parti Socialiste en France. Ses valeurs sont celles de la social-démocratie. Le groupe social-démocrate est le deuxième groupe le plus important au Parlement européen, ce qui l'amène à jouer un rôle important dans la constitution de majorité avec le PPE et l'ALDE.

Le Parti socialiste européen désignera son candidat à la présidence de la Commission européenne lors de son congrès qui se tiendra les 7 et à Lisbonne. Après que le Slovaque Maroš Šefčovič[32], commissaire à l’union de l’énergie et vice-président de la Commission, a déclaré forfait, le Néerlandais Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, auparavant ministre néerlandais des Affaires étrangères[33],[34],[35] concoure seul à l'investiture socialiste.

Alliance des conservateurs et réformistes[modifier | modifier le code]

L'Alliance des conservateurs et réformistes rassemble des partis de droite eurosceptiques, parmi lesquels Droit et Justice en Pologne ou les Vrais Finlandais en Finlande. Son groupe est le troisième plus important groupe politique au Parlement européen mais pourrait souffrir du Brexit, son principal membre jusqu'en 2019 étant le Parti Conservateur britannique.

L'Alliance des conservateurs et réformistes européens investit le député européen tchèque Jan Zahradil comme tête de liste et candidat à la présidence de la Commission européenne, seul candidat à l'investiture après le retrait de la compétition de l'Allemand Hans-Olaf Henkel.

Parti de l'Alliance des libéraux et démocrates pour l'Europe[modifier | modifier le code]

Le parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe rassemble des partis de centre-droit, comme le FDP en Allemagne, le VVD aux Pays-Bas, le MR et l'Open VLD en Belgique. Par ailleurs, le parti du président français Emmanuel Macron La République en Marche a annoncé en novembre 2018 son intention de s'allier avec l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe[36]. Ses valeurs sont celles du libéralisme économique. La majorité de ses membres sont pro-européens.

Le parti de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, qui avait désigné en 2014 l'ancien premier-ministre belge Guy Verhofstadt comme tête de liste européenne et candidat à la présidence de la Commission européenne, a annoncé son intention de présenter un groupe de candidats aux fonctions exécutives européennes[37], qu'elle désignera à Berlin, en février 2019.

Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés[modifier | modifier le code]

Le Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés pourrait voir grandir son groupe parlementaire de l'Europe des nations et des libertés avec les montées des scores des nationalistes dans plusieurs pays d'Europe. Le mouvement a investi Matteo Salvini comme tête de liste candidate à la présidence de le la Commission[38],[39].

Europe de la liberté et de la démocratie directe[modifier | modifier le code]

Du fait du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne et de la perte conséquente des vingt députés européens du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, l'Europe de la liberté et de la démocratie directe, groupe parlementaire souverainiste de quarante-quatre députés européens, pourrait échouer à maintenir les conditions à un groupe parlementaire autonome. À cela s'ajoute la réélection non-assurée des trois anciens du Front national français ayant suivi Florian Philippot (Les Patriotes) au sein du groupe parlementaire.

Campagne[modifier | modifier le code]

En 2018, le Parlement européen et l'EBU s'entendent pour organiser la campagne des européennes et les débats télévisés paneuropéens avec les candidats en tête pour la présidence de la commission[40],[41].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Projet de loi relatif à l'élection des représentants au Parlement européen » (consulté le 12 novembre 2018).
  2. « La population de l'Union européenne », sur Toute l'Europe.eu (consulté le 12 novembre 2018).
  3. Article 22 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne
  4. « Le Parlement européen : modalités d'élection », Parlement européen (consulté le 3 mars 2014).
  5. « Les élections européennes se tiendront du 23 au 26 mai 2019 », sur Le Vif, (consulté le 24 janvier 2018).
  6. DÉCISION DU CONSEIL EUROPÉEN relative à l'examen, par une conférence des représentants des gouvernements des États membres, des modifications des traités proposées par le gouvernement espagnol en ce qui concerne la composition du Parlement européen, sans convocation d'une Convention ratifiée le 1er décembre 2011, selon le Parlement européen Parlement: le processus de ratification de dix-huit députés supplémentaires prend fin, 1er décembre 2011
  7. « Certains États membres auront moins d’eurodéputés en raison de l’évolution démographique : Certains pays membres de l’UE devraient voir leur nombre d’eurodéputés diminuer considérablement alors que d’autres comme la France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne verraient le nombre de leurs députés européens augmenter, selon une nouvelle proposition consultée par EURACTIV », sur Euractiv, euractiv.fr, (consulté le 28 juin 2018)
  8. a et b (en) Maïa de La Baume, « MEPs debate who inherits British seats : One (utopian) idea is the creation of a pan-European list » [« Les députés européens débattent de l'attribution des sièges britanniques : une idée (utopique) serait de créer une liste pan-européenne »], sur Politico, politico.eu, (consulté le 12 avril 2017)
  9. http://bruegel.org/wp-content/uploads/2017/01/PC-2017_02-Euro-Parl-310117.pdf
  10. Conseil européen, « The European Council establishes the composition of the European Parliament » [« Le Conseil européen établit la composition du Parlement européen »], sur Conseil européen & Conseil de l'Union européenne, www.consilium.europa.eu, (consulté le 29 juin 2018)
  11. Pourcentage de sièges dont la redistribution serait nécessaire à assurer l'égalité de représentation.
  12. Les deux députés européens supplémentaires pourraient représenter les Irlandais d'Irlande du Nord. (en) « Support for giving extra Irish MEP seats to Northern Ireland : Calls to give the Republic of Ireland's extra seats in the European Parliament to Northern Ireland after Brexit have received support from a Fine Gael MEP. » [« Soutien à l'attribution des membres irlandais du Parlement européen supplémentaires à l'Irlande du Nord : les appels à attribuer les sièges supplémentaires au Parlement européen de la république d'Irlande à l'Irlande du Nord, après le "Brexit" a reçu le soutien d'un membre (Fine Gael) du Parlement européen. »], sur bbc.co.uk, (consulté le 29 juin 2018)
  13. Réservés à d'éventuels futurs États membres. Aurélia Abdelbost, « Comment seront élus les eurodéputés en 2019 ? », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  14. « Article 14 », sur Traité de Lisbonne (consulté le 24 janvier 2018).
  15. a b et c « Listes transnationales, ce n’est pas encore gagné pour Emmanuel Macron », sur Contexte, (consulté le 24 janvier 2018).
  16. « Le Parlement européen rejette le principe des listes transnationales pour les européennes », sur Le Monde, (consulté le 11 février 2018).
  17. (en) « MEPs vote to shrink European Parliament after Brexit », sur POLITICO, (consulté le 24 janvier 2018).
  18. http://www.dailymail.co.uk/news/article-5776545/Elections-watchdog-budgets-829-000-taxpayers-money-plan-EU-Parliament-polls.html
  19. https://www.express.co.uk/news/uk/965720/Brexit-News-Nigel-Farage-electoral-commission-European-elections
  20. https://labourlist.org/2018/05/labour-should-prepare-for-the-2019-european-elections/
  21. Wieland: ‘Spitzenkandidat genie is well and truly out of the bottle’, Euractiv 11 May 2016
  22. Spitzenkandidat system here to stay, MEPs warn capitals, EU Observer 23 January 2018
  23. « Commission Européenne : Jean-Claude Juncker ne sera pas candidat à sa propre succession », France Inter, (consulté le 17 janvier 2018)
  24. https://www.politico.eu/article/epp-debate-europes-conservatives-nominate-manfred-weber-for-eu-top-job-spitzenkandidat-european-parliament-election-2019/
  25. https://www.politico.eu/article/europes-conservative-non-choice-spitzenkandidat-manfred-weber-alexander-stubb-epp/.
  26. https://www.euractiv.com/section/future-eu/infographic/how-the-spitzenkandidaten-process-will-work-ahead-of-2019-elections/
  27. « Elections européennes : l’Allemand Manfred Weber investi chef de file des droites », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  28. (en) « Procedure for 2019 Green leading candidates », sur European Greens (consulté le 29 septembre 2018)
  29. https://www.politico.eu/article/european-greens-pick-favorites-for-spitzenkandidaten-race-ska-keller-bas-eickhout/
  30. https://www.euractiv.fr/section/elections/news/european-greens-spitzenkandidaten-bas-eickhout/
  31. (en) « Four Greens enter race to become European Green Party leading candidates », sur European Greens (consulté le 29 septembre 2018)
  32. https://www.euractiv.fr/section/elections/news/timmermans-to-be-socialist-spitzenkandidat-after-sefcovic-withdraws/
  33. (en) « Race is on for Commission president in 2019 », sur Politico, .
  34. The race to succeed Juncker begins, Euractiv 17 January 2018
  35. https://www.politico.eu/article/maros-sefcovic-withdraws-from-socialist-race-for-commission-top-job/
  36. « A Madrid, LRM scelle le principe d’une « coalition » avec les libéraux et démocrates européens », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  37. (en-US) « Liberals to present slate of candidates for top EU jobs », POLITICO,‎ (lire en ligne)
  38. https://www.taurillon.org/concurrence-de-la-droite-aux-elections-europeennes-le-cre-et-l-enl
  39. https://www.euractiv.com/section/eu-elections-2019/news/salvini-gets-ready-for-spitzenkandidaten-battle/
  40. https://www.ebu.ch/news/2018/07/ebu-signs-agreement-with-european-parliament-on-coverage-of-european-elections
  41. https://europeansting.com/2018/07/12/european-parliament-and-eurovision-sign-partnership-for-european-elections/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]