La Boissière-du-Doré

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
La Boissière-du-Doré
Panneau avec au fond l'église de La Boissière-du-Doré.
Panneau avec au fond l'église de La Boissière-du-Doré.
Blason de La Boissière-du-Doré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Le Loroux-Bottereau
Intercommunalité Communauté de communes de Vallet
Maire
Mandat
Maurice Bouhier
2014-2020
Code postal 44430
Code commune 44016
Démographie
Gentilé Boissiériens
Population
municipale
916 hab. (2011)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 59″ N 1° 13′ 08″ O / 47.2330555556, -1.21888888889 ()47° 13′ 59″ Nord 1° 13′ 08″ Ouest / 47.2330555556, -1.21888888889 ()  
Altitude Min. 50 m – Max. 106 m
Superficie 9,41 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte administrative de Loire-Atlantique
City locator 14.svg
La Boissière-du-Doré

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte topographique de Loire-Atlantique
City locator 14.svg
La Boissière-du-Doré

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Boissière-du-Doré

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Boissière-du-Doré
Liens
Site web http://www.cc-vallet.fr/

La Boissière-du-Doré est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Cette commune, située sur la rive droite de la rivière Divatte, faisait partie des Marches communes Bretagne-Anjou et de l'Evêché de Nantes avant la création des Départements[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de la Boissière-du-Doré dans le département de la Loire-Atlantique

Situation[modifier | modifier le code]

La Boissière-du-Doré se situe à 31 km de Nantes, 74 km d'Angers et 9 km de Vallet (source : http://www.viamichelin.fr).

Les communes limitrophes de La Boissière-du-Doré sont La Remaudière en Loire-Atlantique ainsi que Landemont, Saint-Christophe-la-Couperie et Le Puiset-Doré en Maine-et-Loire. La commune jouxte le Maine-et-Loire sur les deux tiers de ses limites.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, La Boissière-du-Doré était une commune rurale non polarisée (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique), ne faisant partie d'aucune aire urbaine ni d'aucun espace urbain.

Topographie[modifier | modifier le code]

La commune de La Boissière-du-Doré est enclavée par une boucle formée par la rivière Divatte, qui s'écoulant depuis l’est et le Maine-et-Loire, s'oriente vers le nord et la contourne par l'ouest. La Divatte représente le dernier tiers des limites de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de La Boissière-du-Doré vient de :

  • La Boissière : du latin Buxeria, de buxus : « buis » (les documents anciens indiquent Boexière au XVIe siècle et Boixière au XVIIIe siècle) ;
  • du Doré : qui viendrait de :
    • soit du nom de famille du Doré : en effet, en 1848, le maire de l'époque, Arthur Barbier du Doré, ajouta à La Boissière son propre nom, mais ce fut de courte durée car le maire suivant, M. Rousselot, rétablit le nom de La Boissière. En 1917, réapparaît de nouveau dans les registres de l'état-civil le nom de La Boissière-du-Doré. Et en 1948, la commune plaça à sa tête un descendant de la famille du Doré.
    • soit du qualificatif de doré, que l'on retrouve aussi dans des appellations de communes (par exemple Le Puiset-Doré) ou de lieux-dits voisins (Le Doré), et qui aurait pour origine les paillettes d'or véhiculées par les rivières. À Saint-Pierre-Montlimart, non loin de La Boissière-du-Doré, furent exploitées autrefois des mines d'or.

La commune se dénommait La Boissière, (La Boécierr en gallo ELG[2], La Bouézyere[3] La Bossière ou La Bouessière en dialecte angevin des Mauges XVIIIe siècle[4]), jusqu'au décret du 10 mai 1962 qui la dénomma La Boissière-du-Doré.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2011). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune appartenait au peuple gaulois de Ambilâtres avant la conquête romaine. La période romaine est marquée par le rattachement du territoire à la province d'Aquitaine.

À la fin de l'Empire romain, le territoire des Mauges connut une situation complexe : possession franque, puis poitevine, temporairement viking, ensuite bretonne et enfin angevine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les Normands s'installèrent en 853 dans les Mauges. Le dux de Neustrie, Robert, fils de Robert le Fort tué par les Normands à Brissarthe en 866 et frère de Eudes, roi de France de 888 à 898, tenta de maintenir son autorité sur le pays nantais en dépit des attaques Vikings. Il soutint l'accession du vicomte d'Angers Foulques Ier d'Anjou qui reçut le comté de Nantes vers 907 au plus tôt. Ce dernier, apparenté aux deux anciennes familles rivales, s'y est maintenu jusqu'en 919. Il en profita pour ramener dans l'orbite angevine les territoires situés à l'ouest de la Mayenne qui en avaient été soustraits précédemment au profit des ducs bretons. Les Vikings finirent par être chassés des Mauges et des régions voisines dans les années 935-936.

Le destin des Mauges et de ses voisins fut ensuite de servir de monnaie d'échange pour Guillaume Tête-d'Étoupe, afin de s'attirer les bonnes grâces d'Alain Barbetorte, devenu récemment duc des Bretons et comte de Nantes. Mais, en 952, Alain Barbe-Torte mourut, ne laissant comme héritier légitime qu'un jeune fils, Drogon. La garde de celui-ci fut laissée au comte d'Anjou Foulque le Bon, qui venait d'épouser la veuve d'Alain Barbe-Torte, Roscille de Blois. Il le contrôle du comté de Nantes, au nom du fils de Barbetorte, Drogon.

En 981, Guillaume Fièrebrace, comte de Poitiers et duc d'Aquitaine, et Guérech, comte de Nantes, attribue les Mauges, Herbauges et Tiffauges à ce dernier. Le comte d'Anjou Geoffroi de Grisegonelle réagit vigoureusement et captura Guérech pour lui faire admettre qu'il tenait de lui le comté de Nantes qu'avait obtenu Foulques Ier d'Anjou. Il relançait ainsi son influence sur les Mauges avec la construction de la place-forte du Pallet dont il reste le donjon de nos jours. Son fils Foulque Nerra poursuivra son œuvre en conquérant définitivement les Mauges, pour élargir le domaine de ce pagus à l'Anjou. Le territoire de la Boissière se trouve donc situé à l'Ouest des Mauges.

En 1456, la seigneurie de la Boissière appartient à Maurice de La Noë.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Paroisses de l'Anjou dépendantes du diocèse de Nantes sous l'Ancien Régime.

La Boissière formait une même paroisse avec le village voisin de La Remaudière jusque sous l'épiscopat de Pierre II Mauclerc de la Mousanchère, évêque de Nantes de 1746 à 1775, qui créa deux paroisses. La Remaudière et La Boissière se situaient sur les marches communes d'Anjou et de Bretagne jusqu'à la Révolution française, mais dépendaient sur le plan spirituel du diocèse de Nantes et sur le plan judiciaire et foncier de l'Anjou (d'où l'expression des paroissiens « Du diable d'Anjou et du Bon Dieu de Nantes »).

Au XVIIIe siècle, sous l'Ancien Régime, la paroisse de La Boissière (comme celle de La Remaudière) faisait partie des marches d'Anjou[5], dans les Mauges.

Au cours du terrible hiver 1708-1709, le père Louis-Marie Grignion de Montfort, prédicateur reconnu comme un saint, est venu en mission à La Boissière-du-Doré, Vallet et La Remaudière. La mémoire vivante des habitants de la Boissière en garde trace jusqu'à ce jour : on dit que le saint protégea la paroisse "de la rage et de l'orage" et qu'il passa la nuit dans une maison actuellement abandonnée, face à l'église, au n°3 sur la route de Vallet. Une statue de ce saint se trouve dans l'église. Il existe également une croix de Montfort dans le bourg et la salle municipale, ex-salle paroissiale, se nomme la salle Montfort.

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1790, les Marches de Bretagne avec l'Anjou et le Poitou furent supprimées et les communes rattachés à l'un des trois nouveaux départements selon plusieurs principes : respect de situations antérieures (lorsque la Marche était à l'avantage de l'une des anciennes provinces), volonté d'un partage équitable, simplification géographique.

La Boissière, bien que située sur la rive droite (versant angevin) de la Divatte, constitua, à partir de cette date, une enclave angevine dans le département de la Loire-Atlantique, département auquel elle ne doit son appartenance qu’à une négligence de ses habitants : en effet, ceux-ci omirent d’envoyer des délégués à la convocation des États généraux à Paris en 1789 lors du remplacement des provinces par les départements, pour donner un avis sur le sort qui leur serait réservé étant donné leur situation particulière (La Boissière faisait alors partie du duché d'Anjou et des marches communes de Bretagne et d’Anjou avec d'autres paroisses angevines telles que Champtoceaux, Landemont, Liré, Montfaucon, car toutes ces paroisses relevaient du diocèse de Nantes tout en faisant partie du duché d'Anjou). Cette absence de représentant à la convocation des États généraux, eut pour conséquence, en 1790, le rattachement arbitraire de la commune à la Loire-Inférieure, au seul motif qu’elle dépendait au même titre que les autres paroisses angevines du Diocèse de Nantes. La Boissière fut donc à cette occasion détachée des Mauges et la Divatte perdit son rôle historique de frontière entre l’Anjou et la Bretagne.

Au début de 1793, pendant la période de la Terreur, la population se révolta contre les commissaires révolutionnaires du district de Clisson. Il est fait allusion dans les bulletins municipaux du début du 20e siècle, à des traces écrites de cette rixe politique dans le bourg, vraisemblablement au mois de mars. La guerre civile éclate entre les habitants de la commune : sur 2 employés et les 18 conseillers municipaux "patriotes" de la Boissière, 8 sont tués. Les 12 autres fuient avec leur famille se réfugier à Nantes, ville restée aux mains des partisans de la République ; ville alors surpeuplée de réfugiés affamés.

Durant la Guerre de Vendée, La Rochejacquelein et Charles Artus de Bonchamps reçurent le soutien des habitants de la Boissière. Une soixantaine d’hommes de la Boissière se seraient engagés dans « la Grande Armée » (54 noms sont connus). Parmi eux, 10 ont moins de 20 ans et 7 ont plus de 40 ans. Ces 60 hommes représentent 30% des chefs de familles des 200 ménages de l’époque, pour une population estimée à 789 habitants en 1790 [6]. Ils rejoignent la division du Fief-Sauvin. Ils combattent sous les ordres de Bonchamp, puis de Stofflet. Quelques uns combattent pour Charrette. Une dizaine fait la virée outre-Loire jusqu’à Grandville. Parmi ces 60 hommes, on compte 10 morts et une dizaine de blessés [7].

Début mars 1794, un vieil homme est tué et deux femmes de 25 et 60 ans sont enlevées. On les retrouve mortes, l'une à Gesté et l'autre au Doré. Le 17 mars, le passage de la 9e colonne infernale qui ravage alors toutes les communes des environs, laisse derrière elle 49 cadavres : 5 hommes et 8 femmes de plus de 60 ans, 5 bébés de moins de 2 ans, 6 fillettes et 4 garçons de moins de 11 ans, 4 adolescents, 7 femmes et 9 hommes adultes. Le bourg et surtout les villages des Coins, La Barbotière, Le Buisson, La Haute-Gretelière, Le Gas-Hubert (11 villageois tués), La Huberdrie, La Coupaudière, Les Tuileries, La Rogerie (8 tués), La Géraudière et L’Aubinière en partie, furent incendiés, ainsi que le moulin de La Hérie. Les corps sont enterrés dans une fosse commune avec un calvaire implanté en 1835, sous l’église actuelle. Deux religieuses de Clisson, cachées à La Grande Brunetière, furent faites prisonnières jusqu’à St-Florent où elles furent noyées en Loire [8].

En février 1968, Marie-Josèphe Huteau épouse Bourget (dite Marie Musique car elle est garde-champêtre de la commune), trouve dans de vieux papiers familiaux le "brevet" authentique de général en chef de Jacques Cathelineau, son ancêtre. On y déchiffre : "Aujourd'hui 12 juin 1793, l'an premier du règne de Louis XVII, nous soussignés, commandant les armées catholiques et royalistes, voulant établir un ordre stable et invariable dans notre armée, nous avons arrêté qu'il sera nommé un général en chef de qui tout le monde prendrait l'ordre. D'après le scrutin, toutes les voix se sont portées sur M. Cathelineau, qui a commencé la guerre et à qui nous avons tous voulu donner des marques de notre estime et de notre reconnaissance. En conséquence, il a été arrêté que M. Cathelineau serait reconnu en qualité de général de l'armée et que tout le monde prendrait ordre de lui. Fait à Saumur en Conseil, au quartier général. Signés : d'Elbée, Stofflet, Bonchamps, Tommelet, de la Rochejaquelin, de Langrenière, ..."[9]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à un rameau de buis de sinople, à la bordure partie d’argent chargé de neuf mouchetures d'hermine de sable, et d’azur chargé de neuf fleurs de lys d'or.
Commentaires : Le buis évoque l'origine du nom de la commune, dont la position à la limite entre la Bretagne et l'Anjou est symbolisée par une bordure à hermines et fleurs de lys[5] ; le champ d'or rappelle le patronyme d'un ancien maire éponyme de la ville, Arthur Barbier du Doré, ou d'un lieu-dit voisin en Maine-et-Loire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Maurice Poilane[Note 1] MoDem  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 916 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
800 480 671 764 799 816 783 842 826
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
827 857 804 801 808 805 794 765 720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
723 687 692 578 567 542 555 558 525
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
526 523 517 551 627 673 746 822 891
2011 - - - - - - - -
916 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11]. , pour le recensement de 1793, base Cassini et archives départementales de la Loire-Atlantique[12], pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[13], pour le recensement 2004 : base Cassini de l'EHESS)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (11,9 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à La Boissière-du-Doré en 2009 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,2 
4,2 
75 à 89 ans
5,5 
7,4 
60 à 74 ans
6,4 
18,9 
45 à 59 ans
18,6 
26,9 
30 à 44 ans
24,3 
17,8 
15 à 29 ans
16,9 
24,8 
0 à 14 ans
27,9 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • l'ancien manoir de La Cour (ou Cour-Bellière) ayant appartenu au sénateur de la Loire-Inférieure, Charles François-Saint-Maur (1869-1949), défenseur de la mémoire de l'Anjou et ami personnel de l'écrivain angevin René Bazin.
  • la chapelle de l'Aubinière (XVIIIe siècle), édifiée à l'initiative de René Fournier, curé de l'église Saint-Nicolas de Nantes, devenu ensuite évêque du diocèse de Nantes.
  • L'Espace zoologique de La Boissière-du-Doré a été fondée en 1984 sous l'impulsion de Monique Laurent. Le zoo devient un refuge pour les animaux menacés dans leur milieu naturel (lions et loups en 1985, tigres et zèbres en 1987...).
    L'année 1989 est une date importante pour le zoo de la Boissière-du-Doré, puisqu'il voit l'arrivée d'un couple d'orangs-outangs qui donne naissance au premier bébé orang-outang né en France et élevé par sa mère. Fort de cet événement, deux nouvelles femelles rejoignent cette petite famille. Depuis, quatre nouvelles naissances ont été enregistrées, dont deux en 2002 : le groupe d'orangs-outangs est aujourd'hui le plus grand d'Europe.
    Le zoo participe à la sauvegarde des animaux menacés dans le cadre des Programmes européen d'élevage. Il se voit ainsi confier des petits pandas, des tamarins, des panthères longibandes, des langurs de Java, des lions d'Asie, des oryx, des géladas, des gorilles...
Communauté de communes de Vallet

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 1, Charenton-le-pont, Flohic éditions,‎ 1999, 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 525-526 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. René Cintré, Les Marches de Bretagne au Moyen Âge, éditions Jean-Marie Pierre, 1992
  2. « La Boissière du Doré », sur geobreizh.com (consulté le 2 août 2011)
  3. Ancienne carte du diocèse de Nantes
  4. En Anjou, les villages portant le nom actuel de Boissière s'écrivaient « Bouessière » sous l'Ancien Régime, c'est le cas également pour La Boissière-sur-Èvre.
  5. a et b Flohic 1999, p. 525
  6. Archives départementales 44, Cahiers de Doléances de La Boissière, Transcription et commentaires
  7. Bulletins municipaux entre 1905 et 1911
  8. La Boissière du Doré : 1000 ans d'histoire entre Bretagne et Anjou, 2007, édité par la commune
  9. Ouest-France, 14 ou 15 février 1968
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  12. « La Boissière-du-Doré, cote C574, commentaires et transcription », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 14 mars 2013).
  13. « La Boissière-du-Doré 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  14. « Résultats du recensement de la population - La Boissière-du-Doré - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  15. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).