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Bernières-sur-Mer

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Bernières-sur-Mer
Bernières-sur-Mer
L'église Notre-Dame-de-la-Nativité.
Blason de Bernières-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Nacre
Maire
Mandat
Thomas Dupont Federici
2020-2026
Code postal 14990
Code commune 14066
Démographie
Gentilé Bernièrais
Population
municipale
2 388 hab. (2021 en augmentation de 2,18 % par rapport à 2015)
Densité 312 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 56″ nord, 0° 25′ 19″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 55 m
Superficie 7,66 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Luc-sur-Mer
(ville-centre)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Courseulles-sur-Mer
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Bernières-sur-Mer
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Bernières-sur-Mer
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Bernières-sur-Mer
Liens
Site web www.bernieressurmer.com

Bernières-sur-Mer est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 2 388 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est sur la Côte de Nacre, aux confins de la plaine de Caen et du Bessin. Son bourg est à 7 km au Nord-Ouest de Douvres-la-Délivrande, à 19 km au Nord de Caen et à 24 km à l'Est de Bayeux[1].

Une partie de la commune située en bord de mer a été construite après la Seconde Guerre mondiale, alors que la partie historique du village est un peu plus éloignée du littoral.

Entrée de ville.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[4]. Parallèlement le GIEC normand, un groupe régional d’experts sur le climat, différencie quant à lui, dans une étude de 2020, trois grands types de climats pour la région Normandie, nuancés à une échelle plus fine par les facteurs géographiques locaux. La commune est, selon ce zonage, exposée à un « climat des plateaux abrités », correspondant à la plaine agricole de Caen à Falaise, sous le vent des collines de Normandie et proche de la mer, se caractérisant par une pluviométrie et des contraintes thermiques modérées[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 643 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 695,0 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Statistiques 1991-2020 et records BERNIERES (14) - alt : 2m, lat : 49°20'02"N, lon : 0°25'50"O
Records établis sur la période du 01-08-2001 au 02-11-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,8 3,6 4,6 6,2 9 11,8 13,5 13,8 12,2 10,1 6,9 4,3 8,3
Température moyenne (°C) 6,4 6,5 7,9 9,9 12,6 15,6 17,4 17,7 16 13,5 9,8 7 11,7
Température maximale moyenne (°C) 9 9,4 11,1 13,7 16,3 19,3 21,4 21,7 19,9 16,8 12,6 9,6 15,1
Record de froid (°C)
date du record
−8
09.01.09
−7,5
11.02.12
−4,8
01.03.05
−3,1
08.04.03
0,2
01.05.21
3,9
04.06.15
7,5
06.07.04
7,4
02.08.15
2,7
26.09.18
−1
21.10.07
−4,5
30.11.16
−5,9
28.12.05
−8
2009
Record de chaleur (°C)
date du record
16,7
01.01.22
19,1
20.02.21
24,8
31.03.21
26,7
18.04.18
30,9
27.05.05
36,1
29.06.19
39,4
25.07.19
35,6
01.08.13
30,7
30.09.11
30,1
02.10.23
20,7
07.11.15
17
31.12.22
39,4
2019
Précipitations (mm) 57,1 52 47,4 44,6 50,6 57 48,3 63,4 46,2 75,3 77,5 75,6 695
Source : « Fiche 14066001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/11/2023 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Bernières-sur-Mer est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Luc-sur-Mer, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[10],[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[11]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[14]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,4 %), zones urbanisées (15,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4 %), zones humides intérieures (1,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %), zones humides côtières (0,8 %), forêts (0,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bernerias et de Berneres en 1063[17].

Albert Dauzat, ainsi qu'Ernest Nègre, considèrent que ce toponyme est issu l'anthroponyme Bernier[18],[17].

René Lepelley y décèle quant à lui le gaulois *brenno, « terrain humide »[19]. L'existence d'un lieu-dit le Marais étaye cette hypothèse. Vraisemblablement en rapport avec l'ancien français berne ou baherne, atelier pour la fabrication du sel par évaporation », d'où bernerie latinisé en bernaria[20].

Le gentilé est Bernièrais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bernières est un ancien port du royaume de France.

En juin 1944, lors du débarquement allié en Normandie, la plage de Bernières-sur-Mer est le secteur Nan de Juno Beach, seconde plage la mieux fortifiée après Omaha Beach. Le général allemand Friedrich-Wilhelm Richter commande la 716e division gardant la région avec onze canons de 155 mm et neuf de 75 mm. La prise de ce secteur est assignée à la 3e Division d'infanterie canadienne commandée par le major-général Rodney Keller (décédé en 1954 lors d'une visite en Normandie).

Le 6 juin 1944, jour J, avec le commando Kieffer le Régiment de la Chaudière est la seule unité francophone à participer aux opérations à terre du débarquement. Commandé par le lieutenant Paul Mathieu de Québec, ce régiment de Canadiens français débarque à Bernières-sur-Mer après les Queen's Own Rifles of Canada et surprend la population locale qui ne s'attendait pas à rencontrer des troupes parlant le français. À la fin de la journée suivante, les forces canadiennes, 21 500 hommes (sans compter les pertes), font leur jonction avec les forces britanniques qui ont pris Sword Beach. Les pertes canadiennes (morts, blessés, disparus) sont d'environ un millier de combattants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[21].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 après 1961 Achille Min   Maire honoraire
Chevalier de la Légion d'honneur
1965 ? 1967 Adolphe Louis-Philippe    
1967 1972 Ernest Prod'homme   Architecte
1972 juillet 1989[22],[23] Christian Hayaux du Tilly[24]   Directeur de banque
juillet 1989 août 1989 Délégation spéciale    
août 1989[25] juin 1995 Henri Maudelonde   Directeur financier
juin 1995 août 2000[26]
(démission)
René Tenet   Cadre retraité, ancien directeur régional
août 2000[27] octobre 2000 Marie-Noëlle Berthelot[28]   Première adjointe au maire (1995 → 2000)
Maire par intérim
octobre 2000 avril 2014 Maryvonne Mottin PRG Technicienne biologiste retraitée
Conseillère générale de Douvres-la-Délivrande (2008 → 2015)
Vice-présidente de la CC Cœur de Nacre
Suppléante de la députée Isabelle Attard (2012 → 2017)
avril 2014[29] mai 2020 Denis Leportier SE Sapeur-pompier retraité
mai 2020 En cours Thomas Dupont-Federici G·s Professeur agrégé en économie et gestion RH
Vice-président de la CC Cœur de Nacre
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et cinq adjoints[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2021, la commune comptait 2 388 habitants[Note 3], en augmentation de 2,18 % par rapport à 2015 (Calvados : +1,02 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2451 2881 4031 4431 4821 4601 3681 4141 378
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3011 1981 2351 1301 078966916836807
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8648768208127408158039811 065
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9309641 0531 5481 5631 8822 3732 3112 325
2021 - - - - - - - -
2 388--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Bernières-sur-Mer fait partie de l'unité urbaine de Douvres-la-Délivrande - Luc-sur-Mer, formée par les communes de Bernières-sur-Mer, Douvres-la-Délivrande, Langrune-sur-Mer, Luc-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer[35].

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Bernières-sur-Mer est dénommée « commune touristique » depuis septembre 2010[36].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame-de-la-Nativité (XIIe - XIVe siècles) qui fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[37]. Le retable, haut d'environ 7 m, est l'un des plus grands du Calvados. Il a été élevé aux alentours de l'an 1660. Le clocher, haut de 67 m, pouvait servir d'amer aux bateaux[38].
  • Le manoir de la Luzerne, du XVe siècle, qui fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 22 décembre 1998[39].
  • Le château de Quintefeuille (XVIIIe siècle).
  • Le château de Semilly (XVIIe siècle) qui fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 16 septembre 1937[40].
  • La gare de Bernières.
  • La plage de Juno Beach.
  • Signal, monument commémoratif du débarquement allié du , situé place du 6 juin. Il est financé par l'argent tiré de la vente d'épaves du débarquement. Il est inauguré le par Antoine Pinay et Georges Vanier. Il est inscrit dessus : « Ici, le , l'héroïsme des forces alliées libère l'Europe ». Le texte y est également inscrit en anglais. Il fait partie d'une série de monuments semblables, portant le même titre, situés dans les communes où le débarquement de 1944 eut lieu.

Sites naturels protégés[modifier | modifier le code]

La falaise du Cap Romain est classée réserve naturelle nationale depuis 1984.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bernières-sur-Mer

Les armes de Bernières-sur-Mer se blasonnent ainsi :

D'azur au voilier contourné d'argent, sur des ondes du même, surmonté de trois croisettes d'or[42].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2021.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. GIEC normand, Le climat en Normandie : présentation et évolution, , 18 p. (lire en ligne), p. 2
  6. « Station Météo-France « Bernieres » (commune de Damblainville) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Bernieres » (commune de Bernières-sur-Mer) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Luc-sur-Mer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Caen », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  15. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, (lire en ligne), p. 1706
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  19. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 78
  20. Jean Adigard des Gautries-Fernand Lechanteur, Les noms des communes de Normandie - V [article] Annales de Normandie Année 1962 - page 11.
  21. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  22. Il est réélu en mars 1989 mais le scrutin est annulé.
  23. « Bernières-sur-Mer : Nouvelles élections municipales les 20 et 27 août », Ouest-France,‎
  24. « Les municipales dans le canton : Alors, M. le Maire ? », Ouest-France,‎
    « Bernières (1 548 habitants) - Christian Hayaux du Tilly, 60 ans, directeur de banque, élu conseiller en 1971 et maire l'année suivante, se représente à nouveau »
  25. « Budget et gestion de la commune : Le mode d'emploi d'Henri Maudelonde », Ouest-France,‎
    « Henri Maudelonde, 67 ans, maire de Bemières depuis les élections du mois d'août dernier »
  26. « Démission de René Tenet, maire de Bernières-sur-Mer », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  27. « Marie-Noëlle Berthelot maire par intérim », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  28. « Marie-Noëlle Berthelot est décédée », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  29. « Un premier conseil municipal tendu et une démission », Ouest-France site= ouest-france.fr (consulté le ).
  30. « Bernières-sur-Mer (14990) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. Liste des unités urbaines officielles en France avec les villes les composant, disponible en téléchargement au format texte (Insee)
  36. [PDF] « Préfecture du Calvados - Recueil des actes administratifs n°42 - 9 septembre 2010 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (page 33)
  37. « Église Notre-Dame de la Nativité », notice no PA00111088, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Source : panneaux à l'intérieur de l'église.
  39. « Manoir », notice no PA14000013, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Château de Bernières », notice no PA00111087, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. a b et c « Villes jumelles »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur bernieres-sur-mer.com, mairie de Bernières-sur-Mer (consulté le ).
  42. « GASO, la banque du blason - Bernières-sur-Mer Calvados »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le ).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Lance Goddard, D-Day : Juno Beach, Canada's 24 Hours of Destiny, Toronto, Dundurn Press, , 254 p. (ISBN 978-1-55002-492-0, présentation en ligne)
  • Yann Magdelaine, Juno : L'assaut canadien, Orep, , 32 p.
  • Jacques Castonguay et Armand Ross, Le Régiment de la Chaudière, Lévis : Forces armées canadiennes, Le Régiment de la Chaudière, , 644 p.
  • Jacques Henry et Photographies de Philippe Déterville, La Normandie en flammes : journal de guerre du capitaine Gérard Leroux, officier d'intelligence au Régiment de la Chaudière, Condé-sur-Noireau, Condé-sur-Noireau : Ch. Corlet ; Montréal : Iris-diffusion, , 454 p. (ISBN 2-85480-078-8)

Films[modifier | modifier le code]

Le film Storming Juno diffusé le 11 novembre 2010 au Canada est basé sur les actions d'une poignée de jeunes canadiens lors du débarquement du jour J le 6 juin 1944 : http://www.stormingjuno.com.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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