Iffendic

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Iffendic
Iffendic
La mairie d'Iffendic.
Blason de Iffendic
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Montfort Communauté
Maire
Mandat
Christophe Martins
2020-2026
Code postal 35750
Code commune 35133
Démographie
Gentilé Iffendicois
Population
municipale
4 553 hab. (2019 en augmentation de 2,22 % par rapport à 2013en augmentation de 2,22 % par rapport à 2013)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 49″ nord, 2° 02′ 01″ ouest
Altitude 80 m
Min. 32 m
Max. 134 m
Superficie 73,66 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Iffendic
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montfort-sur-Meu
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Iffendic
Liens
Site web www.iffendic.fr

Iffendic (prononciation : /i.fɛ̃'dik/) est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en Bretagne, peuplée de 4 553 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune comprend une exclave située au nord-ouest comprenant deux zones qui ne sont rattachées que par la largeur d’une route (quasi-quadripoints).

Les limites d’Iffendic et de Muel ne sont distantes que de quelques dizaines de mètres mais les communes ne sont pas limitrophes.

Carte de la commune d’Iffendic.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est traversé par le Meu.

Du point de vue de la richesse de la flore, Iffendic fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 579 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 38 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 15 taxons protégés et 27 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Le bourg est traversé par les routes départementales D 30 (est-ouest) et D 61 (nord-ouest).

La commune est desservie par la ligne 2 Rennes - Montfort-sur-Meu - Gaël du service BreizhGo.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 743 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mauron », sur la commune de Mauron, mise en service en 1969[8] et qui se trouve à 19 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 761,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 24 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Iffendic est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Iffendic, une unité urbaine monocommunale[18] de 4 469 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,4 %), zones agricoles hétérogènes (32,2 %), prairies (12,1 %), forêts (11,6 %), zones urbanisées (2 %), eaux continentales[Note 8] (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Hilphintic au XIIe siècle[25],[26], Hilphintic en 1122, Infindic en 1126, Infintic en 1187, Efindic en 1330.

La graphie ph de la forme du XIIe siècle est de type hellénisant. Le premier élément Hil- représente l'ancien breton hil « race, descendant »[27],[28] (breton hil « semence, postérité  », également « lierre »[29]). Le second élément est l'anthroponyme celtique Fintic[27],[28]. Fintic est composé du suffixe diminutif breton -ic (autrement -ig) qui est communément employé, Fin- est sans doute la forme irlandaise du mot celtique signifiant « blanc » (breton gwenn). 13,6 % des toponymes sont d’origine bretonne[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Iffendic se situait au croisement de deux voies romaines ; la voie romaine nord/sud de Corseul à Nantes et la voie romaine est/ouest de Rennes (Condate) à Carhaix (Vorgium). On peut aussi évoquer des traces antérieures avec le menhir de la Pierre longue (néolithique) près des villages de la Barre et de Vau-Savelin.

De nombreux gisements de tegulae, et un édifice gallo-romain à proximité de la voie romaine Rennes-Carhaix, a reconnu en partie par prospection aérienne, a livré lui aussi des tegulae. Près du Mesnil une autre prospection aérienne a permis de déceler des structures correspondant probablement à un édifice gallo-romain.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Les Vikings ravagent le pays au Xe siècle et l'emplacement de l'église change, elle ne sera plus sur les berges du Meu.

L'église fut alors reconstruite en 1122 par un certain Jacob, à l'emplacement de l'église actuelle. En 1189, l'église d'Iffendic est donnée à l'abbaye de Marmoutier en Touraine qui fonde par la suite un prieuré dans la région. Après l'implantation des bénédictins, l'évêché de Saint-Malo conserve des droits non négligeables sur la paroisse d'Iffendic.

La paroisse était divisée en onze sections, notamment pour la perception des impôts : le Bourg, Allansac, la Barre, Boutavant, Canlou, Couacurel, Pintillac, Tréez, Tréhieuc, Trévit, Vaubeuzet.

Au Moyen Âge, Iffendic possédait en son territoire de nombreux édifices comme des manoirs et châteaux. Le château de Boutavent (XIIe siècle) abrita les seigneurs de Montfort lorsque le château de Montfort fut détruit. Ils restent à Boutavent pendant près de deux siècles avant de retourner dans leur ancien château ; celui de Montfort. Après cela, le site semble laissé à l'abandon, mais rien ne prouve qu'il n'a plus été habité par la suite.

Révolution française[modifier | modifier le code]

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[31].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1839 le maire d'Iffendic, le marquis d'Andigné, demande un instituteur pour l'école communale ; le recteur d'académie envoie un normalien, mais la municipalité lui préfère un Frère de Lamennais pourtant n'ayant pas le brevet requis[32].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Taillé : au premier de gueules à l'aigle d'argent, membré d'or, chargé d'un écusson du champ surchargé de deux coupes aussi d'argent passées en sautoir, au second d'or au menhir du lieu de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération[33]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 Louis Delahaye   Maréchal expert
Eugène Jan   Concessionnaire engins agricoles
Pierre Pinault (1928-2014)   Inséminateur
Guy Colliaux   Cadre administratif
[34]
(démission)
Rémy Demeuré DVD[35] Négociant en grains
Maire honoraire (2010)
[36] En cours Christophe Martins Marques PRG[37] Attaché territorial
Conseiller général (2008-2015) puis départemental
Président de la communauté de communes

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Orune (Italie) depuis 2003

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39].

En 2019, la commune comptait 4 553 habitants[Note 9], en augmentation de 2,22 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +5,84 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 9684 3154 0104 4594 2924 2514 2994 3194 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 2974 2334 4064 2994 3194 3154 1104 2804 200
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0284 0383 9193 3863 4283 2023 2673 1272 892
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 7362 5282 4162 5802 6753 0473 7784 3794 454
2019 - - - - - - - -
4 553--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La gestion du tourisme à Iffendic est confiée par Montfort Communauté à l'office de tourisme du Pays de Montfort. La ville est également classée commune touristique.

Iffendic dispose également d'établissements d'hôtellerie, de restauration et d'un camping. La ville d'Iffendic possède également un atout environnemental et culturel, le lac de Trémelin, de plus ce lac est distingué comme Pavillon bleu[42].

Le marché se tient le jeudi soir de 16 h à 20 h, toute l'année.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments historiques :

  • L'église Saint-Éloi, de style gothique flamboyant, elle possède un splendide vitrail (1542). Le porche (1607) est surmonté d'une galerie servant d'ossuaire et d'une tour carrée plus tardive (1702) coiffée par une toiture en carène qui supporte un clocher campanile. Le vitrail et le portail sont inscrits par arrêté du [43].
  • Le château de la Châsse date de 1895. Le bas-relief sculpté par Jean-Antoine Houdon, en 1781, est actuellement conservé au Louvre. Il a été classé par décret du [44],[45].

La commune possède 378 fiches d’inventaire[46] dont :

  • Le manoir du Bas-Canlou
  • Le château de Treguil remonte au moins au XVIe siècle[47]. Il était la propriété des comtes de Montfort et faisait partie des défenses de cette ville. Le château tel que nous le voyons aujourd'hui est une reconstruction du début du XIXe siècle, vers 1820. Le pavillon nord-ouest est la partie la plus ancienne du château. Il abrite un escalier à vis, en bois et une cheminée du XIVe ou XVe siècle
  • Le château du Breuil a été construit en 1863[48], de style néo-Renaissance le château a été fortement endommagé par un incendie dans la nuit du 27 au .
  • Le château du Pin. Cette demeure a été construite au XIXe siècle à la place d'un ancien manoir. Aujourd'hui ce petit château abrite un gîte et des chambres d'hôtes[49].
  • Le château de la Morinais[50].
  • Les ruines du château de Boutavent[51].
  • La chapelle Saint-Barthélémy[52].
  • Les anciennes maisons à boutiques du bourg. Les traces de l'ancienne activité commerciale de la ville sont visibles dans la présences de certaines maisons à boutique dans le centre bourg, rue de Gaël et boulevard de la Trinité.
  • Trois monuments mégalithiques[53],[54],[55].

Sites naturels[modifier | modifier le code]

  • Vallon de la Chambre au Loup. Situé à 2 km du lac de Trémelin, le Vallon de la chambre au loup offre un paysage exceptionnel. Ce vallon a été creusé par un effondrement dû aux failles apparues dans les plissements du schiste et à l'érosion provoquée par la rivière. Il possède 70 hectares de landes boisées, de hautes falaises dont la plus vertigineuse atteint 35 m de hauteur. Ce petit canyon propose aussi des randonnées pédestres dans un beau décor naturel.
Vallon de la chambre au loup à l'orée de Brocéliande.
  • Le Lac de Trémelin est un site naturel couvrant plus de 220 hectares. Le site comporte une grande forêt, mais aussi un des principaux étangs oligodystrophes d'Ille-et-Vilaine[56] et des landes, espaces classés zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. De nombreux circuits de randonnées (dont le tour de l'étang) permettent de découvrir le site. La base de loisirs et le centre équestre de Trémelin proposent aussi des activités de loisirs diverses. Depuis , il existe aussi sur place, un lieu d'art contemporain nommé L'aparté[57].
Lac de Trémelin.
  • Étang de Careil. Espace naturel départemental, l’étang de Careil de 96 hectares, accueille aujourd'hui une multitude d'oiseaux, de différentes variétés. Un observatoire ornithologique est à la disposition du public en particulier pour l'observation des oiseaux migrateurs ou hivernants[58].
  • Domaine de Boutavent. Situé près de Trémelin et du vallon de la Chambre au loup, le domaine de Boutavent est marqué par l'empreinte de l'ancien château de Boutavent, château féodal construit par les seigneurs de Montfort (XIe au XIVe siècle). Des panneaux d'interprétation permettent aux visiteurs de comprendre l'histoire du site. Il constitue aussi un conservatoire des paysages où se côtoient forêt, landes et bocage.
  • Forêt d'Iffendic s'étend sur plus de 300 hectares et se concentre surtout autour de Trémelin, du vallon de la Chambre au loup et du moulin du Casse. Les arbres qui constituent cette forêt sont surtout des chênes, des hêtres et des pins. De nombreux sentiers sont accessibles à pied, à cheval et à VTT pour certains. Dans cette forêt se trouve le bois des Pendues (ou « bois Oberthur »[59], appartenant à l'époque des faits au maire de la commune voisine de Monterfil : Louis-Gabriel Oberthur), où furent publiquement torturées et assassinées en Marie Guillard, (env. 50 ans), Germaine Guillard (21 ans, fille de la précédente), Suzanne Lesourd (25 ans)[60] accusées à tort de collaboration avec les Allemands[61],[62]. Le procès des accusés fut interrompu en 1951 par le vote d'une loi d’amnistie[63],[64]. L'écrivain Hubert Hervé s'est inspiré du drame de Monterfil pour son roman policier « In nomine patris »[65].
  • Arboretum. Créé en 2003, l’arboretum offre un lieu de balade au cœur du bourg d'Iffendic. En effet, un sentier balisé permet de déambuler entre les sculptures d'artistes locaux sur les bords du Meu.
  • Vallée du Casse est ornée de chaos rocheux de poudingue. De grandes fissures découpent la roche. Dans l'une d'elles, un superbe chêne semble accroché à la paroi.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Jet, Iffendic, son histoire. Les gens d’ici, Rennes, , 500 p. (ISBN 2-951455909)
  • Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine : Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë,

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Diard 2005, p. 170.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Mauron - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Iffendic et Mauron », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Mauron - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Iffendic et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 d'Iffendic », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 359a.
  26. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  27. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  28. a et b Ernest Nègre, op. cit.
  29. [2]
  30. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Spezed, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7, OCLC 236056804).
  31. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  32. Gilbert Nicolas, "Instituteurs entre politique et religion", éditions Apogée, 1993, (ISBN 2-909275-11-6).
  33. Les maires de Iffendic, sur MairesGenWeb
  34. « Le maire d'Iffendic démissionne de son poste », Ouest-France,‎ (archives du journal)
  35. Annuaire des Mairies de l'Ille et Vilaine (35), p. 55, 2006.
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  37. Journal Radical 605, PRG (consulté le 22 avril 2014)
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. « Le Dauphiné Libéré - L'actualité en Rhône Alpes, Isère, Haute-Savoie, Savoie, Vaucluse, Drôme, Ardèche et Hautes-Alpes », sur www.ledauphine.com (consulté le ).
  43. Notice no PA00090601, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Notice no PA35000026, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Notice no IA35029624, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Inventaire préliminaire du conseil régional de Bretagne.
  47. Notice no IA35029509, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Notice no IA35029829, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. Notice no IA35029510, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Notice no IA35029792, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Notice no IA35029662, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. Notice no IA00130979, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. Notice no IA35029828, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. Notice no IA35029827, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. Notice no IA35029826, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. Diard 2005, p. 64.
  57. « L'aparté, lieu de création, présente 5 à 6 expositions originales chaque année et développe un programme de médiation. - L'aparté, lieu d'art contemporain », sur www.laparte-lac.com (consulté le ).
  58. Nous-Vous-Ille, Milieux humides - Un passeport vous en dit plus, Mars-avril-mai 2009, p. 46.
  59. « La responsabilité de la gendarmerie dans le drame de Monterfil », Ouest-Journal,‎ (lire en ligne).
  60. AFP, « 70 ans après, le tabou des pendues se lézarde à Monterfil » [vidéo], .
  61. Maxime LE POULICHET (Président de l’amicale des anciens de la 12e Cie F.F.I. d’Ille-et-Vilaine), « MONTERFIL (le camp des radars, les F.F.I., la bavure) ».
  62. Sur le site des anciens combattants de Monterfil :Alexandre Boucard, « Une Libération assombrie », bulletin municipal "Vivre à Monterfil" « 1940-1944 Monterfil sous l'Occupation »,‎ (lire en ligne) :

    « Témoigagne d'Henri LEBORGNE 13 ans au moment des faits « Dans le pays, sitôt la libération établie, ce fut tout de suite la course aux collabos et aux filles qui avaient fraternisé avec l'occupant. Le vendredi après-midi 4 août, trois d'entre elles furent exécutées sans jugement. Après avoir été exposées dans le bourg, attachées sous un soleil ardent, couvertes de croix gammées. Quand on l'a vu on n'oublie pas cela. Je revois encore l'une d'entre elles, quelques semaines auparavant. Elle chantait dans le bourg la chanson J'attendrai. Chaque fois que je l'entends, le souvenir me revient ». »

    .
  63. AFP, « 70 ans après l’épuration, le tabou des pendues se lézarde à Monterfil », Libération,‎ (lire en ligne).
  64. Marie MERDRIGNAC, « Un collectif en hommage aux « pendues de Monterfil » », Ouest-France,‎ (lire en ligne) :

    « À l'occasion des célébrations de la Libération, des habitants veulent rendre hommage à trois femmes victimes des épurations sauvages, un aspect peu relaté de la Libération. »

    .
  65. Hubert Hervé ("C'est la publication en 2013, d'un roman d'Hubert Hervé, In nomine patris, librement inspiré du drame de Monterfil, qui a réveillé les consciences. « L'auteur a été contacté par de nombreuses personnes qui se rappelaient ces dramatiques événements. Le descendant de deux de ces femmes s'est aussi manifesté », raconte Lucette." in Ouest-France 4 août 2014 "Un collectif en hommage aux « pendues de Monterfil »" Marie Merdrignac), In nomine patris, Mane Huily, (978-2954459905).

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