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Duras (Lot-et-Garonne)

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Duras
Duras (Lot-et-Garonne)
Château de Duras, façade ouest.
Blason de Duras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Duras
(siège)
Maire
Mandat
Bernadette Dreux
2020-2026
Code postal 47120
Code commune 47086
Démographie
Gentilé Duraquois
Population
municipale
1 208 hab. (2023 en évolution de −5,92 % par rapport à 2017)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 37″ nord, 0° 11′ 01″ est
Altitude Min. 28 m
Max. 128 m
Superficie 20,17 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Coteaux de Guyenne
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Duras
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Duras
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Duras
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Duras
Liens
Site web http://www.mairie-duras.fr/

Duras [dyʁas] est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Ancien chef-lieu du canton de Duras, la commune est depuis 2015 le bureau centralisateur du canton des Coteaux de Guyenne.

Les habitants en sont les Duraquois[1].

Géographie

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Localisation

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La commune de Duras est située à 62,5 km au nord-ouest d'Agen et 62,7 km au sud-est de Bordeaux ainsi qu'à 19,5 km au nord de Marmande et 30,6 km au sud de Bergerac. Elle est limitrophe du département de la Gironde.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Auriac-sur-Dropt, Baleyssagues, Cours-de-Monségur, Esclottes, Pardaillan, Saint-Pierre-sur-Dropt, Saint-Sernin, Savignac-de-Duras et Taillecavat.

Géologie et relief

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Le bourg de Duras.

Située en Guyenne dans le vignoble des côtes-de-Duras, la commune de Duras est arrosée par un affluent de la Garonne, le Dropt, qui sert de limite naturelle à la commune au sud, la séparant de Saint-Pierre-sur-Dropt, Taillecavat et Cours-de-Monségur jusqu'au confluent avec la Dourdèze.

La géologie de Duras repose sur une succession de dépôts sédimentaires  molasses du Fronsadais (argiles à filons sableux) éocènes ou oligocènes, argiles et calcaires de Castillon et calcaires à astéries oligocènes  formant de faibles reliefs plus accentués à l'est de la commune, entaillés au nord-ouest et de l'ouest au sud du territoire communal par les vallées de la Dourdèze et du Dropt qui y ont déposé des alluvions récentes[3].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 769 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Talence à 21 km à vol d'oiseau[10], est de 14,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 884,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Duras est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,2 %), zones agricoles hétérogènes (28,8 %), prairies (12,2 %), forêts (9,3 %), cultures permanentes (6,4 %), zones urbanisées (3,1 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports

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Voies routières

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Le bourg, implanté sur une hauteur qui domine la vallée du Dropt, est un important carrefour routier sur les routes départementales 708 (ancienne RN 708) et 668 (ancienne RN 668) sur lesquelles viennent se greffer dans un rayon d'un kilomètre, les routes départementales 124, 134, 203, 237, 281 et 311.

Les gares les plus proches sont situées à La Réole sur la Ligne Bordeaux - Sète et à Sainte-Foy-la-Grande sur la Ligne Bordeaux - Sarlat.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Duras est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à débordement lent de cours d'eau, notamment le Dropt et la Dourdèze. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1999, 2009, 2018 et 2021[20],[18].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[21]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Duras.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[23]. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (91,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 2],[24].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2002, 2003 et 2011, par des mouvements de terrain en 1999 et par des glissements de terrain en 1994[18].

La forme la plus ancienne de Duras pourrait provenir du celte duros signifiant hauteur fortifiée, racine à laquelle aurait été ajouté le suffixe -acum.

Le duras est aussi le nom d'un cépage de la région gaillacoise auquel on a voulu donner les mêmes origines.

La ville de Duras est née en 1137 ou peu après, lorsque le vicomte de Bezaume (probablement Guillaume-Amanieu de Gabardan) a saccagé la ville voisine de Saint-Eyrard (oc), dépendante de l'abbaye bénédictine de La Réole, et forcé sa population à se déplacer près de son château (dont on déduit qu'il existait déjà). Entre 1137 et 1233, date de la mention d'un prior de Duras, le prieuré de Saint-Eyrard, possession de l'abbaye de La Réole, a lui aussi été transféré à Duras[25].

Ce lieu a donné son nom à une branche de la maison de Durfort. Il fut érigé en marquisat en 1609 et en duché de Duras en 1689.

Héraldique

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Armes de Duras

Les armes de Duras se blasonnent ainsi :

Écartelé d'argent et de gueules.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1971 juin 1995 Lucien Chollet UDF Conseiller général du canton de Duras (1967-1998)
juin 1995 mars 2001 Jean-Marc Delmas    
mars 2001 mars 2008 Claude Donis   Chef d'entreprise
mars 2008
(réélue en mai 2020[26])
en cours Bernadette Dreux LR Conseillère générale du canton de Duras (2004-2015)
Présidente de la communauté de communes du Pays de Duras depuis 2008

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2023, la commune comptait 1 208 habitants[Note 3], en évolution de −5,92 % par rapport à 2017 (Lot-et-Garonne : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6491 5011 4281 5041 6121 7021 7011 7171 667
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6741 6171 6631 6671 6811 6071 6121 5561 634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5621 5161 5241 3281 3731 4641 5331 3321 294
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 3031 2981 2451 2441 2001 2141 1971 1821 213
2014 2019 2023 - - - - - -
1 3081 2191 208------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 22,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 48,4 % la même année, alors qu'il est de 33,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 579 hommes pour 672 femmes, soit un taux de 53,72 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,96 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
4,3 
90 ou +
6,2 
17,6 
75-89 ans
20,5 
25,4 
60-74 ans
22,6 
20,0 
45-59 ans
18,8 
10,5 
30-44 ans
9,3 
11,7 
15-29 ans
11,6 
10,6 
0-14 ans
11,0 
Pyramide des âges du département de Lot-et-Garonne en 2022 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,2 
90 ou +
2,7 
10,5 
75-89 ans
12,6 
20,6 
60-74 ans
21,4 
20 
45-59 ans
19,7 
16,4 
30-44 ans
15,8 
14,8 
15-29 ans
13,3 
16,5 
0-14 ans
14,5 

Enseignement

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La commune relève de l'académie de Bordeaux.

La ville administre une école maternelle et une école élémentaire communales[34] et le département gère un collège : le collège Lucien Sigala[35] qui a un taux de réussite de 98% au DNB 2020[36].

La commune administre également une crèche (MAM)

Manifestations culturelles et festivités

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  • Juillet, Aout : marchés nocturnes le jeudi soir, projection son et lumières sur les façades du château tous les dimanches, mardis et jeudis ;
  • Juillet : festival de musique électronique Durassic Festival, Fête du 14 Juillet avec feu d'artifice et projection son et lumières au château ;
  •  : brocante ;
  • Août : fête médiévale (jeux anciens, animations gratuites dans la ville, spectacle payant au pied du château), fête du vin ;
  • Septembre : les Ducales, concert de musique classique au sein du château ;
  • Octobre : rassemblement d'Halloween;
  • Décembre : marché de Noël.

Il y a une maison maison médicale où sont présents médecins généralistes, infirmiers, kinésithérapeute, ostéopathe et dentiste. Un EHPAD est présent sur la commune ainsi qu'une résidence pour personnes âgées (MARPA).

En 2012 a été tourné dans la commune le film La Dune de Yossi Aviram.

  • Stade municipal Francois-Ballet.
  • Gymnase
  • Terrains de pétanque
  • Skate parc
  • Catholique : paroisse Saint-Martin du Dropt.

Revenus de la population et fiscalité

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En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 13 675 , ce qui plaçait Duras au 26 483e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[37].

  • Agriculture : 128 ha de vignes et 278 de bois.

Entreprises et commerces

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  • Marché : le lundi matin et le jeudi soir l'été.
  • Vignobles des Côtes-de-duras (AOC) et la Maison des vins.
  • Fabrique artisanale de chocolats et pruneaux d'Agen (société Guinguet).
  • Hébergements touristiques : des gîtes, deux hôtels et deux campings dont un municipal assurant également une aire pour camping-cars.
  • Maison de retraite.

Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 27 juillet 2013
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - Notice no 829 - Duras » [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le ), p. 22-43.
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Duras et Talence », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Talence », sur la commune de Talence - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Talence », sur la commune de Talence - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. Insee, « Métadonnées de la commune de Duras ».
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Duras », sur Géorisques (consulté le ).
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  22. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Duras », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  24. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  25. http://www.duras.free.fr/histoire.php#Le%20paysage%20de%20la%20seigneurie%20et%20la%20formation%20du%20r%C3%A9seau%20paroissial, p. 40
  26. Guy Brunetaud, « Au départ d'un troisième mandat », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 21.
  27. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Duras (47086) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de Lot-et-Garonne (47) », (consulté le ).
  34. « Fiche relative à l'école élémentaire de Duras », sur site de l'académie de Bordeaux (consulté le ).
  35. « Fiche relative au collège Lucien Sigala », sur site de l'académie de Bordeaux (consulté le ).
  36. « Collège Lucien Sigala Duras », sur college-lycee.com (consulté le ).
  37. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le ).
  38. « Le château de Duras », notice no PA00084107, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 24 août 2009
  39. « La tour de l'horloge », notice no PA00084108, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 24 août 2009
  40. Sentier botanique (Domaine les Hauts de Riquet)
  41. Article du Point, 4 juillet 2017.
  42. Philippe Gardy, « Jean Séguy poète en occitan : Joan-Ba(p)tista Seguin, Aiga de Nil (1966) et Poëmas del non (1969). La ferveur d’un ton distancié », Plumas. Estudis de literatura d’òc modèrna e contemporanèa, no 3, (ISSN 2967-7734, lire en ligne, consulté le )