Jeanne Barret

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Jeanne Barret
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Jeanne Baré en costume de marin (1817).
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Saint-AulayeVoir et modifier les données sur Wikidata
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Jeanne Barret (ou Baré, Baret, née Barer[note 1]), née le à La Comelle et morte le à Saint-Aulaye (Saint-Antoine-de-Breuilh), en France, est une exploratrice et botaniste française.

Elle est notamment connue pour être la première femme à avoir fait le tour du monde[1] avec l'expédition de Bougainville sur la Boudeuse et l'Étoile de 1766 à 1769[2]. Déguisée en homme, sous le nom de Jean Barret, elle s’est enrôlée comme valet et assistant du naturaliste de l’expédition, Philibert Commerson, peu de temps avant que les navires de l’expédition ne lèvent l’ancre. Aux dires de Bougainville, elle était experte en botanique[3],[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et adolescence[modifier | modifier le code]

Jeanne est fille de Jean Barret et de Jeanne Pochard, agriculteurs non propriétaires soumis au métayage ; son acte de baptême identifie son père comme manouvrier. Il semble avoir été analphabète, car il n’a pas signé le registre paroissial[5],[6]. On ne connait rien de définitif de l’enfance et de sa jeunesse. Elle commence à travailler jeune, à Toulon-sur-Arroux, assumant les rôles d’aide de maison ou de gouvernante[7]. Elle a ensuite déclaré à Bougainville qu’orpheline, elle avait perdu sa fortune dans un procès avant de se déguiser en homme. Bien qu’elle ait pu être orpheline, compte tenu de la faible espérance de vie de l’époque[8], les historiens conviennent que d’autres détails de l’histoire qu’elle a donnée à Bougainville étaient une fabrication pour protéger Philibert Commerson d’une complicité dans son déguisement[9],[10]. La Bourgogne étant, à cette époque, l’une des provinces de France les plus arriérées en ce qui concerne les classes paysannes, il est probable que la famille de Barret était assez pauvre[11],[12].

On ignore comment elle a obtenu les rudiments d’une éducation, car sa signature sur des documents juridiques ultérieurs témoigne qu’elle n’était pas analphabète. L’un de ses biographes, Glynis Ridley, suggère que sa mère peut avoir été d’origine huguenote, dont la tradition d’alphabétisation était supérieure à celle typique des classes paysannes de l’époque[13]. Un autre biographe, John Dunmore, suggère que le curé l’a éduquée ou qu’un hobereau local a pris soin d’elle[9]. Aucun document historique pour ces deux hypothèses n'a été publié ; tous les actes BSM (Baptême Sépulture Mariage : actes d'état civil de l'Ancien Régime) familiaux sont dans les registres paroissiaux catholiques et il n'existe aucun écrit à part les signatures.

Rencontre avec Philibert Commerson et « vie commune »[modifier | modifier le code]

En 1764, elle rencontre le botaniste et médecin Philibert Commerson, installé à Toulon-sur-Arroux, à environ 20 km au sud de La Comelle, depuis son mariage, en 1760, avec la sœur du prêtre de la paroisse. Celle-ci étant morte peu de temps après avoir donné naissance, en , à son fils, Antoine-François Archambaud, dont il avait la charge, elle entre à son service, prenant en charge la gestion du ménage[14],[15], mais l’aidant également à consigner, ranger et répertorier des documents liés à la botanique, au classement des végétaux et à la réorganisation des jardins de Bourg-en-Bresse, Dijon ou encore Lyon[7].

Jeanne Barret s’impose peu à peu comme un bras droit ordonné et méthodique aux recherches de Philibert Commerson, et sa curiosité lui confère un sens de l’initiative et de l’action qui vont lui servir toute sa vie. Leurs liens se resserrent, mais rien n’est officialisé. Jeanne, toujours « femme de chambre », tombe enceinte, vraisemblablement de Philibert, et à la fin de 1764 ils s’installent à Paris, dans deux logements différents[7]. La loi exigeant alors des femmes enceintes hors mariage un « certificat de grossesse » dans lequel elles nommaient le père de leur enfant à naitre, ce certificat, datant d’, et dont ont été témoins deux hommes habitant à une distance importante, a été déposé dans une ville à 30 km. Barret refuse d’y nommer le père de son enfant, mais les historiens ne doutent pas qu’il s’agissait de Commerson et que c’était également lui qui avait pris des dispositions avec l’avocat et les témoins en son nom[16],[17].

Peu de temps après, Barret et Commerson emménagent ensemble à Paris, où elle continue à jouer son rôle de femme de chambre, ayant apparemment changé son nom en « Jeanne de Bonnefoy »[18],[19]. On a supposé qu'elle accouche en et que son fils, qui a reçu le nom de Jean-Pierre Barret, est directement confié à l’Assistance publique, qui le place rapidement chez une mère adoptive. Ce n'est pas le cas, cet enfant est un fils de Jean Claude Baret et Maydeleine H...que[20]. Il mourra quelques mois plus tard, pendant l’été 1765[21],[22]. Dans son contrat de mariage en 1774 à Port Louis, Jeanne déclare son fils « Aimé Prosper Eugène Bonnefoy né à l’hotel dieu de Paris le quinze may mil sept cent soixante six »[23]. Commerson avait quant à lui laissé son fils légitime aux soins de son beau-frère à Toulon-sur-Arroux. Il ne le reverra jamais.

En 1765, Commerson est invité à rejoindre l’expédition de Bougainville. Hésitant à accepter à cause de sa mauvaise santé, il exige l’assistance de Barret comme infirmière ainsi que pour tenir son ménage et gérer ses collections et ses papiers[24],[25]. Sa nomination lui permet d'être accompagné d'un serviteur, payé comme dépense royale, mais les femmes sont à l’époque interdites sur les navires de la marine française[26]. C’est de ce moment que date l’idée de déguiser Barret en homme pour accompagner Commerson. Pour échapper à tout contrôle, elle doit se joindre à l’expédition immédiatement avant le départ du navire, en prétendant ne pas le connaître.

Avant de partir de Paris, Commerson note dans son testament qu’il laisse à « Jeanne Baret, connue sous le nom de Bonnefoi, ma gouvernante », une somme forfaitaire de 600 livres avec des arriérés de salaire et l’ameublement de son appartement parisien[27],[28]. Cela constitue une preuve documentaire claire de la relation entre Commerson et Barret. Il est donc hautement improbable que celui-ci n’ait pas été de mèche avec elle, malgré l’histoire, soigneusement conçue pour protéger Commerson de toute complicité, qu’elle raconte à Bougainville pour expliquer sa présence à bord de l’Étoile.

Tour du monde[modifier | modifier le code]

La Boudeuse.

En 1766, Philibert Commerson dépose sa candidature pour participer au premier tour du monde organisé par la Marine royale, sous le commandement de Louis-Antoine de Bougainville. Recommandé par l’astronome Lalande[29], sa requête est validée à la fin de et, le , au port de Rochefort, Commerson et Baret embarquent à bord de l’Étoile, l’un des deux navires de l’expédition. Il s’agit du bateau ravitailleur, plus petit et moins rapide que la Boudeuse, le fleuron de la traversée. En raison de la grande quantité de matériel emportée par Commerson, le capitaine du navire, François Chesnard de la Giraudais, a abandonné sa propre cabine, à lui et à son « assistant »[30], ce qui a donné à Baret beaucoup plus d’intimité qu’elle n’en aurait eu autrement à bord du navire bondé. En particulier, la cabine du capitaine lui donnait accès aux toilettes privées afin qu’elle n’ait pas à utiliser celles des autres membres de l’équipage[29].

À cette époque, il était formellement interdit à une femme de faire partie de l’équipage d’un navire : « Par ordre du Roi, la présence de toute femme sur un bateau de Sa Majesté est interdite, sauf pour une courte visite ; un mois de suspension sera requis contre l’officier qui contreviendrait à cet ordre et quinze jours de fer pour un membre de l’équipage qui, lui-même, n’y souscrirait point. » Pour embarquer à bord de l’Étoile, Jeanne Barret va donc se travestir. Elle se coupe les cheveux, porte des vêtements amples, se bande la poitrine et prend le nom de « Jean Baré ». Commerson la présente comme son valet[29].

Voyage de la Boudeuse et de l’Étoile.

En plus du compte rendu de Bougainville, l’histoire de Baret figure dans trois autres mémoires des survivants de l’expédition : un journal conservé conjointement par Commerson et Pierre Duclos-Guyot ; un journal du prince de Nassau-Siegen, un passager payant sur la Boudeuse ; un mémoire de François Vivès, chirurgien de l’Étoile[31]. Vivès est celui qui a le plus à dire à propos de Baret, mais ses mémoires sont problématiques parce que lui et Commerson furent en mauvais termes tout du long du voyage, et son compte-rendu – largement écrit ou révisé après les faits – est plein d’insinuations et de commentaires méchants dirigés contre Commerson et Baret[32],[33].

Commerson a souffert gravement du mal de mer et d’un ulcère récurrent à la jambe au début du voyage, et Baret a probablement passé la majeure partie de son temps à s’occuper de lui. Hormis la cérémonie du passage de l’équateur[29], que Commerson a décrite avec beaucoup de détails dans ses mémoires, les botanistes eurent peu à faire jusqu’à ce que l’Étoile atteigne Montevideo[34]. Une fois arrivés, ils partirent en expédition vers les plaines et les montagnes environnantes. La jambe de Commerson le troublait toujours, et Baret semble avoir fait une bonne partie du travail réel, transportant des fournitures et des spécimens[35]. À Rio de Janeiro – un lieu beaucoup plus dangereux, où l’aumônier de l’Étoile fut assassiné à terre peu de temps après leur arrivée – Commerson fut officiellement confiné au navire jusqu’à ce que sa jambe soit guérie, mais lui et Baret ont néanmoins recueilli des spécimens d'une liane fleurie qu'ils baptisèrent Bougainvillea[36].

Bougainville et ses compagnons sur un îlot dans le détroit de Magellan (1780).

Après une deuxième visite à Montevideo, leur occasion suivante de botaniser s’offrit en Patagonie tandis que les navires de l’expédition attendaient des vents favorables pour traverser le détroit de Magellan. Ayant accompagné Commerson dans les excursions les plus gênantes sur un terrain accidenté, Baret s’acquit une réputation de courage et de force[37]. Toujours entravé par sa blessure à la jambe, Commerson a fait référence à Baret, dans ces expéditions, comme sa « bête de somme ». En plus du travail manuel qu’elle a effectué dans la collecte des plantes, des pierres et des coquillages, Baret a également aidé Commerson à organiser et à cataloguer ses spécimens et ses notes dans les semaines qui ont suivi, alors que les navires entraient dans le Pacifique[29].

Les récits des survivants de l’expédition diffèrent quant à la découverte du genre de Baret. Selon Bougainville, les rumeurs selon lesquelles elle était une femme circulaient depuis un certain temps, mais la supercherie n’a finalement été confirmée qu’à l’arrivée de l’expédition à Tahiti en . Dès qu’elle et Commerson ont débarqué pour botaniser, Baret a été immédiatement entourée de Tahitiens criant qu’elle était une femme. Il fallut la renvoyer au navire pour la protéger des Tahitiens excités. Bougainville a noté cet incident dans son journal quelques semaines après son arrivée, lorsqu’il a eu l’occasion de visiter l’Étoile pour interroger personnellement Baret[38].

Dans son récit, Vivès rapporte beaucoup de spéculations sur le sexe de Baret au début du voyage et affirme que celle-ci avait prétendu être un eunuque lorsqu’elle avait été confrontée directement par La Giraudais (dont le journal officiel n’a pas survécu)[39],[40]. Le récit de Bougainville sur le démasquage de Baret à Tahiti n’est pas corroboré par les autres journalistes lors de l’expédition, bien que Vivès décrive un incident similaire où Baret a été immédiatement signalée comme femme par le Tahitien Aoutourou à bord du navire. Vivès décrit également un différent incident en Nouvelle-Irlande à la mi-juillet dans lequel Baret a été prise au dépourvu, dépouillée et « examinée » par un groupe d’autres agents lors de l’expédition. Duclos-Guyot et Nassau-Siegen ont également signalé que Baret avait été découverte pour être une femme en Nouvelle-Irlande, mais sans mentionner les détails[41].

La Solanum baretiae nommée en l’honneur de Jeanne Barret.

Aoutourou, qui s’est rendu en France avec l’expédition, a ensuite été interrogé sur Baret. Les savants modernes croient maintenant qu’Aoutourou pensait réellement que Baret était un travesti ou un mahu[42],[43]. Cependant, d’autres indigènes de Tahiti ont rapporté la présence d’une femme dans l’expédition de Bougainville aux derniers visiteurs de l’île, y compris James Cook en 1769 et Domingo de Boenechea en 1772[44], ce qui indique que son sexe était connu des Tahitiens, sinon de ses compagnons de bord, au moment où elle a visité l’île.

Après avoir traversé le Pacifique, l’expédition était désespérément dépourvue de vivres. Après un bref arrêt de ravitaillement dans les Indes orientales néerlandaises, les navires ont fait un arrêt plus long à l’Isle de France, dans l’océan Indien, qui était alors un important comptoir français. Commerson constatant que son vieil ami le botaniste Pierre Poivre était gouverneur de l’île, Bougainville les y débarque et il y reste, avec Baret, comme invité de Poivre. Il est probable que Bougainville ait activement encouragé cet arrangement qui lui permettait de se débarrasser du problème d’une femme illégalement à bord de son expédition[45],[46].

À Port-Louis (Maurice), Baret a continué son rôle d’assistante et de gouvernante de Commerson. Il est probable qu’elle l’a accompagné pour botaniser à Madagascar et à l’île Bourbon en 1770-1772. Il n'y a aucun témoignage de cette participation à ces missions. Jeanne Barret obtient une concession comportant un terrain et des maisons près du port en 1770[47]. Commerson a continué à avoir de sérieux problèmes de santé et il est mort le . Son protecteur Poivre ayant été rappelé à Paris, ses ressources financières sur l’île s’amenuisèrent, et Baret se vit sans moyen de retourner en France réclamer l’argent que lui avait laissé Commerson dans son testament[48]. Ce n'est pas Jeanne Barret mais Jossigny, dessinateur qui rapporte sur le navire La Victoire[49] les récoltes botaniques de Commerson destinées au Jardin du roi, soit 30 caisses contenant quelque 5 000 espèces, dont 3 000 sont décrites comme nouvelles.

Après Commerson[modifier | modifier le code]

Voyage autour du monde par la frégate du roi La Boudeuse et le navire L’Étoile en 1766, 1767, 1768, et 1769 (1772).

Jeanne ouvre un cabaret à Port-Louis et rencontre un officier de marine français originaire du Périgord, Jean Dubernat, qu’elle épouse le en la cathédrale Saint-Louis[50]. Le couple rentre en France, bouclant ainsi le tour du monde[51],[52]. La date exacte de l’arrivée en France de Barret et de son mari, qui clôt ainsi la circumnavigation de cette dernière, n'est pas connue, mais il s’agit très probablement de 1775. Elle reçoit, en , sa part de l’héritage de Commerson après en avoir appelé directement au procureur général[53],[54]. Le roi Louis XVI, qui reconnaît ses mérites comme aide-botaniste, la félicite pour sa bonne conduite et lui attribue une pension[55]. À leur retour, Barret s’installe avec son mari à Sainte-Foy-la-Grande[20] puis dans le village natal de celui-ci, à Saint-Aulaye-de-Breuilh (aujourd'hui commune de Saint-Antoine-de-Breuilh). Ils sont rejoints par Romain Gigon et Françoise Lanoiselée du Morvan, enfants de la sœur de Jeanne Barret[56].

À sa mort en 1807[57], elle est enterrée au cimetière de l'église de Saint-Aulaye, village sur le territoire de la commune de Saint-Antoine-de-Breuilh en Dordogne (le long du fleuve éponyme), où sa tombe reconstituée est toujours visible[58].

Hommages[modifier | modifier le code]

Au cours du voyage, Commerson lui dédie un arbuste de la famille des Meliaceae, Baretia bonnafidia. Néanmoins, l'espèce changera, par la suite, de nom pour devenir Turraea floribunda, synonyme de Turraea heterophylla[59].

Il faudra attendre plus de 200 ans pour qu'un nouveau taxon commémore le nom de Jeanne Barret : en 2012, une nouvelle espèce de Solanaceae découverte en Amérique du Sud est nommée Solanum baretiae en son honneur[60].

Bougainville la cite dans son récit de voyage[61], et Diderot dans son Supplément au voyage de Bougainville[62].

Le , en l'honneur de Jeanne Barret, le nom de monts Baret est donné officiellement à une chaîne de montagnes de Pluton[63].

Plusieurs villes de France ont donné un nom de rue à Jeanne Barret (Avrillé, Bègles, Bouaye, Dijon, Langueux, Montreuil-Juigné, Pignan, Saint-Nazaire ou encore Saint-Sébastien-de-Morsent).

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Son orthographe varie suivant les textes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Le Goff, Patrimoine et passions identitaires, Paris, Fayard, , p. 82.
  2. Après un séjour sur l'île Maurice, Jeanne Baret a rejoint la France en 1775, 9 ans après son départ..
  3. (en) John Dunmore, Jeanne Baret : First Woman around the World (1766-1768), Auckland, Heritage Press, , 198 p., 21 cm (ISBN 978-0-908708-54-3), p. 12.
  4. (en) Glynis Ridley, The discovery of Jeanne Baret : a story of science, the high seas, and the first woman to circumnavigate the globe, New York, Harper Collins Publishers, , 291 p., 21 cm (ISBN 978-0-7304-9312-9), p. 13.
  5. Dunmore, p. 12.
  6. Ridley, p. 13.
  7. a b et c Benoît Heimermann, Femmes des pôles : dix aventurières en quête d’absolu, Italie, Éditions Paulsen, , 195 p., 24 cm (ISBN 978-2-916552-58-3, lire en ligne), p. 21-22
  8. Dunmore, p. 14.
  9. a et b Dunmore, p. 15.
  10. Ridley, p. 162.
  11. Dunmore, p. 11-14.
  12. Ridley, p. 14-16.
  13. Ridley, p. 36-38.
  14. Dunmore, p. 27-28.
  15. Ridley, p. 38-389.
  16. Dunmore, p. 29.
  17. Ridley, p. 40-41.
  18. Dunmore, p. 29-30.
  19. Ridley, p. 68.
  20. a et b Nicolle Maguet, Sophie Miquel,, « « De l'Océan Indien aux rives de la Dordogne : le retour de Jeanne Barret après son tour du monde ; Jeanne Barret, Jean Dubernat, propriétés et familles en Dordogne et en Gironde », 2019, no 114, p. 15-42 », Cahier des Amis de Sainte-Foy,,‎
  21. Dunmore, p. 31-32.
  22. Ridley, p. 51-56.
  23. Sophie Miquel, Nicolle Maguet, « « Du nouveau sur Jeanne Barret aux Archives nationale de l'île Maurice » », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 2020, tome 147, 2e livraison,‎ , p. 191-208
  24. Dunmore, p. 32, 36.
  25. Ridley, p. 57.
  26. Ridley, p. 59.
  27. Dunmore, p. 43.
  28. Ridley, p. 66-67.
  29. a b c d et e Hervé Morin, « Le nom retrouvé de Jeanne Baret, première circumnavigatrice et botaniste », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  30. Ridley, p. 71.
  31. Ridley, p. 4.
  32. Dunmore, p. 53, 56.
  33. Ridley, p. 5.
  34. Dunmore, p. 55-67.
  35. Dunmore, p. 72.
  36. Dunmore, p. 72-78.
  37. Dunmore, p. 84-87.
  38. Dunmore, p. 100-101.
  39. Dunmore, p. 59.
  40. Ridley, p. 82-84.
  41. Dunmore, p. 136-138.
  42. Dunmore, p. 96-100.
  43. Ridley, p. 165-169.
  44. Anne Salmond, Aphrodite’s Island, p. 164, 255-256.
  45. Dunmore, p. 102, 158-164.
  46. Ridley, p. 205-210.
  47. Sophie Miquel, Nicolle Maguet, « « Du nouveau sur Jeanne Barret aux Archives nationale de l'île Maurice » », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome 147, 2e livraison,‎ , p. 191-208
  48. Dunmore, p. 164-179.
  49. Morel, « A.N. Col C/4/34, f°196 » (consulté le )
  50. Registre paroissial de l'église Saint-Louis de Port-Louis, année 1774, page 19/79 (consultable en ligne) Registre paroissial en ligne, Archives nationales d'outre-mer.
  51. Dunmore, p. 180-182.
  52. Ridley, p. 231-232.
  53. Dunmore, p. 182-185.
  54. Ridley, p. 235-236.
  55. Yves Mermet-Bouvier, « La première femme à avoir fait le tour du monde », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ .
  56. Sophie Miquel,, « « Les testaments de Jeanne Barret, première femme à faire le tour de la terre, et de son époux périgordin Jean Dubernat » », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 2017, tome 144, 4e livraison,‎ , p. 771-782
  57. Et non en 1816 comme indiqué par erreur par Henriette Dussourd. Voir Carole Christinat, Une femme globe-trotter avec Bougainville : Jeanne Barret (1740-1807) lire en ligne.
  58. Virginie Desmet, « Dordogne : l’incroyable histoire de Jeanne Barret, la première femme à avoir fait le tour du monde », sur Sud Ouest, (consulté le ).
  59. The International Plant Names Index ne répertorie par ailleurs aucun genre Baretia ou Barretia, et par conséquent aucune espèce de ce genre potentiel.
  60. (en) Eric J. Tepe, Glynis Ridley et Lynn Boh, « A new species of Solanum named for Jeanne Baret, an overlooked contributor to the history of botany », PhytoKeys, vol. 8,‎ , p. 37-47 (DOI 10.3897/phytokeys.8.2101, lire en ligne).
  61. Voyage autour du monde par la frégate du Roi la Boudeuse et la Flute, l’Étoile en 1766, 1767, 1768, et 1769 (1 vol., 1771 et 2 vol., 1772).
  62. Le Supplément au voyage de Bougainville, ou Dialogue entre A et B sur l’inconvénient d’attacher des idées morales à certaines actions physiques qui n’en comportent pas.
  63. https://planetarynames.wr.usgs.gov/Feature/15751?__fsk=122518553

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Par ordre chronologique de publication :

  • Henriette Dussourd, Jeanne Baret (1740-1816) : première femme autour du monde, Moulins, Pottier, , 83 p.
  • Carole Christinat, « Une femme globe-trotter avec Bougainville : Jeanne Barret 1740-1807 », Annales de Bourgogne, t. 67, p. 41-45, Dijon, 1995 (ISSN 0003-3901) et Revue française d'histoire d'outre-mer, t. 83, p. 83-95, Paris, 1996 (ISSN 0300-9513) (lire en ligne).
  • Nadine Lefebure, Femmes Océanes, les grandes pionnières maritime, édition Glénat, 1995 (ISBN 9782723418126)
  • (en) John Dunmore, Jeanne Baret, First Woman around the World (1766-1768), Auckland, Heritage Press, 2002, 198 p., (ISBN 978-0-90870-854-3).
  • (en) Glynis Ridley, The Discovery of Jeanne Baret, New York, Harper Collins Publishers, 2011 (ISBN 978-0-73049-312-9).
  • Hubert Verneret, Le Travesti de l'Étoile, Précy-sous-Thil, Éditions de l'Armancon, 2011, (ISBN 978-2-84479-161-0).
  • Michèle Kahn, La Clandestine du voyage de Bougainville, Éditions Le Passage, 2014 (ISBN 978-2-84742-229-0).
  • Sophie Miquel, « Les testaments de Jeanne Barret, première femme à faire le tour de la terre, et de son époux périgordin Jean Dubernat », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 2017, tome 144, 4e livraison, p. 771-782
  • Nicolle Maguet, Sophie Miquel, « De l'Océan Indien aux rives de la Dordogne : le retour de Jeanne Barret après son tour du monde ; Jeanne Barret, Jean Dubernat, propriétés et familles en Dordogne et en Gironde », dans Cahier des Amis de Sainte-Foy, 2019, no 114, p. 15-42 (lire en ligne)
  • Sophie Miquel, Nicolle Maguet, « Du nouveau sur Jeanne Barret aux Archives nationale de l'île Maurice », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 2020, tome 147, 2e livraison, p. 191-208

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]