Baugé

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Baugé
Image illustrative de l'article Baugé
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Baugé
Intercommunalité C. C. du canton de Baugé
Commune Baugé-en-Anjou
Statut Ancienne commune
Date de fusion 1er janvier 2013
Code postal 49150
Code commune 49018
Démographie
Gentilé Baugeois, Baugeoise
Population 3 681 hab. (2010)
Densité 431 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 31″ N 0° 06′ 11″ O / 47.542, -0.103 ()47° 32′ 31″ Nord 0° 06′ 11″ Ouest / 47.542, -0.103 ()  
Altitude Min. 41 m – Max. 102 m
Superficie 8,55 km2
Localisation

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Site web Ville de Baugé

Baugé est une ancienne commune française située dans la partie orientale du département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Cette petite ville se trouve au cœur de l'Anjou, au nord-est d'Angers. Son territoire est essentiellement rural.

Le 1er janvier 2013, les communes de Baugé, Montpollin, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé et Le Vieil-Baugé se sont regroupées pour former la commune nouvelle dénommée Baugé-en-Anjou, dont Baugé constitue une commune déléguée.

C'est au XIe siècle que prend naissance la ville de Baugé, sur un emplacement qui domine le Val du Couasnon et la rivière l'Altrée. Capitale historique du Baugeois, la cité de Baugé conserve un patrimoine historique important. À la tête d'une importante sénéchaussée de l'Anjou, elle fut ensuite une sous-préfecture jusqu'en 1926. La ville est le siège de la communauté de communes et un centre administratif et commercial. C'est l'une des principales villes du département.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Baugé se trouve dans l'ouest de la France, dans la partie nord-est du département de Maine-et-Loire, dans le pays Baugeois[1]. Elle se situe à 35 km d'Angers, à 32 de Saumur, à 55 du Mans, à 62 de Tours et à 233 km de Paris[2].

Le Baugeois est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Il est délimité au sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à l'ouest par la vallée de la Sarthe[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Situé sur le Bassin parisien[4], le territoire de Baugé se trouve sur un plateau ondulé, où alternent buttes et étroites vallées. Son sous-sol se compose d'alluvions anciennes et modernes, et au nord s'étend un banc de terrain sénonien (sable et grès)[5].

La ville se situe dans une vallée, sur la rive droite du Couasnon[6].

Son territoire a une superficie de plus de 8 km2 (855 hectares)[7]. Son altitude varie de 41 à 102 mètres[8], pour une altitude moyenne de 72 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ce territoire rural est traversé par la rivière Le Couasnon, dont le paysage se compose d'un vallon et de bois, ainsi que par la rivière l'Altrée[9].

Végétation[modifier | modifier le code]

Baugé se situe à l’orée de la forêt de Chandelais. Cette forêt domaniale de 800 ha est composée de chênes et de hêtres. Autrefois propriété des comtes d'Anjou, le cœur de la forêt porte encore le nom de carrefour du Roi-René.

Protections sur le territoire : outre des protections sur des bâtiments (monuments historiques et inventaires), la commune de Baugé figure à l'inscription[10] de :

  • Protection réglementaire, site classé et inscrit : zone urbaine de Baugé ;
  • Inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF) : bois et vallée du Couasnon entre Baugé et Pontigné ;
  • Eau et milieux aquatiques : schémas d'aménagement et de gestion des eaux de l'Authion et du Loir.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat angevin est tempéré, de type océanique. Il est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés.

Le climat du Baugeois est plus continental : plus sec et chaud l'été[11].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Baugé se situe au carrefour de plusieurs voies départementales[9] :

  • la D18, venant du nord-ouest, Durtal puis Cheviré-le-Rouge,
  • la D938 (anciennement N138) traverse la commune du Nord (La Flèche) au Sud (Longué-Jumelles),
  • la D817 (anciennement N817), venant du nord-est, Le Lude,
  • la D766 (anciennement N766) traverse la commune d'Est (Noyant) en Ouest (Seiches-sur-le-Loir),
  • la D58, venant du sud-est, Linières-Bouton puis Le Guédeniau,
  • la D144, venant du sud-ouest, Fontaine-Guérin,
  • la D61, Le Vieil-Baugé et Fontaine-Milon (à proximité de l'autoroute A85 (Angers-Tours).

Transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun : Une ligne de car dessert le territoire. La ligne 8[12] va d'Angers à Noyant, en passant par Baugé.

Liaisons par car avec les gares SNCF de Saumur, Angers, La Flèche et Le Mans.
Autrefois le réseau secondaire de chemin de fer du Petit Anjou assurait une liaison Angers Noyant, en passant par Baugé[13].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et hameaux : Chanteloup, Chateau coin, Fort aux anglais, La gandonnerie, Le gault, Les capucins, Les grands champs, Ville neuve.

Communes aux alentours : Le Vieil-Baugé (2 km), Saint-Martin-d'Arcé (2 km), Bocé (4 km), Pontigné (5 km), Montpollin (5 km), Échemiré (5 km), Chartrené (6 km), Le Guédeniau (7 km), Cuon (7 km), Vaulandry (8 km)[2].

Rose des vents Cheviré-le-Rouge Montpollin Saint-Martin-d'Arcé Rose des vents
Échemiré
Jarzé
N Pontigné
O    Baugé    E
S
Le Vieil-Baugé
Fontaine-Guérin
Bocé
Chartrené
Le Guédeniau

Le pays baugeois[modifier | modifier le code]

Le Baugeois[14] est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Elle est délimitée au Sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à l'Ouest par la vallée de la Sarthe[1]. Baugé en est la capitale historique.

Outre la Sarthe, le Loir et l'Authion, le pays Baugeois est traversé par Le Couasnon et son affluent l'Altrée. Cette rivière prend sa source sur la commune d'Auverse, pour se jeter dans l'Authion à Beaufort-en-Vallée et à Mazé. On trouve également dans la région les cours d'eau La Marconne et Le Lathan[15].

La région du Baugeois est la plus boisée du département. Elle est constituée de deux forêts domaniales (Chandelais et Monnaie) et de nombreuses forêts de chênes, de châtaigniers, de pins et de peupliers. Les étendues gagnées sur la forêt ont laissé place à des landes[10].

Son relief est principalement constitué d'un plateau, aux terrains sablonneux, siliceux ou calcaires, caractérisés par de larges affleurements sédimentaires, crétacés, sables et calcaires aux teintes claires[11].

Article détaillé : Baugeois.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 2008, le nombre total de logements dans la commune était de 1 890[16]. Parmi ces logements, 86 % étaient des résidences principales, 3 % des résidences secondaires et 11 % des logements vacants. Ces logements étaient pour une part de 75 % des maisons et de 22 % des appartements. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 8 % étaient des studios, 10 % des logements de deux pièces, 22 % de trois pièces, 25 % de quatre pièces, et 36 % des logements de cinq pièces ou plus[16].

Les résidences principales construites avant 2006, dataient pour 42 % d'avant 1949, 21 % entre 1949 et 1974, 24 % entre 1975 et 1989, et 13 % entre 1990 et 2005[16].

Le nombre de ménages propriétaires de leur logements était de 49 %, proportion inférieure à la moyenne départementale (60 %), et le nombre de ménages locataires était de 50 %. On peut également noter que 1 % des logements étaient occupés gratuitement[16].

L'ancienneté d'emménagement dans la résidence principale, rapporté au nombre de ménages, était de 16 % depuis moins de deux ans, 22 % entre deux et quatre ans, 16 % entre cinq et neuf ans, et 47 % de dix ans et plus[16].

Toponymie et héraldique[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes : Bellogaecum à l'époque mérovingienne, Balgiacum castrum 1035, Ermenbertus de Balgi 1060, Baugeium 1100, Baugé 1575, bien qu'on trouve aussi parfois dans des écrits l'orthographe Beaugé[17], Baugé en 1793[18].

L'origine du nom de « Baugé » pourrait venir de « bauge » (lieu boueux), étayé par le fait que la commune se situe au confluent du Couesnon et de l'Altrée. La bauge c'est aussi le repère du sanglier, ce qui explique les armoiries de la ville qui jouent sur les mots[17].

Une autre ville porte le nom de « Baugé », Le Vieil-Baugé (Maine-et-Loire), et trois le nom de « Bauge », Bellecombe-en-Bauges (Savoie), Doucy-en-Bauges (Savoie) et La Motte-en-Bauges (Savoie). Des lieux-dits portent également ce nom, comme un hameau de la commune de La Chapelle-sur-Oudon (Maine-et-Loire) et un moulin de la commune de Morannes (Maine-et-Loire)[5].

Ses habitants sont appelés les Baugeois[19],[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Baugé

Blason ville de Baugé :
d'argent à un sanglier de sable, défendu du champ, baugé dans un buisson de sinople mouvant du flanc senestre, le tout sur une terrasse du même. Armoiries d'argent au sanglier de sable enregistrées le 27 mars 1700[20].

Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Un site mégalithique est présent sur la commune, témoin des premières occupations humaines de ce territoire. Il s'agit du dolmen de La Pierre-Couverte. Il est formé d'une chambre unique, précédée d'un vestibule, et ses deux tables appuient sur cinq supports[21].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le centre primitif se situait au Vieil-Baugé. Au Moyen Âge, sous les rois Carolingiens, le Vieil-Beaugé ou Vieux-Beaugé[22] commandait une des vigueries de l'Anjou : Vicaria Balgiensis.

Jusqu'au XIe siècle Baugé se confond avec le Vieil-Baugé, riche alors de deux églises avec prieuré. Foulques Nerra déplace le centre de la viguerie sur un emplacement qui domine le Val du Couesnon, et créé une motte féodale avec château-fort et église, autour desquels se constitua une nouvelle ville, la ville de Baugé (1015-1025)[6].

Le fief de Beaugé[22] passa entre d'illustres mains (Richard Cœur de Lion, Jean sans Terre, Philippe Auguste, Marguerite de Provence, Louis XI, etc[21].

En 1343, le sel devient un monopole d'État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L'Anjou fait alors partie des pays de "grande gabelle", et comprenait seize tribunaux spéciaux (ou greniers à sel), dont celui de Beaugé.

De la moitié du XIVe siècle à celle du XVe, la Guerre de Cent Ans[23] n'épargne pas la région. En 1421 une armée française, principalement composée d'alliés écossais, remporte la bataille de Baugé contre une armée anglaise.

Article détaillé : Bataille de Baugé.

De la motte féodale initiale il ne reste rien. Un nouveau château est édifié à son emplacement actuel par les Plantagenêt. Incendié à plusieurs reprises, en 1451 le roi René d'Anjou le fit reconstruire, en faisant consolider puis restaurer les ruines. Les travaux durèrent une dizaine d'années. Beaucoup plus tard, le château du roi René devint l'hôtel de ville de Baugé.

Le roi René fit de ce château sa résidence de chasse et y fit régulièrement venir sa cour. Séduit par l'abondance et la richesse des forêts baugeoises, il y séjourne pour pratiquer la chasse[24]. Vouant une dévotion particulière à la croix de Baugé, il l'adopte en son blason et en fait le symbole de l'Anjou. Après son mariage avec Isabelle de Lorraine (1420), la croix d'Anjou se confond avec la croix de Lorraine[21].

Le roi Louis XI y séjourna du 28 au 30 septembre 1471.

À la fin du XVe siècle c'est le règne de Charles VIII. Il se fiance avec Marguerite d'Autriche qu'il répudie à l'automne 1491 à Baugé.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Carte de l'Anjou au XVIIIe siècle.
(Cliquez pour agrandir)

L'autorisation de clore la ville de Baugé est accordée en 1539 (ville close de l'Anjou). Le mur et les tours sont édifiées dans les années suivantes[25].

Connu pour son cadre de vie, il arrive que des personnalités passe sur la commune. Ainsi, de retour dans le Val de Loire en 1565, à l'occasion de son Grand tour de France, Charles IX s'arrête au château de Baugé pour y dormir.

Durant les guerres de religion, Baugé s'oppose au pouvoir royal. Henri IV devenu souverain, une grande partie de la province d'Anjou, hormis Angers et Saumur, refuse de reconnaître ce roi huguenot. Les ligueurs de Segré, Baugé, Beaupréau et Chalonnes refusent de se rallier au roi. En 1593, le roi s'étant converti au catholicisme, la paix revient[3].

En 1685 la révocation de l'édit de Nantes aura des répercussions en Anjou, surtout à Baugé et à Saumur où les protestants étaient fortement implantés.

Jusqu'au XVIIe siècle l'administration communale se confondra avec celle de la paroisse[6]. Baugé est à l'époque à la tête d'un pays d'élection pour le prélèvement de la taille.

La sénéchaussée de Baugé[modifier | modifier le code]

Sénéchaussées de l'Anjou au XVIIIe siècle. (cliquez pour agrandir)

Sous l'Ancien Régime (1544), Baugé fut à la tête d'une importante sénéchaussée de l'Anjou, dépendante de la sénéchaussée principale d'Angers.

Jusqu'au XVIe siècle, la juridiction de la Sénéchaussée angevine de Baugé couvrait un territoire allant jusqu'à Château-la-Vallière (Indre-et-Loire) à l'Est et Le Lude (Sarthe) au Nord.

Article détaillé : Sénéchaussée de Baugé.

Révolution[modifier | modifier le code]

Après la Révolution éclate une insurrection royaliste, et en 1793 celle de la guerre de Vendée. Tout l'Anjou sera concerné par ces événements. En mai 1791, Antoine-Philippe de La Trémoïlle est arrêté par la municipalité de Noyant-sous-le-Lude et envoyé à Baugé, avant d'être emprisonné à Angers.

Durant la virée de Galerne, en décembre 1793, les troupes de La Rochejaquelein passent par Baugé pour se diriger ensuite vers La Flèche.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suivit la Révolution, en 1790 Baugé fut chef-lieu de canton (de Baugé) et chef-lieu de district (de Baugé), puis en 1800 chef-lieu d'arrondissement (de Baugé)[18].

Au XVIIIe siècle le Maine-et-Loire suit le grand mouvement économique, fruit du progrès des lumières. Dans la région de Baugé, le marquis de Turbilly réalise des expériences de défrichement, améliore les prairies et l'élevage des moutons[3].

Au XIXe siècle se déroule chaque année dans le Baugeois des comices cantonaux particulièrement dynamiques, que ce soit sur le canton de Baugé, celui de Seiches, de Durtal ou encore celui de Noyant. À l’époque c'était l'occasion de démonstrations, notamment pour les outils de travail du sol[26].

L'arrondissement de Baugé[modifier | modifier le code]

À la création des départements en 1790, la ville de Baugé fut chef-leu de district, puis chef-lieu d'arrondissement à partir du 17 février 1800, englobant les dix cantons du Baugeois : Baugé, Beaufort, Fougeré, Jarzé, Longué, Mazé, Mouliherne, Noyant, Seiches et Vernoil. L'arrondissement de Baugé prendra fin en 1926[5].

Article détaillé : Arrondissement de Baugé.

Commune nouvelle de Baugé-en-Anjou[modifier | modifier le code]

En juin 2011 cinq communes du Baugeois lancent un projet de fusion : Baugé, Montpollin, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé et Le Vieil-Baugé[27].

Après la consultation de la population par l’intermédiaire de réunions publiques en novembre et décembre 2011, et la validation de la charte Commune nouvelle du Baugeois[28], le 8 mars 2012 l'ensemble des Conseils municipaux votent l'adoption du projet[29].

Le changement est validé le 30 mars 2012 par arrêté préfectoral, pour une mise en place au 1er janvier 2013[30].

Quelques chiffres du nouvel ensemble[31]
Nom de la commune Population
(2010)
Surface
(hectares)
Alt. mini
(mètres)
Alt. maxi
(mètres)
Baugé 3 681 855 41 102
Montpollin 214 449 56 103
Pontigné 257 2 417 47 92
Saint-Martin-d'Arcé 794 1 318 52 95
Le Vieil-Baugé 1 266 2 863 27 89
Ensemble 6 212 7 902 27 103

Administration[modifier | modifier le code]

Administration actuelle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Commune nouvelle.

Depuis le 1er janvier 2013, Baugé constitue une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Baugé-en-Anjou, dont elle est le chef-lieu.

Administration ancienne[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.

La commune a été érigée en municipalité en 1790. Elle sera chef-lieu de canton de 1790 à 2012, de district de 1790 à 1800 et d'arrondissement de 1800 à 1926, date à laquelle elle est rattachée à celui de Saumur[18].

Composé de vingt-sept élus[32], le conseil municipal comprenait au 31 décembre 2012 les commissions :

  • finances ;
  • communication ;
  • travaux, sécurité, achats de matériels ;
  • urbanisme et environnement ;
  • social, famille, enfance, jeunesse, vie scolaire[33].

En décembre 2001, la ville a mis en place un conseil municipal des jeunes, composé de douze jeunes âgés entre 9 et 15 ans, habitant Baugé, et élus pour deux ans.

Liste des maires successifs[34]
Période Identité Étiquette Qualité
1762   Pierre Luciot    
1763 1764 Pierre-René Raveneau    
1765 1767 Julien-Camille Lemeignan    
1767 1771 Pierre-René Raveneau    
1771 1789 Marie-François Lasnier de La Tour    
1790   Jacques Bariller de Pallée   Lieutenant à la maîtrise des Eaux et Forêts
1790   Pierre-Michel Ferrière   Receveur des droits d'enregistrement
1793   Jacques-René Guyot   ancien Procureur du Roi
1793   Jean-François Commeau   Avocat
1795   Michel Ferrière du Coudray   Notaire
1795   François Calliot   ancien Procureur de Fabrique
1795   Pierre-René Lecamus   Officier de santé
1800   Jacques-Pierre Verrye   Médecin
1808   Augustin-François Legouz du Plessis   Propriétaire
1815   Louis-Georges Mabille-Duchêne   Propriétaire
1815 (pendant les cent jours)   Maximilien Thierry   ancien Officier d'Infanterie
1815   Louis-Georges Mabille-Duchêne   Propriétaire
1830   M. Chemay   Notaire, Député
1837   Jean Dutier   Propriétaire
1849   Florent Papin]   Expert foncier
1852   Armand de Melun   Vicomte de Melun, Député d'Ille-et-Vilaine
1855   René-Victor Ferrière   Notaire
1860   Florent Papin   Expert foncier
1865   Jean Langlois   Avocat
1870   René-Victor Ferrière   Notaire
1871   René Dornoy-Perrault   Négociant
1871   Jean-Baptiste Lechalard    
1884   Pierre Orgerie   Capitaine en retraite
1892   Jean-Nicolas Reb   Maréchal des logis de gendarmerie en retraite
1893   Louis Gallard   Agent-voyer d'arrondissement
1896   Jacques Bordeau   Instituteur en retraite
1900   Camille-Ernest Brion   Avoué
1908   Léon Gousselin   Pharmacien
1910   Jean Georges   Pharmacien honoraire
1920   Jean Carbonnel    
1925   Jean Georges   Pharmacien honoraire
1926   Alphonse Samson   Bourrelier puis Hôtelier
1935 1945 Gaston Moreau UR Avoué
1945 1959 Constant Chevalier   Minotier
1959 1983 Adolphe Sirodeau   Expert foncier
1983 1995 Pierre Salvetat   Pharmacien
1995 2008 Guy Delépine DVD Chef d'entreprise
Président de la CC du canton de Baugé
2008 2012 Philippe Chalopin DVD Avocat
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

La ville de Baugé est jumelée avec plusieurs autres villes étrangères. Il faut rappeler que le jumelage est une relation établie entre deux villes de pays différents qui se concrétise par des échanges socio-culturels.

Comptes de l'ancienne commune[modifier | modifier le code]

Les comptes de la commune de Baugé de l'année 2011[35]
Chiffres clés 2011 En milliers d'Euros En euros par habitant Chiffres 2000
Total des produits de fonctionnement (A) 4 156 1 125 3 203
Total des charges de fonctionnement (B) 3 696 1 001 2 488
Résultat comptable (R=A-B) 460 124 715
Total des ressources d'investissement (C) 3 642 986 1 835
Total des emplois d'investissement (D) 4 676 1 266 1 743
Besoin ou capacité de financement des investissements (E=D-C) 1 034 265 -92
Encours de la dette au 31/12 6 919 1 873 4 980
Annuité de la dette 711 192 845
Budget principal seul - Population légale en vigueur au 1er janvier de l'exercice 2011 : 3 694 habitants


Les taux de fiscalité 2011[36]
Fiscalité locale Taux
Taxe d'habitation (y compris THLV) 14,84 %
Foncier bâti 14,19 %
Foncier non bâti 33,95 %
Cotisation foncière des entreprises 15,90 %
Taux votés pour l'année 2011[37].


Comptes du nouvel ensemble formé par Baugé-en-Anjou (milliers d'euros)[35]
Chiffres clés 2011     Baugé     Montpollin Pontigné Saint-Martin-d’Arcé Le Vieil-Baugé
Total des produits de fonctionnement (A) 4 156 111 186 438 874
Total des charges de fonctionnement (B) 3 696 110 171 308 672
Résultat comptable (R=A-B) 460 1 16 130 202
Total des ressources d'investissement (C) 3 642 65 168 119 285
Total des emplois d'investissement (D) 4 676 6 208 101 249
Besoin ou capacité de financement des investissements (E=D-C) 1 034 -59 40 -18 -35
Encours de la dette au 31/12 6 919 0 58 416 473
Annuité de la dette 711 3 9 64 57
Budget principal seul

Ancienne situation administrative[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, la commune de Baugé était intégrée à la communauté de communes canton de Baugé ; structure intercommunale ayant pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace[38].

Créée en 1994[39], cette structure intercommunale regroupait jusqu'en décembre 2012 quinze communes du canton : Baugé, Bocé, Chartrené, Cheviré-le-Rouge, Clefs, Cuon, Échemiré, Fougeré, Le Guédeniau, Montpollin, Pontigné, Saint-Martin-d'Arcé, Saint-Quentin-lès-Beaurepaire, Vaulandry et Le Vieil-Baugé.

La communauté de communes était, à cette date, membre du syndicat mixte Pays des Vallées d'Anjou (SMPVA), structure administrative d'aménagement du territoire regroupant six communautés de communes : Beaufort-en-Anjou, Canton de Baugé, Canton de Noyant, Loir-et-Sarthe, Loire Longué, Portes-de-l'Anjou.

Autres administrations[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, la commune de Baugé était adhérente du conseil de développement du Pays des Vallées d'Anjou (CDPVA), du syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement de l’agglomération Baugeoise, du syndicat mixte intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou (SIVERT), du syndicat intercommunal pour l'aménagement du Couasnon (SIAC)[40].

Le SIVERT était, à cette date, le syndicat intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou, situé à Lasse[41].

Également à cette date, les musées de Baugé, Beaufort-en-Vallée et Parçay-les-Pins étaient associés et fonctionnaient en réseau depuis 2001 au sein d'un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU).

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, la commune de Baugé faisait partie du canton de Baugé (chef-lieu) et de l'arrondissement de Saumur (sous-préfecture).

Le canton de Baugé comprenait en décembre 2012 quinze communes, dont Le Vieil-Baugé, Saint-Martin-d'Arcé, Bocé, Échemiré, Montpollin et Pontigné. C'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département.

À cette date, Baugé faisait partie de la troisième circonscription de Maine-et-Loire, composée de huit cantons dont Longué-Jumelles et Noyant. La troisième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'administrations judiciaires à Baugé.

Le Tribunal d'instance et le Conseil de prud'hommes se trouvent à Saumur. Le Tribunal de grande instance, la cour d'appel, le Tribunal pour enfants, le Tribunal de commerce, se situent à Angers, tandis que le Tribunal administratif et la Cour administrative d'appel se situent à Nantes[42].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2009, Baugé compte 3 672 habitants (soit une stagnation de 0 % par rapport à 1999). La commune occupe le 2 779e rang au niveau national, alors qu'elle était au 2 538e en 1999, et le 30e au niveau départemental sur 363 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Baugé depuis 1793.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[43], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu par roulement tous les cinq ans[44]. Pour Baugé, le premier recensement a été fait en 2004 [45], les suivants étant en 2009, 2014, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Baugé, est une évaluation intermédiaire.

Le maximum de la population a été atteint en 1982 avec 3 898 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 150 3 003 3 150 3 405 3 553 3 400 3 278 3 220 3 329
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 356 3 546 3 562 3 419 3 448 3 449 3 569 3 623 3 344
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 325 3 199 3 235 2 868 2 848 2 738 2 916 3 484 3 510
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 -
3 363 3 657 3 807 3 898 3 748 3 661 3 423 3 672 -
(Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[46], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[47],[48],[49],[50],[51].)


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (39,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (56,7 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 43,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,8 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 33,8 %) ;
  • 56,7 % de femmes (0 à 14 ans = 13,8 %, 15 à 29 ans = 10,7 %, 30 à 44 ans = 13,8 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 43,6 %).
Pyramide des âges à Baugé en 2008 en pourcentage[52]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90  ans ou +
3,1 
15,5 
75 à 89 ans
19,4 
17,5 
60 à 74 ans
21,1 
18,8 
45 à 59 ans
18,1 
16,5 
30 à 44 ans
13,8 
15,1 
15 à 29 ans
10,7 
15,8 
0 à 14 ans
13,8 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[53].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Les services publics présents sur la commune sont une bibliothèque, des écoles et un collège, une maison de retraite, une gendarmerie, un centre de secours, un bureau de poste et une trésorerie[40], ainsi qu'un espace public numérique, le Cyber centre de Baugé[54].

Outre les services publics, la commune possède plusieurs autres équipements : des installations sportives, une crèche et une halte garderie, une école de musique, un centre social cantonal, un cinéma, etc[40].

On trouve également sur la commune de Baugé un camping et un plan d'eau permettant la pratique de la pêche[40].

La ville de Baugé possède le label Station verte[55].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'Académie de Nantes, la commune compte plusieurs écoles[40] :

  • école élémentaire publique L'Oiseau Lyre,
  • école primaire privée Saint-Joseph,
  • collège public Chateaucoin,
  • collège privé Notre Dame,
  • institut médico-éducatif Chamfleury.

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de la santé se trouvent sur le territoire communal : médecins généralistes, dentistes, kinésithérapeutes, infirmiers, sage-femmes, pharmacies, opticiens, laboratoire d'analyses médicales, cabinet de radiologie et d'imagerie médicale.

On y trouve également six établissements de santé : un hôpital local, l'hôpital intercommunal du Baugeois et de la Vallée (95 places), et quatre maisons de retraite, la résidence des Mélèzes (140 places), la résidence Rancan (130 places), la résidence Jeanne Delanoue (80 places) et la résidence Marc Leclerc (40 places)[56].

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune de Baugé plusieurs installations sportives : deux stades, un gymnase intercommunal, deux salles couvertes de tennis, une piscine intercommunale, un golf, une salle des arts martiaux, un terrain de pétanque, une salle de tennis de table, une salle spécifique de gymnastique, et un terrain de moto-cross[40].

Il existe aussi un cercle de Boule de fort, véritable phénomène culturel en Anjou.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2007, c'est la Communauté de Communes du Canton de Baugé qui organise la collecte des déchets ménagers (tri sélectif)[19],[41].

La déchèterie intercommunale se situe sur la commune de Saint-Martin-d'Arcé.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage sur la commune de Baugé était de 15 341 €, pour une moyenne départementale de 17 211 €[57].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Implanté en territoire rural, Baugé est le centre administratif et commercial de la région.

Sur 356 établissements présents sur la commune à fin 2010, 3 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 8 % du secteur de la construction, 58 % de celui du commerce et des services et 25 % du secteur de l'administration et de la santé[58].

Fin 2008, 343 établissements étaient présents sur la commune, dont 58 % relevaient du secteur du commerce et des services[59].

Le tissu économique est composé de nombreuses petites entreprises ; seuls 12 % des établissements comptent plus de 10 salariés[57].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Comme dans le reste du département, le secteur agricole est présent sur la commune. Il représente 3 % des établissements du territoire, contre plus de 17 % sur le reste du département[57].
On y trouve également une coopérative agricole (CAPL Société Coopérative Agricole du Pays de Loire Baugé).

Liste des appellations sur le territoire[60] :

  • IGP Bœuf du Maine, IGP Porc de la Sarthe, IGP Volailles de Loué, IGP Volailles du Maine, IGP Œufs de Loué,
  • IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton, IGP Maine-et-Loire blanc, IGP Maine-et-Loire rosé, IGP Maine-et-Loire rouge.

Commerces et services[modifier | modifier le code]

Ville la plus importante du canton, on y trouve de nombreux commerces et services, ainsi qu'un supermarché. Le commerce et les services représentent près de 58 % des établissements présents sur le territoire, pour près de 53 % sur le reste du département[57].
En 2011 une zone commerciale a été créée (route d'Angers), comprenant plusieurs magasins[61].

On trouve sur la ville de Baugé les activités commerciales de : alimentation, boucherie, boulangerie-pâtisserie, bijouterie, bricolage, coiffeurs, confection et chaussure, électroménager, fleurs, librairie papeterie, optique, parfumerie, pressing, etc. Il existe aussi plusieurs commerces de restauration et d'hébergement (cafés, restaurants, hôtels).
Deux marchés hebdomadaires : le lundi un marché traditionnel et le samedi un marché alimentaire et du terroir[61].

On y trouve également plusieurs activités artisanales : charpente couverture, cordonnerie, ébénisterie, électricité, maçonnerie, menuiserie, etc[61].

Ville d'histoire, on trouve à Baugé un office de tourisme, couvrant le territoire de l'intercommunalité, et un camping.

Activité économique de la région[modifier | modifier le code]

Ville la plus importante de la région, Baugé se trouve au cœur de l'activité économique intercommunale. On y trouve notamment une zone d'activité, la Z.A. Anjou Actiparc Sainte Catherine[61].

Sur le territoire de la C. C. du canton de Baugé, sur 976 établissements présents à fin 2010, 26 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 43 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[62].
Seuls 6 % des établissements comptent plus de 10 salariés, pour 8 % sur le département[62].

Sur ce même territoire, 918 établissements étaient présents à fin 2009, dont 43 % dans le secteur du commerce et des services et 28 % dans le secteur de l'agriculture (pour 18 % dans le département)[63].

Le tourisme se développe sur la région, les ouvrages à visiter y étant nombreux : Château de Baugé, centres villes dont celui de Baugé, églises dont celles de Chartrené ou de Pontigné, clochers tors dont celui de Fougeré, prieurés dont celui du Guédeniau, manoirs dont celui du Vieil-Baugé, musées dont ceux de Baugé et Cheviré, etc.
Le Baugeois, ancienne partie de la province d'Anjou, possède un riche passé historique.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune de Baugé comporte plus de cent quarante monuments inscrits au Patrimoine[25], dont onze monuments historiques, un site protégé et une zone de protection du patrimoine urbain[64].

  • Château de Baugé, du XVe siècle, oratoire bibliothèque tourelle escalier élévation toiture décor, Monument historique classé par Arrêté du 13/04/1961 (PA00108956).
  • Ancien couvent des Bénédictines, rues de la Croix-Verte et de l'Official, du XVIIe siècle, couvent créé pour l'éducation des jeunes filles de la ville puis aménagé en sous-préfecture au début du XIXe siècle, Monument historique inscrit par arrêté du 06/03/1997 (PA49000010).
  • Église Saint-Pierre et Saint-Laurent, des XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, bâtie de 1593 à 1599, clocher de 1630 à 1638, Monument historique classé par arrêté du 27/07/1979 (PA00108957).
  • Hôtel Les Cèdres, 1 rue Guérin de Fontaine, du XIXe siècle, jardin terrasse bureau portail pavillon cheminée salon élévation toiture décor, Monument historique inscrit et classé par arrêté du 05/12/1984 (PA00108958).
  • Hôtel-Dieu, rues Anne de Melun et Docteur Zamenhof, des XVIIe et XVIIIe siècles, fondé en 1643, financé par Anne de Melun et occupé par les religieuses jusqu'en 1988, Monument historique inscrit le 09/08/1990 et classé le 04/06/1993 (PA00109414).
  • Hôtel Mabille-Duchêne, hôtel particulier 57 rue Georges Clemenceau, des XVIe XVIIe XVIIIe et XIXe siècles, cour jardin communs puits four à pain, Monument historique classé par arrêté du 21/05/1992 (PA00109447).
  • Hôtel Maillard, 12 rue de la Chaussée, des XVIe et XVIIe siècles, logis escalier, Monument historique inscrit par arrêté du 25/09/1995 (PA00125641).
  • Hôtel particulier, 15 rue de l'église, du XVIIe siècle, maison communs orangerie jardin porche, Monument historique inscrit par arrêté du 12/12/1991 (PA00109438).
  • Palais de justice, rue du tribunal, du XIXe siècle, clôture grille, Monument historique inscrit par arrêté du 05/12/1986 (PA00108959).
  • Site urbain, centre ville de Baugé, Site protégé inscrit par arrêté du 20/12/1972.
  • Zone de protection du patrimoine architectural et urbain, Protection du 04/09/2006.

Éléments remarquables[modifier | modifier le code]

Le château
  • Le Château de Baugé a été édifié au XVe siècle par le Roi René, duc d'Anjou, pour en faire son relais de chasse. Situé en centre-ville, il accueille aujourd'hui un parcours-spectacle retraçant la vie du Roi René. Le premier étage du château présente des thèmes tels que la dynastie des Anjou, l'Anjou et l'Europe, la chevalerie et les tournois, l'amour courtois et la croix d'Anjou, devenue plus tard la Croix de Lorraine.
    Article détaillé : Château de Baugé.
  • Classée monument historique, l'apothicairerie de Baugé est considérée comme l'une des plus belles apothicairerie de France. Située à l'Hôtel-Dieu de Baugé, plus de six-cent contenants reposent sur le mobilier en noyer et en chêne de style Louis XIII. Des pièces d'exceptions comme des albarelles italo-mauresques du XVIe siècle côtoient des faïences de Nevers du XVIIe siècle. Certains remèdes sont encore visibles tels que des cornes de cerfs, des yeux d'écrevisses ou de la poudre de cloportes.
    Article détaillé : Hôtel-Dieu de Baugé.
  • La Vraie Croix d'Anjou, des XIIIe et XIVe siècles. Cette croix fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques depuis le 15 juin 1976[65]. Conservée à la chapelle de la Girouardière (chapelle des Incurables de l'hospice), cette relique de la Vraie Croix de Baugé ramenée en France par un croisé, se trouvait autrefois à l'abbaye de La Boissière à Dénezé-sous-Le-Lude et fut apportée à Baugé le 30 septembre 1790[66]. Selon la tradition, elle serait un fragment de la Croix du Sauveur.
    Article détaillé : Croix de Lorraine.
  • Le musée d'art et d'histoire de Baugé, labellisé "Musée de France", est situé dans une aile du château, et abrite des collections variées : céramiques, armes, collection de monnaies, etc. Il accueille chaque année des expositions d’art contemporain.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le centre-ville de Baugé possède plus de cent hôtels particuliers et maisons des XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, inscrits à l'Inventaire général.
  • Fortification de l'agglomération du XVIe siècle, édifiée à la suite de l'autorisation de clore la ville accordée en 1539, ouvrage inscrit à l'Inventaire général du patrimoine culturel[25].
  • Fontaine du XIXe siècle, place du Roi René, sculpture en granit et pierre de taille avec blason de la ville, édifice inscrit à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
  • Grenier à sel, 4 rue Pasteur, du XVIIe siècle, inscrit à l'Inventaire général.
  • Moulin dit les Moulins du Roi puis les Grands Moulins, rue de la Fontaine, mentionné dès 1291, dit alors moulins du roi, logement et dépendances du XVe ou XVIe siècle, reconstruit au XIXe siècle, inscrit à l'Inventaire général.
  • Polissoir, place Victor Ferrière, datant de la préhistoire, trouvé à la Grande Motte sur la commune de Pontigné et transporté dans l'angle est du château de Baugé, inscrit à l'Inventaire général.
  • Au lieu-dit Grésillon, le Château de Grésillon héberge la Maison culturelle de l'espéranto.
  • Dans les environs, le clocher tors, ou flammé, du Vieil-Baugé, compte parmi les trente-huit que l'on peut trouver en France.
  • Également à voir au Vieil-Baugé, le manoir de Clairefontaine (XVe siècle), monument historique classé.
  • Sur la route de Tours, se trouve le golf de Baugé-Pontigné.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Foulques Nerra (975-1040), comte d'Anjou, à l'origine d'une centaine de châteaux, donjons et abbayes. Également à l'origine de la ville de Baugé.
  • Étienne Ier de Baugé (Stephanus), né dans la seconde moitié du XIe siècle à Baugé et mort à l'abbaye de Cluny en 1139 ou 1140, fut un évêque d'Autun et un écrivain lithurgique.
  • Le roi René (1409-1480), bâtisseur de l'actuel château de Baugé.
  • Jean Le Masle, né à Baugé, écrivain français du XVIe siècle.
  • Anne de Melun (1616-1690), morte à Baugé, princesse Flamande qui consacra sa vie aux pauvres.
  • Le marquis de Turbilly (1717-1776), à l'origine d'expériences de défrichement dans le Baugeois.
  • Anne de La Girouardière (1740-1827), fondatrice de l'hospice des Incurables de Baugé (aujourd'hui Maison de retraire, FAM et EPAHD La Girouardière) et de la Congrégation des Filles du Sacré Coeur de Marie.
  • Louis-François-Bertrand du Pont d'Aubevoye de Lauberdière (1759-1837), général des armées de la République et de l'Empire, mort au château de l'Auberdière.
  • Armand Louis Debroc (1772-1810), né à Baugé, général de brigade, aide-de-camp du prince Louis-Napoléon Bonaparte.
  • Charles Joly-Leterme (1805-1885), né à Baugé, architecte saumurois.
  • Gaston Moreau (1878-1958), maire de Baugé, auteur de livres sur la ville de Baugé.
  • Georges Esnault (première moitié du XXe siècle), ingénieur électricien, intéressé par la météorologie, a créé un observatoire à Baugé qui fonctionna de 1926 à 1966[67].
  • Geneviève Dinand (1927-1987), née à Baugé, pianiste.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edouard Boell et Jean-Baptiste Fraysse, Histoire de Baugé, Res universis,‎ 1989 (ISBN 2-87760-149-8)
  • Roger Gauthier, Baugé 1940-1945 : l'Occupation, la Résistance, la Libération, Les Cahiers du Baugeois,‎ 1999
  • Jean Renard, Baugé jadis et naguère : les pierres et les hommes, Hérault,‎ 1995 (ISBN 274070092X)
  • Edmond Riehl, Dix siècles de l'histoire de Baugé, Impr. de Cayla,‎ 1960
  • Gaston Moreau et Emmanuel Cingla, Histoires de Baugé, Éd. Emmanuel Cingla,‎ 1956, 42 p.
  • Gaston Moreau, Baugé: M. et L., Éd. Emmanuel Cingla,‎ 1958, 16 p.
  • Gaston Moreau, Historique de la Caisse d'Epargne de Baugé : Célébration de son Centenaire, 1857-1957,‎ 1957
  • Abbé Daniel Colasseau, Histoire de Baugé, deux tomes avec dessins à la plume de l'auteur, troisième tome manuscrit non édité

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Issu du découpage historique et administratif, encore en vigueur au début du XXe siècle, le département comporte les territoires du Baugeois (partie nord-est du département), du Saumurois (sud-est), des Mauges (sud-ouest) et du Segréen (nord-ouest). (cf. Territoires du Maine-et-Loire)
  2. a et b Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
    Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Baugé (49), consulté le 4 octobre 2011
  3. a, b et c P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951, p. 10
  4. La rivière la Sarthe marque la ligne de partage entre le Massif armoricain et le Bassin parisien, comme à la hauteur de Briollay.
  5. a, b et c Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 246 et suivantes
  6. a, b et c Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1 p. 223 et suivantes - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  7. Insee, chiffres clés sur un territoire, Communes de Maine-et-Loire, consultés le 15 février 2012 - Le site de la ville de Baugé indique quant à lui une superficie de 805 ha.
  8. Ign, Répertoire Géographique des Communes (RGC), consulté le 3 février 2012
  9. a et b IGN et BRGM, Géoportail, commune de Baugé (49), consulté le 18 mai 2011
  10. a et b DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur la commune de Baugé, consulté le 19 décembre 2010
  11. a et b Comité météorologique départemental de Maine-et-Loire, Les régions naturelles, Le Climat, consulté le 19 décembre 2010
  12. Réseau interurbain de Maine-et-Loire, Réseau AnjouBus, consulté le 27 décembre 2010
  13. Michel Raclin et Michel Harouy, Le Petit Anjou en Pays baugeois, Dossiers AAPA n°26, Éditions AAPA, 2006
  14. a et b Baugeois(e) : adjectif relatif à Baugé ou à ses habitants, ou relatif à la région autour de Baugé (le Baugeois). Voir Baugeois
  15. Sandre, Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau, consulté le 3 février 2011
  16. a, b, c, d et e INSEE, Dossier complet sur la commune de Baugé (49018), consulté le 19 juin 2012
  17. a et b Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 24
  18. a, b et c EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Baugé, consultée le 19 décembre 2010 - Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  19. a et b Communauté de communes de Baugé, Commune de Baugé, consulté le 2 mars 2011
  20. Armorial des communes de Maine-et-Loire - Gérard Byron-Clouzard, Le blason des communes de l'Anjou, 1991
  21. a, b et c Les Guides Noirs, Guide du Val de Loire mystérieux, Tchou Éditeur, p. 183 à 186
  22. a et b Baugé est une ancienne commune du Maine-et-Loire, qui s'écrivait Beaugé dans l'Anjou du Moyen Âge. Le Vieil-Baugé est une autre ancienne commune de ce département, qui s'appelait Vieil-Beaugé dans l'Anjou du Moyen Âge.
  23. La Guerre de Cent Ans couvre une période de cent seize ans (1337 à 1453) pendant laquelle s’affrontent sur le sol français deux dynasties, les Plantagenêt et la Maison capétienne de Valois.
  24. Albert Lecoy De La Marche, Le roi René : sa vie, son administration, ses travaux artistiques et littéraires, BiblioBazaar LLC, 2008
  25. a, b et c Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 26 décembre 2010
  26. Marc Berardi, Comice agricole, Les Cahiers du Baugeois, Numéro 77, 2008
  27. Blog Commune nouvelle du Baugeois, Projet de fusion, consulté le 13 mars 2012
  28. Blog Commune nouvelle du Baugeois, Charte Commune nouvelle du Baugeois, consultée le 13 mars 2012
  29. Ouest France, Baugé-en-Anjou, une nouvelle ville est née, 12 mars 2012
  30. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012090-0002 portant création de la commune nouvelle de Baugé en Anjou, du 30 mars 2012 (JORF no 0133 du 9 juin 2012 page 9778 texte no 8)
  31. Population : Insee, Populations municipales 2010, mis à jour le 3 janvier 2013
    Surfaces et altitudes : IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011
  32. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales
  33. Ville de Baugé, Les différentes commissions et leurs membres, consulté le 2 mars 2011
  34. Archives départementales de Maine-et-Loire, archives communales.
    Célestin Port, op. cit., Édition révisée de 1965, t. 1 p. 260
    Ville de baugé, Les maires de Baugé depuis la Révolution, consulté le 1 octobre 2011
  35. a et b « Les comptes des communes », Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Consulté le 3 mars 2011, mis à jour le 24 octobre 2012 - « Définition des rubriques », sur le site du Ministère de l’Économie et des Finances
  36. « Les comptes des communes, Fiscalité », Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Consulté le 12 juin 2011, mis à jour le 24 octobre 2012
  37. La taxe professionnelle a été remplacée en 2010 par la contribution économique territoriale (CET), composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).
    Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  38. Statuts de la Communauté de communes du Canton de Baugé, Arrêté préfectoral no  2007-107, du 9 mai 2007
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