Ordre de Fontevraud

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Ordre de Fontevraud
Image illustrative de l’article Ordre de Fontevraud
Ordre religieux
Type Ordre monastique
Spiritualité Église catholique romaine
Structure et histoire
Fondation début XIIe siècle
Fondateur Robert d'Arbrissel
Fin 1790. Tentatives de renaissance XIXe siècle
Liste des ordres religieux

L'ordre de Fontevraud[1] était un ordre monastique successivement protégé par les Plantagenêts et puis par la Maison capétienne de Bourbon a été fondé en 1101 par Robert d'Arbrissel lors de la création de l'abbaye de Fontevraud située sur le territoire de la commune de Fontevraud-l'Abbaye (Maine-et-Loire). En principe le monastère de l'ordre de Fontevraud est un monastère double, un monastère de femmes et un monastère d'hommes, voisins mais séparés. Il y eut naturellement des exceptions. Le temps passant ce caractère double cessa d'être la règle au début du XVe siècle.

Sommaire

Des spécificités marquantes de l'ordre[modifier | modifier le code]

Moins influent, moins puissant mais plus prestigieux et plus riche que ses homologues clunisiens ou cisterciens l'ordre de Fontevraud[2],[Note 1]. La règle de Saint-Benoît y est suivie avec quelques constitutions particulières du fondateur. Fontevrault est un bourg du département de Maine-et-Loire[3] dont les membres faisaient suivre leur nom des initiales O.R.F.[Note 2] est un ordre Propre, d'inspiration bénédictine. La BNF lui a consacré dans ses collections une importante documentation[4].

Les fondateurs[modifier | modifier le code]

Robert d'Arbrissel[modifier | modifier le code]

L’ordre de Fontevraud a été fondé en par Robert d'Arbrissel (1045-1116)[Note 3] ce qui était bien le moins[5]. L'abbaye royale, chef d'ordre, est aujourd'hui le plus grand ensemble monastique d'Occident subsistant, intéressant sur le plan religieux aussi bien que touristique[6].

Si la vie de Robert d'Arbrissel suscita bien des interrogations "sa mort soulève plus encore d'incertitudes" Jacques Dalarun " La véritable fin de Robert d'Arbrissel[7].

L’année 2016 a été celle du 9e centenaire de la mort de Robert d'Arbrissel. C'est aussi l'année où prit place une table ronde sur les rapports de Robert d'Arbrissel et l'érémitisme[8], un des rares, le seul ?, fondateur d’ordre monastique à n’avoir jamais été canonisé. La cause de ce traitement spécifique est peut-être due à la méthode particulière qu’il avait de lutter contre les tentations d’impureté en passant ses nuits parmi les femmes. Cette ascèse porte le nom de syneisaktisme. « Pour ôter toute trace de scandale, Robert d'Arbrissel sépare les hommes des femmes. Il les répartit en quatre prieurés : Le Grand-Moûtier Sainte-Marie pour les Vierges, La Madeleine pour les autres femmes, Saint-Lazare pour les lépreux et Saint-Jean-de-l’Habitation pour les hommes » [9],[10],[11],[12]

Pétronille de Chemillé[modifier | modifier le code]

Pétronille de Chemillé morte en 1149 peut être considérée, elle aussi, comme fondatrice, puisque c’est à elle qu’appartint la tâche de pérenniser dans les faits les intuitions de Robert d'Arbrissel.

L’Abbaye royale de Fontevraud, jadis centre de la vie monastique fontevriste[modifier | modifier le code]

L’abbaye royale de Fontevraud est le plus grand ensemble monastique subsistant en Occident, quand bien même il n'y subsisterait plus aucune vie religieuse[13]. Assez paradoxalement, ce fût sa transformation en Centre pénitentiaire par décret de Napoléon Ier du 8 octobre 1804[14] qui lui évita d’être transformé en carrières de pierres comme l'abbaye Notre-Dame d’Homblières (02720)[15], celle de Notre-Dame de Quincy(89430-Tanlay)[16], l’abbaye Saint-Pierre de Maillezais (85420)[17], celle de Saint-Pierre de Montmajour[18] ou entre autres l’abbatiale de Cluny (71250)[19].

La Cour du dehors[modifier | modifier le code]

Le majestueux portail d'accès à l'Abbaye royale de Fontevraud

Venant de la place des Plantagenêts (appellation contemporaine) et une fois passé le majestueux portail d’entrée de l’Abbaye royale appelé « Athanasis » ou « de l'immortalité »[20] s’offre aux regards la Cour d’honneur plus communément nommée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle « cour du dehors » en ce qu’elle se situait en dehors de la clôture monastique avec comme bâtiments évoquant la vie monastique et de gauche à droite :

  • La fanerie (dont le nom vient de foin) où l’on stockait le fourrage pour les chevaux et les attelages de l’Abbesse (carrosses et écuries, sans oublier le logement des palefreniers) et qui a été édifié vers 1786[21].
  • La cour des fours (boulangerie) un peu à l’écart pour éviter tout risque d’incendie
  • Le logis de l’Abbesse (palais abbatial) -guère mis en valeur aujourd'hui et dont il est impossible d'avoir une vue d'ensemble - construit au XVIIe siècle se situe juste en face de la Fanerie . Ce logis ne doit pas être confondu avec le bâtiment homonyme abritant les mêmes abbesses séjournant à Saumur[22]. Le logis de l'Abbesse dont la fonction est suffisamment explicitée par son nom[23] était relié par un ponceau –aujourd‘hui détruit- le reliant au logis Bourbon englobé dans la clôture.
La porte donnant accès à l'enclos de Notre-dame de Liesse (Fontevraud l'Abbaye)
  • Le logis Bourbon construit par Eléonore de Bourbon, tante d’Henri IV - 29e Abbesse - où résidèrent "Mesdames", les quatre dernières filles de Louis XV – âgées de 5 ans à 11 mois – pendant le long séjour qu’elles firent de 1738 à 1750, volontairement loin de la Cour et du mauvais exemple qu'elles auraient pu y trouver, en l’abbaye royale[24]. Ce logis avait été construit par l’architecte Jean Aubert, plus connu sans doute pour les travaux qu’il effectua au palais Bourbon et à l'hôtel de Lassay. Une chapelle nommée Notre-Dame de Liesse facilitait les dévotions de Mesdames. La porte - aujourd’hui murée - dite des officiants qui permettait aux officiants d'accéder à la chapelle en témoigne encore aujourd'hui dans le jardin public de l’Allée Sainte Catherine conduisant à l'église Saint-Michel.

Le Grand Moûtier[modifier | modifier le code]

C’est la partie la plus prestigieuse de l’Abbaye royale qui abrite en son sein l’église abbatiale (XIIe)[25]. Réservée aux religieuses de chœur fontevristes placées sous les ordres de l’Abbesse[26],[27] assistée de la Grande Prieure[28]. Le Contraste est fort entre le Chœur et le Transept d’une grande simplicité élevés par la Grande Prieure Hersende de Champagne (1060-1114) sous Robert d’Arbrissel et la nef à coupoles très ornementée, construite après sa mort sous le même Robert d’Arbrissel. Le chœur et le transept de plan bénédictin, à la décoration dépouillée, conformément à la volonté ascétique de Robert d’Arbrissel, furent édifiés avant 1115 certainement par un maître local. Ils furent consacrés à la Vierge Marie le 31 août 1119 par le Pape Calixte II. La nef élevée après la mort de Robert d’Arbrissel, sans doute vers 11118-20 dut être achevée vers 1130. Par ses abondantes sculptures elle contraste vivement avec le classicisme du chœur et du transept auquel elle a été rattachée après coup de façon inélégante .. Elle présente des similitudes avec la cathédrale d’Angoulême à fille de coupoles elles aussi où les religieuses de Fontevraud s’étaient rendues lors d’un concile en 1118. Pour la construction de cette nef, les moniales ont dû faire appel à un maître d’œuvre venu du midi. Complètent les constructions monastiques le réfectoire, les dortoirs, le cloître (XVIe) avec la salle capitulaire[29] et la cuisine fumoir[30].

Saint-Benoît[modifier | modifier le code]

La chapelle privée de la communauté de moniales et les infirmeries Saint–Benoît toutes placées sous le patronage de Saint Benoît car l'ordre de Fontevraud a été conçu comme un rameau de l’ordre Bénédictin[31].

Le prieuré Saint Lazare[modifier | modifier le code]

Le grand escalier du prieuré

Dédié initialement à l’accueil des malades atteints de la lèpre et des religieuses qui en avaient la charge et, pour ce faire, doté de tous les éléments nécessaires à la vie monastique (chapelle, cloître avec salle capitulaire, réfectoire, dortoir), ce prieuré à l'escalier majestueux abrite aujourd'hui les structures hôtelières et de restauration de l’abbaye royale[32].

Le prieuré de la Madeleine[modifier | modifier le code]

Ce prieuré était statutairement dévolu à l’accueil des pénitentes en voie de conversion que Robert d’Arbrissel avait résolu d'arracher à leur vie dissolue. Ce prieuré est celui de toute l'abbaye royale, hors Saint Jean de l'Habit, qui a le plus souffert de la transformation de l'Abbaye en prison. Pour autant, d'importantes fouilles archéologiques ont pu y être conduites[33].

Le prieuré Saint Jean-de-L'Habit[modifier | modifier le code]

Le prieuré Saint-Jean de l’Habit dont le nom - sans aucun rapport avec le vêtement monastique - renvoie expressément à la dernière scène de la vie terrestre du Christ ][34]. Ce prieuré était situé au nord-est de l’enceinte abbatiale proprement dite. Il était relié à elle par une allée d’ormeaux. Le tableau de François-Roger de Gaignières[35] donne encore aujourd’hui de ce prieuré dominant assez nettement l’enceinte abbatiale - intégralement détruit depuis- et implanté à l’emplacement actuel du cimetière du bourg, une image nostalgique[36]. Le prieuré Saint–Jean de l’Habit de Fontevraud, à l’imitation des dispositions initialement prévues pour l’ensemble des implantations fontevristes, constituait le prieuré masculin de l’abbaye royale de Fontevraud. Les moines prêtres qui y résident et qui sont dispensateurs des sacrements aux moniales de l’ensemble du site fontevriste sont soumis à la règle de saint Augustin.

Aux alentours de la clôture[modifier | modifier le code]

Les édifices qui suivent ont deux points communs. Ils sont situés en dehors de la clôture de l’Abbaye. Ils ne sont pas pour autant, sans lien avec l’ensemble abbatial et par conséquent avec l’Ordre de Fontevraud

EHPAD d'Oiron. Le pavillon du fond date de Madame de Montespan.
  • L’hospice de Madame de Montespan.

Institué sur son ordre pour accueillir une centaine d’indigents, il ne subsiste encore aujourd’hui de l’hospice de la Sainte famille qu’un porche majestueux portant l'inscription Le jour de St Bernard 1687, Madame de Montespan estant ici, a fait commencer ce bastiment et le mesme jour de St Bernard 1689, estant venue voir sa sœur, elle a fait présent de cet ermitage à la communauté et l’a accompagné d’une loterie. et quelques constructions englobées dans un pâté de maisons[37]. Le porche en question est visible dans la partie gauche du tableau [38]. Cet hospice ne survécut pas à son départ, pour se rapprocher du seul fils légitime qu’elle avait eu avec son mari Louis-Antoine de Pardaillan de Gondrin, pour le Château d'Oiron. Le bourg d'Oiron où, encore aujourd’hui l’EHPAD Résidence l'Orée des Bois[39] témoigne de son illustre fondatrice tant par son adresse, 28 rue Madame de Montespan, que par son pavillon central rescapé des aménagements successifs.

  • Les pigeonniers

Connus aujourd’hui sous l’intitulé de pigeonniers de l’hospice. Ces vastes bâtiments percés de boulins dans leur partie supérieure ont abrité à partir du XVIIe siècle les équipages tant de l’Abbesse que de ses visiteurs. Ils ont été particulièrement utilisés lors du séjour des filles cadettes de Louis XV en l’Abbaye. Ils ont pu aussi servir de refuge à des nécessiteux[40].

Ce majestueux ex-voto de pierres, sis 56 rue de l’Hermitage, érigé en 1579 par les « officiers de l’Abbesse » témoigne de la reconnaissance des habitants de l’abbaye protégés tant d’une grande famine que d’une épidémie de peste qui la suivit. Un fronton triangulaire brisé en sa partie supérieure des armes d’Eléonore de Bourbon, 29e Abbesse (1575-1611) de l’Ordre rappelle qui gouvernait alors l’Abbaye[41],[42],[43].

Les abbesses[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des abbesses de Fontevraud.

Les études consacrées à l'ordre de Fontevraud ont permis d'établir la liste des abbesses de Fontevraud. Trente-six abbesses dont cinq issues de la Maison capétienne de Bourbon, ont dirigé cet ordre de 1115 à 1792[44],[45],[46],[47]. Le destin contrasté de trois abbesses d’époques très différentes ne pouvait manquer d’intéresser autant les chercheurs[48] que les romanciers et ce d'ailleurs dans une optique d'ailleurs un peu plus large[Note 4],[49]

  • La trente-et-unième d’entre elles Jeanne-Baptiste de Bourbon[50], fille légitimée d'Henri IV, roi de France, s'octroya le titre de Chef et Générale de l'abbaye et de l'Ordre de Fontevraud[51],[52],[53].
  • Marie-Madeleine de Rochechouart, trente-deuxième abbesse, aurait reçu de Louis XIV le qualificatif élogieux de « perle des Abbesses » pendant que Saint-Simon parle lui de « reine des Abbesses »[54].
  • Marie-Louise de Thimbrune de Valence[55], avant dernière abbesse (35e) de l’ordre[56], eut le funeste privilège de prophétiser dans la nuit du 6 au 7 mai 1765 les dramatiques événements de la Révolution. Ceux-ci, un peu moins de trente ans plus tard, allaient fondre sur l’abbaye royale comme sur ses autres sœurs monastiques. Peut-être trouve-t-on un écho de ces profanations dans le dialogue des Carmélites de Georges Bernanos lui-même inspiré de « La dernière à l’échafaud » de Gertud Von Le Fort, dialogue des Carmélites. Deuxième tableau. Scène IX. La prieure Mère Henriette de Jésus « je viens de vois notre chapelle vide et profanée. -oh!oh!- l’autel fendu en deux, les vases sacrés jonchant le sol, de la paille et du sang sur les dalles… -Oh! Oh! Dieu nous délaisse ! Dieu nous renonce!»[57]

Le plus étonnant dans ces événements est qu’une des carmélites du même Monastère de Compiègne, sœur Élisabeth-Baptiste, avait elle aussi été « favorisée » à la fin du XVIIe siècle par une vision du même genre[58] vision qui reste pour l’histoire la première de ce genre.

  • Julie-Sophie-Gillette de Pardaillan de Gondrin de Montespan d'Antin[59], 36e et dernière abbesse de l’ordre connut une destinée tragique mourant dans la misère à l’hôtel-Dieu de Paris le 25 octobre 1797. Elle avait quitté la dernière, déguisée en paysanne, l'abbaye royale, le 25 septembre 1792[60].

Le 15 janvier 1791, en application du décret du 14 octobre 1790, le nouveau maire du bourg de Fontevrault, Serrin informa les religieuses du remplacement des titres d’abbesse et de grande prieure par ceux de supérieure et d’économe. Une des caractéristiques majeures de l'ordre disparaissait ainsi. Ces nouveaux intitulés faisaient en effet subir à la Grande Prieure -surtout- une deminutio capitis (Diminution de sa capacité d’origine) tant les fonctions de Grande Prieure dont la durée variait entre trois et dix ans et qui n’existaient qu’à l’abbaye, allaient être restreintes par ce nouveau statut sans oublier qu'à la mort de l’Abbesse, elle assurait l’intérim[61].

Un ordre monastique initialement ouvert aux femmes et aux hommes[modifier | modifier le code]

Telle était l’intuition initiale de Robert d’Arbrissel [62]. Ce concept de monastère double n’est pas inconnu en Occident. De même que placer des moines, comme les moniales, sous l’autorité d’une abbesse[63] comme le fit Robert d’Arbrissel - même si ce n’est pas très fréquent, voir ainsi l’ordre fondé par Gilbert de Sempringham (Lincolnshire)[64],[65] - n’est pas une caractéristique exclusive de l’ordre de Fontevraud. Ainsi en était-il aussi, par exemple, de l'abbaye de Nivelles. Cette primauté féminine – et qui n’était pas que d’honneur- se heurta d’ailleurs non seulement aux réticences masculines mais également à la raréfaction de leurs vocations monastiques. Dés 1139, le deuxième concile du Latran se montre peu favorable au concept de monastère double. Pour autant les monastères fontevristes restèrent doubles jusqu’au début du XVe siècle[66]. Pour autant, le XVIIe siècle vit la floraison d'un grand nombre d'ordres nouveaux au recrutement exclusivement féminin " La Visitation, les Ursulines, Les Filles de la Charité, de la Providence, de l'Union chrétienne, de Notre-Dame, de l'Enfant-Jésus, de Saint-Joseph, de Sainte-Marthe, les Augustines, les Calvairiennes"[67] .

L'exemple d’une liturgie fontevriste : Le graduel de Fontevraud[modifier | modifier le code]

Le graduel d’Aliénor de Bretagne dit graduel de Fontevraud, conservé à la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges se présente sous la forme d’un codex de trois cent cinq folios de petites dimensions… Un graduel est un recueil de chants religieux destiné à être exécuté pendant la liturgie de la messe. Il s’oppose ainsi à l’antiphonaire qui est dédié au répertoire des offices. Dans notre manuscrit, le temporal et le sanctoral sont mêlés. L'année liturgique commence avec le premier dimanche de l'Avent et se termine avec la fête de Saint André, le 30 novembre[68].

Le séminaire fléchois de Bourbon-Lavedan dit aussi le petit Fontevraud[modifier | modifier le code]

En 1614, la formation (théologie, philosophie) des religieux novices de l’ordre de Fontevraud est effectuée par un bénédictin anglais et par des pères jésuites à la Flèche (72000). Cette implantation est pérennisée en 1619, année qui voit la 30e abbesse de Fontevraud Louise de Bourbon Lavedan fonder un séminaire à La Flèche pour que les moines de l’abbaye y viennent suivre l’enseignement des jésuites. Un bref du pape Paul V en date du 2 décembre 1621 confirmera cette fondation. Son premier supérieur sera le frère Montéage à qui furent confiés douze religieux étudiants. Pour autant un peu plus de trente ans plus tard, l’abbesse Jeanne-Baptiste de Bourbon entreprit une réforme complète de l’institution en adjoignant à ce monastère d’hommes un couvent de religieuses sur le modèle initial des implantations fontevristes[69]. Ainsi naquit ce que l’archiviste Jean Lardier nomma le « Petit Fontevraud »[70]. Agrandi en 1631 avec la reconstruction de l’aile orientale mais abandonnant sa fonction initiale dés 1642, l’enseignement des jeunes filles sous la houlette des religieuses fontevristes fut désormais sa fonction. Confisqué par la commune au titre de bien national (1793), l’ex séminaire fut vendu à un particulier aux fins d’habitation avant sa destruction en 1880. Aujourd’hui il ne reste quasiment rien de l’édifice auquel a succédé une école[71]. Seule la petite rue Fontevrault, qui serpente au cœur de la vieille ville entre la Grande rue et Le Loir, témoigne encore de cette institution originale[72]. À noter qu’il a existé également à Londres un prieuré dit le "Petit Fontevrault"[73].

Dom Jean Lardier, premier archiviste de l’ordre de Fontevraud[modifier | modifier le code]

  • En 1637, l'abbesse Jeanne-Baptiste de Bourbon, 31e abbesse de l’ordre de Fontevraud a comme grand dessein d’obtenir la canonisation du fondateur de l’ordre qu’elle dirige, l’ermite Robert d'Arbrissel. L'un des anciens prieurs du monastère masculin Saint-Jean de l'Habit, sis à Fontevraud, dom Jean Lardier né à Châteaugontier (53200) le 25 novembre (ou décembre) 1601, reçu profès[Note 5] de l'ordre de Fontevraud le 17 août 1622, lui semble l’homme de la situation. Celui-ci rédigera dans les trente dernières années de sa vie soixante-douze volumes dressant un tableau complet de l’ordre de Fontevraud. Le Trésor est alors intact dans les locaux réservés au chartrier, à l'angle du logis de l'abbesse, près de la chapelle Saint Benoît[74]. Il subsiste encore heureusement aujourd’hui l’Inventaire des titres, en sept grands volumes manuscrits, rédigés de 1646 à 1658[75]. Ce chartrier de Fontevraud aussi nommé Thrésor de l'Ordre de Fontevraud[76] a donc été classé et inventorié avec le plus grand soin, de 1646 à 1658, par le père Lardier. Son travail se compose de neuf volumes in-folio, conservés dans les archives de Maine-et-Loire. Gaignières a fait, en 1699, un grand nombre d’extraits et de copies des titres de ce chartrier. Ils forment deux volumes in-folio, et appartiennent à la Bibliothèque impériale, ancien fonds latin, no 5480[77]
  • La Sainte Famille de Fontevrault, toujours œuvre de Jean Lardier, contient l’histoire généalogique des personnes illustres, tant religieuses que fondatrices et bienfaitrices, dont les noms sont inscrits au martyrologe de Font-Evrault (1650). Il est conservé à la bibliothèque de Château-Gontier (53200), ms. 12. Malheureusement il n’en subsiste aujourd’hui que le 3e volume. Afin d’en faciliter la consultation, ce document a été microfilmé par les Archives départementales du Maine-et-Loire[78],[Note 6].

De la règle monastique fontevriste[modifier | modifier le code]

Robert d'Arbrissel ayant préférentiellement édicté des « prescriptions brèves et impératives »[79]. Il incomba aux abbesses qui lui succédèrent de mettre en pratique deux règles « simultanées » : celle de saint Benoît pour les moniales et celle de saint Augustin au bénéfice des moines-prêtres. L’œuvre successive des quatre abbesses réformatrices de l’ordre (Marie de Bretagne, Renée de Bourbon, Louise de Bourbon, Éléonore de Bourbon) initialement adoptée en 1474 fut imprimée en 1642[80].

Seule, l’Abbesse n’aurait pu réussir à réformer son Ordre et il en aurait été de même du Pape dont, pourtant l’Ordre dépendait directement, mais qui était bien loin. Il faut donc créditer du succès de l’opération, le pape, l’Abbesse et les commissaires (délégués ou subdélégués) envoyés par icelle. De façon synthétique, il est possible de considérer avec Jean de Viguerie que sans cette réforme la crise issue des guerres de religion aurait gravement perturbé le fonctionnement de l’Ordre[81],[82].

Sur cette réforme, voir plus spécialement : Abbaye_d'Almenêches.

Approches de la spiritualité fontevriste[modifier | modifier le code]

Moniales et moines prononçaient des vœux - ce qui n'est pas original - avant d'entrer dans l'Ordre fontevriste. Pour autant, voici un exemple manuscrit de ces vœux, ceux prononcés par Marie-Anne de Couhé avant d'intègrer le prieuré de La Puye[83].

Une moniale commandant à des moines[modifier | modifier le code]

La grande originalité - spécificité unique- de l’ordre autocéphale mixte de Fontevraud est d’avoir placé non seulement les moniales, bien entendu, mais aussi les moines (ordre double), sous l’autorité d’une femme : l’Abbesse. La source de cette soumission : les dernières paroles du Christ en croix qui constituent en même temps la devise de l’ordre : s’adressant à Marie : « Mère voici ton fils » et à Saint Jean : « Fils, voici ta mère ». Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. Évangile selon St Jean, XIX. 26-27[84].

Les sept offices quotidiennement suivis en commun par les fontevristes[modifier | modifier le code]

À l’imitation de leurs parentes bénédictines, les fontevristes passent prés de trois heures et demie en prières lors des heures canoniales. La religieuse de chœur - une contemplative - voue sa vie à Dieu, en suivant une liturgie quotidienne précise. Sa journée qui s'organise au rythme des offices religieux la fait ainsi participer successivement aux :

  • Matines durée d’une heure vers Minuit,
  • Laudes en principe à l’aurore[85],
  • Prime à 6 heures à peu près trois quarts d’heure en comptant sa messe,
  • Tierce à 8 heures et demie,
  • Sexte et None entre midi et 15 heures (ces deux offices prenant place de trois heures en trois heures et durant en principe un quart d’heure chacun),
  • Vêpres 15 heures,
  • Complies au moment du coucher

Voici pour les prières récitées en commun mais l’oraison prière mentale sous forme d’oraison méditée fait aussi partie des pratiques religieuses fontevristes au XVIIe siècle[86].

Le miracle du vendredi saint[modifier | modifier le code]

Lorsqu’un morceau de bois se révéla être une parcelle de la vraie croix lors du vendredi saint 27 mars de l’année 1304, une moniale Marguerite de Chamblais ayant déclaré avoir reçu de sa mère un morceau de la Vraie Croix, il fut décidé, aux fins d’une authentification éventuelle, de le plonger dans un vase rempli d’eau bénite placé au préalable dans le chœur de l’abbatiale. L’eau ayant alors pris la couleur et la consistance du sang, l’abbesse Marguerite de Pocé fit venir un notaire, Jean dit Poter, de Thouars, clerc au diocèse de Poitiers qui consigna les déclarations concordantes de vingt témoins. Ainsi fit son entrée dans la liturgie fontevriste le « miracle de l’effusion du Saint Sang » dont la mémoire fut célébrée en l’abbaye royale jusqu’à la Révolution. Une « pancarte-parchemin » conservée aux archives départementales du Maine–et-Loire témoigne jusqu'à ce jour de la singularité de cet événement[87].

La tentation protestante[modifier | modifier le code]

L’ordre monastique de Fontevraud ne pouvait pas rester à l’écart des grandes controverses théologiques qui agitaient le siècle. C’est ainsi qu’« au XVIe siècle, le protestantisme gagne le Poitou et une partie de l’Anjou ». Saumur, à 15 km de Fontevraud, devient même une Place de sûreté protestante[88]. Dès lors, les Abbesses de Fontevrault, Louise de Bourbon, 28e abbesse[89], membres de la famille royale, affrontent avec force les hérétiques, qu’elles considèrent comme redoutables, afin de protéger l’abbaye-mère et les prieurés de toute velléité de conversion[90].

Au XVIIe siècle au contraire, l’abbaye mère accueille de nouveaux convertis. Mais ce schéma ne vaut que pour la maison-mère, la situation des prieurés a été beaucoup plus difficile. L’histoire se souvient ainsi de la part que prit Jean Chandos, sénéchal du Poitou[91] dans la ruine de deux d’entre eux. Les destructions de prieurés sont loin d’être limitées à ces deux exemples[90]. Le prieuré de la Madeleine-les-Orléans connut même un aller-et–retour entre calvinisme et catholicisme[92].

La dévotion aux 10 000 martyrs[modifier | modifier le code]

Octobre 1565. Le miracle des 10 000 martyrs. Référence à 10 000 soldats de la Légion thébaine crucifiés pour leur foi sur le Mont Ararat (Arménie) en l’an 120.

Louis de Bourbon, prince de Condé neveu de Charles IX et chef du parti protestant lors de ces guerres de religion vint assiéger l’abbaye royale. C’est alors qu’ils s‘apprêtaient à submerger les défenseurs de l’Abbaye qu’apparurent sur ses remparts les 10 000 martyrs auxquels l’abbesse Louise de Bourbon, 28e abbesse de l’ordre, vouait une dévotion particulière. Ce renfort « céleste » contraignit ipso facto les assaillants à lever le siège[93] et un tableau fut même réalisé en souvenir de l'attaque de l'abbaye par les huguenots[94].

Une mystique fontevriste : Jeanne Absolu[modifier | modifier le code]

Née au milieu du XVIe siècle, rappelée à Dieu au prieuré fontevriste des Hautes-bruyères (78690 Saint Rémy l’Honoré) en 1637, sa devise résume toute sa vie « Un Dieu et rien de plus » ; Son mot d’ordre ne dit pas autre chose « Quittons le rien, suivons le Tout »[95]. Françoise Absolu.Jeanne Absolu dite Mère de Saint Sauveur, religieuse de l’ordre de Fontevrault[96].

Les visiteurs de l'ordre[modifier | modifier le code]

Un visiteur ou vicaire général et parfois aussi Visiteur profès[97] est un religieux d’expérience parfois issu – et quelquefois même prieur - du prieuré Saint-Jean de l’Habit de l’abbaye royale, que les abbesses connaissaient sans doute préférentiellement. Nommé par celle-ci pour un mandat de trois ans, cet envoyé spécial de l'Abbesse a pour charge de vérifier l'application de la Règle et des ordonnances fondatrices en sanctionnant si nécessaire les autorités priorales. Un bref du pape Innocent X, en fonda à partir de 1647, quatre [Quoi ?](au lieu de deux - chiffre de 1642 -), d'où les Provinces fontevristes de France (au nord), d'Auvergne (au centre), de Gascogne (au sud) et de Bretagne (à l’ouest). Pour en savoir plus sur les visiteurs de l'ordre[98]. Pendant leur mandat, ils ont à charge de visiter les prieurés de leur circonscription à deux reprises et de faire parvenir à l’Abbesse un procès-verbal[99].

Les visiteurs peuvent aussi exercer des fonctions judiciaires. Ainsi en fut-il de celui envoyé par l’abbesse Louise-Françoise de Rochechouart au prieuré du Paravis (47230 Feugarolles) qui condamna, alors que la justice séculière avait cru pouvoir se saisir de l’affaire, une religieuse converse Grassiane Dubos, convaincue d’avoir mis le feu à son couvent[100].

Les visiteurs servent aussi classiquement de relais entre l’Abbesse et les prieur(e)s. En 1758, le révérend père Cosnard, religieux de Fontevrault et visiteur de la province de Bretagne reçut ainsi la démission de la prieure de Guesnes, Marie-Rose de la Ferre, démission d’ailleurs refusée in fine par l’abbesse Marie-Louise Thimbrune de Valence (1753-1765)[101].

Parmi les visiteurs[102] retenons Cantien Hue, le RP Dom Gabriel de Sainte-Marie, Guillaume Richer de Monthéard, Jean Moreau et Jean Lardier. (Voir plus haut Dom Jean Lardier, premier archiviste de l’ordre de Fontevraud). Patricia Lusseau[103] donne une liste de neuf visiteurs apostoliques en poste au XVIIe siècle[104] une liste de onze vicaires généraux, répartis par province, en poste de 1618 à 1773[105].

Vêture des moniales et des moines[modifier | modifier le code]

  • L'habit des femmes consistait en une robe blanche, une cuculle noire, un surplis blanc et une ceinture de laine noire. En prononçant leurs vœux, les hommes et les femmes promettaient stabilité, conversion de mœurs, chasteté pure, pauvreté nue et obéissance.
  • L'habit des hommes consistait en une robe noire, une chape, un chaperon ou grand capuce, auquel étaient attachées par-derrière et par-devant deux petites pièces de drap nommées roberts.

Implantation des prieurés fontevristes[modifier | modifier le code]

Robert d'Arbrissel interrompait de temps en temps ses prédications pour revenir à Fontevraud et pour fonder de nouveaux monastères, qu’il peuplait de ses religieuses. Ces fondations recevaient le titre de prieurés et restaient sous l’entière dépendance de Fontevraud, ne formant avec lui qu’une seule congrégation, dont l’abbesse était le chef unique. Partout une communauté d’hommes s’attachait au service des moniales. Il y en eut dans les diocèses de Poitiers, de Bourges, d’Orléans, de Limoges, de Chartres[106]. Les prieurés de l'ordre de Fontevraud étaient implantés majoritairement dans la moitié ouest de la France et étaient regroupés en quatre provinces.

Si le chiffre de 57 prieurés est souvent retenu, il est à noter que [Note 7] sont considérés également comme prieurés fontevristes :

En outre, le site Prieurés fontevristes intègre aussi dans la liste des prieurés :

  • Chapelle du prieuré de moines fontevristes de Guesnes (86420)
    le prieuré de Guesnes, à Guesnes (Vienne)[127]. Le 20 septembre 1792, Les trois « enclôtures » de la communauté comprennent des cours, granges, écuries, toits, fuye(pigeonnier), jardins, vignes, enclos, laverie couverte, canal à poisson, arbres de toutes espèces, ormeaux, peupliers, fruitiers, le tout sur 13 arpents[128] , [Note 8],[Note 9] ;
  • le prieuré de Raslay à Raslay (Vienne) ;
  • le prieuré de la Grâce-Dieu ou Lagrâce-Dieu, à Auterive (Haute-Garonne)[129].

Les quatre provinces françaises[modifier | modifier le code]

Province d'Île-de-France[modifier | modifier le code]

Quinze prieurés :

Province d'Auvergne[modifier | modifier le code]

Quinze prieurés :

Province de Bretagne[modifier | modifier le code]

Treize prieurés :

  • Bonneuil-aux-Monges à Sainte-Soline (Deux-Sèvres)[177] ;
  • Boubon à Cussac (Haute-Vienne).Historique: Le prieuré fontevriste de Boubon, fondé en 1106 sur le territoire de l’actuelle commune de Cussac, appartient à la vingtaine d’établissements créés du vivant du fondateur de l’ordre, Robert d’Arbrissel. Détruit au cours de la guerre de Cent Ans, l’établissement fut reconstruit grâce aux familles nobles des environs, notamment les Lastours, les Pompadour, les Montbrun et les Pérusse des Cars, mais n’abrita plus désormais que des religieuses. Renée de Bourbon, abbesse de Fontevrault, y envoya sept moniales, qui reprirent possession de Boubon le 18 septembre 1528. Le lieu de Boubon, relativement éloigné de Cussac, est érigé en paroisse en 1692. Les religieuses sont expulsées et leurs biens confisqués en 1792. Il subsiste la maison du prieur du XVIIe siècle qui vient d’être vendue (2017) et une aile de l’ancien cloître du prieuré de femmes également privé[Note 13] ;
  • Chaumontois à Montereau (Loiret) (Loiret) ;
  • La Fontaine-Saint-Martin à Usson-du-Poitou (Vienne) ;
  • La Lande-en-Beauchêne à Sallertaine (Vendée)[178] ;
  • La Poraire Chiché (Deux-Sèvres) les peintures murales de la prieurale fontevriste de la Poraire[179];
  • La Puye à Pleumartin (Vienne)[180],[181].
  • La Regrippière (Loire-Atlantique) ;
  • Lencloître-en-Gironde à Lencloître (Vienne)[182] , [Note 10]
  • Les Cerisiers à Fougeré (Vendée)
  • Longefont. Cet ancien prieuré est le siège de l'APF (Association des prieurés fontevristes) d'où les références fréquentes qui y seront faites. Parmi les Confesseurs des Dames de Longefont Frére René Brehin [Note 14] et [183]. Fiche prieuré no 7 in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 3 décembre 2014 p. 76. Trois ou quatre chapiteaux du Prieuré de Longefont in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 6 -juin 2016 p. 30-43. La renaissance d’une église, plus belle restauration de l’année[184].Fiche prieuré no 7 du bulletin no 3 -Décembre 2014- p. 73 à Oulches (Indre)[Note 15].
  • Notre-Dame de Saint-Sauveur de Montaigu (Vendée)[185] ;
  • Montazais à Savigné (Vienne) ;
  • Rives à Abilly (Indre-et-Loire)[186];
  • Val de Morière[187]. C'est dans ce couvent de sœurs fontevristes qui n'avaient pas quitté leur établissement malgré le régime de la Terreur, que Charette fit soigner sa blessure le surlendemain 14 janvier 1794 du combat du Mortais [188]. Cela coûta la vie aux neuf religieuses résidentes.

Province de Gascogne[modifier | modifier le code]

Quinze prieurés :

Hors du royaume de France[modifier | modifier le code]

Angleterre[modifier | modifier le code]

L'ordre de Fontevraud en Angleterre au XIIe siècle[198] : Cinq prieurés ont été fondés en Angleterre :

Espagne[modifier | modifier le code]

Six prieurés ont été fondés en Espagne[201] :

Implantations fontevristes ayant eu un temps -ou non- la qualification de prieurés fontevristes[modifier | modifier le code]

Autour des prieurés fontevristes, des granges qui peuvent être rapprochées de leurs homologues cisterciennes[Note 17]. Ainsi à Orléans, également nommé « Saint-Jullian-le-Pouvre-lez-Orlians », c’est dès un acte de donation du 15 février 1225 qu’il apparaît. Jamais institué en prieuré, il appartient, lui et les moulins qu’il abritait, aux dépendances du proche prieuré de la Magdeleine sis à Orléans même de l’autre côté de la Loire. Françoise Absolu donne le liste des vestiges de la chapelle Saint Julien dont on peut encore retrouver la trace dans une maison contemporaine[202],[203].

De la disparition définitive de l'ordre[modifier | modifier le code]

L'ordre de Fontevraud fut supprimé avec tous les autres ordres réguliers par l'Assemblée nationale le 13 février 1790. Si l’abbaye de Fontevraud allait connaître une transformation en prison qui, paradoxalement, allait assurer la pérennité de ses bâtiments[204]. Un si grand corps ne pouvait disparaître définitivement sans laisser des traces - souvent importantes- ici et là.

Des pierres[modifier | modifier le code]

L'ordre de Fontevraud fut supprimé avec tous les autres ordres réguliers par l'Assemblée nationale le 13 février 1790[205] L’Abbaye de Fontevraud allait connaître une transformation en prison ce qui allait paradoxalement assurer sur le long terme la pérennité de ses bâtiments après la mise à sac le 30 janvier 1793 de ses aménagements intérieurs[206]. Il n‘en fut pas de même pour ce qui apparut comme moins « rentable » ; les prieurés et leurs nombreuses dépendances furent ainsi vendus à des particuliers. Ainsi disparurent souvent une partie de leurs bâtiments.

Des moniales et des moines[modifier | modifier le code]

Trois moniales fontevristes allaient périr pendant la Terreur :

  • Marie-Eléonore Ouvrard-Martigny de Nazelles condamnée à mort le 2 nivôse an II par la commission militaire de Saumur et guillotinée le 22 décembre 1793 ;
  • Marcelle Aimée de James (prieuré de Lencloître) condamnée à mort comme fanatique et conspiratrice par le Tribunal révolutionnaire de Paris, le 28 ventôse an II (18 mars 1794) et guillotinée le même jour[207].
  • Jeanne Vanime, condamnée à mort comme contre-révolutionnaire le 21 nivôse an II (10 janvier 1794) par la commission militaire de Port-Malo (35400 Saint-Malo).

De la résurrection temporaire de l’Ordre[modifier | modifier le code]

La disparition de l'Ordre de Fontevraud ne se révéla pas, pour autant, définitive puisque des résurgences de cet ordre, limitées il est vrai à sa branche féminine, se manifestèrent en divers lieux (Boulaur, Brioude, Chemillé et aussi brièvement en Espagne[208]. Une Communauté religieuse s’étant reformée, Boulaur fût reconnu prieuré fontevriste par l’Ordonnance royale du 13 mai 1847. Puis le 5 septembre 1849, les Supérieures des trois prieurés fontevristes, Marie Giraud pour Chemillé, Marie Carcanaygue pour Boulaur, Virginie Faure pour Brioude) se réunirent en ce dernier lieu afin d’unifier l’observance. La véritable fin de l’Ordre de Fontevraud doit être datée du 4 mars 1956, qui vit les Fontevristes de Chemillé intégrer la congrégation missionnaire de Vanves avant qu’elles ne gagnent en 1959, Martigné-Briand (Anjou), où elles ouvrent une hôtellerie. Point d’orgue et point final de l’expérience fontevriste, le 18 septembre 1963 a lieu la translation des restes des religieuses fontevristes et de leurs aumôniers de Chemillé à Martigné-Briand où elles reposent désormais[209].

De la perenité matérielle de l'ordre de Fontevraud assurée par les restauration des bâtiments abbatiaux[modifier | modifier le code]

Nombreux seraient les personnes qui devraient être citées dans ces lignes, nous privilégierons ceux à qui une notice a été consacrée dans le bulletin de l'APF. [210]. Parmi les restaurateurs qui ont oeuvré à cette restauration citons François-Charles-James Conservateur des Monuments historiques en Pays de la Loire nommé en 1982[211].

Des organismes consacrés à l'étude de l'ordre de Fontevraud[modifier | modifier le code]

Il est certain que cet ordre a été beaucoup moins étudié que ses homologues dont la liste figure ci-après :

On ne sait les causes de ce désintérêt à l’égard d’un ordre, certes moins nombreux numériquement que ses homologues, mais dont le prestige sous l’Ancien Régime était pourtant certain. L’origine royale (cinq abbesses de la famille des Bourbons sur environ deux siècles), ou à tout le moins d’une haute noblesse d’un certain nombre de ses abbesses ainsi que l’étendue de ses possessions y est certainement pour beaucoup. Rappelons le proverbe : Partout, qu'il pleuve ou qu'il vente, l'abbesse de Fontevraud a rente[212]. Pour autant, l’originalité de son fondateur (accusation de syneisaktisme) jointe à la première place réservée aux moniales dans l’ordre qu’il fonda est peut-être pour quelque chose dans cette relative faiblesse, faiblesse d’ailleurs plus jadis que maintenant (Voir les études du professeur Bienvenu[213] et du professeur Jacques Dalarun[214]). Des « Centres d’études fontevristes » au sens large existent ainsi que de très nombreuses analyses traitant d'un prieuré donné.

Association des prieurés fontevristes (APF), fondée le 6 août 2012[modifier | modifier le code]

L'APF[215] publie deux fois par an le résultat de ses études dans de forts livrets présentant de plus depuis le No 2 des « Fiches » très synthétiques sur les prieurés. Elle a aussi organisé les 29 et 30 avril 2017 un voyage dans le Lot-et-Garonne et dans le Gers[216]. Lors de ce voyage les " fontevristes" ont ainsi pu admirer les anciens prieurés de Cadouin, Cadouin un temps fontevriste (Dordogne), de Fongrave (Lot-et-Garonne), Vopillon (Gers), et Boulaur Gers).

Site de Joelle Gautier-Ernoul[modifier | modifier le code]

Ce site[217] en cours d'élaboration a commencé l'analyse successive des prieurés situés en France, ceux situés à l'étranger ainsi que la vie de Robert d'Arbrissel. S'agissant des prieurés sont en principe abordés successivement I Les sources manuscrites, II La bibliographie, III L'histoire du prieuré, siècle après siècle, sans arrêter l'analyse à la Révolution. S'agissant du prieuré de Guesnes (86420), par exemple, la riche documentation réunie a permis de donner aussi la liste des prieurs; celle des visiteurs de la province de Bretagne, à laquelle appartenait ce prieuré, celle des Confesseurs et celle des prieures, sous-prieures et moniales. Il s'y trouve aussi la liste des sœurs chargées d'une administration spécifique dans le prieuré, etc.

Blog dictionnaire de l’ordre monastique de Fontevraud (fondé le 14 mai 2011)[modifier | modifier le code]

Une des grandes originalités de ce blog[218] qui ne prétend pas rivaliser avec les études scientifiques présentées supra est de servir de caisse de résonance aux études fontevristes conduites ici ou là.

Le comité d’histoire fontevriste[modifier | modifier le code]

En 1992, Olivier Guichard, président du Centre culturel de l'Ouest – abrité dans l'abbaye royale – annonce la naissance du comité d'histoire fontevriste[219]. Celui-ci a publié de 1992 à 2000 cinq élégants livrets de 70 à 100 pages traitant préférentiellement de l'abbaye royale, de ses fondateurs et de ses abbesses mais aussi de la vie de l'Ordre et des études dont il avait pu avoir connaissance même sans les avoir diligentées.

Colloque des 25 et 26 septembre 2015[modifier | modifier le code]

Ce colloque était organisé en l'abbaye royale par le CESM (Centre d'études supérieures sur la civilisation médiévale de Poitiers)[220]. Il était organisé en trois sessions ; Session 1 : Fontevraud et ses sources, Session 2 : Fontevraud et ses prieurés, Session 3 : Le monde de Fontevraud.

Autres sources de documentation consacrée aux prieurés fontevristes[modifier | modifier le code]

Il est arrivé que certains prieurés entendent mettre à la disposition de tous le fruit des recherches historiques qu'ils ont conduites en prenant pour champ d'études le prieuré dont ils assument la charge, et ce par le biais de Pages Facebook notamment [221].

Le recours à certaines des sciences auxiliaires de l’histoire[modifier | modifier le code]

On aura recours plus particulièrement à plusieurs d'entre elles :

l'Archivistique[modifier | modifier le code]

L' archivistique est la discipline relative aux principes et aux techniques relatifs à la gestion des archives. Elle relève à la fois des sciences auxiliaires de l'histoire et des sciences de l'information et des bibliothèques. Plus spécialement dotées pour les XVIIe et XVIIe siècles, les archives des prieurés dressent un tableau vivant de la vie des moniales[222].

Archives départementales de la Charente. H-LI. Prieuré de Tusson (16140) ; Administration des biens (1714-1790). .

Archives départementales de la Vienne 186H/2. Prieuré de Montazay (86400) . Administration intérieure ; 1564-1770

Archives départementales du Maine-et-Loire; Elles abritent, la proximité relative de l'Abbaye royale aidant, d'importantes archives fontevristes (6 mètres linéaires)[223]avec de nombreuses notes qui ont été prises par Alfred Jubien , Avocat à Angers, qui concernent essentiellement les prieurés de l’Ordre de Fontevraud 236H/2 Prieuré de Villesalem (86290. Journet). Administration intérieure ; 1534-1771

Archives départementales de la Vienne. 2H1à5.Prieuré de Guesnes (86420). Abbaye et Couvents de femmes . XVIe-XVIIIe (127 liasses) 2H1à5.Prieuré de Lencloître (86140) Abbaye et Couvents de femmes . XVIe-XVIIIe (127 liasses) 2H1à5.Prieuré de La Puye (86260). Abbaye et Couvents de femmes . XVIe-XVIIIe (127 liasses) 2H1à5.Prieuré de Villesalem (86290). Abbaye et Couvents de femmes . XVIe-XVIIIe (127 liasses)

Le musée de l’Histoire de France aux Archives nationales a ainsi accueilli, du 13 mars au 18 mai 1992, une exposition intitulée «Trésor des chartes de l’abbaye royale de Fontevraud »[224].

la Généalogie[modifier | modifier le code]

La généalogie ou l'étude des liens de parenté se rencontre à d’assez nombreuses occasions : Elle l’est d’abord, même si ce n’est pas l’objet principal de cette page, dans l'histoire des Abbesses. La liste des abbesses de l'abbaye de Fontevraud indique ainsi que Louise-Françoise de Rochechouart de Mortemart (1664 † 1742) était la nièce de la précédente Abbesse Marie-Madeleine-Gabrielle de Rochechouart de Mortemart (1645 † 1704) dite la reine des abbesses. Quant à Julie-Sophie-Gillette de Pardaillan de Gondrin de Montespan d'Antin, dernière abbesse de l'ordre, elle était l'arrière-arrière-petite-nièce de la même reine des abbesses. La généalogie se rencontre ensuite dans les lignes qui suivent même si elles traitent d’abord de l’Abbaye royale de Fontevraud, et pas seulement d’un prieuré . Tel est le cas de la moniale feuillantine Antoinette d’Orléans-Longueville nièce d’Eléonore de Bourbon, abbesse de Fontevraud que celle-ci aurait bien voulu voir lui succéder[225]. Or celle-ci n’accepta à contre cœur que d’exercer les fonctions de Grande Prieure auprès de sa tante avant de quitter l’abbaye et l’Ordre qu’elle n’arrivait pas à réformer pour se retirer au prieuré fontevriste de Lencloître. Sous son impulsion et avec l’aide du père Joseph, capucin, la communauté de Lencloître s’accroît rapidement pour donner naissance à Poitiers en 1617 à un nouvel ordre monastique : la Congrégation des filles du calvaire dite aussi : « les Calvairiennes »[226].

La généalogie se rencontre aussi dans l'histoire des prieurés. Elle permet également de connaître que Marie de Champagne, religieuse au prieuré du Charme en 1162, avant d’être nommée abbesse de Fontevraud avait eu d’Eudes II dont elle était veuve, plusieurs enfants dont Alix, moniale fontevriste[227].

La Gnomonique[modifier | modifier le code]

La gnomonique qui est la science des cadrans solaires apporte aussi sa pierre à l'étude des prieurés fontevristes . Celui de Longefont (36800 Oulches) donne à voir un « monument de pierre portant les traces encore bien visibles d'un cadran solaire multiple ». La rêgle de l’Ordre imprimée en 1642 nous apprend au Chapître XXXXVI « de l’office de la sacristaine » que chez les fontevristes, la sacristaine, moniale cloîtrée était chargée de sonner les heures des offices et de compasser (c’est-à dire ajuster) ces heures selon les temps (tout au long de l’année selon la durée des jours au cours des saisons) ce qui serait incompatible avec une installation du cadran hors clôture[228]. Quant au prieuré de la Chaise-Dieu du Theil (Chéronvilliers 27250) c'est sur un mur extérieur donnant sur la rue que le cadran solaire se situe[229].

l'Héraldique[modifier | modifier le code]

L'héraldique qui est la science des armoiries apporte aussi sa pierre à l'histoire fontevriste. Les armoiries des Abbesses Anne d'Orléans, Louise de Bourbon et celles d'Hugues VI de Bauçay se retrouvent ainsi sur les murs subistants du Prieuré de Guesnes (86420)[230]. Les armoiries anciennes de la commune de Belhommert-Guéhouville (28240) témoignaient à merveille de l'existence d'un prieuré fontevriste en ce lieu et en voici le blasonnement tel qu'il a été établi en 1696 par d’Hozier, généalogiste du Roi, « D’Azur à un crucifix d’or, adextré de la Ste Vierge et senestré de Saint-Jean l’Evangéliste, le tout d’or ». Les nouvelles armoiries (1984) ne donnent plus à voir s'agissant du prieuré que son porche c’est-à-dire l’entrée principale de l’enceinte du prieuré[231]. Quant à Marcelle Aimée de James guillotinée sous la terreur, moniale au prieuré fontevriste de Lencloître-en-Gironde (86140), ses armoiries témoignent encore aujourd'hui de son existence[232].

La Pathograhie[modifier | modifier le code]

La pathographie est une branche de la paléopathologie qui s'intéresse, comme elle, à l'étude médicale de restes humains anciens mais dans les rares cas de sujets où l'on dispose de quelques connaissances biographiques ou d'un portrait. La pathographie appliquée plus particulièrement aux célébrités donne lieu à des colloques internationaux dont celui tenu à Loches, France les 6 et 8 avril 2007 au cours duquel le samedi 7 avril 2007 de 10h10 – 10h30 Blanchard P., Kacki S., Rouquet J. s'exprimèrent sur Découverte exceptionnelle dans le prieuré fontevriste de La Madeleine à Orléans : la sépulture de (l'Abbesse) Marie de Bretagne [233],[234]

La Sigillographie[modifier | modifier le code]

La Sigillographie parfois aussi nommée, synonyme vieilli, sphragistique est la discipline qui a pour objet l’étude des Sceaux, marque personnelle ou institutionnelle, sur de la cire fondue permettant l’identification et l’authentification de celui qui l’apposé. Il doit être signalé la grande richesse de la collection de sceaux du Chartrier du prieuré fontevriste de Foissy (commune de Saint-Parres–aux-Tertres 10410) Celle-ci, riche, à la suite des confiscations révolutionnaires, de 48 empreintes de sceaux et de 28 empreintes de contre-sceaux, est conservée aux archives départementales de l’Aube[235].

Jetons touristiques et produits philatéliques en rapport avec l’Ordre de Fontevraud[modifier | modifier le code]

Jetons touristiques ou Médailles touristiques et événementielles[modifier | modifier le code]

  • FONTEVRAUD- Les cuisines [236]
    • Thème de l’ avers : Les cuisines de l’Abbaye avec l'inscription "ABBAYE ROYALE DE FONTEVRAUD / MAINE-ET-LOIRE".
    • Thème du revers : Inscription Monnaie de Paris surmontée de la silhouette monnaie de Paris ; Inscription gravée tout autour de la pièce : "COLLECTION NATIONALE /MEDAILLE OFFICIELLE"
  • FONTEVRAUD – Abbaye Royale 1998 – 2003[237]
    • Cupro-nickel Aluminium (2003) ; Diamêtre 34,10 mm. Epaisseur 2,60 mm ; Poids 16 grammes. Forme ronde. Tranche striée.
    • Thème de l’avers : Vue cavalière de l’abbaye royale prise d’un point haut. Inscription : "ABBAYE ROYALE/DE FONTEVRAUD"
    • Thème du revers:Silhouette de la Monnaie de Paris .
    • Parution / Extinction. 1997 / 2007
  • FONTEVRAUD- Abbaye Royale- Richard Cœur de Lion – 2006[238]
    • Thème de l’avers : Vue à mi-corps du Gisant du Roi Richard Cœur de Lion avec la tête à dextre . Inscription gravée tout autour « ABBAYE ROYALE DE FONTEVRAUD / RICHARD CŒUR DE LION »
    • Thème du revers : Deux bâtons de maréchaux posés en sautoir auxquels est accroché l’insigne de la Légion d’Honneur . Inscription gravée tout autour : TRESORS DE FRANCE/ARTHUS BERTRAND
  • FONTEVRAUD-ABBAYE Royale – 2007-2018 Le chevet[239]
    • Thème de l’ avers : Le chevet de l’Abbaye royale inscription gravée tout autour «  ABBAYE ROYALE DE FONTEVRAUD- FONDEE EN 1101 »
    • Thème du revers : Inscription Monnaie de Paris surmontée de la silhouette de la Monnaie de Paris
  • FONTEVRAUD-Abbaye royale - 2011 – Aliénor d'Aquitaine [240]
    • Thème de l’avers : Vue à mi-corps du Gisant de la reine Aliénor d’Aquitaine la tête à senestre avec tout autour l’inscription « ABBAYE DE FONTEVRAUD / ALIENOR d’AQUITAINE
  • FONTEVRAUD - ABBAYE ROYALE - Cloître Du Grand Moutier 2018[241],[242]
    • Thème de l’ avers : Vue de l ‘aile du cloître donnant accès à la salle capitulaire ; aile surmontée du clocher de l’Abbatiale
    • Thème du revers : Silhouette des toits de l’Abbatiale

Produits philatéliques[modifier | modifier le code]

  • Timbre de 1978. Vue de la façade Nord de l’Abbatiale Sainte-Marie Abbaye de Fontevraud – France. Valeur faciale : 1,70 F[243].
  • Carte premier jour de l’Abbaye de Fontevraud [244]
  • Aliénor d’Aquitaine ; V. 1122 -1204. France. Valeur faciale : 0,50 . Parution en 2004 [245].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ordre de religieuses et de religieux, fondé par Robert d'Arbrissel l'an 1100. C'est une religieuse qui est supérieure générale de l'ordre des religieuses et des religieux. Les religieux servent les religieuses ; c'est le seul ordre avec ce gouvernement
  2. Ordre Royal de Fontevraud
  3. Un colloque a été organisé à Fontevraud les 25 et 26 septembre 2015 à l'occasion des neuf-cents ans de la mort de Robert d'Arbrissel
  4. De la Rencontre de Jean-Baptiste, « l‘ermite des Gardelles » avec l‘Abbesse Marie-Madeleine-Gabrielle-Adélaïde de Rochechouart de Mortemart (32e Abbesse de l’Ordre de Fontevraud) in La Mode : revue des modes. Qui était-ce ? p. 158 à 164. L’on trouvera p. 159 et 160 les lignes suivantes : « Pour parvenir au parloir de celle qui commandait à tant de volontés, il fallait parcourir dans toute sa longueur la galerie des portraits des trente-deux Abbesses de Fontevrault, nobles, illustres et saintes devancières de Marie-Madeleine
  5. celui qui, après le noviciat, a prononcé les vœux par lesquels on s'engage dans un ordre religieux
  6. Voirinfra Archivistique
  7. Selon les Bulletins de l'Association des prieurés fontevristes (A.P.F.), association dont le siège est situé au prieuré de Longefont à Oulches (Indre) - 10, rue du Prieuré 36800 Oulches ; fontevristes@gmail.com
  8. a b et c Voir infra Archivistique
  9. Voir infra Héraldique
  10. a et b Voirinfra Héraldique
  11. Voirinfra Sigillographie
  12. Voir infra Gnomonique
  13. Françoise Maison, conservatrice des Antiquités et objets d’art pour la Haute-Vienne. 2017
  14. Bulletin de l'APF no 2 février 2014.Verso de la page de couverture
  15. Voir infraGnomonique
  16. Voirinfra Pathographie
  17. L’organisation domaniale fontevriste s’articule autour de granges ou de cours dépendant du prieuré. Leur nombre et leur distance varient selon les donations au moment de la fondation et des quelques années qui suivent par celles faites par des seigneurs des environs de la création

Références[modifier | modifier le code]

  1. A noter qu’une orthographe antérieure employait la graphie ancienne Fontevrault (ault) en lieu et place de FOntevraud (Aud) Émile Littré: Dictionnaire de la langue française (1872-77)
  2. Riche et prestigieux
  3. Numérisation effectuée à Chicago.
  4. Ordre de Fontevraud (1101 - 1956) - Organisation - Ressources de la BNF.
  5. Programmation de l'Abbaye royale et Les reliques d'un futur bienheureux
  6. Jacques Dalarun. L'Impossible Sainteté. La vie retrouvée de Robert d'Arbrissel (v. 1045-1116), fondateur de Fontevraud
  7. Bulletin de l’APF (Association des prieurés fontevristes) no 6 - juin 2016 - p. 3
  8. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Robert d'Arbrissell et l'érémitisme: vaincre le tumulte du monde. Bulletin de l'APF no 7 décembre 2016 p. 15-32.
  9. Joëlle Ernoul. Vie de Robert d'Arbrissel.
  10. Jacques Dalarun. Robert d'Arbrissel, fondateur de Fontevraud
  11. https://www.wiki-anjou.fr/index.php/Abbaye_de_Fontevraud
  12. La vie de Robert d’Arbrissel, fondateur de l’ordre de Fontevraud
  13. Majesté du passé
  14. Abbaye , puis prison.
  15. Au cœur de l'Aisne
  16. Dans l'Yonne aussi.
  17. Abbaye Saint-Pierre de Maillezais
  18. Ruines provencales
  19. Une abbaye épargnée mais pas l'abbatiale
  20. Entrer dans l'immortalité
  21. Du foin au "blé".
  22. A Saumur aussi, un logis des Abbesses.
  23. Une abbesse dans ses meubles
  24. Les filles de Louis XV en retrait et en retraite à l'Abbaye.
  25. Visite virtuelle
  26. Un ensemble heureusement préservé.
  27. Chef et Générale de l'Ordre
  28. Aux ordres de l'abbesse mais commandant aux moniales
  29. Un "gouvernement" à plusieurs ?
  30. Pas de fumée sans feu
  31. Une "ville" dans la "ville"
  32. Se nourrir et dormir à l'abbaye
  33. La vie sous les pierres.
  34. Habit pour habitation.
  35. .Un témoignage précieux.
  36. La nostalgie porte pierres.
  37. Sauver son âme en sauvant les pauvres ?
  38. [1]
  39. La générosité de la Marquise au-delà des ans
  40. Petit patrimoine mais grand par le nombre.
  41. En souvenir de la 29e Abbesse
  42. 23 photos
  43. petit par la taille, mais...
  44. Fontevraud; une cité idéale.
  45. Des moines en révolte ?
  46. Liste des Abbesses.
  47. Deux abbesses au pouvoir.
  48. Carnets de Fontevraud. Abbesses de Fontevraud. Marie de Bretagne, Marie-Madeleine-Gabrielle de Rochechouart de Mortemart, Julie d’Antin
  49. Dans le parloir de l'abbaye royale au XVIIe siècle.
  50. De la légitimité d'une fille illégitime
  51. Un titre prestigieux.
  52. Dictionnaire d’histoire et géographie ecclésiastique
  53. F. Chombart de Lauwe. Un livre de la Bibliothèque de Jeanne-Baptiste de Bourbon. Vie du bien-heureux Robert d’Arbrissel, Fondateur de l’Ordre de Fontevraud. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Bulletin de l’APF No 4-mai 2015 p. 30 à 35.
  54. Sœur de la Montespan.
  55. Une abbesse visionnaire.
  56. Une aussi longue histoire.
  57. idem.
  58. Cf Carmélites de Compiègne
  59. Ce que l'abbaye royale d'aujourd'hui pense de la dernière Abbesse d'hier.
  60. Une abbesse de Fontevraud meurt dans la misère.
  61. Statut de la Grande Prieure.
  62. Capitula regularia magistri Roberti; De Fontevraud au Paraclet par M. Jacques Dalarun . Bulletin del'APF No 5.Décembre 2015 p. 9 à 37.
  63. Des moines aux ordres d'une abbesse.
  64. Collectif, Histoire du Christianisme ; 5- Apogée de la papauté et extension de la Chrétienté (1054-1274), Desclée, , p. 401.
  65. une initiative non isolée
  66. Source.
  67. Gwénaêl Murphy. Le Peuple des Couvents. Poitou -XVIIe, XVIIIe siècle, Geste éditions; Pays d'histoire 2007.
  68. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Dominique Habeillon, "Bulletin de l’APF (Association des prieurés fontevristes) N ° 7. décembre 2016 p. 51 à 66 Le Graduel de Fontevraud comme medium d’un répertoire liturgique chanté". (Jean Lardier. La Sainte famille de Fontevraud ; Volume 3 p. 661).
  69. Patricia Lusseau. Moniales et frères aux XVIIe et XVIIIe siècles. Fontevraud. Histoire, Archéologie. No 5. Comité d’histoire fontevriste p. 81 et 82
  70. Jean Lardier. La Sainte Famille de Fontevraud ; Volume 3 p. 661
  71. Un plan de l'école figure dans cette notice.
  72. François Le Bœuf. Le « Petit Fontevraud » ou le séminaire fléchois de Louise de Bourbon-Lavedan No 67 de la Revue 303. Arts, Recherches et Créations. La revue des Pays de Loire. p. 18 à 21
  73. Hermant. Histoire des Ordres religieux et des Congregations règulieres et sèculieres. 1710. Tome second p. 38.
  74. Lorsque les archives de l'ordre étaient conservées dans l'abbaye même.
  75. Archives, histoire de l'Anjou
  76. Patricia Lusseau, Le "thrésor" de Fontevraud, par Jean Lardier in Document de l'Université d'Angers
  77. Cartulaire de l'Abbaye de Fontevraud en Aunis et Saintonge
  78. Cote Mi 87)
  79. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. François Le Bœuf. Revue 303. Arts, recherches et Créations. La revue des Pays de Loire. p. 18 à 21 Antoine Font. Le contexte historique de la Règle de l’ordre et de la Réformation. « Bulletin de l’APF » No 2 – février 2014 p. 5 ss-
  80. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Antoine Font. Le contexte historique de la Règle de l’ordre et de la Réformation - 1re partie. Bulletin de l‘APF No 2 – février 2014 p. 5 à 40. Antoine Font, Le contexte historique de la Règle de l’ordre et de la Réformation, 2e partie. Le retour aux sources. Bulletin de l'APF No 3– décembre 2014 p. 5 à 45.
  81. « La réforme de Fontevraud, de la fin du XVe siècle à la fin des guerres de Religion » in « La Réforme des réguliers en France de la fin du XVe siècle à la fin des guerres de religion », Revue d'histoire de l'Église de France, tome 65, no 174, 1979 p. 107 à 117 et spécialement p. 117
  82. La réforme fontevriste dans les faits.
  83. Gwénaël Murphy ; Le peuple des Couvents . Poitou XVIIe – XVIIe siècles. Geste éditions. Pays d’histoire ; 2007, p. 43
  84. Des moines aux ordres d'une Abbesse.
  85. Gwenaël Murphy. Le peuple des couvents. Poitou ; XVIIe – XVIIe siècles. Geste Editions. Pays d’histoire ; 2007 p. 94.
  86. Une journée rythmée par les prières
  87. Elizabeth Very. Récit d’un miracle survenu à Fontevraud. Fontevraud. Histoire, Archéologie. No 3 Comité d’histoire fontevriste p ; 39 ss
  88. Patricia Lusseau. Fontevraud et les protestants. Fontevraud. Histoire-Archéologie. No 1- Comité d’histoire fontevriste p. 45
  89. Ascendance de Louise de Bourbon
  90. a et b Patricia Lusseau. Fontevraud et les protestants. Fontevraud. Histoire-Archéologie. no 1-Comité d’histoire fontevriste p. 50 et 51
  91. faits et méfaits de Jean Chandos
  92. Patricia Lusseau. Op cit. p. 50 et 51
  93. Bertrand Ménard. Les mystères de l’abbaye royale de Fontevraud (Légendes, Miracles, Secrets) 1988 p. 35.
  94. Reproduction in Patricia Lusseau. Op cit. p. 50 et 51
  95. une mystique fontevriste.
  96. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Bulletin de l’APF N ° 4. Mai 2015 p. 2 à 28
  97. Les visiteurs de l'ordre.
  98. Des ressorts territoriaux des Visiteurs.
  99. Micheline de Fontette. Les Religieuses à l’âge classique du droit canon. Recherches sur les structures juridiques des branches féminines des ordres. Paris 1967. Bibliothèque de la société d’histoire ecclésiastique de la France. p. 72
  100. Une incendiaire au Prieuré
  101. Le prieur-relais.
  102. Des visiteurs reconnus.
  103. Moniales et frères aux XVIIe et XVIIIe siècles.: Fontevraud. Histoire, Archéologie. No 5 Comité d’histoire fontevriste
  104. p. 77 de la même référence
  105. op. cit. p. 81
  106. Le temps des fondations.
  107. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 10 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes)no 4 -mai 2015- p. 61
  108. A Vouhé (17700)
  109. Un prieuré de fondation quasi pontificale.
  110. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 1 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes)no 2 -février 2014- p. 61
  111. Richesses archivistiques de la Vendée.
  112. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 3 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 2 -février 2014- p. 65
  113. Un prieuré pas si tranquille.
  114. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. ; Cubas du prieuré fontevriste à l'église actuelle
  115. in Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes)no 6 -juin 2016 - p. 44 à 54
  116. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 6 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 3 -décembre 2014- p. 72
  117. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 8 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 3 -décembre 2014- p. 74
  118. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 14 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 5 -Décembre 2015- p. 59
  119. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 18 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 6 -juin 2016- p. 59
  120. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Bulletin de l’APF (Association des prieurés fontevristes) no 7 - décembre 2016 - p. 32 à 50
  121. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 20 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 6 -juin 2016- p. 63
  122. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 16 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 5 -décembre 2016- p. 63
  123. L'ordre de Fontevraud en Limousin. http://grandmont.pagesperso-orange.fr/Fontevraud.htm
  124. L’ordre de Fontevraud et la Normandie au XIIe siècle http://www.persee.fr/doc/annor_0003-4134_1985_num_35_1_1656
  125. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 23 du Bulletin de l’APF (Association des prieurés fontevristes) no 8 -juin 2017- p. 65
  126. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 24 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 9 -décembre 2017- p. 57
  127. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  128. Guesnes pendant la Révolution.
  129. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  130. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  131. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  132. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  133. Prieurés fontevristes en Champagne
  134. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  135. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 4 -mai 2015 p. 50 ss. Fiche prieuré no 11.
  136. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  137. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  138. Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 5 - Décembre 2015 p. 60
  139. La mort de Guillaume des Barres le 23 février 1234 au prieuré de Fontaines-les-Nonnes.
  140. Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  141. Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  142. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Gérard Cahon et le prieuré de Moreaucourt 1967-2011 in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 4 - Mai 2015 p. 37-57
  143. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Daniel Garriou. L'incendie de 1706 au Val de Morière ou la désacralisation de l'espace conventuel in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 9 p. 27-35 à Touvois (Loire-Atlantique)
  144. des religieuses fontevristes victimes collatérales des guerres de Vendée.
  145. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..Fiche prieuré no 30 Bulletin de l'APF(Association des Prieurés Fontevristes) no 10 - juin 2018 p. 65
  146. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 12 du bulletin no 4 de l'Association des prieurés fontevristes (APF)-Mai 2015, p. 63 Musée du Diocèse de Lyon. [archive]
  147. Des vocations successives.
  148. Comment l'héraldique vient au secours de l'histoire.
  149. Une sécularisation de rentes.
  150. Sanctuaire marial. La chapelle de l'hôpital Fontfeyne. Courrier français de Haute-Vienne et Creuse. 3 octobre 2003 page D.
  151. Travaux de 3e cycle.
  152. Voir
  153. Consulter
  154. Consulter
  155. Marie moniale et prieure de Blessac.
  156. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 19 du Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 6 juin 2016 p. 61.
  157. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Alphonse Blanc. Le couvent de Fontevraud à Brioude in Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 9 p. 7 à 25
  158. L'espérance fugace d'une renaissance de l'ordre de Fontevraud.
  159. Remise en lumière de connaissances du XIX e afférentes au prieuré.
  160. Non loin d'une celle Grandmontaine.
  161. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 25 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 9 -décembre 2017- p. 59.
  162. Au cœur du Puy-de-Dôme.
  163. Référence fournie par le Centre d'études grandmontaines.
  164. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.Fiche prieuré no 29 du Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 10 juin 2018.
  165. Archives départementales de l'Indre.
  166. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.Les indulgences du prieuré de Jarzay par Marc du Pouget in Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 1-juin 2013 p. 17-18. Fiche prieuré no 2 du Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 2 février 2014.
  167. Un prieuré en Bas-Berry.
  168. le Jardin du prieuré d’Orsan. http://www.editionsgaud.com/download/ex_orsan.pdf
  169. Orsan est référencé à des titres divers.
  170. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 4 mai 2015. Fiche prieuré no 9 p. 58
  171. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Michel Jay. Notes historiques sur le prieuré de Pont-Ratier in Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 9 décembre 2017 p. 36-54
  172. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 13 du Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 5 décembre 2015. Aurélie Schnell, le prieuré Notre-Dame de Relay in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 3- décembre 2014- p. 47-70
  173. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes".
  174. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 21 in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 8 juin 2017
  175. Prieuré sis en Auvergne.
  176. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 22 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes)no 8 -juin 2017- p. 63
  177. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 27 du Bulletin de l’APF (Association des prieurés fontevristes) no 9 -Décembre 2017- p. 63
  178. La chapelle de La Lande, un lieu chargé d'histoire. Cahiers de l'histoire du Pays Maraîchin. No 2 ; mai 2016 p. 77 à 88
  179. (APF) no 7 décembre 2016 p. 33-50
  180. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Étude archéologique du prieuré de La Puye in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 8 juin 2017 p. 3-18
  181. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  182. A peu de distance de Chatellerault.
  183. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Les livres de comptes : une tranche de vie. Le journal du prieuré de Longefont sur les années 15559-1560 in Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 1 -juin 2013 p. 5-16
  184. http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/10/15/l-eglise-de-longefont-sauvee-5860867.html
  185. Maurice Mignet in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 6 -juin 2016 p. 21-29
  186. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  187. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Daniel Garriou. L'incendie de 1706 au Val de Morière ou la désacralisation de l'espace conventuel in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 9 p. 27-35 à Touvois (Loire-Atlantique)
  188. des religieuses fontevristes victimes collatérales des guerres de Vendée.
  189. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 5 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 3 -décembre 2014- p. 71
  190. Le prieuré fontevriste de la Madeleine-les-Orléans par l'approche archéologique par Philippe Blanchard in Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 8 -Juin 2017- p. 27-47.
  191. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 26 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 9 -Décembre 2017- p. 61
  192. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. le prieuré de Paravis. 47230 Feugarolles. Fiche prieuré no 15 du bulletin no 5 -Décembre 2015- p. 61. L'ancien prieuré du Paravis (Lot-et-Garonne) : Étude d'histoire architecturale par Christian Corvisier in Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 2 - février 2014 p. 41-58.
  193. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 28 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 10 - Juin 2018- p. 61
  194. Le prieuré fontevriste de Sainte-Croix Volvestre
  195. ✏️ Travaux de "Prieurés Fontevristes"
  196. le prieuré fontevriste de Tusson en restauration.http://marpenformation.canalblog.com/archives/2015/03/05/31648820.htmlv
  197. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Fiche prieuré no 17 du Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 6 -Juin 2016- p. 57
  198. http://www.persee.fr/doc/ccmed_0007-9731_1986_num_29_113_2313
  199. Prieuré dissous en 1539.
  200. Pour cet ancien prieuré fontevriste, il y a lieu de se référer une analyse locale... qui sera donc en anglais Texte en Anglais
  201. Dictionnaire de l'Ordre monastique de Fontevraud
  202. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.Françoise Absolu. À Olivet (45160), un sanctuaire fontevriste oublié : Saint-Julien –sur-Loiret. Bulletin de l’APF No 10 –juin 2018 p. 19}
  203. Dictionnaire de l'ordre monastique de Fontevraud
  204. Claire Giraud-Labalte. D’une clôture à l’autre : l’Abbaye de Fontevraud devient prison Revue 303. Arts, recherches et Créations. La revue des Pays de Loire. p. 51 à 59.
  205. Fichier:Assemblée_nationale,_décret_du_13_février_1790,_articles_1_et_2.jpg
  206. Les mystères de l'abbaye royale de Fontevraud, p. 58.
  207. Une religieuse à l'échafaud.
  208. Résurrection temporaire de l'ordre de Fontevraud./
  209. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Alain Texier (APF). Un après- midi sur les traces des dernières fontevristes. Martigné-Briand. Vendredi 3 juin 2016. Bulletin de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) no 7. Décembre 2016 p. 6 à 13.
  210. Une abbaye plus neuve de jour en jour.
  211. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 8 -juin 2017 p. 48-58
  212. Richesse patrimoniale de l'Ordre
  213. Grand cartulaire de Fontevraud (Pancarta et cartularium abbatissae et ordinis Fontis Ebraudi). Deux tomes, Société des antiquaires de l'Ouest
  214. Robert d'Arbrissel fondateur de Fontevraud. Les deux vies de Robert d'Arbrissel, fondateur de Fontevraud. Robert d'Arbrissel et les femmes
  215. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article., Page FB de l'APF fondée le 25 février 2016, Présentation de l'APF par le Dictionnaire de l'Ordre monastique
  216. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Bulletin de l'Association des prieurés fontevristes (APF) no 8 -juin 2017 p. 19-26
  217. Site sur les prieurés fontevristes
  218. Présentation in situ.
  219. Olivier Guichard en action.
  220. Centre d'étude sis à Poitiers et Site de l'Abbaye royale
  221. Dictionnaire monastique de l'ordre de Fontevraud)
  222. Être moniale au XVII éme.
  223. Richesses archivistiques
  224. Les chartes de l'Ordre de Fontevraud aux Archives nationales .
  225. Une feuillantine récalcitrante
  226. le salut était dans la fuite.
  227. à la belle ascendance.
  228. Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. in Bulletin de l'Association des Prieurés Fontevristes (APF) no 11 Bernard Cura. Heure et lumière décembre 2018 p. 7 à 23
  229. Prieuré normand
  230. Des armoiries à foison.
  231. Dictionnaire de l'ordre monastique de Fontevraud
  232. Origine des armoiries : [jm.ouvrard.pagesperso-orange.fr/armor/fami/j/de_james.htm Par delà l'échafaud, les armoiries témoignent encore].
  233. De la découverte des restes mortels de l'Abbesse Marie de Bretagne à Orléans.
  234. Au-delà des destructions
  235. Un chartrier sans doute sans équivalent.
  236. Des cuisines ou des fumoirs?
  237. L'Abbaye à vol d'oiseau
  238. Le bien nommé "Cœur de Lion"
  239. Le chevet de l'Abbatiale
  240. Aliénor en son dernier repos
  241. Vue d'une aile du cloître
  242. [ https://www.medaillestouristiques.com/2018/10116-fontevraud-abbaye-royale-3-cloitre-du-grand-moutier-arthus-bertrand-2018.html%7CIdem]
  243. Un hommage républicain à l'Abbaye royale
  244. Une carte "premier jour" pour une abbaye millénaire.
  245. Elle fut l'épouse de deux rois.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hermant, Histoire des ordres religieux et des congrégations régulières et séculières de l'Église, tome second, Rouen, Jean-Baptiste Besongne, 1727 - Lire en ligne
  • Marcel Pacaut, Les Ordres monastiques et religieux au Moyen Âge, Paris, Fernand Nathan, 1993 (1re éd. 1970), 242 p.
  • Michel Soly, Histoire de l'ordre de Fontevraud, Paris, 1642

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]