Nico Rosberg

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Nico Rosberg
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Nico Rosberg au Grand prix d'Australie 2015.

Nom complet Nico Erik Rosberg
Date de naissance (30 ans)
Lieu de naissance Drapeau de l'Allemagne Wiesbaden
Nationalité Drapeau de l'Allemagne Allemand
Années d'activité Depuis 2006
Qualité Pilote automobile
Numéro 6 (depuis 2014)
Équipe Drapeau : Royaume-Uni Williams (2006-2009)
Drapeau : Allemagne Mercedes (Depuis 2010)
Nombre de courses 177
Pole positions 16
Meilleurs tours en course 12
Podiums 36
Victoires 11
Champion du monde Vice-champion en 2014
Site web www.nicorosberg.com

Nico Erik Rosberg, né le à Wiesbaden (Allemagne), est un pilote automobile de double nationalité finlandaise et allemande, courant sous le drapeau allemand. Il est le fils du champion du monde de Formule 1 finlandais Keke Rosberg.

Champion GP2 en 2005, il fait ses débuts en Formule 1, à l'âge de 20 ans, en 2006 au sein de l'écurie Williams. Après quatre saisons dans l'équipe britannique, il rejoint Mercedes en 2010.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts en compétition automobile[modifier | modifier le code]

Rosberg en 2002 dans une Formule BMW.

Comme beaucoup de pilotes de Formule 1 actuels, Nico Rosberg découvre le sport automobile en pratiquant très jeune le karting. C'est en France (son père vit à Monaco) qu'il s'initie à cette discipline, en 1996, à l'âge de dix ans, au sein de la Ligue Côte d'Azur minimes, puis en 1997 dans le championnat de France minimes. Pour la saison 1998, Nico progresse dans la hiérarchie des compétitions de karting en disputant le Championnat ICA Junior, en Italie, où il finit troisième, mais aussi aux États-Unis, où il est sacré champion cette même année. Lors de la saison 1999, il réalise à nouveau de bonnes performances dans le championnat italien, qu'il termine à la troisième place et dans le Championnat d'Europe, où il se classe quatrième. En 2000, Nico Rosberg est sacré vice-champion d'Europe de Formula A, derrière Lewis Hamilton.

Une saison très moyenne en 2001 dans le Championnat du monde en série super A, qu'il termine à une modeste seizième place, ne l'empêche pas d'obtenir, pour ses débuts en monoplace, un volant pour la saison 2002 en championnat d'Allemagne de Formule BMW, au sein de l'écurie familiale Team Rosberg ; il remporte le championnat avec neuf victoires en vingt courses.

En fin d'année, il fait sensation lors d'essais privés en Formule 1 effectués pour le compte de l'écurie Williams, écurie avec laquelle son père était devenu champion du monde 20 ans plus tôt. Seulement âgé de 17 ans, Nico devient le plus jeune pilote à piloter une F1. Il court ensuite en Formule 3 Euroseries en 2003 et 2004, où une trop grande irrégularité l'empêche de s'affirmer comme un prétendant au titre, puis accède en 2005 au premier championnat de GP2 Series (discipline qui a remplacé le championnat de Formule 3000). Intégré à l'écurie française ART Grand Prix, Rosberg connait un début de saison laborieux mais s'affirme comme l'homme fort du championnat à partir de l'été. À l'issue d'un final à suspense, il bat Heikki Kovalainen et remporte le titre.

2006-2009 : en Formule 1 chez Williams[modifier | modifier le code]

Rosberg en bagarre avec Nick Heidfeld lors du Grand Prix du Brésil 2007.

Le 12 mars 2006, Nico Rosberg réalise des débuts prometteurs en Formule 1 au Grand Prix de Bahreïn, au sein de l’écurie Williams. Qualifié sur la douzième place sur la grille, victime d'un accrochage au premier virage, il termine la course dans les points (septième) et réalise le meilleur tour en course (il ravit du même coup à Fernando Alonso le titre de plus jeune pilote à réaliser le meilleur temps en course). « Sans cela il aurait terminé sur le podium », déclarait à l'issue de la course le directeur technique de l’écurie Williams, Sam Michael. Dès sa deuxième course dans la catégorie reine du sport automobile, une semaine plus tard, en Malaisie, Nico surprend encore en obtenant une prometteuse troisième place sur la grille de départ mais la casse de son moteur Cosworth l’empêche de terminer la course. La suite de la saison est plus difficile : non seulement il subit le manque de fiabilité récurrent et la baisse de performance de sa monture, mais il se montre également régulièrement moins rapide que son expérimenté coéquipier Mark Webber.

En 2007, Williams troque son erratique moteur Cosworth pour le coûteux mais fiable bloc Toyota. Si la Williams FW29 n'est pas au niveau des meilleures créations de l'écurie britannique, elle permet à Rosberg de régulièrement se battre pour les points. Il rentre ainsi à sept reprises dans les points, avec comme meilleur résultat une quatrième place en fin de saison lors du Grand Prix du Brésil non sans être sorti vainqueur d'une lutte acharnée avec les pilotes BMW Sauber. Il termine la saison neuvième du championnat avec 20 points. Régulier et combatif en course, Nico Rosberg marque également les esprits par ses prestations en qualifications où il glisse régulièrement sa monture au niveau de voitures considérées comme plus performantes, éclipsant totalement son équipier Alexander Wurz.

Après une saison d'apprentissage mitigée en 2006, la saison 2007 est donc pour Rosberg celle de la confirmation. Logiquement, ses performances attisent l'intérêt que lui portent des écuries plus huppées. Le jeune Allemand est d'ailleurs longuement pressenti pour remplacer Fernando Alonso chez McLaren Racing mais l'équipe Williams, s'appuyant sur son contrat, refuse de céder son pilote dont elle a d'ailleurs prolongé l'engagement jusqu'à la fin 2009.

2010-2011 : arrivée chez Mercedes[modifier | modifier le code]

Rosberg à Bahreïn en 2010.

Le 29 octobre 2009, Nico Rosberg annonce qu'il quitte l'équipe Williams et, le 23 novembre, est titularisé par la nouvelle équipe allemande Mercedes Grand Prix qui a racheté l'équipe championne du monde Brawn GP Formula One Team[1]. Il monte à trois reprises sur le podium (Malaisie, Chine, Grande-Bretagne) et entre à quinze reprises dans les points en dix-neuf courses. Il se classe septième du championnat du monde avec 142 points, deux places devant son coéquipier Michael Schumacher.

En 2011, lors du premier Grand Prix de la saison en Australie, il abandonne, comme son équipier. Il n'inscrit ses premiers points qu'à l'issue du troisième Grand Prix, en Chine, en terminant cinquième. Il termine à nouveau cinquième en Turquie puis septième en Espagne, onzième à Monaco et au Canada. Après sept épreuves, il n'est entré dans les points qu'à trois reprises et est dixième du classement avec 26 points, autant que son coéquipier Schumacher. À partir du Grand Prix d'Europe, il termine cinq fois consécutivement dans les points, abandonne en Italie (carambolage au premier tour) puis termine les six dernières courses de la saison dans les points. Nico Rosberg termine septième du championnat du monde avec 89 points et devance à nouveau son coéquipier Michael Schumacher.

2012 : première victoire en Formule 1[modifier | modifier le code]

Nico Rosberg en Malaisie en 2012.

Il commence la saison 2012 par deux mauvaises performances, se classant douzième en Australie et treizième en Malaisie. En Chine, il réalise la première pole position de sa carrière après cent onze tentatives, seuls Thierry Boutsen, Jarno Trulli, et Mark Webber ont attendu plus longtemps pour obtenir leur première pole position[2],[3],[4]. Le lendemain, il conserve la tête au premier virage, la garde jusqu'à l'arrivée, remporte ainsi sa première victoire et devient le cent-troisième pilote victorieux en Formule 1[5]. Il devient également le septième pilote allemand à s'imposer[6] et surtout, il remporte la première victoire pour Mercedes en tant qu'écurie en Formule 1 depuis la saison 1955. Une semaine plus tard, à Bahreïn, il termine cinquième. Il se classe septième au Grand Prix d'Espagne à Barcelone puis deuxième à Monaco, dans les roues du vainqueur Mark Webber. La suite de la saison s'avère beaucoup plus difficile et il termine neuvième du championnat.

2013 : nouvel équipier[modifier | modifier le code]

Rosberg remporte sa deuxième victoire de la saison en Grande-Bretagne.

En 2013, il réalise plusieurs pole positions et gagne le Grand Prix de Monaco trente ans après son père Keke Rosberg. Il remporte un Grand Prix de Grande-Bretagne chaotique, marqué par de nombreux déchapages, ce qui lui permet de pointer à la sixième place du championnat du monde. En Allemagne, il s'élance de la onzième place sur la grille puis termine neuvième de son Grand Prix national. Deux semaines plus tard, en Hongrie, quatrième des qualifications, il est percuté dès le premier tour par Massa et, tandis que son nouvel équipier Lewis Hamilton obtient sa première victoire avec Mercedes, il abandonne sur casse moteur. Après la trêve estivale, l'Allemand, quatrième des qualifications du Grand Prix de Belgique, termine la course à la même place, juste derrière son coéquipier. En Italie, sixième des qualifications, il conserve sa position à l'arrivée de la course.

À Singapour, deuxième sur la grille de départ, il conserve sa place jusqu'à la mi-course où, à cause d'une mauvaise stratégie, il se retrouve en milieu de peloton avant de remonter à la quatrième place finale. Au Grand Prix de Corée du Sud, il se classe quatrième des qualifications. En course, son aileron avant casse alors qu'il revenait sur son coéquipier, troisième ; malgré un arrêt imprévu pour faire réparer sa monoplace, il se classe septième. Au Japon, sixième des qualifications, il termine huitième après avoir été pénalisé alors que Lewis Hamilton abandonne dès le premier virage. En Inde, il se qualifie en première ligne et, grâce à une stratégie efficace, conserve sa deuxième place à l'arrivée. Il confirme au Grand Prix d'Abou Dabi, où, qualifié troisième, il termine à la même place après avoir résisté à Romain Grosjean en fin de course. Cette série de podium s’arrête au Grand Prix automobile des États-Unis 2013 où il est éliminé dès la deuxième partie des qualifications. Il part douzième après les pénalisations infligés d'Esteban Gutiérrez et de Jenson Button et se classe neuvième de l'épreuve. Il termine sixième du championnat.

2014 : vice-champion du monde[modifier | modifier le code]

Nico Rosberg lors des qualifications du Grand Prix de Chine 2014.

Nico Rosberg, qualifié en deuxième ligne, remporte le Grand Prix inaugural à Melbourne alors que son coéquipier Lewis Hamilton, auteur de la pole position, abandonne dès les premiers tours de course sur panne mécanique. Au Grand Prix de Malaisie, il se qualifie en troisième position et termine la course deuxième, derrière son équipier, ce qui lui permet de conserver la tête du championnat du monde. À Bahreïn, il obtient la cinquième pole position de sa carrière et égale son père. Il termine la course deuxième après une passe d'armes dans les ultimes tours avec son équipier. En Chine et en Espagne, il termine à nouveau deuxième derrière Lewis Hamilton. Il réalise la pole position à Monaco et s'impose pour la deuxième année consécutive sur ce tracé ; cette victoire lui permet de reprendre la tête du championnat.

Au Grand Prix du Canada, auteur de la pole position, il se détache du reste du peloton mais, après son second changement de pneus, sa monoplace est victime d'un problème d'ERS qui limite la puissance dans les lignes droites. À deux tours de la fin, il est doublé par Daniel Ricciardo et se classe deuxième. Lors du Grand Prix d'Autriche qui fait son retour au calendrier après onze ans d'absence, Nico Rosberg part de la troisième place derrière une première ligne entièrement occupée par les Williams. Le lendemain, il obtient sa sixième victoire en Formule 1 grâce à une meilleure stratégie d'arrêt-changement de pneus que ses rivaux. En Grande-Bretagne, il abandonne pour la première fois de la saison à cause d'un problème de boîte de vitesses ; s'il conserve la tête du championnat du monde, son coéquipier Hamilton, qui remporte la course, revient à quatre points. En remportant son Grand Prix national, qu'il mène de bout en bout après s'être élancé de la pole position, il porte l'écart à quatorze points sur Hamilton, troisième de la course.

Nico Rosberg au Grand Prix de Russie.

En Hongrie, juste avant la pause estivale, il ne profite pas longtemps de sa pole position, piégé par la sortie de la voiture de sécurité ; son coéquipier, en difficulté avec ses freins, part en tête-à-queue et plonge au classement. Alors que les deux pilotes ont adopté deux stratégies différentes, Mercedes intime à plusieurs reprises à Hamilton de laisser passer Rosberg qui pourtant ne réussit pas à revenir au contact, Hamilton accroissant même son avance. Ricciardo remporte la course devant Alonso et Hamilton, Rosberg se classant quatrième. En Belgique, Rosberg, en pole position, est dépassé par Hamilton, qui l'accompagne en première ligne, dès le premier virage. Au second tour, lors d'une tentative de dépassement, il heurte le Britannique qui, victime d'une crevaison, chute en fond de classement. Rosberg, qui doit changer son aileron avant, termine second, à nouveau derrière Ricciardo. Lors du Grand Prix d'Italie, Nico Rosberg profite d'un départ raté de Hamilton, en pole position, pour prendre le commandement de la course. Dans le vingt-neuvième tour, il rate son freinage à la première chicane, ce qui permet à Hamilton de repasser en tête et de gagner ; Rosberg, deuxième, assure un septième doublé à Mercedes.

À Singapour, qualifié en première ligne aux côtés de son coéquipier en pole position, il est victime d'ennuis électroniques qui le forcent à s'élancer depuis la voie des stands. Il abandonne un peu plus tard alors qu'Hamilton remporte la course et prend la tête du championnat du monde avec trois points d'avance. Au Japon, parti de la pole position, il s'incline peu après la mi-course derrière son coéquipier qui remporte une course interrompue après le grave accident de Jules Bianchi ; Rosberg est ainsi repoussé à 10 points au classement du championnat. Il en va de même lors du premier Grand Prix de Russie de Formule 1, où à nouveau second derrière son coéquipier, il perd sept nouveau points sur son rival au championnat du monde. Au Brésil, en pole position devant son coéquipier, il remporte sa cinquième victoire de la saison quand Hamilton termine second et réduit à 17 points l'écart au championnat du monde.

Au Grand prix de clôture, à Abou Dabi, il réalise sa onzième pole position de la saison, devant son coéquipier. Au départ de la course, Hamilton lui ravit le commandement ; il remporte la course et le championnat tandis que Rosberg, victime de problèmes moteur dégringole au classement pour terminer à la quatorzième place, à un tour du vainqueur, son équipe lui proposant même d'abandonner à deux tours du but[7]. Il termine ainsi vice-champion du monde avec 317 points, à 67 points d'Hamilton.

2015[modifier | modifier le code]

Nico Rosberg, qualifié en deuxième position derrière son coéquipier lors du Grand Prix inaugural en Australie, termine l'épreuve à la même place, toujours derrière Lewis Hamilton. Lors du Grand Prix de Malaisie, il se qualifie en troisième position. En début de course, il rentre au stand en même temps que son coéquipier pendant le régime de voiture de sécurité et, de fait, perd toute chance d'améliorer sa position durant l'épreuve qu'il termine à la troisième place à dix secondes du vainqueur Sebastian Vettel. En Chine, il monte sur son troisième podium consécutif grâce à une seconde place. Une semaine plus tard, au Grand Prix de Bahreïn, alors qu'il évolue en seconde position, il part à la faute sous la pression de Kimi Räikkönen et termine troisième ; il remonte toutefois à la deuxième place du championnat, à 27 points d'Hamilton.

Pour le retour en Europe, lors du Grand Prix d'Espagne, Nico Rosberg obtient sa première pole position de la saison, qu'il convertit en victoire, devant son coéquipier Hamilton. Deux semaines plus tard, sa victoire au Grand Prix de Monaco (sa troisième consécutive en principauté et sa deuxième consécutive depuis ses débuts en Formule 1) lui permet de revenir à 10 points d'Hamilton au championnat du monde. Au Canada, second derrière son coéquipier durant toute la course, il perd sept points sur son rival au championnat du monde. Au Grand Prix d'Autriche, qualifié en deuxième position sur la grille juste derrière son équipier, il réussit un meilleur envol et pointe en tête dès le premier virage, ce qui lui permet de remporter la onzième victoire de sa carrière et de se rapprocher à 10 points de son rival en tête du championnat. En Hongrie, s'il s'élance en première ligne pour la huitième fois de la saison, il est, tout comme son coéquipier en pole position, débordé par les deux Ferrari qui prennent la tête. Il profite de l'abandon de Kimi Räikkönen à la mi-course pour pointer à la deuxième place avant d'être victime d'une crevaison après avoir été touché par Daniel Ricciardo ; il termine huitième de l'épreuve.

Résultats en GP2 Series[modifier | modifier le code]

Tableau synthétique des résultats de Nico Rosberg en GP2 Series
Saison Écurie Courses disputées Pole positions Meilleurs tours Victoires Points inscrits Classement
2005 ART Grand Prix 23 4 5 5 120 Champion

Résultats en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

Au volant d'une F1 de l'équipe Williams-Cosworth lors du GP du Canada 2006.

À l'issue du Grand Prix automobile de Belgique 2015:

Tableau synthétique des résultats de Nico Rosberg en Formule 1
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus GP disputés Victoires Pole positions Meilleurs tours Podiums Dans les points Abandons Points inscrits Classement
2006 Williams F1 Team FW28 Cosworth V8 Bridgestone 18 0 0 1 0 2 9 4 17e
2007 AT&T Williams FW29 Toyota V8 Bridgestone 17 0 0 0 0 7 4 20 9e
2008 AT&T Williams FW30 Toyota V8 Bridgestone 18 0 0 0 2 5 2 17 13e
2009 AT&T Williams FW31 Toyota V8 Bridgestone 17 0 0 1 0 11 1 34,5 7e
2010 Mercedes GP
Petronas F1 Team
Mercedes-Benz MGP W01 Mercedes V8 Bridgestone 19 0 0 0 3 15 3 142 7e
2011 Mercedes GP
Petronas F1 Team
Mercedes-Benz MGP W02 Mercedes V8 Pirelli 19 0 0 0 0 14 2 89 7e
2012 Mercedes AMG
Petronas F1 Team
Mercedes AMG F1 W03 Mercedes V8 Pirelli 20 1 1 2 2 10 3 93 9e
2013 Mercedes AMG
Petronas F1 Team
Mercedes AMG F1 W04 Mercedes V8 Pirelli 19 2 3 0 4 15 3 171 6e
2014 Mercedes AMG
Petronas F1 Team
Mercedes AMG F1 W05 Hybrid Mercedes PU106A hybride Pirelli 19 5 11 5 15 16 2 317 2e
2015 Mercedes AMG
Petronas F1 Team
Mercedes AMG F1 W06 Hybrid Mercedes PU106B hybride Pirelli 11 3 1 3 10 11 0 199 2e

Victoire en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

# Année Manche Date Grand Prix Circuit Position de départ Écurie Voiture
1 2012 3/20 15 avril 2012 Chine Shanghai Pole position Mercedes F1 W03
2 2013 6/19 26 mai 2013 Monaco Monaco Pole position Mercedes F1 W04
3 2013 8/19 30 juin 2013 Grande-Bretagne Silverstone 2e Mercedes F1 W04
4 2014 1/19 16 mars 2014 Australie Melbourne 3e Mercedes F1 W05
5 2014 6/19 25 mai 2014 Monaco Monaco Pole position Mercedes F1 W05
6 2014 8/19 22 juin 2014 Autriche Red Bull Ring 3e Mercedes F1 W05
7 2014 10/19 20 juillet 2014 Allemagne Hockenheimring Pole position Mercedes F1 W05
8 2014 18/19 9 novembre 2014 Brésil Interlagos Pole position Mercedes F1 W05
9 2015 5/19 10 mai 2015 Espagne Catalogne Pole position Mercedes F1 W06
10 2015 6/19 24 mai 2015 Monaco Monaco 2e Mercedes F1 W06
11 2015 8/19 21 juin 2015 Autriche Red Bull Ring 2e Mercedes F1 W06

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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