Monique Pinçon-Charlot

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Monique Pinçon-Charlot
Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata (72 ans)
à Saint-ÉtienneVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays de nationalité FranceVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint Michel PinçonVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Profession SociologueVoir et modifier les données sur Wikidata
Intérêts Étude de la grande bourgeoisie et des élites sociales
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur‎ (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Auteurs associés
Influencé par Pierre Bourdieu
Norbert Elias
Karl Marx

Monique Pinçon-Charlot, née Monique Charlot le [1] à Saint-Étienne[2], est une sociologue française.

Elle est directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), rattachée à l'Institut de recherche sur les sociétés contemporaines (IRESCO) de l'université de Paris-VIII, jusqu'à son départ à la retraite, en 2007.

Elle travaille généralement en collaboration avec son mari Michel Pinçon, également sociologue ; ils ont coécrit la majeure partie de leurs ouvrages. Ceux-ci traitent de la fermeture au sein des classes supérieures de la société, à travers des thèmes tels que l'homogamie ou les normes sociales.

Carrière de sociologue[modifier | modifier le code]

Fille du procureur de Mende (Lozère), elle est issue de la moyenne bourgeoisie de province. Elle est mariée au sociologue Michel Pinçon, elle a avec lui un fils. Après leur rencontre en 1967, ils s'installent un an au Maroc, où ils enseignent le français, tirant de cette expérience un mémoire supervisé par Jean-Claude Passeron[3].

Elle travaille depuis plus de trente ans avec Michel Pinçon sur le lien entre l'agrégation spatiale et la ségrégation sociale. Ils furent tous deux directeurs de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

Tous deux travaillent depuis 1970 au sein de l’Institut de recherche sur les sociétés contemporaines (IRESCO) de l'université de Paris-VIII, au Centre de sociologie urbaine (CSU) devenu en 1996, Cultures et sociétés urbaines.

Retraités en 2007 et par conséquent « libérés de leur neutralité scientifique », ils publient depuis des ouvrages plus engagés qui sont des succès en termes de ventes[3].

Ségrégation sociale, ségrégation urbaine[modifier | modifier le code]

Monique Pinçon-Charlot, Edmond Préteceille et Paul Rendu publient, en 1986, dans Ségrégation urbaine, les résultats d’une recherche statistique sur une durée de huit années. Étudiant le lien entre classes sociales et équipements collectifs (santé, transports, police, culture…) de la région parisienne, elle démontre que ce sont les ouvriers qualifiés et les employés, souvent immigrés, qui sont les principaux occupants du parc HLM de l’agglomération parisienne ou des habitations à bon marché vétustes du centre de Paris. Au contraire, les HLM de Paris, de construction plus récente et situées dans un environnement plus valorisant, n’abritent aucune famille modeste mais plutôt des cadres ou des hauts fonctionnaires[4],[5].

Une sociologie des riches[modifier | modifier le code]

Avec Michel Pinçon, elle étudie à partir de 1989 l’agrégation spatiale des élites sociales dans les quartiers huppés de la région parisienne situés à Saint-Cloud, Boulogne, les lotissements chics et non clos construits sous le Second Empire : Le Vésinet, les parcs de Maisons-Laffitte, le parc du château à Chatou, Versailles, Saint-Germain-en-Laye, Neuilly-sur-Seine et les arrondissements de l’ouest de Paris. Ils arrivent à pénétrer le milieu de la bourgeoise à partir de 1986 grâce à Paul Rendu (directeur de leur laboratoire, le Centre de sociologie urbaine), lui-même issu de cette classe[3]. Notamment, la publication en 2007 par les Pinçon-Charlot de leur ouvrage, Les Ghettos du gotha met en évidence l'existence d'une concentration de la haute bourgeoisie française, dans ces territoires, et les interactions entre les membres de cette classe, favorisées par l'endogamie, la ségrégation socio-spatiale et des stratégies mises en place[6],[5],[7].

Publications[modifier | modifier le code]

Avec divers auteurs[modifier | modifier le code]

  • Introduction à l'étude de la planification urbaine en région parisienne (avec Edmond Preteceille), Paris : Centre de sociologie urbaine, 1973.
  • Les Conditions d'exploitation de la force de travail (avec Michel Freyssenet et François Imbert), Paris : Centre de sociologie urbaine, 1975.
  • Les Modalités de reproduction de la force de travail (avec Michel Freyssenet et François Imbert), Paris : Centre de sociologie urbaine, 1975.
  • Équipements collectifs, structures urbaines et consommation sociale (avec Edmond Preteceille et Paul Rendu), Paris : Centre de sociologie urbaine, 1975.
  • Espace social et espace culturel. Analyse de la distribution socio-spatiale des équipements culturels et éducatifs en région parisienne (avec Paul de Gaudemar), Paris : Centre de sociologie urbaine, 1979.
  • Espace des équipements collectifs et ségrégation sociale (avec Paul Rendu), Paris : Centre de sociologie urbaine, 1981.
  • Ségrégation urbaine (avec Paul Rendu et Edmond Preteceille), Paris : Anthropos, 1986.
  • Des sociologues sans qualités ? Pratiques de recherche et engagements, sous la direction de Delphine Naudier et Maud Simonet, Paris, La Découverte, 2011.
  • Altergouvernement (ouvrage collectif[Note 1]), Le Muscadier, 2012. (ISBN 979-1090685000)

Avec Michel Pinçon[modifier | modifier le code]

  • Dans les beaux quartiers, Paris Seuil, coll. « L'Épreuve des faits », 1989.
  • Quartiers bourgeois, quartiers d'affaires, Paris : Payot, coll. « Documents Payot », 1992.
  • La Chasse à courre. Ses rites et ses enjeux, Paris : Payot, coll. « Documents Payot », 1993. (ISBN 978-2228897495)
  • Grandes Fortunes. Dynasties familiales et formes de richesse en France, Paris : Payot, coll. « Documents Payot », 1996.
    • Réédition augmentée coll. « Petite bibliothèque Payot », 2006.
    • Réédition coll. « Petite bibliothèque Payot », 1998.
  • Voyage en grande bourgeoisie, Paris : Presses universitaires de France, coll. « Sciences sociales et sociétés », 1997.
    • Réédition coll. « Quadrige » no 380, 2002. Réédition actualisée 2005.
  • Les Rothschild. Une famille bien ordonnée, Paris : La Dispute, 1998.
  • Nouveaux patrons, nouvelles dynasties, Paris : Calmann-Lévy, 1999.
  • Sociologie de la bourgeoisie, Paris : La Découverte, coll. « Repères » no 294, 2000. Rééditions actualisées en 2003, 2007 et 2016.
  • Paris mosaïque. Promenades urbaines, Paris : Calmann-Lévy, 2001.
    • Paris. Quinze promenades sociologiques, Paris : Payot, 2009. Réédition fortement remaniée.
    • Réédition coll. « Petite bibliothèque Payot » no 926, 2013.
  • Le Cas Pinochet. Justice et politique, Paris : Syllepse, coll. « Arguments-Mouvements », 2003.
  • Sociologie de Paris, Paris : La Découverte, coll. « Repères » no 400, 2004. Réédition actualisée 2008.
  • Châteaux et châtelains. Les siècles passent, le symbole demeure, Paris : Anne Carrière, 2005.
  • Les Ghettos du gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces, Paris : Seuil, 2007. (ISBN 978-2-7578-1745-2)
    • Réédition Paris : Points, 2010.
  • Les Millionnaires de la chance. Rêve et réalité, Paris : Payot, 2010.
    • Réédition coll. « Petite bibliothèque Payot » no 836, 2011.
  • Le Président des riches. Enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy, Paris : La Découverte, 2010. (ISBN 978-2-35522-018-0)
    • Réédition augmentée coll. « La Découverte Poche. Essais » no 353, 2011.
  • L'Argent sans foi ni loi, Paris : Éditions Textuel, 2012. (ISBN 978-2845974449)
  • La violence des riches - Chronique d'une immense casse sociale, Zones, 2013.
  • Riche, pourquoi pas toi ?, mis en bande dessinée par Marion Montaigne, Paris : Dargaud, 2013.
  • Pourquoi les riches sont-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ?, illustré par Etienne Lécroart, Paris, La Ville Brûle, 2014.
  • C'est quoi être riche ? Entretiens avec Emile, illustré par Pascal Lemaître, Paris, Édition de l'Aube, 2015.
  • Tentative d'évasion (fiscale), Zones, 2015.
  • Les prédateurs au pouvoir. Main basse sur notre avenir, Textuel, 2017.
  • Panique dans le 16e ! : Une enquête sociologique et dessinée, dessins d'Étienne Lécroart, La ville brûle, 2017.
  • Les Riches au tribunal : l'affaire Cahuzac et l'évasion fiscale, dessins d'Etienne Lécroart, Delcourt/Encrages, 2018.
  • Le Président des ultra-riches. Chronique du mépris de classe dans la politique d’Emmanuel Macron, Paris, Zones/La Découverte, 2019.

Critiques[modifier | modifier le code]

Le couple Pinçon-Charlot a fait l'objet de critiques quant à la qualité scientifique de ses travaux.

Dans leur ouvrage Le danger sociologique, Gérald Bronner (Université Paris-Diderot) et Etienne Géhin (Université de Nancy II) affirment que le couple Pinçon-Charlot masquent un militantisme politique derrière des travaux prétendument scientifiques[8]. De même, Julien Damon (professeur à l'IEP de Paris), dans Le Point, estime qu'« en faisant fi de toute méthodologie, le couple de sociologues porte atteinte à la discipline ». Il juge leurs travaux « frauduleux »[9].

Dans un entretien pour Atlantico, Nicolas Lecaussin (directeur de l'Institut de Recherches Economiques et Fiscales) affirme qu'« il est absurde de considérer comme les Pinçon-Charlot que les riches font le malheur des pauvres » et que « leur analyse est faite en fonction de leurs croyances et non pas en fonction des réalités ». Il considère que les Pinçon-Charlot éprouvent une haine injustifiée pour les riches : « Pour ces auteurs, le riche est un délinquant en puissance ! Faut-il donc rester pauvre ? ». Pour Lecaussin, les Pinçon-Charlot accusent les riches de tous les maux et omettent de mentionner leur contribution au bien commun : « en France, en 2011, les 30 % des foyers déclarant les plus hauts revenus ont réglé 87% de l’impôt sur le revenu avant application des crédits et réductions divers et 95 % de l’impôt net, de leur côté les 10% des plus riches ont payé environ 70% du total de l’impôt sur le revenu »[10].

Sur France 2, Natacha Polony épingle Monique Pinçon-Charlot à propos de son livre La violence des riches. Selon Polony, les termes de « riches » et « dominants » ne sont jamais clairement explicités et définis ce qui nuit à la qualité de l'analyse. Par ailleurs, Polony rappelle que le capital, et non seulement la valeur travail, contribue également à la production de la richesse, contrairement à ce qu'affirme Pinçon-Charlot. Enfin, la journaliste estime que les analyses du livre tendent assez facilement à la caricature sociale et à l'exagération[11].

Les Echos reproche aux Pinçon-Charlot leur vision caricaturale de la société et leur critique simpliste des riches : « Deux célèbres sociologues retraités du CNRS combinent allègrement sabir sociologisant et convictions militantes pour attiser une certaine richophobie ambiante. [...] On a le droit de ne pas aimer les riches. Encore faudrait-il un minimum de rigueur et limiter l'invective. »[12].

Le Monde critique les Pinçon-Charlot pour l'absence totale de rigueur scientifique dans leur ouvrage Le Président des ultra-riches : « les Pinçon-Charlot croient observer l’assurance imperturbable et le goût de l’entre-soi d’une bourgeoisie coupée du reste de la société et s’efforçant de maintenir étanche cette frontière invisible. La thèse en vaut une autre. Mais de quelle scientificité peut-elle se réclamer quand, face à la réalité sociale, ses défenseurs n’emploient aucune procédure d’investigation, et qu’au bout du compte ils l’observent en badauds ? ». Leurs travaux ne peuvent ainsi en aucun cas être qualifiés de travaux sociologiques honnêtes : « ils ne cessent de prétendre les étayer « par des moyens sociologiques », ce qui est inexact, et que l’intense promotion médiatique du livre se fait au nom de cette supposée expertise, censée s’imposer, par un argument d’autorité, à la rationalité du lecteur, dont on ne sollicite en fait que les passions politiques. Monique Pinçon-Charlot, soutenue par le Parti communiste, a été candidate à la députation en 2017 et cela, en ­revanche, n’est pas revendiqué. C’est d’ailleurs avec la même honnêteté flottante que les avis de l’économiste Liêm Hoang-Ngoc sont utilisés tout au long du livre pour garantir la rigueur de l’analyse des réformes macroniennes, sans qu’il soit jamais précisé qu’il a été, lui aussi, candidat aux législatives, sous les couleurs de La France insoumise. »[13].

Libération soulève, en février 2019, que les Pinçon-Charlot commettent une erreur grossière et confondent le taux marginal d'imposition avec le taux effectif d'imposition, ce qui leur permet d'affirmer à tort : « le plus mal payé des contribuables paie plus en impôts sur le revenu que le plus riche des actionnaires sur chaque euro de dividendes perçus »[14].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

En 2011, elle soutient publiquement Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012[15]. Comme son époux, elle prend par la suite ses distances, « ayant compris que "c’est un nouveau Mitterrand" »[3].

Lors de l'élection présidentielle de 2017, elle déclare au micro de France Inter, le 26 avril 2017 dans l'émission le 5/7, en parlant de Trump, Fillon, Le Pen et Macron : « Ils sont les représentants d'une part, du système capitaliste dans cette phase épouvantable qu'est le néo-libéralisme. Cette phase où la finance prend le pouvoir sur le politique. Et ils sont tous dans le même sac parce que cette oligarchie pour perdurer a besoin de construire de fausses alternances. [...] Les milliardaires sont au pouvoir. [...] La seule chose qui compte c’est, au fond, de faire en sorte que l'oligarchie puisse continuer à concentrer de plus en plus toutes les richesses et tous les pouvoirs. [...] Il s'agit d'une guerre de classes que mènent les plus riches contre les peuples »[16].

Questionnée sur le second tour de l'élection présidentielle qui opposait Marine Le Pen et Emmanuel Macron le 7 mai 2017, Monique Pinçon-Charlot déclara : « Il n'est pas question pour moi de voter ni pour l'un ni pour l'autre »[16].

En 2017, elle se présente aux élections législatives de 2017 dans les Hauts-de-Seine (13e circonscription), avec Sylvie Boxberger comme suppléante, avec le soutien du PCF et du Front de gauche[17],[18]. Elle obtient 4,01 % des suffrages exprimés au premier tour.

Dans un interview du magazine Les Inrockuptibles en septembre 2017, elle déclare que les politiques du président de la République française Emmanuel Macron : « sont au service quasi-exclusif de l’oligarchie. Nous ne sommes plus désormais dans le cadre d’une alternance classique à l’intérieur de l’oligarchie entre la droite et la gauche : il synthétise complètement les intérêts des plus riches »[19].

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • Voyage dans les ghettos du gotha, documentaire France 3, diffusé le 1er octobre 2008[20] [vidéo] Visionner la vidéo sur Vimeo
  • Au bonheur des riches, 2 DVD, Voyage en grande fortune - Les riches et nous, Antoine Roux (réalisateur), Monique Pinçon-Charlot (réalisatrice), Michel Pinçon (réalisateur) - DVD Zone 2. Paru le 23 octobre 2013

Distinction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Participent à l'ouvrage : Paul Ariès, Geneviève Azam, Marc Dufumier, Marie Duru-Bellat, Claude Egullion, Jean-Baptiste Eyraud, Susan George, Franck Lepage, Jean-Marie Harribey, Philippe Leymarie, Laurent Mucchielli, Aline Pailler, Nathalie Péré-Marzano, Fabien Piasecki, Michel Pinçon, Clarisse Taron, et Jacques Testart.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice d'autorité personne sur le site du catalogue général de la BnF
  2. http://www.puf.com/Auteur:Monique_Pin%C3%A7on-Charlot
  3. a b c et d Frantz Durupt, « Michel et Monique Pinçon-Charlot, leur part du Gotha », liberation.fr, 21 septembre 2018.
  4. Alain Degenne, « Pinçon-Charlot Monique, Préteceille Edmond, Rendu Paul, Ségrégation urbaine.. », Revue française de sociologie,, vol. 28-3,‎ , p. 545-547 (lire en ligne)
  5. a et b Olivier Desouches, « Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, entomologistes de la bourgeoisie », Idées économiques et sociales, vol. 2, no 156),‎ , p. 67-74 (DOI 10.3917/idee.156.0067., lire en ligne)
  6. Stéphane Olivesi Stéphane, « Michel Pinçon, Monique Pinçon-Charlot, Les ghettos du Gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces. Paris, Éd. Le Seuil, coll. Essais, 2007, 294 p. », Questions de communication, vol. 2, no 141,‎ , p. 401-403 (lire en ligne)
  7. Bertrand Le Gendre, « Les ruses des beaux quartiers », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  8. Nicolas Walzer, « La sociologie est-elle en danger ? », sur Sciences Humaines, (consulté le 12 février 2019)
  9. Julien Damon, « Julien Damon - Pinçon-Charlot, exercice frauduleux de la sociologie », sur Le Point, (consulté le 12 février 2019)
  10. « Pourquoi il est absurde de considérer comme les Pinçon-Charlot que les riches font le malheur des pauvres », sur Atlantico.fr, (consulté le 6 février 2019)
  11. « Monique Pinçon-Charlot », On n'est pas couché,‎ (lire en ligne)
  12. « La richophobie en bande dessinée », sur Les Echos, (consulté le 6 février 2019)
  13. Florent Georgesco, « Les Pinçon-Charlot, ex-sociologues », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 6 février 2019)
  14. Luc Peillon, « Le plus mal payé des contribuables paie-t-il plus d'impôt sur le revenu que le plus riche des actionnaires? », sur Libération.fr, (consulté le 6 février 2019)
  15. Mina Kaci, « Ils et elles votent Front de gauche », sur humanite.fr,
  16. a et b Éric Delvaux, « Monique Pinçon-Charlot : "C'est une guerre de classes des plus riches contre les peuples" », sur franceinter.fr,
  17. Monique Pinçon-Charlot, site 2017.pcf.fr
  18. « Législatives : Monique Pinçon-Charlot, sociologue de la grande bourgeoisie, annonce sa candidature dans les Hauts-de-Seine », Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mai 2017)
  19. propos recueillis par Mathieu Dejean, « Monique Pinçon-Charlot : "Emmanuel Macron synthétise complètement les intérêts de l'oligarchie" », Les Inrocks,‎ (lire en ligne, consulté le 16 septembre 2017)
  20. « Les documentaires »
  21. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000030008403

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]