Andlau

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Andlau
Image illustrative de l'article Andlau
Blason de Andlau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Canton Barr
Intercommunalité CC Barr-Bernstein
Maire
Mandat
Fabien Bonnet
2014-2020
Code postal 67140
Code commune 67010
Démographie
Gentilé Andlaviens, Andlaviennes
Population
municipale
1 821 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 14″ N 7° 25′ 07″ E / 48.387222, 7.41861148° 23′ 14″ Nord 7° 25′ 07″ Est / 48.387222, 7.418611  
Altitude Min. 205 m – Max. 795 m
Superficie 23,69 km2
Localisation

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Andlau

Andlau est une commune française viticole située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace. Elle est une étape à la fois sur :

Géographie[modifier | modifier le code]

Petite ville du Bas-Rhin de l'arrondissement de Sélestat et du canton de Barr située dans la vallée de l'Andlau sur les contreforts des Vosges. La banlieue d'Andlau, entièrement occupée par les Vosges, dont un sommet, le Stosskopf, y atteint une hauteur de 700 mètres. Ses communes limitrophes sont Mittelbergheim au nord-est, Eichhoffen à l'est, Bernardvillé au sud, le Hohwald au nord-ouest et Barr. La commune possède une superficie de 23,69 km² dont le point le plus haut culmine à 807 mètres vers la pointe nord du Niederberg.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

L'Andlau : petite rivière qui prend sa source dans les Vosges, près du Champ du Feu, montagne située à l'extrémité orientale du Ban-de-la-Roche ; elle coule d'ouest en est, arrose Andlau, Eichhoffen, Saint-Pierre, Stotzheim, Zellwiller, Hindisheim, Lipsheim, Fegersheim et se jette dans l'Ill en aval de cette dernière commune, après avoir reçu en amont de Valff les eaux de la Kirneck et mis en mouvement près de 60 moulins et autres usines vers le XIXe siècle. Son cours est d'environ 45 kilomètres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Andelaha
  • Andelelaha
  • Andeloïa
  • Andeloha, 999
  • Andelow
  • Andeloa
  • Andelow
  • Andelach, 1126

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Andlau est une déformation du mot Andelaha en Andelaw ou Andlaw. Le premier mot pourrait provenir du nom primitif de la rivière dont on trouve des traces dans les anciennes cartes établies aux XVe et XVIe siècles. Cette rivière de 42,8 km coule depuis le Champ du Feu jusqu'à l'Ill et se trouve être à l'origine du nom de la commune. La ville a ensuite pris le nom de la rivière. Le 30 juillet 1857, Andlau s’appelait Andlau-au-Val pour la distinguer de celui de Andelot en Haute-Marne. Au début du XXe siècle, le nom redevient Andlau.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un domaine occupé dès l'époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Le village est sans doute déjà occupé à l'époque gallo-romaine. Ensuite, c'est autour de l'abbaye de moniales fondée en 880 par Richarde de Souabe, fille du comte d'Alsace connue sous le nom d'Erchangar, que se développe le village. Sainte Richarde[1] épouse par la suite l'empereur Charles le Gros, petit-fils de Louis le Débonnaire.

La fondation d'une abbaye[modifier | modifier le code]

Cette abbaye fut placée initialement au Saint-Sauveur et suivait la règle de saint Benoît qui reçut la protection du pape. Elle fut autorisée à battre monnaie jusqu'en 1004. Elle fut dotée de biens considérables et reçut par la suite un grand nombre de privilèges. L'empereur Charles IV, en les confirmant en 1347, déclara l'abbaye exempte de toutes charges et contributions et accorda à l'abbesse Adélaïde de Géroldseck et à celles qui lui succédèrent, le titre de princesse de l'Empire. On ne connaît pas précisément l'époque précise de sa sécularisation ; on croit qu'elle eut lieu entre les XIIe et XIVe siècles. Outre la charte de l'empereur Charles IV, un grand nombre d'autres diplômes antérieurs et postérieurs ont été concédés à cette abbaye, soit pour confirmer les privilèges qu'elle avait déjà obtenus, soit pour lui en accorder de nouveaux. Les récipiendaires étaient obligés de faire preuve de seize quartiers de noblesse sans mésalliance, et les familles les plus illustres d'Alsace et d'Allemagne briguaient l'honneur d'y faire admettre leurs filles ; elles n'étaient assujetties à aucun vœu et pouvaient quand bon leur semblait, rentrer dans leurs familles et même se marier.

Cette abbaye reçut, presque dès son origine, une illustration qui n'a pas peu contribué à sa prospérité et à sa considération. On sait que l'empereur Charles-le-Gros, trop faible pour gouverner le vaste empire qu'il avait réuni sous son sceptre par la mort de ses deux frères, en laissa les soins à l'impératrice Richarde, son épouse ; elle avait pour conseiller Liutward, évêque de Verceil. Les courtisans, jaloux de l'autorité de l'évêque et de la confiance que lui accordait l'impératrice, méditaient depuis longtemps sa ruine et trouvèrent le moyen d'allumer dans le cœur du faible monarque une jalousie que la piété, les talents, les éminentes qualités de son épouse et vingt-cinq ans de mariage constamment heureux furent impuissants à écarter. Liutward fut chassé de la cour ; l'impératrice répudiée se retira dans le monastère d'Andlau. La légende de sainte Richarde porte qu'elle subit l'épreuve du feu, et que revêtue d'une chemise enduite de cire, à laquelle ont mis le feu en quatre endroits, elle ne fut point atteinte par les flammes qui s'éteignirent miraculeusement. Quoi qu'il en soit, ce fut dans cette abbaye que l'épouse de Charles-le-Gros finit ses jours dans la prière et les bonnes œuvres. Elle trouva aussi une source de consolations dans les lettres, qu'elle cultivait avec une grande distinction ; plusieurs belles poésies, qui sont parvenues jusqu'à nous, peignent sa résignation et la pureté de son âme. Elle mourut avant la fin du IXe siècle et fut enterrée dans une chapelle latérale de l'église d'Andlau ; un siècle et demi plus tard, elle fut canonisée par le pape Léon IX, qui s'étant trouvé en Alsace, sa patrie, vint à Andlau bénir l'église nouvellement construite sous l'abbesse Mathilde, sœur de l'empereur Henri III.

La famille d'Andlau[modifier | modifier le code]

On trouve les premières références à la maison d'Andlau au XIIe siècle, ce qui fait de cette famille une des lignées les plus anciennes de France. La ligne d'Andlau fait partie des 0,5 % de la noblesse française dont les origines remontent au bas Moyen Âge ; elle est ainsi considérée comme noblesse d'épée - noblesse de race ou noblesse ancienne -. Les nobles d'Andlau ont peut-être donné leur nom à la ville. Selon certaines sources, la famille d'Andlau serait arrivée en Alsace à l'époque romaine avec une autre famille, les Dandolo de Venise. Cette famille aurait fondé le château du Bas-d'Andlau. Une autre version attribue à un dénommé Balthasard d'Andolo natif de Bologne la création de la ville. Il aurait suivi Charlemagne qui se dirigeait vers le nord vers le VIIIe siècle. Il se serait alors fixé au val d'Eléon et pourrait donc être à l'origine de la fondation de la lignée de la famille noble des Andlau qui a donné le nom à Andlau. Bathasard et son fils auraient fondé un petit couvent dans la vallée, près de la rivière Andlau. Cette théorie irait donc à l'encontre de la version qui veut que ce soit sainte Richarde qui ait fondé l'abbaye. Une autre proposition parle d'un chevalier d'Andlau qui aurait aidé Richarde à trouver l'emplacement où l'ours grattait le sol. La famille des Andlau accédera au statut de chevaliers à partir du IXe siècle. Ils prendront le nom de la cité et feront ainsi des legs à l'abbaye. Mais on peut aussi prétendre que cette famille a pris le nom de la ville, qui par la suite lui a donné ses armoiries. Le premier personnage, Gunther d'Andalau, cité en 1141, devient abbé de Saint-Blaise. Les sires d'Andlau s'illustrent durant la bataille de Sempach, le 9 juillet 1386, durant laquelle le comte d'Andlau perd quatre de ses fils. Elle est particulièrement affectée par la guerre de Trente Ans.

La famille d'Andlau est liée à de nombreux personnages de l'histoire de France, comme par exemple Claude-Adrien Helvétius, Jacques Necker, Germaine de Staël, Jean Le Marois, Hardouin-Gustave d'Andlau ou encore Albert de Mun.

Le village se forme autour de l'abbaye[modifier | modifier le code]

Peu à peu, il se forma aux alentours de l'abbaye une petite ville que l'abbesse donna en fief, en 1364, à la famille noble d'Andlau, une des plus illustres de l'Alsace, dont l'histoire fait mention pour la première fois en 1141 : Ganthier d'Andlau fut abbé de Saint-Blaise. Neuf ans après, Othon, comte d'Andlau (Otto de Andelaha comes) paraît comme témoin dans un diplôme donné par l'empereur Conrad III en faveur de l'abbaye de Saint-Blaise. Cette famille a produit un grand nombre d'hommes distingués, et ce qui prouve la haute considération dont elle jouissait, c'est qu'en vertu d'un antique privilège, renouvelé par Charles Quint, en 1550, l'aîné portait le titre de chevalier héréditaire du Saint-Empire.

Andlau une ville de pèlerinage[modifier | modifier le code]

Un pèlerinage fut dédié très tôt à la Vierge Marie dans la crypte de l'église où les chanoinesses se réunissaient chaque jour pour prier. Au XIVe siècle une tour — souvent confondue avec le château de Spesbourg - est attestée appartenir aux nobles de Dicka. Entre le XIIIe et le XIVe siècle quatre châteaux sont édifiés à Andlau. L'un de ces château est celui du Wibelsberg-Crax dont il ne subsiste que quelques vestiges. Construit entre 1232 et 1249 il est démoli une première fois par Eberhard d'Andlau, puis reconstruit à partir de 1293. Il prend alors le nom de château de Crax, mais est définitivement démoli en 1298 sur ordre de l'évêque de Strasbourg. Les sires d'Andlau fortifient la ville au XVe siècle. En 1695 le garde forestier d'Andlau, Frantz Ettighoffen, tue l'un des derniers ours des Vosges. Au milieu du XIXe siècle, Andlau compte encore dix-huit moulins. La commune est entourée de forêts et de vignes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Andlau

Les armes d'Andlau se blasonnent ainsi :
« De gueules à la croix d'or. »[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Andlau et ses vignobles.
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (XIe-XVIIIe siècles).
Fontaine Sainte-Richarde (1876).
Statue de sainte Richarde réalisée par un artiste du Tyrol.
Crypte de l'abbatiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (XIe siècle).
Statues de saint Fabien et de saint Sébastien (XVIIe-XVIIIe siècles) se trouvant dans la crypte de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1882 1902 Wach Emile    
1902 1914 A. Bohn    
1914 1918 Kientz Victor Alfred    
1918 1919 Bohn Alex    
1919 1921 Wach Jules    
1921 1940 Meyer Jérôme    
1941 1942 Bass Paul    
1943 1944 Enaux Charles    
1945 1946 Roth Charles (qui a assuré l'intérim après la Libération)    
1946 1947 Traeger Jules    
1947 1950 Moritz Alphonse    
1950 1971 Gresser Auguste    
1971 1989 Allenbach Pierre    
1989 1994 Caffiau Emile    
1994 1995 Vogt Lucien    
1995 2008 Maurice Laugner    
mars 2008 en cours Fabien Bonnet[3]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 821 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 012 2 184 1 990 1 956 2 179 2 257 2 193 2 107 2 110
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
2 062 2 018 2 007 2 008 1 906 1 892 1 776 1 704 1 706
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 731 1 735 1 789 1 510 1 515 1 559 1 493 1 453 1 553
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 529 1 584 1 919 1 744 1 632 1 654 1 788 1 844 1 833
2011 - - - - - - - -
1 821 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La basilique Saint-Pierre-et-Saint-Paul des XIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Son porche roman constitue l'un des chefs-d'œuvre de l'art sculptural médiéval alsacien. Crypte du XIe siècle. Vierge des XVe et XVIe siècles. Chaire de 1715 portée par Samson. Tombeau de sainte Richarde. Stalles du XVe siècle. L'église actuelle a été reconstruite au XVIIe siècle. La frise sculptée du massif occidental, sur 30 m de long et 0,60 de haut, déroule motifs animaux, personnages (héros de chevalerie, histoire de Richarde, etc.) ; au portail, le Christ, les saints Pierre et Paul, les premières scènes de la Genèse[6].

La chapelle Saint-André, son cimetière avec ses tombes remarquables[modifier | modifier le code]

Anciennement chapelle du Saint-Sauveur, l'édifice primitif remonte à l'époque carolingienne. On peut encore voir, à travers une grille au ras du sol, les fondations romanes. Cette église est encore appelée chapelle du cimetière par certains villageois. Cette église servait aussi aux habitants d'Eichhoffen qui ne disposait pas d'église jusqu'en 1865. Entre 1777 et 1780, la chapelle Saint-André est agrandie pour répondre à la forte demande des communiants qui fréquentaient alors l'église. Les personnes décédées d'Eichoffen étaient enterrées dans le cimetière à côté de l'église. Beaucoup d'anciennes tombes du cimetière ne sont donc pas ceux des habitants d'Andlau mais d'Eichhoffen. Après plusieurs années d'imbroglios entre Andlau et Eichhoffen, les catholiques de cette dernière cité feront construire leur propre église. La construction de cette chapelle est le fruit de plusieurs transformations. Le clocher de la chapelle est de forme octogonale. Dans le chœur médiéval, il existe encore des peintures murales qui datent du XVe siècle. Concernant le cimetière qui se trouve à côté de la chapelle, le commandeur Marx Cromer (Kremmer) fera élever à ses frais le mur qui entoure la chapelle, entre 1495 et 1537. La chapelle Saint-André doit beaucoup à de généreux donateurs. En 1896, grâce au docteur Stoltz, elle sera restaurée. À la fin du XXe siècle, des travaux de soutènement et de drainage seront entrepris pour éviter l'écroulement du mur qui donne sur la route. Au cours de la rénovation de 1974-1975, des lucarnes seront aménagées dans le beffroi puis enlevées. Pendant longtemps les processions s'arrêtaient devant la chapelle au même titre que les oratoires qui se trouvaient sur le parcours[7].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

L'article a été tiré en grande partie de L'Alsace ancienne et moderne: dictionnaire topographique, historique et statistique du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, édité en 1865. Les textes ont pu être modifiés depuis.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Baquol : L'Alsace ancienne et moderne : dictionnaire topographique, historique et statistique du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, 1865.
  • Eugène Bécourt, Andlau, son abbaye - son hôpital - Ses bienfaiteurs, Imprimerie alsacienne,‎ 1914-1921
  • Mlle M. Corbet, Sainte Richarde, sa vie, son abbaye, son église, son pèlerinage et la petite ville d'Andlau, Sélestat, Imprimerie Alsatia,‎ 1932
  • Jérôme Do bentzinger (éd.), Andlaud,Regard sur le XXe siècle,‎ 2000 (ISBN 978-2-906238-98-5)
  • Loïc Minor, Andlau, ses vieilles pierres, leurs histoires, Éditions du Kappellenbaum,‎ 2007 (ISBN 978-2-9528866-0-4, OCLC 470955907)
  • Hubert Bendert, Andlau la magnifique, Strasbourg, Édtions Coprur,‎ 2007 (ISBN 978-2-84208-171-3)
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal,‎ 1978, reprint 1991 (ISBN 978-2-86535-070-4)
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Pages 35 à 39 Andlau
  • René Dinkel, L'Encyclopédie du patrimoine (Monuments historiques, Patrimoine bâti et naturel - Protection, restauration, réglementation. Doctrines - Techniques - Pratiques), Paris, éditions Les Encyclopédies du patrimoine,‎ septembre 1997, 1e éd., 1512 p. (ISBN 978-2-911200-00-7)
    Chapitre I, Les partis et les choix de conservation du patrimoine architectural. 1. La promotion et la valorisation de l’identité régionale : Histoire des restaurations : des choix contemporains de conservation ? : L’église Sainte-Richarde à Andlau, Bas-Rhin, pp.16-17

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]