Jacques Rougeot

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Jacques Rougeot
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Fonctions
Président
Mouvement initiative et liberté
-
André Decocq (d)
Président
Union nationale inter-universitaire
-
René Deheuvels (d)
Olivier Vial (d)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 83 ans)
Nationalité
Formation
Activités
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Parti politique
Membre de
Distinctions

Jacques Rougeot, né le [1] et mort le [2] est un critique littéraire et militant politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Docteur ès lettres (1978)[3], professeur émérite de langue française à l'université Paris Sorbonne-Paris IV, il fut l'un des fondateurs et le président du comité d'honneur de l'Union nationale inter-universitaire. Il était aussi un des fondateurs du Mouvement Initiative et Liberté dont il a été le premier président.

Dans les années 1980, il écrit dans la revue du Club de l'horloge, Contrepoint[4], groupe auquel il a par ailleurs appartenu[4].

Il a dirigé quelque temps la « thèse de Nantes » d'Henri Roques, soutenue en 1985 puis annulée en 1986, avant d'être remplacé par Jean-Claude Rivière.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • La Contre-Offensive, Paris, La Pensée universelle, , 159 p. (notice BnF no FRBNF34564317).
  • Socialisme à responsabilité limitée : le roi est nu, Paris, France-Empire, , 190 p. (notice BnF no FRBNF34654356).
  • La Voie droite, Paris, Union nationale inter-universitaire, , 31 p. (ISBN 2-905086-21-1).
  • UNI : 40 ans de combats, 40 affiches, Paris, Union nationale inter-universitaire, , 100 p. (ISBN 978-2-9533575-0-9).
  • Ah ! Laissez-nous respirer ! : contre la censure des bien-pensants, Paris, chez l'auteur, , 84 p. (ISBN 978-2-8106-0324-4).

Références[modifier | modifier le code]

  1. notice BnF no FRBNF12307051.
  2. UNI (@droiteuniv)[le lien externe a été retiré], « Notre Président d’honneur Jacques Rougeot, cofondateur de l’UNI, nous a quittés cette nuit. », sur Twitter, (consulté le 19 juillet 2021)
  3. Thèse sur Guilheragues épistolier (SUDOC 011455969)
  4. a et b Mathias Bernard, « L’opposition de droite après l’alternance de mai-juin 1981 », Histoire@Politique, vol. 1, no 28,‎ , p. 97-107 (DOI 10.3917/hp.028.0097).

Liens externes[modifier | modifier le code]