Lauzon (ancienne ville)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Premier hôtel de ville (village et Ville de Lauzon) construit en 1875.

Lauzon est une ancienne ville du sud de la province de Québec au Canada qui a existé de 1910 à 1989. La ville était située en bordure du fleuve Saint-Laurent, au sud-est de Québec (ville), et elle fait maintenant partie de la ville de Lévis.

Sommaire

Étymologie du nom[modifier | modifier le code]

Formation de type occitan : plusieurs rivières de ce nom dans le sud-est de la France.

L'absence de formes anciennes n'autorise que des hypothèses conjecturelles. La première repose sur l'occitan lausa, pierre plate, d'où lauze (aussi nom de rivière du domaine occitan). La seconde sur l'ancien provençal laus, lac (cf. occitan laouset, petit lac de montagne), comme le Lauzet avec un autre suffixe.

Le nom Lauzon fut choisi en l'honneur de Jean de Lauzon, fondateur de la seigneurie de Lauzon en 1636 et gouverneur de la Nouvelle-France de 1651 à 1657.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation de la Seigneurie de Lauzon[modifier | modifier le code]

Le nom Lauzon provient de l'ancienne seigneurie du même nom qui a existé de 1636 à 1836 et qui fut créée par Jean de Lauzon; cette seigneurie vierge lui appartenait depuis 1636 et celui-ci ne l'a jamais visitée. Mais c'est à Guillaume Couture, premier colon français de la Pointe-Lévy et de la seigneurie de Lauzon, que revient le titre de « père fondateur » de la seigneurie de Lauzon. Le monument de Guillaume Couture est installé à Lévis, dans le Vieux-Lauzon, voisin de l'église Saint-Joseph. Sa maison était située approximativement sur l'actuel stationnement de l'École primaire Saint-Joseph et l'église Saint-Joseph. Le premier village se nommait Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy, et il est devenu le village de Lauzon en 1867. Pendant une courte période, il porta aussi le nom de Saint-Joseph-de-Lévis avant 1867[1].

Grands événements historiques de la Nouvelle-France avant la fondation du village de Lauzon[modifier | modifier le code]

Invasion militaire de l'amiral Phips en 1690[modifier | modifier le code]

Les troupes anglaises de l'amiral William Phips sont repoussées par la milice locale, sous le commandement de Guillaume Couture, près de la grève du village.

Invasion militaire du lieutenant-général Monckton en 1759[modifier | modifier le code]

Le 30 juin, le lieutenant-général Robert Monckton attaque le cœur du village de Sainte-Joseph-de-la-Pointe-Lévy avec 2092 hommes contre environ 300 miliciens et amérindiens sous le commandement du seigneur Étienne Charest (1718-1783). C'est dans le premier presbytère que le lieutenant-général Robert Monckton a écrit une lettre à l'attention du premier ministre William Pitt pour annoncer la défaite des troupes françaises à Québec.

Arrivé du corps du général James Wolfe[modifier | modifier le code]

Le 13 septembre 1759, le général britannique James Wolfe, blessé gravement, dans la Bataille des plaines d'Abraham y décède. Son corps sera déposé pendant quelques heures à l'église Saint-Joseph qui fut réquisitionnée à titre d'hôpital militaire par les Britanniques. Le lendemain, son corps fut expédié à Londres pour inhumation à l'église St. Alfege. L'église de l'époque fut incendiée en 1830 et reconstruite sur le même terrain.

Exposition du cadavre de La Corriveau en 1763[modifier | modifier le code]

Le corps de la célèbre Marie-Josephte Corriveau fut exposé dans une cage après avoir été pendu aux Buttes-à-Neveu des Plaines d'Abraham. La cage aurait été exposée au coin l'actuelle rue Saint-Joseph et de l'actuelle rue de l'Entente. La Corriveau fut enterrée dans sa cage au premier cimetière de la Pointe-Lévy dans une fosse commune sur le terrain de l'église. Les restes furent retrouvés en 1849. Le poète et écrivain Louis Fréchette fut témoin de cette découverte à l'âge de 10 ans.

Le village de Lauzon (1867-1910)[modifier | modifier le code]

Le village de Lauzon fut fondée le 1er janvier 1867 à la suite d'une décision municipale du village de Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy[2].Cette décision déclencha une opposition de la part des résidents habitant au sud de la municipalité de Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy (en particulier les agriculteurs résidents dans les rangs d'Harlaka) et le territoire sud devint par la suite une municipalité qui fut nommée Saint-Joseph-de-Lévis de 1867 à 2002. Le nom Lauzon fut choisi pour éviter une confusion avec la ville voisine de Lévis fondée en 1861.

Ouverture du chantier maritime Davie en 1882[modifier | modifier le code]

Début de la construction d'un bassin de radoub (cale sèche Lorne)en 1880[modifier | modifier le code]

225 hommes sont engagés pour excaver le site de la future cale sèche. La première pierre fut posée par le gouverneur général du Canada, le marquis de Lorne, le 17 juin. La cale sèche sera gérée par Georges Davie. Les années 1880 marquent le début et l'expansion du chantier Davie de Lauzon. La construction sera terminée en 1886.

Naissance du chantier maritime de Lauzon en 1882[modifier | modifier le code]

George Taylor Davie achète l'Indian Cove West (l'anse aux Sauvages située à Lauzon) de sa belle-mère, veuve de Duncan Patton.

Fin des travaux de construction de la cale sèche Lorne du chantier Davie de Lauzon en 1886[modifier | modifier le code]

La nouvelle cale sèche fut nommée en l'honneur du marquis de Lorne, gendre de la reine Victoria. Sa construction est évaluée à 90 000 $.

George Davie acquiert la seconde moitié du terrain de Duncan Patton en 1893[modifier | modifier le code]

En 1893, George Davie acquiert la seconde moitié du terrain de Duncan Patton, à l'est de Lauzon et forme la «Big Davie».

George Davie & Sons s'associe à la compagnie Vickers, Sons & Maxim en 1914[modifier | modifier le code]

La compagnie George Davie & Sons s'associe à la compagnie Vickers, Sons & Maxim : La Vickers, Sons & Maxim s'est implantée à Montréal en 1911. Pendant la Première Guerre mondiale, la compagnie Davie construisit 424 navires (en particulier des dériveurs de bois, des chalutiers et des harenguiers).

La cale sèche Champlain du chantier Davie de Lauzon est aménagée en 1918[modifier | modifier le code]

La cale sèche Champlain mesure 365 m de longueur. Elle sera un complément pour la cale sèche Lorne inaugurée en 1886.

(Pour plus d'informations sur le chantier Davie, consultez la page http://fr.wikipedia.org/wiki/Chantier_maritime_A.C._Davie ou http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_ville_de_Lévis)

Obtention du statut de ville en 1910[modifier | modifier le code]

Le village de Lauzon a modifié son statut municipal le 3 novembre 1910 pour obtenir le statut de ville[3]. Le premier maire de Lauzon était M. Télesphore Charland, un commerçant qui fut le dernier maire du village. Le premier hôtel de ville de Lauzon était situé au 302, rue Saint-Joseph dans un édifice construit en 1875 qui fut utilisé jusqu'en 1975[4].

Fusion municipale du village de Bienville et de la Ville de Lauzon en 1924[modifier | modifier le code]

La municipalité de village de Bienville, qui exista de 1863 à 1924, fut annexée en partie à Lévis et en partie à Lauzon en 1924[5].

La vie militaire de 1865 à 1945[modifier | modifier le code]

Le camp militaire de Lauzon (1865-1945)[modifier | modifier le code]

L'ancienne ville de Lauzon est caractérisée par la présence d'un ancien camp militaire et de deux forts militaires. Le Parc de la Paix (autrefois Parc du mémorial des militaires) était anciennement un camp d'entraînement militaire utilisé par la milice locale à l'époque de la Nouvelle-France et par le 17e bataillon d'infanterie de Lévis à la fin du XIXe siècle. Les baraques du camp militaire étaient situées dans un champ dont la localisation correspond à l'actuel secteur résidentiel qui s'étend entre la rue de la seigneurie et la rue Louis-Philippe Guay. Le camp militaire fut en fonction lors des Guerres mondiales de 1914-1918 et 1939-1945. Parmi les régiments présents, il y avait notamment le Régiment de Dorchester et le Régiment de Lévis. Aujourd'hui, on y retrouve un ancien jet de combat CF-101 Voodoo de l'aviation royale canadienne pour rendre hommage aux pilotes, ainsi que le bureau de la Fondation du mémorial des militaires.

Les forts de Lauzon[modifier | modifier le code]

Le Fort Numéro-un[modifier | modifier le code]

Construit en 1865 et 1872 par les Ingénieurs royaux, il est le premier fort qui constituait un ensemble défensif de trois forts nommé les Forts-de-Lévis. Le camp de Lauzon fut aussi le lieu de résidence des Ingénieurs royaux qui ont participé à la construction du Fort Numéro-un entre 1865 et 1872.

Le Fort-de-la-Martinière[modifier | modifier le code]

Cette installation défensive est constituée de deux forts. Un situé sur la falaise (devant Sainte-Pétronille de l'île d'Orléans) et l'autre au bas. C'est en 1909 que débuta la construction du fort « UPPER MARTINIERE » ou communément nommé le « Fort d'en haut ». Quant au « LOWER MARTINIERE » situé sur la plage, il fut construit en 1910. Ce dernier était plus petit que son grand frère du haut de la pointe. Ces deux forts seront en fonction pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale pour surveiller le fleuve par crainte d'une attaque ou d'une invasion maritime.

Le manège militaire de Lauzon[modifier | modifier le code]

Lauzon avait aussi un manège militaire qui était situé au bas du Mont-Lauzon. Il fut en fonction approximativement entre les années 1930 jusqu'aux années 1960. Le bâtiment fut modifié pour accueillir le garage municipal de Lauzon.

Grandes tragédies à Lauzon en 1890 et 1955[modifier | modifier le code]

Accident ferroviaire sur le pont de fer de la rue Saint-Joseph en 1890[modifier | modifier le code]

Le 17 décembre 1890, le convoi ferroviaire de l'Intercolonial, en provenance d'Halifax, déraille dans le village de Lauzon au niveau du pont de fer de la rue Saint-Joseph, situé près des rues Bourassa, François-Bissot et du chantier maritime Davie. Environ quatre ou cinq wagons sont tombés sur la rue Saint-Joseph et devant plusieurs résidences. Il y eut plusieurs blessés et une dizaine de morts. Le pont de fer existe toujours, mais il ne sert plus au transport ferroviaire. Il est utilisé pour la piste cyclable du Parcours des Anses.

Incendie du chantier maritime Davie Shipbuilding co. en 1955[modifier | modifier le code]

Le 27 octobre 1955, le chantier maritime Davie Shipbuildings co. de Lauzon est rasé par un feu qui causa pour 3 à 4 millions de dollars de dommages. Plus de 1 000 employés de la Davie Shipbuilding co. seront privés d'ouvrage par cette catastrophe qui, en plus de faire des dégâts considérables dans les chantiers, détruisit aussi des maisons avoisinantes. Il faudra plusieurs heures d'efforts acharnés aux pompiers de Lauzon pour finalement maîtriser les flammes. Ils auront l'aide des pompiers de plusieurs municipalités, ainsi que des bateaux-pompes du port de Québec. Ce fut la pire catastrophe dans l'histoire du chantier maritime de Lauzon.

La Cité de Lauzon[modifier | modifier le code]

Lauzon obtint le titre de cité en le 19 décembre 1951[6]. Elle redeviendra une ville le 30 août 1980[7].

Éducation[modifier | modifier le code]

Arrivée des sœurs de Jésus-Marie pour l'enseignement des jeunes filles en 1855[modifier | modifier le code]

C'est l'arrivée des sœurs de Jésus-Marie en provenance de Lyon,France. Les religieuses vont ouvrir un couvent dédié à l'éducation des jeunes filles du village par l'entremise de Mgr Ignace Bourget.

Ouverture du premier pensionnat pour les garçons en 1885[modifier | modifier le code]

C'est l'ouverture du Collège de Lauzon, premier pensionnat pour garçons de la Rive-Sud de Québec. Le pensionnat fut dirigé par les frères de la communauté des Clercs Saint-Viateur. L'établissement porte actuellement le nom École primaire Saint-Joseph depuis la fin des années 1960.

Ouverture de la première école des métiers au sud de Québec en 1929[modifier | modifier le code]

Le gouvernement provincial donna l'autorisation pour l'enseignement de cours pratiques du soir dans le local de l'Union nationale ouvrière situé au 12, rue Sainte-Catherine. Les cours offerts étaient en ajustage-mécanique, en menuiserie et en dessin-mécanique. L'école fut détruite par incendie le 13 février 1942 et elle fut relocalisée sur la rue Philippe-Boucher, dans le bâtiment de l'actuelle école secondaire Guillaume-Couture. Une maison privée occupe le terrain de cette ancienne école de la rue Sainte-Catherine[8].

Fondation du Cégep Lévis-Lauzon en 1969[modifier | modifier le code]

Fondé dans l'ancien bâtiment de l'École de métiers de Lauzon de la rue Philippe-Boucher, le Cégep Lévis-Lauzon s'est installé dans son bâtiment actuel en 1975.

L'École secondaire Sainte-Anne devient l'École secondaire de Lauzon en 1986[modifier | modifier le code]

En 1986, l'École secondaire Sainte-Anne de la rue Giguère s'installe dans le bâtiment de l'ancienne école techniques de Lauzon. L'École sera renommée École secondaire de Lauzon pendant un an et depuis 1987, elle porte le nom École secondaire Guillaume-Couture.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Lauzon fera sa marque au niveau économique et industriel par la présence du chantier maritime Davie, l'usine des croustilles (chips) Du-Lac (aujourd'huiFrito-Lay) depuis le début des années 1970. Sans oublier les diverses entreprises installées dans son parc industriel dont PH Tech, les Laboratoires Vachon et Lambert Sports.

Le plus gros employeur de l'ancienne ville de Lauzon est le chantier naval Davie (Davie Yards ASA et anciennement Davie Shipbuilding). Il est toujours en opération et il possède la plus grande cale sèche au Canada.

Événements commémoratifs[modifier | modifier le code]

Le Tricentenaire de la Rive-Sud de Québec[modifier | modifier le code]

En 1947, le tricentenaire (ou le 300e anniversaire de l'arrivée de Guillaume Couture à la Pointe-Lévy) a été célébré du 21 au 26 juin. Un fête majeure a été organisée et c'est à cette occasion que le monument de Guillaume Couture (1618-1701) fut dévoilé le 22 juin sur le terrain du presbytère de la paroisse Saint-Joseph de Lauzon. Le dévoilement eu lieu en présence de L'Hon. Maurice Bourget, du curé Joseph V. Boucher de Lauzon. Plusieurs médias étaient présents dont la CBC Radio. Le monument fut érigé par la collaboration du comité du tricentenaire, la Société Saint-Jean-Baptiste de Lauzon et des représentants des Couture provenant du Canada et des États-Unis. La statue fut sculptée par J.-Georges et Henri Trudelle et coulée dans le bronze par M. Lucien Guay à l'ancienne Fonderie Lauzon Inc. (située anciennement au coin des rues Giraud et de Normandie). Un film en couleur (unique à cette époque) fut tourné lors de cet évènement pour présenter les diverses activités. Le film fut restauré en 1991. Le 350e fut souligné en 1997, ainsi que le 360e en 2007 à la veille du 400e anniversaire de la fondation de la Ville de Québec[8].

Le 75e anniversaire de la Ville de Lauzon[modifier | modifier le code]

En 1985, des activités furent organisées pour souligner le dernier anniversaire de la Ville de Lauzon. Une exposition relatant l'histoire de Lauzon fut présentée à l'École Saint-Joseph. C'est la dernière grande fête municipale avant la fusion de 1989 avec la Ville de Lévis.

Sports[modifier | modifier le code]

Le premier aréna de Lauzon fut construit en 1969. Il porte aujourd'hui le nom Aréna André Lacroix en hommage à l'ancien joueur de hockey de la LNH et de l'AMH. Né à Lauzon le 5 juin 1945, il a joué en compagnie de plusieurs grands joueurs de hockey dont Bernard Parent, Jean-Guy Gendron, Bobby Hull, Stan Mikita, Pat Stapleton et Gordie Howe.

Disparition de la Ville de Lauzon par la fusion municipale avec la Ville de Lévis[modifier | modifier le code]

En 1989, Lauzon qui avait une population d'environ 14 500 habitants lors de sa fusion avec Lévis, comptait 3 paroisses catholiques: Saint-Joseph-de-Lauzon, Saint-Antoine-de-Bienville et Sainte-Bernadette-Soubirous[9]. La fusion fut officialisée le 9 septembre 1989. La ville fusionnée a porté le nom de Lévis-Lauzon jusqu’en 1991. La nouvelle ville fut ensuite fusionnée avec celle de Saint-David-de-l'Auberivière pour reprendre définitivement le nom de Lévis.

La liste des maires de Lauzon de 1867 à 1989[modifier | modifier le code]

La liste des premiers curés de Lauzon de 1690 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Voir la page Église Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Une opposition est née de la part des résidents de la partie sud du village, ceux-ci ne voulait pas que le village soit renommé Lauzon. Ainsi, la partie sud de l'ancien village a conservé le nom Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy pour devenir plus tard Saint-Joseph-de-Lévis jusqu'en 2001.
  2. The Canada Gazette, 29 septembre 1866, pages 3741-3742 ; The Canada Gazette, 6 octobre 1866, pages 3868-3869 ; The Canada Gazette, 13 octobre 1866, pages 3972-3973. Ce décret fut l'objet d'une sextuple publication (triple en anglais et triple en français).
  3. Gazette officielle de Québec, 12 novembre 1910, pages 2066-2067.
  4. Le bâtiment fut acheté en 1908 par l'ancienne municipalité du village de Lauzon. Il fut le dernier hôtel de ville du village de Lauzon.
  5. Information tirée du livre «Bienville, 1896-1996: cent ans d'histoire».
  6. Statuts de la province de Québec, 15-16 George VI, 1951-1952, chapitre 82, pages 319-339.
  7. Gazette officielle du Québec, partie 1, 30 août 1980, 112e année, numéro 35, pages 8921-8922.
  8. a et b Information tirée des archives de la Société d'histoire régionale de Lévis.
  9. La paroisse de Saint-Antoine-de-Bienville a été dissoute et son église fut fermée en 2004. La Caisse Populaire de l'endroit en porte encore le nom de Caisse Populaire de Bienville.

Sources[modifier | modifier le code]

Ouvrages de références :

  • Couture, Pierre. Guillaume Couture, le roturier bâtisseur, Montréal, Éditions XYZ, 2005, 161 p.
  • Roy, J.-Edmond. Histoire de la Seigneurie de Lauzon, volume 1 à 5, Mercier et Cie, 1897 (réédité en 1984).
  • Samson, Gilbert. Bienville, 1896-1996: cent ans d'histoire, Lévis, Comité du centenaire de Bienville, 1996, 136 p.
  • Marcil, Eileen Reid. Au rythme des marées : l'histoire des chantiers maritimes Davie, Toronto, Industries David Inc., 1997 , 601 p.

Les archives de la Société d'histoire régionale de Lévis.

Site web :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]