Plombières (crème glacée)

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La plombières est une crème glacée parfumée au kirsch et aux fruits confits.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1798, un glacier-confiseur parisien du nom de Tortoni, appartenant à la maison fondée par Velloni, placée à l'angle de la rue Taitbout et de l'actuel boulevard des Italiens, près de l'Opéra de Paris, propose déjà de la crème glacée plombières à ses clients. Il s'agissait d'un entremets glacé aux œufs et fruits confits, sanglé[1] dans un moule en plomb, d'où son nom.[citation nécessaire]

En 1847, Honoré de Balzac, dans son roman, Splendeurs et misères des courtisanes, parle également de la plombières servie au dessert[2].

Il ne fait aucun doute que cette crème glacée fut présentée à Napoléon III et à sa cour notamment à Plombières-les-Bains en 1858 lors de la réception occulte de Camillo Cavour.

C'est à partir de 1882 qu'un pâtissier, M. Philipps, installé à Plombières-les-Bains, eut l'idée de faire macérer les fruits confits dans le kirsch, lui donnant son goût incomparable. Depuis, MM. Philipps (1883), Maillot (1903), Brunella (1967), Racco, et aujourd'hui Michel Bilgeres, du Restaurant de la Fontaine Stanislas, perpétuèrent l'idée et le choix du kirsch, dont la capitale, Fougerolles, est également proche de Plombières-les-Bains[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Explication du terme « sangler ».
  2. Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, dans la partie « À combien l'amour revient aux vieillards », Œuvres complètes de M. de Balzac, t. XI, édition Furne, J.-J. Dubochet et Cie, J. Hetzel et Paulin,1844, p. 568.