Charles Gave

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Charles Gave
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Charles Gave, né le à Alep, est un essayiste, financier et entrepreneur français, dirigeant fondateur de Gavekal, société de conseil en allocation d'actifs aux gérants de fonds.

Il est l'auteur de plusieurs essais, dans lesquels il annonce notamment la fin du modèle de l'État-providence et la faillite de l'euro.

Libéral-conservateur, il se rapproche un temps de Debout la France à la fin des années 2010.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Charles Gave naît le à Alep[1]. Il est le fils de Pierre Gave, rallié à la France libre en août 1941 après les combats en Syrie, et condamné à mort par contumace par le régime de Vichy[2].

Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Toulouse (promotion 1967)[3].

Il obtient une bourse de l’université de Binghamton aux États-Unis, dont il sort avec un MBA de finance et gestion.

Carrière de financier[modifier | modifier le code]

Charles Gave commence sa carrière comme analyste financier dans une banque française d’investissement, la Banque de Suez.

Il crée sa première entreprise en 1974, à 30 ans, spécialisée en allocation d'actifs. Avec Cegogest, il invente[réf. nécessaire] le métier du conseil en investissement en se spécialisant dans la recherche économique, plutôt que dans la gestion de fonds mettant en œuvre le fruit de cette recherche[4].

En 1981, il part s'installer à Londres, au lendemain de l'élection de François Mitterrand : « pas pour des raisons fiscales, je n’avais pas un sou, mais idéologiques : je refusais de vivre dans un pays où des communistes avaient rejoint le gouvernement »[5].

Charles Gave repasse de la recherche économique pure à la gestion de fonds et la mise en application de ses propres conseils d'investissement en cofondant en 1986 Cursitor-Eaton Asset Management, à Londres.[réf. nécessaire] Il en est le Chief Investment Officer[4]. Vendue en 1995 à Alliance Capital, la société gère alors 10 milliards de dollars[6].

En 2001, il fonde Gavekal à Hong Kong[7], avec son fils Louis et Anatole Kaletsky, éditorialiste au Times, une société de recherche et de conseil en gestion de portefeuille, qu'il préside toujours aujourd'hui[Quand ?]. Gavekal conseille 800 institutions dans le monde[8], et diffuse une lettre d'information quotidienne d'analyse des marchés lue par 17 000 gérants de fonds[5]. Gavekal revendique la gestion de fonds, pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’investisseurs privés, pour un total d’environ 3,5 milliards de dollars[9].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Institut des libertés[modifier | modifier le code]

Institut des libertés
Histoire
Fondation
Cadre
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Forme juridique
Objet social
Développer l’étude et la recherche de la pensée libérale dans son aspect culturel tant en France qu’à l’étranger ; afin d’atteindre cet objectif, l’institut se propose de développer l’étude, la recherche, la formation et l’éducation relatives aux libertés.Voir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
Siège social
Pays
Organisation
Fondateurs
Charles Gave, Jean-Jacques Netter (d), Jean-Claude Gruffat (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Président
Charles Gave (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
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Identifiants
SIREN

Il est le président du think tank libéral « Institut des libertés », qu'il a fondé en 2012 avec Jean-Jacques Netter et Jean-Claude Gruffat.

Proximité avec Debout la France[modifier | modifier le code]

À partir de 2017, il est l'un des proches conseillers de Nicolas Dupont-Aignan, aux côtés de Paul-Marie Coûteaux et Patrick Buisson[10]. Avec sa fille Emmanuelle Gave, membre de Debout la France (DLF) annoncée comme numéro 4 de la liste des Amoureux de la France aux élections européennes de 2019, il devait contribuer à financer la campagne de DLF pour ces élections ; mais il y renonce après que sa fille a été écartée de la liste en raison de tweets controversés[11],[12],[13],[14].

Publications sur l'économie[modifier | modifier le code]

Charles Gave est l'auteur de six ouvrages sur l'économie.

Il a particulièrement été influencé par Knut Wicksell, Joseph Schumpeter, Frédéric Bastiat, Milton Friedman, Arnold Toynbee et Alfred Sauvy.

Amitié avec Milton Friedman[modifier | modifier le code]

Pendant vingt ans, il entretient une relation épistolaire avec Milton Friedman, le prix Nobel d'économie 1976, qu'il a rencontré à plusieurs reprises.

Friedman a préfacé le premier essai de Charles Gave, Des lions menés par des ânes[15],[16].

Critiques de l'euro[modifier | modifier le code]

Son premier livre, Des lions menés par des ânes, qui est sous-titré Essai sur le crash économique (à venir mais très évitable) de l'Euroland en général et de la France en particulier, rencontre un succès d’estime, avec 20 000 exemplaires vendus[17]. Cet ouvrage cherche à comprendre à l’aune de la logique grecque la hausse du niveau de vie intervenue d'abord en Grande-Bretagne puis en Europe à partir du XVIIe siècle, et voit la cause d’un désastre économique et politique à venir dans l’abandon de cette logique par les gouvernants[18]. Ces derniers sont les « ânes » du titre du livre, repris d'un mot qu'aurait eu Winston Churchill pendant la Première Guerre mondiale pour désigner les généraux français menant leurs soldats, les « lions », qui sont les entrepreneurs français de l'ouvrage. Charles Gave écrit dans cet essai que la décision des premiers de créer l'euro allait entraîner un bouleversement des rapports de force au détriment des seconds, tout au moins en France, en Espagne, en Italie[19]. Partisan de monnaies nationales (un État, une volonté commune, une monnaie), Charles Gave prédit la faillite de l'euro dans ce livre publié en 2003 [20],[21]

Pour lui en effet, l'euro a imposé un même taux d'intérêt (celui de l'Allemagne) à toutes les économies de la zone euro, qui est trop élevé notamment pour l'Italie, la Grèce ou la France. L'euro a aussi bloqué les mécanismes d'ajustement entre pays européens que constituaient les taux de change, une monnaie unique correspondant à des taux de change fixes. Et cela a réduit la croissance à presque zéro. En conséquence, les déficits se sont creusés et la dette a augmenté[22],[23],[24].

Il affirme que la dette française n'augmentera pas en cas de sortie de l'euro en raison de la Lex monetae[25].

Avènement de l'économie de la connaissance[modifier | modifier le code]

Dans un essai de prospective intitulé C'est une révolte ? Non, Sire, c'est une révolution. L'intelligence prend le pouvoir, Charles Gave analyse les conséquences de l'entrée dans la troisième grande révolution technologique, après celle de l'agriculture et celle de l'industrie : celle de la connaissance. Pour lui les conséquences sur l'organisation de la société sont immenses : fin de la plus-value industrielle au profit de la plus-value intellectuelle, disparition du modèle social français ; affrontement direct entre le modèle individualiste anglo-saxon et le modèle communautariste religieux islamique ; faillite de l'euro[26],[27].

Crise financière de 2008[modifier | modifier le code]

Dans un essai publié en 2009, il cherche à analyser les causes de la crise bancaire et financière de 2008. Pour lui, ce n'est pas le libéralisme qui est coupable, mais un dévoiement des systèmes bancaires et financiers, l’incompétence de certains économistes et des erreurs politiques graves dictées par la déresponsabilisation et la démagogie des instances dirigeantes, c'est-à-dire la pratique d'un capitalisme de connivence. Il y a pour lui « entre le « libéralisme » et le « capitalisme de connivence » la même différence qu’entre l’amour courtois et la prostitution »[28]. Ce livre s'intitule donc Libéral mais non coupable, et est préfacé par Alain Madelin.

Charles Gave considère qu'il existe trois stratégies d'investissement[29] :

  • La première, dite « du retour à la moyenne », repose sur l'analyse de la valeur auquel le titre devrait se traiter et de l'écart avec le cours de marché observé.
  • La deuxième, dite « du momentum », repose sur une analyse technique et consiste par exemple « à acheter quand une valeur casse sa moyenne mobile à la hausse ».
  • La troisième, dite du « portage » ou « carry trade » en anglais, consiste à emprunter pour placer, en pariant que le rendement obtenu sera supérieur à celui de l'emprunt.

Il considère que toute la crise bancaire de 2008 est le résultat de cette dernière stratégie, la plus risquée, appliquée par les banques. Il dit que c'est à propos de cette dernière que Warren Buffett a eu ce mot : « c'est quand la marée se retire que l'on voit qui nageait sans maillot »[29].

Fin de l'État-providence[modifier | modifier le code]

Dans L'État est mort, vive l’état ! Charles Gave annonce « la fin du cycle historique de l’État-providence, né dans la seconde moitié du XXe siècle, et dont on peut annoncer la disparition prochaine par incapacité à se financer dans la décennie à venir »[30]. Cette perspective est pour l'auteur une opportunité, comme l'indique le sous-titre du livre Pourquoi la faillite étatique qui s’annonce est une bonne nouvelle. En effet, il voit dans la coupure de la voie de l'endettement (devenu excessif) le début de la fin du social-clientélisme, c'est-à-dire de la distribution par le personnel politique de « droits non gagnés », selon l'expression de Jacques Rueff[30]. Il voit dans ces profonds changements à venir le recul des parties administrées et la progression de la liberté, ce qui lui fait ressentir « la joie d’un Allemand de l’Est lorsqu’il s’est rendu compte que le Mur de Berlin allait tomber »[31].

Citant Charles Gave : « L'État est un peu comme la langue d'Ésope, la pire et la meilleure des choses. », Yves de Kerdrel abonde dans cette analyse, en écrivant le site FigaroVox qu'« une société sans État ne peut pas connaître de développement économique. Mais une société avec trop d'État crève. Et c'est ce qui arrive aujourd'hui à la France. »[32].

Vision du libéralisme[modifier | modifier le code]

Dans ses prises de position, il prône une diminution du poids de l’État, centré mais fort sur ses fonctions régaliennes[33],[34].

Il défend le libéralisme, et la « destruction créatrice » pour favoriser la croissance ; il prédit en 2014 l'effondrement de l'économie française en raison de la loi pour la croissance portée par Emmanuel Macron[35], considérant que « l'économie n'est pas une branche de l'astrologie ou des mathématiques mais une branche de la logique aristotélicienne appliquée aux échanges marchands entre humains »[36].

Charles Gave considère que la question centrale de l’économie est celle de la valeur : comprendre d’où elle vient, et pourquoi cette valeur monte ou descend dans le temps[37].

Il soutient une forme de crypto monnaie, mais libre, tout en considérant que ce type de monnaie reste une utopie irréalisable dans le monde réel donc à éviter[38],[39].

Chroniques et articles[modifier | modifier le code]

Il écrit une chronique hebdomadaire dans Investir-Le journal des Finances[4]. À ses débuts, il intervient régulièrement dans les médias classiques, notamment BFM Business[40], L'Opinion et Les Échos. Ses articles sont repris régulièrement par Valeurs actuelles[41], Contrepoints[42] et Business Bourse, un site d'information spécialisé dans la finance[43].

Après son rapprochement avec Debout la France, il cesse de contribuer et d’être invité par les médias en question. Il intervient dès lors sur des médias comme TV Libertés, RT et Sputnik.

Il publie une chronique hebdomadaire sur le site de l'Institut des libertés.

Son article « La peste blanche »[44] et ses considérations démographiques sur l'islam a été repris sur Causeur[45] et a suscité une controverse notamment dans Libération[46], Dreuz[47] ou Radio Courtoisie[48].

Mandats[modifier | modifier le code]

Il est membre du conseil d'administration de SCOR[49] de 2011 à 2015[4].

Il a été aux conseils de plusieurs fonds d’investissement, notamment à Londres et à Hong Kong[50].

En février 2018, Charles Gave devient administrateur du club de rugby à XV Biarritz olympique Pays basque, dont les difficultés financières ont conduit son actionnaire principal Bruno Ledoux à lui demander d'entrer au capital[51]. En juillet 2018, il devient vice-président du conseil de surveillance présidé par son fils Louis-Vincent[52].

Descendance[modifier | modifier le code]

Il est le père d'Emmanuelle Gave, avocate puis directrice de l'Institut des libertés[53].

Favorable à la remigration[54], elle adhère en 2018 à Debout la France, où Ivanne Trippenbach estime qu'elle apporte une « touche radicale-libérale »[55]. La même la juge « insérée dans les milieux néoconservateurs »[55]. En février 2019, elle est victime d'un effet Streisand lorsqu'elle voit ressurgir d'anciens messages « tendancieux » à l'occasion d'un ménage sur son compte Twitter[2], ce qui provoque le retrait d'autorité de sa candidature aux élections européennes de juin 2019 de sa liste par Nicolas Dupont-Aignan.

Décoration[modifier | modifier le code]

Ordre national du Merite Chevalier ribbon.svg Chevalier de l'ordre national du Mérite[réf. nécessaire]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://institutdeslibertes.org/ode-a-un-proche-orient-defunt
  2. a et b Sylvain Chazot, « Une future candidate Debout la France en plein «effet Streisand» sur Twitter », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juillet 2020).
  3. Annuaire des diplômés : Édition du cinquantenaire 2007-2009, Association des diplômés de l'Institut d'études politiques de Toulouse, 3e trimestre 2009, 488 p.
  4. a b c et d « Fiche Charles Gave »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Bloomberg
  5. a et b Cyrille Lachèvre, « Charles Gave combat l’endoctrinement socialiste », sur L'Opinion,
  6. « Axa élargit son assise dans la gestion d'actifs », sur Les Échos,
  7. http://web.gavekal.com/
  8. « La place de Paris lutte contre son déclin »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Le Temps
  9. http://web.gavekal.com/money-management
  10. Christine Ducros, « Dans l'ombre de Dupont-Aignan, un trio de conseillers », sur lefigaro.fr, (consulté le 23 septembre 2018).
  11. Ivanne Trippenbach, « Emmanuelle Gave, la nouvelle droite dure de Nicolas Dupont-Aignan », sur L'Opinion.fr, (consulté le 12 février 2019).
  12. Élodie Forêt, « Places éligibles limitées, finances réduites... les galères de Nicolas Dupont-Aignan pour les européennes », sur www.franceinter.fr, (consulté le 28 mars 2019)
  13. Européennes : une candidate écartée par Debout la France après des tweets controversés, Le Monde, 21 février 2019
  14. « Debout la France - La controverse entre Charles Gave et l’Opinion », sur lopinion.fr,
  15. « Des lions menés par des ânes » [livre], sur Lisez! (consulté le 5 juin 2020).
  16. http://institutdeslibertes.org/milton-friedman/
  17. Jean Nouailhac, « Économie, des lions menés par des ânes », sur Le Point,
  18. « Préface d’Un Libéral nommé Jésus, pages 7 et 8 »
  19. http://institutdeslibertes.org/des-lions-menes-par-des-anes-suite-introduction/
  20. [ http://www.lepoint.fr/economie/economie-des-lions-menes-par-des-anes-03-12-2013-1764247_28.php Économie des lions menées par des ânes], Le Point, 03/12/2013.
  21. (en)Business insider, Economist Charles Gave: The Euro Will Not Exist In One Year!, Joe Wiesenthal, 25 juin 2011
  22. Investif.fr, « Charles Gave, économiste », sur Investir, 201& (consulté le 13 novembre 2017)
  23. Rentiers et Entrepreneurs, JDF et Les Echos, 05/07/2008
  24. Croissance: été pourri, rêves d’automne, Médiapart, 21/08/2014
  25. TV LIBERTES, « Politique & Éco n°196 - Charles Gave : "Autrefois, les élites avaient de l' honneur..." » (consulté le 26 janvier 2019)
  26. Charles Gace, l'Euro comme Ligne Maginot dans le cadre de des conférences "Les Ernest", Libération, 13/02/2010
  27. Réponse de Charles Gave à Libération, Deamin le suicide Démographique Européen, Causeur 14/10/2017 & 10/10/2017
  28. Charles Gave, « Quand Eric Zemmour confond le libéralisme avec le capitalisme de connivence », sur Atlantico, (consulté le 17 novembre 2017)
  29. a et b JDF, « Stratégies d'investissement », sur Investir, (consulté le 13 novembre 2017)
  30. a et b L'État est mort, vive l'état, François Bourin Editeur, , 192 p., Avant-Propos
  31. Challenges.fr, « L'état est mort, vive l'état! de Charles Gave, François Bourin Editeur, 162 pages, 19 euros. », Challenges,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juillet 2020).
  32. Yves de Kerdrel, « L'État est mort, vive l'État ! », sur Le Figaro,
  33. Jean Nouailhac Pour Charles Gave, c'est "l'État, non merci !", Les invités du Point, Le Point, 21/10/2016
  34. BusinessBourse B&B, 2014-2017
  35. Jean Nouailhac L'économiste Charles Gave lance un SOS, lepoint.fr, 15 juillet 2014
  36. http://institutdeslibertes.org/pas-de-probleme-de-comprehension-en-ce-qui-concerne-leconomie-gros-problemes-a-comprendre-les-economistes/
  37. http://institutdeslibertes.org/pas-de-probleme-de-comprehension-en-ce-qui-concerne-leconomie-gros-problemes-a-comprendre-les-economistes
  38. Le bitcoin fait entrevoir la libre entreprise bancaire, Mediapart, 08/01/2018
  39. Bitcoin et Big Brother, Institut des Libertés, 11/12/2017
  40. « Charles Gave : Les trois gigantesques conneries qui vont provoquer une crise considérable ! » [vidéo], sur BFM BUSINESS, BFM BUSINESS (consulté le 6 juillet 2020).
  41. Charles Gave sur Valeurs Actuelles
  42. Articles de Charles Gave sur Contrepoints
  43. , Charles Gave sur B&B
  44. La Peste Blanche, Institut des Libertés, 04/09/2017
  45. « Demain, le suicide démographique européen - Causeur », sur Causeur, (consulté le 5 juin 2020).
  46. Les calculs foireux de «Causeur» pour tenter de démontrer le «grand remplacement», Libération 13/09/2017
  47. La France sera-telle musulmane dans 40 ans?, Dreuz, 01/10/2017
  48. Interview sur Radio Courtoisie, 27/09/2017
  49. http://www.scor.com/fr/le-groupe/gouvernance/conseil-dadministration.html
  50. https://www.scor.com/images/stories/pdf/Inverstors/annual-interim-reports/ra2011_fr.pdf
  51. Sud Ouest, Biarritz Olympique : Charles Gave très critique envers l’ancienne direction, 8 février 2018
  52. Olivier Darrioumerle, « Biarritz Olympique : qui sont ces nouvelles têtes à la direction du club ? », sur www.sudouest.fr, Sud Ouest, (consulté le 28 juillet 2018).
  53. Garessus 2018.
  54. « Européennes Une candidate Debout la France prône la «remigration» », Libération,‎ (lire en ligne).
  55. a et b « Emmanuelle Gave, la nouvelle droite dure de Nicolas Dupont-Aignan », L'Opinion,‎ (lire en ligne, consulté le 5 juin 2020).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel Garessus, « Charles Gave, le libéral qui veut défendre les petites gens », Le Temps,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]