Noyal-sur-Vilaine

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Noyal-sur-Vilaine
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Noyal-sur-Vilaine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Châteaugiron
Maire
Mandat
Marielle Muret-Baudoin
2014-2020
Code postal 35530
Code commune 35207
Démographie
Gentilé Noyalais, Noyalaise
Population
municipale
5 653 hab. (2014en augmentation de 8.96 % par rapport à 2009)
Densité 186 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 45″ nord, 1° 31′ 24″ ouest
Altitude Min. 32 m – Max. 91 m
Superficie 30,4 km2
Localisation

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Site web Site officiel de la ville de Noyal-sur-Vilaine

Noyal-sur-Vilaine (Nóyau-sur-Vilaèyn en gallo, Noal-ar-Gwilen en breton) est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le plus grand vélo du monde.

La ville est située à dix kilomètres à l'est de Rennes. La Vilaine en borde les contours au Nord et forme une frontière naturelle avec la commune voisine d'Acigné. La ville est desservie par la voie rapide Rennes-Le Mans, ainsi que par la ligne de chemin de fer, à la gare de Noyal - Acigné.

La commune renferme une zone d'intérêt écologique particulier, un ensemble bocager en zone humide dont le cadastre n'a pratiquement pas évolué depuis 1850 et dont la faune a été particulièrement étudiée par les scientifiques de l'Université de Rennes[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Distances orthodromiques entre les villes :

  • À moins d'un kilomètre au nord Acigné (Rennes Métropole),
  • à 2.5 km au nord-est Brécé (Rennes Métropole),
  • à 3.5 km à l'ouest Cesson-Sévigné (Rennes Métropole),
  • à 5.5 km au sud-ouest Domloup (Pays de Châteaugiron),
  • à 6 km au sud Châteaugiron (Pays de Châteaugiron),
  • à 7.5 km au nord-est Servon-sur-Vilaine (Pays de Châteaugiron),
  • a 10 km à l'est Domagné (Vitré Communauté).
Rose des vents Acigné Brécé, Servon-sur-Vilaine Rose des vents
Cesson-Sévigné N Domagné
O    Noyal-sur-Vilaine    E
S
Domloup Châteaugiron

Transports[modifier | modifier le code]

  • Accès par la 4 voies rapide Rennes - Paris (RN 157).
  • Desservie par le TER Bretagne Rennes - Vitré : gare de Noyal - Acigné.
  • Desservie par les cars du réseau Illenoo (depuis 2004) :
    • ligne Ligne 14 - Illenoo.gif Rennes <> Noyal-sur-Vilaine <> Servon-sur-Vilaine du lundi au samedi ;
    • bien que la commune ne soit plus desservie par le réseau STAR, deux arrêts permettent la desserte de la commune via la ligne 67.
  • Piste cyclable entre Noyal-sur-Vilaine et Acigné.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune de Noyal-sur-Vilaine est très étendue, avec plus de 30 km², ce qui fait que malgré un centre-ville d'une population comparable à ses voisines, avec 184 hab.km², densité est parmi les plus faibles de l'agglomération rennaise. La partie urbanisée de la commune est située quasiment à l'extrême nord du territoire communal, et la limite nord de l'urbanisation n'est ainsi qu'à 800 mètres de la Vilaine et du centre-ville d'Acigné qui lui fait immédiatement face, les deux mairies n'étant elles-mêmes qu'à deux kilomètres à vol d'oiseau. A contrario, au sud, cinq kilomètres de rase campagne séparent les villes de Noyal-sur-Vilaine et de Châteaugiron. La position excentré du centre-ville par rapport à sa campagne fait aussi que la limite avec Brécé, à l'est, se situe à moins de 500 mètres de la mairie, tandis que les lieux-dits les plus éloignés au sud-est, se situent à plus de 7 kilomètres de celle-ci. L'urbanisation de Noyal est donc contrait par la limite communale avec Brécé à l'est - les zones du Pâtis et de la Turbanière sont d'ailleurs agglomérées avec le centre-ville de Noyal-sur-Vilaine - tandis qu'à contrario, plusieurs communes limitrophes sont urbanisées jusqu'en limite du territoire noyalais. C'est ainsi le cas d'Acigné, Châteaugiron, Domloup, et dans une moindre mesure Brécé (Zone industielle de la Turbanière) et Servon-sur-Vilaine (Parc d'Activité des Portes de Bretagne). L'urbanisation à Noyal-sur-Vilaine est également contrainte par deux axes est-ouest, d'une part la ligne de Paris-Montparnasse à Brest et d'autre part la route nationale 157. La majeure partie de l'urbanisation de Noyal est en effet située entre ces deux axes. La coupure opérée par la voie de chemin de fer est néanmoins moins marquée, puisque les deux côtés sont résidentiels (parc et quartier du Chêne Joli aménagés au nord de la voie ferrée), par ailleurs la plupart des trains à grande vitesse n'emprunteront plus cette voie dès 2017 avec la mise en service de la LGV Bretagne-Pays de la Loire. En revanche la route nationale marque la limite sud de la zone résidentielle de manière bien plus évidente : au sud de celle-ci est implanté sur un linéaire de trois kilomètres de nombreux bâtiments industriels organisés en plusieurs zones d'activités (Giraudière, Richardière etc.) Cette route nationale forme ainsi une coupure nette entre la partie urbaine de Noyal et sa campagne, quand bien même les trois-quarts du territoire communal se situent au sud de celui-ci. Le centre-ville de Noyal-sur-Vilaine se trouve ainsi contraint, avec à l'est la limite très proche de la commune de Brécé, au nord la Vilaine et la limite avec Acigné, et au sud la N157. Seul l'ouest permet encore de futurs quartiers résidentiels, et les résidences les plus récents sont d'ailleurs de ce côté de la commune (quartier du Champ Michel).

Historique[modifier | modifier le code]

Les parties les plus anciennement urbanisées de la commune sont constitués de deux ensembles à l'origine distinct : le bourg originel, autour de l'église, ainsi que le quartier des Forges, au carrefour de l'ancienne route nationale de Rennes à Paris (actuelle avenue du Général de Gaulle) et de la route d'Acigné à Châteaugiron. Différents quartiers résidentiels sont apparus, et la commune est désormais constituée principalement de maisons individuelles, comme toutes les communes de première couronne rennaise. Ces dernières années apparaissent également des immeubles de petite hauteur, dans un souci de densification et conformément aux schéma de cohérence territorial du Pays de Rennes. Cette diversification du parc immobilier est néanmoins moins perceptible que dans d'autres communes autour de Rennes.

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

En dehors du centre, la vaste campagne de Noyal-sur-Vilaine compte de nombreux lieux et hameaux, certains sont assez remarquables : le Val Froment, le Bois Orcan, Jussé, le Moulin d'Acigné, la Moinerie, le Clos Saint-Pierre etc.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue par la ligne de Paris-Montparnasse à Brest, et desservie par la gare de Noyal - Acigné. En 2016, différents trafics s'y opèrent, à la fois TER Bretagne, TGV Atlantique et dans une moindre mesure fret. À partir de 2017, la mise en service de la LGV Bretagne-Pays de la Loire verra le trafic TGV très fortement réduit sur cet axe, seuls les TGV s'arrêtant en gare de Vitré continueront à emprunter cet infrastructure.

Noyal-sur-Vilaine est également parcourue par cette même LGV qui passe dans la campagne au sud du centre-ville et du bois de Gervis, formant une coupure avec Châteaugiron.

Concernant le réseau routier, la route nationale 157 passe dans la partie urbanisée de Noyal-sur-Vilaine d'est en ouest, et marque la rupture entre la partie résidentielle et industrielle. Elle supporte un trafic d'environ 60 000 véhicules par jour.

Plusieurs accès sont disponibles à cette route :

  • à l'ouest, un 3/4 échangeur (sens Rennes - Noyal, Noyal - Rennes, Noyal - Vitré) ;
  • au centre un 1/4 échangeur (sens Noyal - Vitré) ;
  • à l'est, 4 bretelles disséminées qui forment un échangeur complet : La Maison Neuve.

Cette configuration fait qu'il existe une seule sortie dans le sens Vitré - Noyal mais trois insertions dans le sens Noyal - Vitré.

L'autre route importante est la D 92, qui se dirige au nord vers Acigné / Liffré et au sud vers Châteaugiron. Entre Acigné et Châteaugiron, cette route est considérée comme faisant partie de la Seconde rocade de Rennes. Cette route supporte un trafic d'environ 8 000 véhicules par jour.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sable au bourdon de pèlerin d’or, accosté de deux arbres du même.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Noyal-sur-Vilaine vient, semble-t-il, du latin novale ou novalium signifiant « terre récemment défrichée ». On trouve la mention de Noal en 1158, Noial en 1185 - à propos d'un procès entre une famille du bourg et les moines du prieuré - et Noyal super Vicenoniam - version latine du nom actuel - en 1294.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le territoire de la paroisse primitive de Noyal-sur-Vilaine est l'une des plus anciennes et des plus vastes de l'ancien évêché de Rennes. Les paroisses de Châteaugiron et de Brécé (au XIIe siècle) sont des démembrements de la paroisse de l'Armorique primitive de Noyal-sur-Vilaine, par ailleurs, le château de Châteaugiron a probablement été construit sur son territoire.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, Eudes, oncle et tuteur de Conan II de Bretagne, comte de Rennes, et sa sœur Adèle, abbesse de l'abbaye Saint-Georges de Rennes, autorisent Geoffroy, fils de Salomon, à construire un château sur le territoire de Noyal (Noyal-sur-Vilaine). Cette paroisse qui dépendait autrefois de l'ancien évêché de Rennes appartient dès 1158 à l'abbaye Saint-Melaine de Rennes. Les religieux de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes y établissent un prieuré (avant 1152) qui ne cesse d'exister qu'en 1604, date à laquelle il est occupé par les Jésuites, qui en sont expulsés lors de la Révolution française. Au nord du prieuré, la ferme de la Motte (aujourd'hui reliée par le centre culturel de L'intervalle) doit son nom au logis de la Motte qui était la maison seigneuriale de Noyal (famille des Chevaigné jusqu'au XVe siècle puis seigneurs de Tizé en Thorigné de 1433 à la Révolution), bâtie sur une motte castrale.

D'autres demeures historiques existent ou ont existé sur la commune : c'est ainsi que l'existence d'une motte castrale est attestée à Bénazé depuis le XIIIe siècle et fut surmontée d'un château dont les douves étaient encore visibles au début du siècle dernier. Un manoir du XVIe siècle fut acquis au XVIIe par l'ancêtre des propriétaires actuels, la famille Pocquet du Haut Jussé qui comporte plusieurs historiens (dont Barthélémy Pocquet du Haut Jussé et son fils Barthélemy-Amédée Pocquet du Haut-Jussé, qui fut président de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine). De même, le château du Bois Orcan (voir plus bas les monuments) date du XIVe siècle au XVe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[2]. La fondation de la Ire République est aussi fêtée tous les ans[3]. La commune de Noyal-sur-Vilaine est chef-lieu de canton en 1790 et intègre celui de Châteaugiron en 1801.[réf. nécessaire]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La production de "noyales" (toiles à voiles), concentrée dans une quarantaine de paroisses situées par la plupart au sud-ouest de Rennes, les principales étant Châteaugiron, Piré et Noyal (paroisse qui leur a donné leur nom), double, passant de 9 500 à 20 000 pièces, pendant la seconde moitié du XIXe siècle[4].

Aux XIXe et XXe siècles, Noyal-sur-Vilaine perd de nouveau des portions de territoire : la section du Gué au profit de Servon-sur-Vilaine et le Bas-Noyal qui est intégré à Châteaugiron.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Noyal a été dotée en 1984 d'un collège public intercommunal, le collège Jacques-Brel, commun avec Acigné, Brécé et Servon-sur-Vilaine. Un hospice de vieillards et d'indigents créé au début du XXe siècle est devenu la maison de retraite Saint-Alexis. Ce sont les seuls établissements publics de Noyal qui avait plus de 3 000 habitants au début du XIXe siècle et était descendue à 2 100 en 1954 ; la population croît régulièrement depuis, en raison de la proximité de Rennes. Elle a augmenté de 700 habitants entre 1999 et 2004, soit 17 %, et devrait atteindre les 6 000 habitants sous peu.

Pour l'édition du Téléthon 2007, Noyal-sur-Vilaine a été la ville ambassadrice des régions Bretagne et Pays de la Loire.

Économie[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, la commune a une économie essentiellement rurale. Mais elle donne son nom à un type de toiles réputé : les Noyales[5]. Ces toiles, destinées à la voilure des navires, assurent une relative prospérité à toutes les paroisses du secteur. Le déclin est amorcé dès la fin du XVIIIe siècle et se poursuit au XIXe siècle. De nombreux artisans tisserands sont néanmoins encore mentionnés, à cette période, sur tout le territoire et surtout dans la partie sud de la commune au Bas-Noyal. Le travail est réalisé à la ferme dans différentes pièces. Il n’existe pas d’ateliers spécifiques pour le tissage du chanvre.

L'activité économique est aujourd'hui dominée par des entreprises concentrées dans des zones d'activité qui tirent profit à la fois de la proximité de Rennes mais aussi de faibles taxes professionnelles et enfin de la présence de la voie-rapide Rennes-Le Mans. L'emploi à Noyal-sur-Vilaine est ainsi principalement localisé dans les zones d'activité le long de la N157. Ces zones d'activités concentrent des entreprises tournées quasi exclusivement vers deux secteurs d'activités : la logistique et l'agro-alimentaire. Les emplois sur la commune sont nombreux, numériquement supérieur à la population en âge de travailler sur la commune, mais généralement peu qualifiés. Néanmoins la dernière implantation d'entreprises vise à diversifier les types d'emplois sur la commune avec l'apparition d'un parc d'activité tertiaire à l'est de la commune, toujours au bord de la N157 : le parc d'activité des Vents d'Ouest.

Les principales entreprises sont :

  • STG (transporteur, 3 500 salariés) ;
  • Triballat Noyal (fromages et desserts, 900 salariés) : marques Sojasun, Vrai, Merzer et Petit Billy ;
  • Robin Châtelain Transports (transporteur, 280 salariés), filiale du groupe breton Le Calvez ;
  • Team Ouest (distributeur de produits alimentaires, 125 salariés), filiale du groupe MLC - France Frais ;
  • 2MB International (carrossier constructeur, 80 salariés) ;
  • E.Leclerc (centre commercial, 90 salariés) ;
  • Claas (machines agricoles, 75 salariés) ;
  • LTS Rennes - Location (transporteur, 60 salariés) ;
  • Transports Bouin (transporteur, 60 salariés).

Les emplois présents sur la commune attirent donc pour partie des Noyalais, mais davantage d'actifs proviennent des villes voisines avec en premier lieu Rennes. Dans le sens inverse, davantage de Noyalais travaillent à Rennes que dans leur propre commune. Cesson-Sévigné est également une destination importante du fait de la présence d'un des sites de Rennes Atalante.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
vers 1833 vers 1837 Honoré Buffet    
vers 1837   Paul Charles Hardoüin   Conseiller général 1837, 1848
vers 1889   Pierre Marie Barbot   Marchand de bois
décembre 1919[6]  ?? Marchand    
1942 1965 Maurice Audrain DVD Médecin, président du conseil général d'Ille-et-Vilaine en 1951
1965[7] 1995 Michel Loisel DVD Agriculteur
18 juin 1995 15 mars 2008 Françoise Clanchin UDF Propriétaire des usines Triballat
15 mars 2008 mars 2014 Jacques Audrain[8] DVD Retraité
mars 2014 en cours Marielle Muret-Baudouin[9] DVD Chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Noyal-sur-Vilaine est jumelée à une seule ville :

Depuis 1973, Noyal-sur-Vilaine est jumelée avec Haigerloch, à laquelle sont rattachées huit communes qui participent activement aux échanges : Bad Imnau, Bittelbronn, Gruol, Hart, Owingen, Stetten, Trillfingen et Weildorf.

À l’initiative d’un petit groupe de Noyalais et de M. Weibusch, président des marcheurs de Haigerloch, une délégation est reçue à Noyal-sur-Vilaine dès 1972. Les personnes qui contribuèrent alors au jumelage sont : Mmes Mock et Natarajan, MM. Keller, Weibusch, Speier, Winz et Hennige pour Haigerloch et M. Loisel, maire de Noyal-sur-Vilaine, avec MM. Pioc et Bory.

En 1973, une délégation allemande est reçue pour le comice agricole et en 1974 pour la fête des Fleurs. Le 28 juin 1977, le comité est créé à Noyal-sur-Vilaine (parution au Journal Officiel du 17 juillet).

Au fil des ans, les liens se resserrent, grâce à une succession d’échanges sportifs et culturels, et le 10e anniversaire du comité de jumelage est fêté à Noyal-sur-Vilaine en juin 1982, puis à Haigerloch du 11 au 16 mai 1983, avec l’inauguration du « Noyaler Brücke » (Pont Noyal). M. Loisel, Maire, Mme Clanchin et M. Guedeu représentent Noyal-sur-Vilaine. 106 Noyalais vont participer à des rencontres sportives : tennis, athlétisme, cyclisme, basket-ball, volley-ball, football, judo, tennis de table…

Quelques dates importantes :

  • 1987 : commémoration de la fondation de la ville de Haigerloch.
  • 1990 : inauguration de la nouvelle mairie et de la place d’Haigerloch à Noyal-sur-Vilaine.
  • 1992 : 20e anniversaire du comité à Noyal, du 18 au 21 juin, avec concerts de l’orchestre de Haigerloch et de la chorale des Arbitres, un défilé d’Objets Roulants Non Identifiés et, pour finir, une potée bretonne.
  • 1993 : un groupe de coureurs noyalais rallie Haigerloch, accueillis par M. Trojan, maire, et par M. Fechter, adjoint à la culture. Une exposition des œuvres de Mme Flambart et de MM. Hurm et Labarre est organisée à l’hôtel de ville de Haigerloch.
  • 2000 : les coureurs à pied de Noyal-sur-Vilaine réalisent un défi : « 2000 kilomètres pour l’an 2000 », aller et retour, en relais.
  • 2000 : fête de la cité à Haigerloch, en septembre : 50 Noyalais, rejoints par des cyclistes, présentent des spécialités bretonnes, crêpes, fromages, vins, danses bretonnes et musique traditionnelle avec des musiciens du groupe Les Chiens d’Noces.
  • 2001 : à l’initiative du NBFC, Noyal-Brécé-football-Club, des footballeurs et danseurs de Bad Imnau sont accueillis à Noyal.
  • 2002 : concert des orchestres de l’AMHV et de Owingen qui présentent un programme commun en l’église de Noyal-sur-Vilaine.
  • 2003 : 30e anniversaire du comité de jumelage, à Noyal-sur-Vilaine, en présence de M. Trojan, maire de Haigerloch et de M. Fechter.
  • 2004 : une délégation est reçue à Haigerloch pour le 30e anniversaire du comité.
  • 2005 : le grand orchestre de l’AMHV (Association Musicale de Haute-Vilaine) est accueilli à Owingen.
  • 2006 : exposition exceptionnelle des peintures et sculptures de Karl Hurm à l’hôtel de ville de Noyal. M. Götz, nouveau maire de Haigerloch, M. Fechter et M. Speier accompagnent la Chorale des Arbitres invitée pour le vernissage.
  • 2008 : la chorale de l’AMHV dirigée par Xavier Fournier est accueillie à Haigerloch.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

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Noyal-sur-Vilaine a été intégrée par arrêté préfectoral au District de Rennes (devenu communauté d’agglomération sous le nom de « Rennes Métropole » en 2000) à sa création en 1970[10], malgré un vote opposé du conseil municipal.

En 1993, la commune a effectué, sans succès, une première demande de retrait pour adhérer à la communauté de communes qui se créait alors autour du chef-lieu de canton, Châteaugiron. Ce n’est que onze ans plus tard que cette possibilité a pu aboutir, grâce à la loi du 13 août 2004 qui permettait à une commune, en respectant certaines conditions (comme la continuité territoriale), de quitter une métropole pour rejoindre une communauté de communes après avoir obtenu l’autorisation du préfet, et ce avant le 1er janvier 2005. Le conseil municipal a délibéré en ce sens le 2 novembre 2004, décision ensuite entérinée par arrêté préfectoral.

Différents recours ont été déposés auprès du tribunal administratif de Rennes à la fois par Rennes Métropole et par une association locale qui s’est créée afin de faire annuler la décision de la commune, estimée par elle contraire aux intérêts des habitants. Ces recours n’ont pas abouti.

L’adhésion à la communauté de communes du Pays de Châteaugiron traduisait la volonté d’intégrer une intercommunalité à taille plus humaine facilitant l’implication des élus dans les choix et orientations de la structure, et permettant de développer une action solidaire, sur la base d’un projet commun d’aménagement du territoire et dans le respect de l’identité des communes. L’arrivée de Noyal-sur-Vilaine, forte de sa population et d’une taxe professionnelle conséquente, a permis à la communauté de communes du Pays de Châteaugiron de s’inscrire dans une nouvelle dynamique qui s’est concrétisée dans différents domaines : mise en service de nouveaux équipements au profit des habitants du territoire (piscine, courts de tennis…), renforcement du développement économique et de l’emploi ( création de nouvelles zones d’activités communautaires….), soutien intensif à l’activité culturelle et touristique (mise en place d’évènements spécifiques, mise en réseau des médiathèques…), prise en charge de services à la population (structures d’accueil des enfants de moins de 3 an,…), subventions non négligeables tant à certaines associations (aide aux emplois sportifs…) qu’aux communes membres pour leurs propres équipements…..

Demeure en 2012 la question problématique du transport collectif. Le changement de communauté a eu pour conséquence de substituer au service effectué auparavant sur la commune par le réseau STAR de Rennes Métropole, celui assuré par le conseil général, via le réseau Illevia, moins satisfaisant en nombre de rotations quotidiennes avec Rennes en semaine et surtout le week-end. Pour remédier à cette déficience, la communauté de communes poursuit activement ses démarches en faveur de la création d’un syndicat de transport associant différentes intercommunalités (dont Rennes Métropole et les communautés de communes bordant son territoire), à l’instar de ce qui se pratique sur d’autres agglomérations et qui permet à chaque usager de bénéficier d’une offre de transport homogène.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 653 habitants, en augmentation de 8,96 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 150 3 221 3 026 3 165 3 432 3 004 3 307 3 233 3 287
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 109 3 102 2 903 2 506 2 593 2 603 2 606 2 539 2 556
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 534 2 376 2 309 2 114 2 165 2 108 2 150 2 143 2 082
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 188 2 860 2 957 3 841 4 089 4 698 4 794 5 188 5 653
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006 [14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

La commune abrite un monument historique : le manoir du Bois d'Orcan.

Le parc et château du Bois d'Orcan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Manoir de Boisorcant.
Le corps principal du château avant restauration.

Ce manoir fait partie des œuvres majeures de l'architecture manoriale en Ille-et-Vilaine. Il est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du , puis classé par arrêté du avec sa chapelle, ses douves et la cour. L’ensemble de domaine a été inscrit par arrêté du [15],[16],[17].

Il tire son nom de la famille Orcant qui posséda le manoir jusqu'en 1398. Le logis du XVe siècle est mis au goût du jour, vers 1490, par Julien Thierry, maître des monnaies de Bretagne et argentier du duc François II. Cet homme fortuné a acheté la seigneurie du Boisorcant en 1475 à la famille du Pé, successeurs par alliance des Orcant. Le manoir passa par alliance à la famille d'Angennes, baron puis marquis de Poigny jusqu'en 1660.

  • Le château a été complètement restauré au cours des années 1990 ; ces travaux ont permis de réhabiliter, entre autres, la hauteur d'origine des tours et des lucarnes. Cette demeure seigneuriale expose des collections de meubles et d’objets du Moyen Âge, témoins de l’art de vivre au temps de Charles VIII et d’Anne de Bretagne.
  • Le parc accueille un centre d'exposition d'art contemporain, l’Athanor, musée consacré au sculpteur français Étienne-Martin (1913-1995)[18]. Musée intérieur (bois originaux) et parc de sculptures monumentales créé avec l’artiste sur un site de trois hectares.

Autres sites et monuments[modifier | modifier le code]

On trouve aussi 310 bâtiments inventoriés à Noyal[19].

L’église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre vue de l'hôtel de Ville.

L’église ancienne, remaniée au XVIe siècle comprenait une nef et un collatéral roman. La face sud possédait un porche (XVIe s.) soutenu par quatre colonnes à chapiteaux historiés. Le chœur avec son abside à pans coupés avait été reconstruit en 1861 sur les plans de l'architecte Albert Béziers-Lafosse. L'église possédait deux chapelles : au sud celle des seigneurs de Launay-Déelin et au nord celle des seigneurs du Boishamon en Domloup. À l'intérieur, le collatéral était séparé de la nef par cinq arcades romanes reposant sur des piliers rectangulaires. Le chœur renfermait l'enfeu et les armoiries des seigneurs de Sévigné en Cesson-Sévigné et de la Motte.

L'église actuelle, de style néogothique, a été construite en 1892 sur les plans d’Arthur Regnault (auteur de nombreuses églises du département). Il également l’auteur d’une partie du mobilier[20]. Une rénovation de ce dernier a été effectuée en 2004. Le clocher a été rénové à l'identique en 2007.

Le prieuré[modifier | modifier le code]

Le prieuré et l'église en 2001, vus de l'endroit où maintenant se trouve L'intervalle (qui recouvre cette façade).

L’abbaye de Saint-Melaine y possédait un prieuré dès 1152 ; ce prieuré fut cédé aux Jésuites en 1604 et le collège de Rennes en eut la jouissance depuis leur expulsion jusqu'à la Révolution.

Le logis prioral, transformé en école de filles avant de devenir une médiathèque, se trouve au nord de l'église : c'est un manoir de la seconde moitié du XVIe siècle, avec une jolie porte ornée d'une archivolte en accolade à choux frisés et de deux pinacles sculptés ; on lit au-dessus de cette porte et sur les cheminées les armes de François Thomé, évêque de Saint-Malo (1574-1591) et prieur de Noyal ; ces armes sont posées sur une crosse en pal.

En 2003, la rénovation de ce bâtiment est marquée par la construction d'un centre culturel, baptisé L'intervalle, qui relie le prieuré au manoir de la Motte pour servir de salle de spectacles, d'école de musique et de médiathèque. Le manoir avait un colombier et un auditoire.

Le manoir de la Motte[modifier | modifier le code]

Le manoir (ou logis) de la Motte, façade principale.

C'est au lieu-dit de la Motte qu'était l'ancienne maison seigneuriale de Noyal. Un aveu de 1747 signale que le manoir de Noyal était "près du cimetière de l'église paroissiale", à côté de l'ancienne motte féodale. Au XIe siècle, le seigneur a reçu l'autorisation du comte Eudes (frère du duc Alain) d'édifier un château. En 1350, la seigneurie appartient à Goeffroy de Chevaigné et à son fils en 1397. Au XVe siècle, elle passe par alliance à Armel de Châteaugiron (seigneur de Saint-Jean-de-Laillé), par alliance aux de Saint-Amadour (seigneurs de Tizé) qui l'avait en 1433. Puis, elle repasse à ces derniers (en Thorigné) en 1789. Ayant émigré, les biens de Kéroignant de Trésel (seigneur de Tizé) voit ses biens confisqués comme biens nationaux.

À cette époque, la motte féodale avait déjà disparu. La seigneurie possédait un droit de justice et un droit de quintaine au Chaussix (qui a le sens de chaussée et de four à chaux).

Le manoir de la Motte a bénéficié d'une restauration en 2003, faisant disparaitre le cellier en appentis et reliant le manoir au prieuré, l'ensemble formant le centre culturel L'intervalle.

La chapelle Saint-Alexis[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Alexis : intérieur, vue de la mosaïque Odorico vers le chœur (Photo par autorisation de Vivre Noyal).

Elle fait partie de la maison de retraite créée par le chanoine Alexis Geffrault et a été édifiée rue Pierre-Marchand en 1943 sur les plans de l'architecte Armand Frigault. Les vitraux intitulés « Notre-Dame de Pontmain et Sainte-Thérèse » et « Saint-Armel » sont l'œuvre des maîtres-verriers Maunejean Frères. La mosaïque du sol est l'œuvre (signée) de l'atelier Isidore Odorico. Elle représente, au centre, la Colombe du Saint-Esprit, les deux branches du transept évoquent l'alpha et l'oméga tandis que la partie près de la porte d'entrée représente un ancre et des roses.

Manoir Le Haut-Jussé[modifier | modifier le code]

Le manoir du Haut Jussé.

Le manoir du Haut Jussé date de la fin du XVIe siècle et est ainsi décrit :

« Ancien Manoir du Haut-Jussé, à 2 kil. au sud-ouest du bourg et 400m. au sud de la route (Fin du XVIe s.) Il comprend un rez-de-chaussée et un étage. Sa porte conserve un écusson martelé soutenu par deux quadrupèdes. Le manoir fut vendu en 1680 par les Jamoays aux Pocquet. »

— Paul Banéat, Le patrimoine architectural, 1927.

La façade porte un beau cadran solaire en calcaire datant de 1765.

Le manoir appartient toujours à la famille Pocquet.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Barthélémy Pocquet Du Haut Jussé, rédacteur du Journal de Rennes (1848-1878), président de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, président de l'Association Catholique des Anciens Élèves du Collège Saint-Vincent-de-Paul (1899-1902).

Alexis Geffrault, fondateur de l'asile de vieillards de Noyal-sur-Vilaine, devenue maison de retraite Saint-Alexis.

François Thomé, évêque de Saint-Malo de 1573 à 1590, chanoine et trésorier de Rennes, abbé de la Vieuville et prieur de Noyal-sur-Vilaine, se distingua par son savoir, dont il se servit pour le bien public. Son érudition le fit choisir pour travailler à la réformation de la coutume de Bretagne tant au sujet des affaires civiles que des affaires ecclésiastiques [21].

Pascal Pinard, champion handisport de natation. Il a remporté au cours de sa carrière :

  • Jeux paralympiques :
  • 4 titres mondiaux (1990-1994-1998)
  • 8 titres européens (1993-1995-1997-1999)
  • Champion de France depuis 1989

Sylvain Guillemot, grand chef cuisinier français. Il dirige l'Auberge du Pont d'Acigné à Noyal-sur-Vilaine pour laquelle il a obtenu deux étoiles au Guide Michelin en 2013.

Matthieu Tronel, Comédien Français né à Léhon, Et Membre de la troupe des Mouss'tique de Chartres de Bretagne

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le bocage Noyalais en zone humide
  2. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  3. Dubreuil, Fêtes, p. 401
  4. "Histoire de la Bretagne et des pays celtiques", tome 3, "La Bretagne Province", Skol Vreiz, 1986
  5. Les Noyales (Association loi 1901, Recherches historiques sur Noyal-sur-Vilaine)
  6. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  7. L'ancien maire de Noyal-sur-Vilaine Michel Loisel est décédé, Le Journal de Vitré (lire en ligne)
  8. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  9. Marielle Muret-Baudouin : portrait d'un nouveau maire, Le Journal de Vitré (lire en ligne)
  10. Archinews n° 51 - janvier / février 2009, édité par les archives municipales de la ville de Rennes
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. « Notice no PA00090646 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no IA35031795 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice no IA35031795, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  18. Site du Domaine du Bois Orcan
  19. « Liste des notices pour la commune de Noyal-sur-Vilaine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no IA00130798 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Saint-Malo, histoire religieuse, François Tuloup, 1975.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Paul Banéat, Le patrimoine architectural, 1927
  • Adolphe Orain, Géographie pittoresque du département d’Ille-et-Vilaine, 1882
  • Amédée Guillotin de Corson, Les grandes seigneuries de Haute Bretagne, 1897 (sur le manoir du Boisorcant)
  • Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l’évêché de Rennes, 1886

Liens externes[modifier | modifier le code]

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