Louis Faidherbe

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Louis Léon César Faidherbe, régulièrement appelé Léon Faidherbe, né le à Lille et mort le à Paris, est un militaire, un administrateur colonial, principalement du Sénégal[2] et un homme politique français. Il commande l'armée du Nord pendant la guerre franco-prussienne de 1870-1871. Il est élu député puis sénateur du Nord à partir de 1871.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Maison natale de Faidherbe, rue Saint-André à Lille.

Louis Faidherbe est issu d'un milieu modeste. Il est le cinquième enfant de Louis César Joseph Faidherde (1774-1826), fabricant de bonneterie, et de son épouse, Sophie Monnier (1774-1856)[3]. Il nait rue Saint-André dans une maison du Vieux-Lille[4]. Alors que Louis est âgé de sept ans, son père, qui avait été volontaire en 1794 et blessé au combat, meurt en 1826. Il est élevé par sa mère[5].

Louis Faidherbe, fils (1857-1881)

Peu après son arrivée à Saint-Louis du Sénégal au début des années 1850, Faidherbe prend pour maîtresse Diocounda Sidibé, une jeune fille de l'ethnie des Khassonkés, âgée de quinze ans. Elle l’aide dans son apprentissage des langues wolof, pular et sarakolé[6],[7]. Le 15 janvier 1857[8], elle lui donne un fils, Louis Léon Faidherbe, qui meurt le 8 août 1881[9] à l'âge de 24 ans de la fièvre jaune à Saint-Louis, alors qu'il est lieutenant d'infanterie de marine[6],[10],[11].

Le 7 décembre 1858, à l’âge de 40 ans, Faidherbe épouse à Lille sa nièce de 18 ans, Angèle Emilie Marie Sophie Faidherbe (1840-1902), fille de son frère aîné, Romain, décédé huit ans plus tôt. De ce mariage naissent trois enfants : Gaston (1859-1917), Mathilde (1865-1944) et Wilhem (1866-1887). Angèle s'est également occupée de Louis, le fils de Sidibé[12].

Une autre nièce de Faidherbe, Clarence, épouse l’officier de marine Théophile Aube en mai 1861[13] qui sert au Sénégal. Il sera plus tard promu amiral[14].

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Il commence ses études au collège de Lille. Ses aptitudes en mathématiques lui permettent d'obtenir une bourse pour entrer au collège royal de Douai[15].

En 1838, il entre à l'École polytechnique puis en 1840 à l’École d'application de l'artillerie et du génie de Metz dont il sort officier en 1842[15].

Campagnes militaires en Algérie (1844-1846 et 1849-1852)[modifier | modifier le code]

Lieutenant au 2e régiment du génie il sert lors de la conquête de l'Algérie de 1844 à 1846, notamment lors de l'expédition du Chélif. Il participe également à la fortification de Bou Saada[16].

Après un séjour en métropole puis à la Guadeloupe de 1848 à 1849, il revient en Algérie de 1849 à 1852 où en tant que capitaine, il participe à l'expédition dans le Djurjura sous les ordres du général Camou, à celle de Petite Kabylie sous les ordres du général de Saint-Arnaud et à celle du massif de Bougie dirigée par le général Bosquet[16]

Ses aptitudes et son énergie le font remarquer et il est affecté au Sénégal.

Gouverneur du Sénégal (1854-1861 et 1863-1865)[modifier | modifier le code]

Conquête et pacification du Sénégal[modifier | modifier le code]

Arrivé en 1852, il est successivement chef du génie et directeur des Ponts et Chaussées, capitaine de 1re classe en 1853, sous-directeur des fortifications la même année et promu chef de bataillon à l'âge de trente-six ans en 1854[17].

Le , il est nommé gouverneur de la colonie[17]

Il entreprend de conquérir le pays, repousse les Toucouleurs à l'est du Haut-Sénégal (1855-1863)[18], et s'oppose à El Hadj Omar qui assiégeait le fort de Médine et prend la ville le [19]. Il repousse les Maures au nord et annexe le pays Wolof (traité de mai 1858)[20].

À la bataille de Logandème (), il combat les Sérères pendant le règne de Coumba Ndoffène Famak Diouf. Sous ses ordres, Fatick est brûlée[21],[22].

En juillet 1857, il obtient l'autorisation de créer le corps des tirailleurs sénégalais et le 1er bataillon est prêt en août 1858[23].

Il est promu colonel en décembre 1858[17].

L'annexion du Royaume de Cayor (1861-1865) permet de dégager la route reliant Saint-Louis du Sénégal à la presqu'île du Cap-Vert[24].

Commandement en Algérie et retour au Sénégal[modifier | modifier le code]

En 1861, malade, il sollicite son retour en métropole[17].

Il retourne ensuite en Algérie et après avoir commandé la subdivision de Sidi-bel-Abbès, il repart pour le Sénégal en tant que gouverneur en 1863. Il est promu général de brigade le et quitte la colonie en 1865[17].

Développement de l'économie du Sénégal[modifier | modifier le code]

Avec peu de moyens, il jette les bases de la future Afrique-Occidentale française. Il étend l'influence française très au-delà du Sénégal et travaille à développer l'économie locale. Il est le créateur du port de Dakar[17]. Il assume pleinement son rôle de colonisateur.

Pendant la pénurie de coton causée par la guerre de Sécession américaine à partir de 1861, il favorise des plantations qui fournirent annuellement 50 tonnes de coton brut jusqu'en 1868. Le sud du bassin du Niger est alors jugé éventuellement porteur par les Français en Afrique occidentale[25].

Il favorise le développement économique de la colonie et projette la ligne de chemin de fer de Dakar au Niger qui sera entreprise à partir de la fin du XIXe siècle[17]. Il promeut la distribution d'eau potable à Saint-Louis du Sénégal par le projet de l'usine des eaux de Mbakhana, qui sera finalement inaugurée en 1885[26].

Travaux linguistiques et ethnographiques[modifier | modifier le code]

Il s'intéresse aux langues locales, aux coutumes et rédige plusieurs travaux d'ethnographie et de géographie sur l'Afrique occidentale, ainsi qu'un Annuaire du Sénégal en quatre langues : français, wolof, toucouleur et soninké[17].

Faidherbe dirigera également, en 1871, une mission scientifique en Haute-Égypte[17].

La guerre de 1870-1871[modifier | modifier le code]

Bapaume, statue du général Faidherbe.

En 1867, il est général commandant la subdivision de Bône. En 1870, la déclaration de guerre le surprend à Lille, où il effectue un séjour de convalescence[27].

Léon Gambetta le nomme général de division le et lui confie le commandement de l’armée du Nord en remplacement du général Bourbaki[27]. Cette armée est forte de 45 000 hommes, le général Farre en est le chef d'état-major, le général Lecointe commande le 22e corps d'armée et le général Paulze d'Ivoy le 23e.

Sa contre-offensive sur Amiens échoue à la bataille de Villers-Bretonneux, le . À la bataille de l'Hallue des 23 et et à celle de Bapaume, le , il ne parvient pas à exploiter l'ouverture qu'il s'est créée et finalement ne peut empêcher l'irruption allemande vers Paris à la suite de la bataille de Saint-Quentin[27]. En janvier, il bat en retraite à l'abri des places fortes de Cambrai et Lille, sans être vraiment inquiété par von Gœben[27], mais son action permet au Nord-Pas-de-Calais, encerclé, de résister jusqu'à la capitulation.

Dans ses Bases d'un projet de réorganisation d'une armée nationale, 1871, il critique vivement le Second Empire et la plupart des généraux de l'Empire, qu'il juge responsables de la défaite.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Après la défaite de 1871, il est élu député du département de la Somme le mais démissionne en raison de ses fonctions militaires. Il est réélu le par les départements de la Somme, du Pas-de-Calais et du Nord. Il opte pour ce dernier et siégea dans les rangs des républicains. Il démissionne une seconde fois parce qu'il pense que l'assemblée outrepasse le mandat qu'elle a reçu du peuple. Le , il devient Conseiller général du Nord pour le Canton de Lille-Centre. Il est candidat républicain, aux élections sénatoriales du , dans ce département mais il échoue. Il est plus heureux au renouvellement triennal du  : il est élu sénateur du département du Nord et le reste jusqu'en 1888. Républicain, il siège toujours à gauche et s'oppose au boulangisme[27].

Il meurt le à Paris.

Controverse liée au passé colonial de la France[modifier | modifier le code]

Se développe dans les années 2010 une campagne militante de contestation qui demande la suppression des références positives à la colonisation et le retrait des statues[28].

Depuis 2018 et à quelques jours du bicentenaire de sa naissance, un collectif demande de retirer[29],[30] les symboles rendant hommage au général Faidherbe qui avait conquis puis colonisé le Sénégal au XIXe siècle. L'histoire critique de Faidherbe reprend des faits historiques pour le présenter comme un militaire de l'époque revendiquant la violence légitime à défendre les intérêts français en Afrique par les armes en poursuivant les idées de la colonisation. L'on insiste alors sur son ascension politique à partir du soutien des milieux d'affaires français au Sénégal et sur les moyens violents qu'il mit en œuvre contre les autochtones. Faidherbe est ainsi décrit par ces contradicteurs comme un « raciste » ne cherchant pas à exterminer à tout prix, mais prônant l'assimilation par les institutions d'alors prônant un métissage par l'école et l'armée. Il devient finalement une « icône du colonialisme » du XIXe siècle[31].

Au contraire, d'autres défendent ses actions diverses en insistant sur les transferts culturels entre la France et les cultures africaines que le général Faidherbe apporta à travers ses ouvrages géographiques et ethnographiques, notamment dans le domaine linguistique. À cela s'ajoutent les arguments de son engagement militaire dans le conflit franco-prusse de 1870-1871 en faveur des intérêts français, son rejet ferme du Second Empire, et son soutien indéfectible aux valeurs de la Troisième République en tant que sénateur.

Hommages et distinctions[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Françaises[modifier | modifier le code]

Etrangères[modifier | modifier le code]

Hommages de son vivant[modifier | modifier le code]

  • En 1871, une souscription est ouverte dans le département de la Somme pour lui offrir une épée d'honneur.
  • À Pont-Noyelles (Somme) : un monument commémoratif de la bataille de l'Hallue, dit « Colonne Faidherbe », a été érigé en 1872, à la sortie du village, en allant vers Albert.

Hommages posthumes[modifier | modifier le code]

Timbre français honorant Louis Faidherbe.

De nombreuses villes ont rendu hommage à Faidherbe en nommant une voie ou en érigeant un monument à sa mémoire.

En France[modifier | modifier le code]

Statue à Lille.

« À la mémoire des généraux d'Aurelle de Paladines, Chanzy et Faidherbe, des colonels Denfert-Rochereau et Teyssier ainsi que des officiers et soldats des armées de terre et de mer qui en 1870-1871 ont sauvé l'honneur de la France. »

Au Sénégal[modifier | modifier le code]

Statue à Saint-Louis du Sénégal.
  • Dakar : une rue porte son nom.
  • Saint-Louis  : le pont reliant l'île où est construite la ville au continent porte depuis 1865 le nom de pont Faidherbe, il fut reconstruit en fer en 1897 et rénové à plusieurs reprises Patrimoine mondial Patrimoine mondial (2000). Sur la place principale, sa statue est érigée en 1886 en son honneur où est inscrit : « À son gouverneur L. Faidherbe, le Sénégal reconnaissant »[28].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Notice sur la colonie du Sénégal, 1859 ;
  • L'Avenir du Sahara et du Soudan, 1863 ;
  • Vocabulaire d'environ 1 500 mots français avec leurs correspondants en ouolof de Saint-Louis, en poular (toucouleur) du Fouta, en soninké (sarakhollé) de Bakel, 1864; Saint-Louis, Imprimerie du Gouvernement, 1864, 70 p. ;
  • « Étude sur la langue kéguem ou sérère-sine », Annuaire du Sénégal et dépendances pour l’année 1865, Saint-Louis, Imprimerie du Gouvernement, 1865, p. 173-242 ;
  • Collection complète des inscriptions numidiques, 1870 ;
  • Bases d'un projet de réorganisation d'une armée nationale, 1871 ;
  • Campagne de l'Armée du Nord en 1870-1871, édition E. Dantu, Paris, 1871 ;
  • Épigraphie phénicienne, 1873 ;
  • « Dictionnaire de la langue poul, augmenté par le Docteur Quintin », in Bulletin de la Société de Géographie, septembre-, p. 332-354 ;
  • Grammaire et vocabulaire de la langue poul à l'usage des voyageurs dans le Soudan avec une carte indiquant les contrées où se parle cette langue, Paris, Maisonneuve et Cie, 1882 (2e édition), 165 p. ;
  • Langues sénégalaises : wolof, arabe-hassania, soninké, sérère, notions grammaticales, vocabulaires et phrases, E. Leroux, 1887, 267 p.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henry Bordeaux, Les Gouverneurs du Sénégal, SPEP, 1960.
  • Alain Coursier, Faidherbe, 1818-1889 : Du Sénégal à l'armée du Nord, Tallandier, 1989, 229 p. (ISBN 2235018882).
  • André Demaison, Louis Faidherbe, Plon, Paris, 1932, 282 p.
  • Georges Hardy, Louis Faidherbe, Éditions de l'Encyclopédie de l'Empire français, coll. Les grands coloniaux, Paris, 1947, 156 p.
  • (en) Conley Barrows Leland, Général Faidherbe, the Maurel and Prom Company, and French Expansion in Senegal, University of California, Los Angeles, 1974, XXI-t.1, p. 1-519 ; t.2, p. 520-976, (Thèse).
  • (en) David Wallace Robinson Jr, Faidherbe, Senegal and Islam, New York, Columbia University, 1965, 104 p. (Thèse).
  • Henri Wallon, Notice historique sur la vie et les travaux du général Louis-Léon-César Faidherbe, Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettre,1892, 36-6, pp. 444-480.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « https://francearchives.fr/fr/file/ad46ac22be9df6a4d1dae40326de46d8a5cbd19d/FRSHD_PUB_00000355.pdf »
  2. M.H. Wallon, « Notice historique sur la vie et les travaux du général Louis-Léon-César Faidherbe », sur persee.fr, 1892 (livre) (consulté le ).
  3. Yves-Jean Saint-Martin,Le Sénégal sous le second Empire: Naissance d'un empire colonial (1850–1871), 1989, Karthala, p.234
  4. Voir plaque de sa maison natale.
  5. Alain Coursier, Faidherbe, 1818-1889 : Du Sénégal à l'armée du Nord, Tallandier, 1989, p.15
  6. a et b Alain Coursier, Faidherbe, 1818-1889 : Du Sénégal à l'armée du Nord, Tallandier, 1989, p.101
  7. Leland C. Barrows, Faidherbe and Senegal: a critical discussion, African Studies Review, 1976, p.99
  8. « Né à quatre heures du soir, dans le domicile de son père, situé place du Gouvernement à Saint Louis. Déclarant: Louis Léon César Faidherbe qui reconnait être le père de l'enfant. Témoins: 1. Charles Hippolite Bilhau, officier de la Légion d'Honneur, Capitaine au premier Spahis, en garnison au Sénégal, 41 ans; 2. Paul Louis Michel Fontaine, sous commissaire de Marine, 39 ans, tous deux domiciliés au dit Saint Louis. », Acte de naissance de Saint-Louis 1857, A50, en ligne pp.8-9
  9. « Décédé à cinq heure du matin à l'Hôpital Militaire de Saint Louis, âgé de vingt quatre ans, célibataire, domicilié à Saint Louis, fils de Louis Léon César et Diocounda Sidibé. Témoins: 1. Claude Martin, infirmier chef de l'Hôpital Militaire, 37 ans; 2. Célestin Pierre Verdun, concierge audit Hôpital Militaire, 23 ans, tous deux domiciliés à Saint Louis. », Acte de décès de Saint-Louis 1881, A467, en ligne p.123
  10. « Le général Faidherbe, grand-chancelier de la Légion d'honneur, a fait célébrer à l'église Notre-Dame-de-Consolation, une messe pour le repos de l'âme de son malheureux fils, mort de la fièvre jaune à Saint-Louis-du-Sénégal. Louis Faidherbe, qui n'avait que vingt-quatre ans et qui était sous-lieutenant d'infanterie de marine, avait passé les premières années de sa jeunesse dans cette paroisse. », Le Figaro, 31 août 1881, en ligne
  11. « Le 4 mars 1879, M. Faidherbe, sergent au 3e régiment d'infanterie de marine, a été promu au grade de sous-lieutenant, au titre indigène, au bataillon de tirailleurs sénégalais. Le 13 mai 1879, M. Faidherbe, sous-lieutenant indigène au bataillon de tirailleurs sénégalais, est détaché au bureau des affaires politiques à compter du 15 mai 1879. Le 10 juin 1881, M. Faidherbe, sous-lieutenant à titre indigène au corps des tirailleurs sénégalais, est nommé sous-lieutenant dans le corps de l'infanterie de marine. Le 21 juin 1881, M. Faidherbe, lieutenant d'infanterie de marine, est attaché au 1er régiment, il est désigné pour servir à la 1re compagnie des tirailleurs sénégalais. », Pierre Rosière, Des spahis sénégalais à la Garde rouge, Éditions du Centre, 2005, p.93
  12. Alain Coursier, Faidherbe, 1818-1889 : Du Sénégal à l'armée du Nord, Tallandier, 1989, p.102
  13. Yves-Jean Saint-Martin,Le Sénégal sous le second Empire: Naissance d'un empire colonial (1850–1871), 1989, Karthala, p.471
  14. Yves-Jean Saint-Martin,Le Sénégal sous le second Empire: Naissance d'un empire colonial (1850–1871), 1989, Karthala, p.271
  15. a et b Georges Hardy, Faidherbe, Encyclopédie de l'Empire français, 1947, pp.5-10, en ligne
  16. a et b Narcisse Faucon, Le livre d'or de l'Algérie, A. Challamel, 1889, t.1, p.235 ligne
  17. a b c d e f g h et i Biographie de Louis Faidherbe, colonisateur du Sénégal 1852-1865, site du Musée du Génie, en ligne
  18. Yves-Jean Saint-Martin,Le Sénégal sous le second Empire: Naissance d'un empire colonial (1850–1871), 1989, Karthala, p.489
  19. Yves-Jean Saint-Martin,Le Sénégal sous le second Empire: Naissance d'un empire colonial (1850–1871), 1989, Karthala, p.354
  20. Yves-Jean Saint-Martin,Le Sénégal sous le second Empire: Naissance d'un empire colonial (1850–1871), 1989, Karthala, p.335
  21. Klein, Martin A., Islam and Imperialism in Sénégal - Sine-Saloum, 1847–1914, Edinburgh University Press, 1968, p. 55-59.
  22. Diouf, Cheikh, Fiscalité et Domination Coloniale : l'exemple du Sine: 1859-1940, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (2005).
  23. Eugène-Jean Duval , L'épopée des tirailleurs sénégalais, L'Harmattan, 2005, pp.28-29
  24. Georges Hardy, Faidherbe, Encyclopédie de l'Empire français, 1947, pp.65-66, en ligne
  25. « La question du coton et les essais de culture cotonnière », par Maurice Zimmermann, Annales de géographie 1904, tome 13, numéro 67, p. 88 à 91.
  26. Revue d'hygiène et de médécine preventive, Volume 14, Masson, 1892, p.587
  27. a b c d et e Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny), Site de l'Assemblée nationale, en ligne
  28. a et b Fanny Pigeaud, « Le collectif «Faidherbe doit tomber» veut déboulonner un symbole du colonialisme », mediapart.fr, (consulté le ).
  29. « De Lille à Saint-Louis, la statue du général Faidherbe interroge le passé colonial de la France », sur LExpress.fr, (consulté le ).
  30. G. N., Racisme : Manifestation pour le retrait de la statue de Faidherbe « symbole du colonialisme », 20 juin 2020, 20 Minutes.
  31. « Qui était Louis Faidherbe (1818-1889)? », sur Faidherbe doit tomber!, (consulté le ).
  32. Dossier de la Légion d'honneur de Louis Léon César Faidherbe, base des données léonore, en ligne