Carrefour de l'horloge

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Carrefour de l'horloge
image illustrative de l’article Carrefour de l'horloge

Domaine d'activité Réflexion politique
Histoire
Création (43 ans)
Fondateur Jean-Paul Antoine
Yvan Blot
Jean-Yves Le Gallou
Henry de Lesquen
Didier Maupas
Bernard Mazin
Budget
Caractéristiques
Siège 4, rue de Stockholm
Paris 8e
Site web cdh.fr

Le Carrefour de l'horloge — dénommé Club de l'horloge de 1974 à 2015 — est un cercle de pensée politique français fondé en 1974 notamment par Yvan Blot, Jean-Yves Le Gallou et Henry de Lesquen.

Situé entre droite et extrême droite (il prône l'union avec le Front national), il se réclame du national-libéralisme et des principes républicains.

À travers l’organisation de colloques et la publication d'ouvrages, il intervient dans le débat d'idées en mettant en avant la liberté économique, la souveraineté du peuple et l'identité de la nation.

Historique[modifier | modifier le code]

Le Club de l'horloge est fondé le par Jean-Paul Antoine, Yvan Blot, Jean-Yves Le Gallou, Henry de Lesquen, Didier Maupas et Bernard Mazin, tous anciens élèves de l'École nationale d'administration (ENA).

Il est ainsi nommé d'après l'« immense pendule » qui trônait dans l'appartement d'Yvan Blot, rue des Canettes, et où les premiers membres avaient pris l'habitude de se réunir[1][réf. insuffisante].

Le siège est fixé au 4, rue de Stockholm, dans le 8e arrondissement de Paris.

Genèse[modifier | modifier le code]

Le Cercle Pareto[modifier | modifier le code]

Philippe Lamy considère le Cercle Pareto comme la « matrice » du Club de l'horloge[2]. C'est aussi le fondement de la « parenté idéologique du Club de l'Horloge et du GRECE »[3]. Il s'agit d'une véritable « école de formation » où les futurs responsables du Club se forgent « un capital culturel et intellectuel »[3]. Pierre-Marie Guastavino estime que « c'est là que la cristallisation s'est produite »[3].

Le Cercle Pareto regroupe « les étudiants de Sciences Po proches du GRECE »[3]. Nicolas Lebourg précise en effet que ce cercle est « le GRECE de l'IEP de Paris », et explique que « le nom du cercle fait signe : Pareto eut, certes, une grande influence sur le fascisme, mais aussi sur les textes de Thiriart qui aimait à le citer très régulièrement et le faisait systématiquement apprendre dans ses écoles de cadres »[4]. Plus tard, Pareto deviendra un des « maîtres à penser » du Club de l'horloge[5].

Il se forme à la rentrée 1968, à l'initiative d'Yvan Blot[6], lorsque les élèves de l'École hostiles à Mai 68 et qui souhaitent « combattre le gauchisme » commencent de se regrouper[7]. Ce sont en particulier les militants des Comités pour la défense de la République et ceux du Comité étudiant pour les libertés universitaires (qui promeut l'autonomie des universités), qui s'y investissent[7]. En 1970, quatre « groupes d'études » thématiques du GRECE sont implantés à Sciences Po : « Politique des revenus » (Yvan Blot), « Éléments constitutifs de l'unité européenne » (Jean-Yves Le Gallou), « Déclin de la paysannerie » (Jean-Paul Charbonneau) et « Problème de l'immigration étrangère en France » (Michel Araud)[8] ; en octobre de la même année, le cercle est rattaché à l'« unité de recherche » Île-de-France du GRECE nouvellement créée[9].

De 1971 à 1973, Jean-Yves Le Gallou s'impose comme son responsable (le Cercle est alors basé à son domicile de Colombes[9]), aux côtés de Guillaume Faye[10]. Georges-Henri Bousquet accepte la présidence d'honneur[8]. Prennent également part à ses activités une trentaine de membres[11],[12], dont Jean-Paul Antoine, Daniel Garrigue, Pierre-Marie Guastavino, Bernard Mazin (et peut-être Jean-Paul Bolufer)[5], qui planchent sur les travaux de divers auteurs « chers au GRECE »[11]. Il publie des cahiers (« une espèce de feuille de chou de couleur jaune » selon Guastavino)[n 1], et organise des « réunions communautaires » (dîners ou cocktails)[11], ainsi que des conférences avec Alain de Benoist (« Les techniques d'ahurissement »), Pierre de Calan (« Qu'apprend-on d'utile ? »)[13] ou Hervé Lavenir de Buffon (« La permanence des valeurs de la civilisation européenne »)[11].

En 1973, trois membres du Cercle, Blot, Le Gallou et Bernard Mazin, se rendent chez Alain de Benoist pour le convaincre de s'engager dans l'action politique, mais il refuse, se montrant « très hostile » à cette orientation[14].

Entre droite et Front national[modifier | modifier le code]

Le club se tisse de nombreux liens à droite. Alain Madelin est l'un des plus assidus aux colloques et séminaires jusqu'en 1984. Ministre en 1986, il prend à son cabinet comme chargé des études et discours le secrétaire général du club, Michel Leroy. Alain Juppé, quant à lui, prend également part à des réflexions en commun avec le Club de l'horloge, en publiant avec lui un ouvrage en 1982[15].

Jusqu'à la fin des années 1980 au moins, le club reste proche de la droite de gouvernement, et surtout des éléments les plus à droite de ces partis. Ainsi, en 1989, il présente un rapport commun avec le Club 89, boîte à idées du Rassemblement pour la République (RPR)[16]. D'après Nicolas Lebourg, il est « un temps protégé par Michel Poniatowski »[17].

Or malgré tous les efforts qui ont été faits du côté de la direction du Club de l'horloge et du côté d'un certain nombre de personnalités de la droite classique, qui souhaitaient le renforcement du Club de l'horloge et l'union de la droite, mais également de personnalités de la droite populiste, l'union n'a pas été possible.

Ainsi, les principaux dirigeants, à l'exception d'Henry de Lesquen, ont adhéré au FN dans les années 1980 : Jean-Claude Bardet, Yvan Blot, Jean-Yves Le Gallou et Bruno Mégret. Mais le club compte également des adhérents ou des sympathisants qui ont été membres du Mouvement pour la France, à commencer par son président Henry de Lesquen[Information douteuse] [?], ou du Centre national des indépendants et paysans (Christian Vanneste).

À la fin des années 1970, le Club de l'horloge a été considéré comme partie prenante de la « Nouvelle Droite » symbolisée par le GRECE. Henry de Lesquen a cependant vigoureusement contesté cet amalgame entre le Club de l'horloge et la « Nouvelle Droite »[18]. Car si le club résulte bien d'une dissidence au sein du GRECE, il s'en est détaché dès 1978 pour entrer en concurrence avec lui, et a rejeté cette étiquette[19]. Et si plusieurs de ses membres sont dans l’orbite du GRECE, si le club en reprend quelques-unes des thèses, dont les « théories génétiques néo-racialistes », sur le plan économique et politique, en revanche, il s'en distingue par un « national-libéralisme anti-jacobin »[20]. Le Club de l'horloge affirme pour sa part que le christianisme est indissociable de l'identité de la France et défend un libéralisme identitaire ou national-libéralisme[21].

En , le Club organise avec Magazine Hebdo un Forum des idées de l'opposition, sur le thème de « La reconquête du pouvoir culturel »[22].

En 1986, le club reçoit le prix Renaissance des lettres du Cercle renaissance pour L'Identité de la France[23].

Henry de Lesquen soutient en 1997 qu'il existe « un électorat d'environ 15 % qui attend quelque chose. Un électorat plus bourgeois, moins populaire, moins focalisé sur l'immigration, plus attaché aux libertés économiques que celui du Front national ». L'alliance ne serait cependant possible que si le Front national cessait d'être un parti de contestation[24].

Carrefour de l'horloge[modifier | modifier le code]

Le , le club devient le « Carrefour de l'horloge », et absorbe les autres associations dirigées par Henry de Lesquen, Voix des Français-Renaissance 95, SOS Identité et le Mouvement associatif pour l’union de la droite (MAUD)[25]. Il adopte également, à cette occasion, la devise « Pensée, parole, action »[25].

Les premières rencontres du carrefour se tiennent le à la maison de la Chimie ; Charles Beigbeder, François Billot de Lochner, Éric Branca, Yvan Blot, Christian Harbulot, Henry de Lesquen, Julien Rochedy, Christian Vanneste et Jean-Yves Le Gallou y interviennent[26].

En le Parti national-libéral est créé sous la férule d'Henry de Lesquen[27] ; il fixe son siège au 4, rue de Stockholm, dans les locaux du Carrefour[27]. Durant la campagne présidentielle concomitante, Philippe Baccou, l'un des membres du « noyau dur » du club, appartient au groupe des Horaces, est l'un des principaux conseillers officieux de Marine Le Pen[28],[29].

Idéologie[modifier | modifier le code]

Le Club de l'horloge, depuis sa création, est lié à la vie philosophique et politique française et européenne. Il se reconnaît douze « maîtres à penser » :

Le club prône une « synthèse national-libérale [pour] faire pièce à l'idéologie dominante »[30],[31]. En effet, il défend le « libéralisme intégral » en matière économique depuis 1979[32] (illustré lors de la publication de l'ouvrage collectif Le Grand Tabou en 1980), le nationalisme (par exemple avec L'Identité de la France, 1985), les mérites, selon le club, de la colonisation (positive) avec le capitalisme, menée par les puissances européennes ou occidentales jusqu'aux années 1960. Le Club de l'horloge a aussi développé ou repensé des théories sur les inégalités naturelles entre individus ou groupes d'individus (notamment avec La Politique du vivant, 1979).

Nicolas Lebourg qualifie sa doctrine de « sociale-darwiniste (le néo-libéralisme venant compléter le racialisme pour produire un néo-darwinisme intégral) », ajoutant qu'elle est devenue « progressivement nationale-libérale en économie »[17].

Le club est notamment à l'origine de l'expression « préférence nationale »[33], dans un ouvrage collectif publié en février 1985, quand ses principaux dirigeants et adhérents étaient encore membres du RPR (Bruno Mégret, Yvan Blot, Jean-Claude Bardet, Henry de Lesquen) de l'UDF (Jean-Yves Le Gallou) ou du CNI (Yvon Briant).

Le club plaide également pour la démocratie et la République[34],[35],[36].

Organisation[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Bureaux[modifier | modifier le code]

1974-1985[38]
1985-1993[39]
  • Président : Henry de Lesquen
  • Président d'honneur : Yvan Blot
  • Vice-présidents : Jean-Antoine Giansily (organisation, 1988-1992)[40], Didier Maupas (études)
  • Secrétaire général (chargé des relations publiques) : Michel Leroy
  • Trésorier : Bernard Mazin
  • Délégué général (aux cercles régionaux) : Ivan Chiaverini (1985-1992), puis Pierre-Yves Pinchaux
1993-2002[39]
  • Président : Henry de Lesquen
  • Vice-présidents : Georges Berthu, Ivan Chiaverini, Didier Maupas
  • Secrétaire général, trésorier : Bernard Mazin
  • Délégué aux relations extérieures : Philippe Baccou
  • Délégué à l'animation : Alain Bourdelat
  • Délégué aux adhésions : Pierre-Yves Pinchaux
2002-2012[41]
  • Président : Henry de Lesquen
  • Vice-présidents : Georges Berthu, Pierre-Marie Guastavino (2005-2012), Didier Maupas
  • Secrétaire général : Bernard Mazin
  • Trésorier : Pierre Milloz (2005-2012)
  • Délégué général (chargé de la formation) : Pierre-Marie Guastavino (2002-2005)
    • Délégué à l'animation : Alain Bourdelat
    • Délégué aux adhésions : Pierre-Yves Pinchaux
Depuis 2012[25],[42]
  • Président : Henry de Lesquen
  • Vice-présidents : Georges Berthu, Pierre-Marie Guastavino, Didier Maupas
  • Secrétaire général : Pierre Millan
  • Trésorier : Alain Bourdelat
  • Délégué général : Bernard Mazin
  • Délégué aux questions doctrinales : Michel Leblay
  • Délégué à la communication : Christophe Beaumont

Personnalités[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Membre du Carrefour de l'horloge.

Organes[modifier | modifier le code]

Au début des années 1980, Yvan Blot reprend la revue intellectuelle aronienne Contrepoint, disparue en 1978, et en fait une revue engagée et non officielle du club de l'automne 1981 à la fin de sa présidence en 1985[43],[44].

Les participants du Carrefour s'expriment régulièrement à l’antenne de Radio Courtoisie depuis la création de celle-ci en 1987. Depuis 2016, Michel Leblay, délégué aux Questions doctrinales du Carrefour[42], y dirige le Libre journal de la souveraineté[45].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Prix Lyssenko[modifier | modifier le code]

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Le prix Lyssenko est attribué chaque année par le club depuis 1990. Parodique, il est décerné « à un auteur ou une personnalité qui, par ses écrits ou par ses actes », a apporté, « une contribution exemplaire à la désinformation en matière scientifique ou historique, avec des méthodes et arguments idéologiques ».

Son nom fait référence à Trofim Lyssenko, connu pour sa prédisposition à donner priorité à la conformité politique sur la vérité scientifique.

Dominique Albertini et David Doucet relèvent qu'il est « difficile de ne pas voir la filiation entre cette cérémonie » et celle des Bobards d'or, lancée en 2010 par Jean-Yves Le Gallou sous le sceau de Polémia[46].

Jury[modifier | modifier le code]

Selon le site officiel du prix :

« Les lauréats sont choisis par un jury scientifique formé de spécialistes des diverses disciplines — biologie, démographie, économie, linguistique, géographie, ethnographie, sociologie, politologie, psychologie, psychiatrie, criminologie, histoire… La composition du jury reste secrète, de manière à protéger la liberté de jugement de ses membres. »

Lauréats[modifier | modifier le code]

Polémique[modifier | modifier le code]

En 2003, Élisabeth Roudinesco est « lauréate » du prix Lyssenko « pour sa défense et illustration de la psychanalyse ». Celle-ci a publié alors dans Les Temps modernes un article où elle accusait certains membres du Club de l'horloge d'« antisémitisme masqué ». Le club a alors demandé un droit de réponse, qui a été publié par la revue, puis a assigné en justice Élisabeth Roudinesco pour diffamation. Celle-ci a été relaxée en première instance (juin 2005), puis en appel (mars 2006), au titre de la liberté qui doit régner dans le débat des idées.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Winock, Le Siècle des intellectuels, Paris, Le Seuil, coll. « Points : essai » (no 613), , 885 p. (ISBN 2-02-036416-6).
  2. Lamy 2016, p. 24.
  3. a, b, c et d Lamy 2016, p. 269.
  4. Nicolas Lebourg, Le Monde vu de la plus extrême droite : du fascisme au nationalisme-révolutionnaire, Perpignan, Presses universitaires de Perpignan, coll. « Études », (ISBN 978-2-35412-075-7), p. 51.
  5. a et b Lamy 2016, p. 271.
  6. Kathleen Evin, « Les rendez-vous des stratèges », Le Nouvel Observateur,‎ , p. 34-35 (lire en ligne).
  7. a et b Lamy 2016, p. 270.
  8. a et b Lamy 2016, p. 272.
  9. a et b Lamy 2016, p. 273.
  10. Emmanuel Lemieux, « Le retour des affreux », Technikart, no 68,‎ (lire en ligne).
  11. a, b, c et d Lamy 2016, p. 274.
  12. Anne-Marie Duranton-Crabol, Visages de la Nouvelle Droite : le GRECE et son histoire (thèse de doctorat en histoire remaniée), Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, (ISBN 2-7246-0561-6), p. 32.
  13. Lamy 2016, p. 670.
  14. Lamy 2016, p. 264-265.
  15. A. P., « Le Club de l'Horloge affirme que "le socialisme multiplie les injustices" », sur lemonde.fr, .
  16. « Le Club 89 et le Club de l'Horloge publient un rapport commun sur l'Europe sociale », sur lemonde.fr, .
  17. a et b Nicolas Lebourg, « L'«identité» est-elle la version lisse du mot «race»? », sur Slate, (consulté le 4 septembre 2017).
  18. « Article du site regards.fr » (version du 10 octobre 2006 sur l'Internet Archive)
  19. Taguieff Pierre-André. « Origines et métamorphoses de la nouvelle droite », Vingtième Siècle, revue d'histoire, n°40, octobre-décembre 1993. pp. 3-22. DOI:10.3406/xxs.1993.3005, [www.persee.fr/doc/xxs_0294-1759_1993_num_40_1_3005 lire en ligne].
  20. Bezes Philippe, « Un jeu redistribué sous la cinquième République : nouvelles formes et nouveaux acteurs de la réforme de l'Etat. Publiciser et politiser la question administrative : généalogie de la réforme néo-libérale de l'Etat dans les années 1970 », Revue française d'administration publique 4/2006 (no  120, p. 721-742 , DOI:10.3917/rfap.120.0721, lire en ligne.
  21. Alexandre Reynes, Les Droites nationalistes en France : une approche anthropologique, p. 139.
  22. Lamy 2016, p. 557.
  23. « Noblesse et bourgeoisie : les enjeux du temps », dans Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Sociologie de la bourgeoisie, Paris, La Découverte, coll. « Repères : sociologie » (no 294), (ISBN 978-2-7071-7540-3, notice BnF no FRBNF45137327), p. 27-45.
  24. In Le Monde du 21 octobre 1997.
  25. a, b et c Olivier Vagneux, « Le Club de l’Horloge devient le Carrefour de l’Horloge », sur oliviervagneux.wordpress.com,
  26. « Premières rencontres du carrefour de l'Horloge, le 16 janvier 2016 », sur lesquen2017.com,
  27. a et b Annonce au Journal officiel Associations, 17 juin 2017.
  28. Paul Aveline et David Perrotin, « Préfet, énarques, dirigeant du cac 40: l'identité de conseillers secrets de Marine Le Pen révélée par des mails », sur buzzfeed.com, .
  29. David Dufresne et Marine Turchi, « Les conseillers secrets de la campagne de Marine Le Pen », sur mediapart.fr, .
  30. Site du club : « Droite-Gauche, un clivage dépassé ? ».
  31. Pierre-André Taguieff, Sur la Nouvelle Droite : jalons d'une analyse critique, p. 55
  32. Jacques Julliard et Michel Winock (dir.), Dictionnaire des intellectuels français, éd. du Seuil, 2002, p. 324.
  33. « Une histoire de la "préférence nationale" », sur nouvelobs.com (consulté le 10 novembre 2014).
  34. Programme de la XXIe Université annuelle du club de l’Horloge.
  35. Ariane Chebel d'Appollonia, L'Extrême-droite en France : de Maurras à Le Pen, vol. 1, p. 391.
  36. Christophe Vimbert, La Tradition républicaine en droit public français, p. 215.
  37. Laurent de Boissieu, « Club de l'Horloge (CDH) », sur france-politique.fr, .
  38. Lamy 2016, p. 415.
  39. a et b Lamy 2016, p. 416.
  40. Jean-Luc Richard, « Les valeurs économiques : entre libéralisme et interventionnisme », dans Les Cultures politiques des Français, Paris, Presses de Sciences Po, coll. « Académique », 2000, p. 91-110.
  41. Lamy 2016, p. 416-417.
  42. a et b « Les dirigeants », sur clubdelhorloge.fr.
  43. Mathias Bernard, « L’opposition de droite après l’alternance de mai-juin 1981 », Histoire@Politique, vol. 1, no 28,‎ , p. 97-107 (DOI 10.3917/hp.028.0097).
  44. « Contrepoint ou l'art d'être républicain », Geneviève Abet et Michèle Sajous, Mots, année 1986, volume 12, Numéro 1, pp. 159-169.
  45. Présentation de l'émission sur radiocourtoisie.fr.
  46. Dominique Albertini et David Doucet, La Fachosphère : comment l'extrême droite remporte la bataille d'internet, Paris, Flammarion, coll. « Enquête », , 315 p. (ISBN 978-2-0813-5490-6, notice BnF no FRBNF45124584), p. 210.
  47. a, b, c, d et e Liste des lauréats, sur le site du Rassemblement pour l'indépendance de la France.
  48. « Luc Chatel, Judith Butler et Éric Fassin, prix Lyssenko pour la promotion de la théorie du genre », Novopress, 10 mars 2012.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Travaux universitaires[modifier | modifier le code]

  • Catherine Giry-Deloison (sous la dir. de Serge Berstein), Le Club de l'horloge : 1981-1986 (mémoire de DEA en histoire du XXe siècle), Paris, Institut d'études politiques de Paris, 1987, 418 p.
  • Fabrice di Rocco (sous la dir. de Jean-Jacques Becker et Danièle Zéraffa-Dray), Le Club de l'horloge : 1974-1989 (mémoire de maîtrise en histoire), Paris, université Paris-X, , 224 p.
  • Géraud Durand, Le Club de l'horloge dans la recomposition conservatrice des années quatre-vingt (mémoire de DEA en science politique remanié), Paris, chez l'auteur, , 170 p. (SUDOC 023373784)
  • Romain Robinet (sous la dir. de Gilles Richard, Le Club de l'horloge (1974-1989) : déplacements, idéologies, stratégies (mémoire pour le diplôme de l'Institut d'études politiques de Rennes), Rennes, Institut d'études politiques de Rennes, , 148 p.
  • Philippe Lamy (sous la dir. de Claude Dargent), Le Club de l'horloge (1974-2002) : évolution et mutation d'un laboratoire idéologique (thèse de doctorat en sociologie), Paris, université Paris-VIII, , 701 p. (SUDOC 197696295, lire en ligne)

Recensions critiques[modifier | modifier le code]

  • Franck Lessay, « Ruptures et retours (Jean Daniel, Jean Bothorel, Club de l'horloge) », Commentaire, 1979, n° 7, p. 474 (lire en ligne) — critique de La Politique du vivant.
  • « Au Club de l'horloge. Socialisme et fascisme, une même famille ? », Revue des deux mondes,‎ , p. 251-253.

Liens externes[modifier | modifier le code]


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