Niki Lauda

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Niki Lauda
Description de cette image, également commentée ci-après
Niki Lauda en 2016.
Biographie
Surnom L'ordinateur
Date de naissance
Lieu de naissance Vienne (Autriche)
Date de décès (à 70 ans)
Lieu de décès Zurich (Suisse)
Nationalité Drapeau : Autriche Autrichien
Carrière
Années d'activité 1971-1979
1982-1985
Qualité Pilote automobile
Parcours
AnnéesÉcurie0C.0(V.)
Drapeau : Royaume-Uni March (1971-1972)
Drapeau : Royaume-Uni BRM (1973)
Drapeau : Italie Ferrari (1974-1977)
Drapeau : Royaume-Uni Brabham (1978-1979)
Drapeau : Royaume-Uni McLaren (1982-1985)
Statistiques
Nombre de courses 171
Pole positions 24
Podiums 54
Victoires 25
Champion du monde 1975, 1977 et 1984

Temple international de la renommée du sport automobile 1993

Andreas Nikolaus Lauda dit Niki Lauda, né le à Vienne en Autriche et mort le à Zurich[1],[2] en Suisse, est un pilote de course automobile, entrepreneur dans l'aviation commerciale et dirigeant sportif autrichien.

Il court notamment en Formule 1 de 1971 à 1979, puis de 1982 à 1985, obtient 25 victoires[3] et remporte à trois reprises le titre de champion du monde des pilotes de Formule 1 (1975, 1977 chez Ferrari et 1984 chez McLaren).

Le , lors du Grand Prix d'Allemagne sur le Nürburgring, il est victime d'un grave accident au volant de la Ferrari 312 T2. Coincé dans la carlingue détruite qui prend feu, il est brûlé au visage et défiguré. Ses poumons sont particulièrement touchés. Contre toute attente, il parvient à reprendre le volant six semaines seulement après ce drame. Cette saison 1976 où il lutte pour le titre mondial face à James Hunt est relatée dans le film Rush sorti en 2013. Il prend une première retraite sportive en 1979 et revient en Formule 1 trois ans plus tard, chez McLaren.

Moins d'un an après avoir battu son coéquipier Alain Prost d'un demi-point pour remporter son troisième titre mondial en 1984, Niki Lauda se retire définitivement. Il développe alors la compagnie aérienne Lauda Air, qu'il a fondée en 1978 et qu'il quitte en 2000. Il revient dans le monde de la F1 de 1992 à 1995, en tant que consultant pour Ferrari et commentateur pour les télévisions allemandes et autrichiennes, depuis 1996. Il prend, de 2000 à 2002, la direction de l'écurie Jaguar Racing, puis fonde en 2003 une nouvelle compagnie aérienne, flyNiki qu'il revend en 2011. À partir de 2012, il retourne à plein temps dans l'univers des Grands Prix en tant que président non-exécutif de l'écurie Mercedes, championne du monde pilotes et constructeurs en 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Victime d'une infection pulmonaire alors qu'il est en vacances en août 2018, il ne réapparaît plus sur les circuits. Sa santé se dégrade et sa famille annonce son décès à l'âge de 70 ans, le 20 mai 2019.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Niki Lauda en 1973.

Issu de la grande bourgeoisie autrichienne[4], Niki Lauda rentre vite en opposition avec sa famille qui voit d'un mauvais œil sa passion naissante pour le sport automobile. Rapidement, il coupe les ponts pour tracer sa propre voie. Vivant de petits métiers pour financer ses débuts en compétition, Niki Lauda use également de son patronyme célèbre pour contracter des prêts de plus en plus importants auprès des banques autrichiennes.

En 1971, il débute en Formule 1 à l'occasion de son Grand Prix national, en se payant le volant d'une modeste March mais abandonne sur un souci de tenue de route après 20 tours. Puis, en 1972, toujours à l'aide d'une importante somme d'argent, il dispute la saison complète. À l'issue de cette première année passée dans l'anonymat du fond de grille, il trouve, pour 1973, un volant dans l'équipe BRM, toujours moyennant finances. Il remporte également les 4 Heures de Monza avec une BMW 3.0 CSL aux côtés de l'Australien Brian Muir en Touring pour l'équipe BMW-Alpina, ainsi que les 24 Heures du Nürburgring avec Hans-Peter Joisten (les deux hommes finissant aussi sur le podium des 6 Heures du Nürburgring en DARM, Joisten trouvant la même année la mort sur le circuit de Spa-Francorchamps). Dans l'impossibilité d'obtenir la somme réclamée par BRM, Lauda va jusqu'à faire croire à son nouvel employeur qu'il est soutenu par un sponsor, avec promesse de verser l'argent plus tard dans la saison.

Au tiers de celle-ci, il se retrouve le couteau sous la gorge : sans aucun résultat notable à son actif et malgré les primes décrochées dans d'autres catégories comme le tourisme et l'endurance, le pilote autrichien n'est plus en mesure d'honorer les dettes contractées. La délivrance arrive de manière inespérée à l'occasion du Grand Prix de Monaco. Enfin performant, Lauda pointe un moment en troisième position devant la Ferrari de Jacky Ickx avant d'abandonner. Sa prestation lui permet de changer de statut du jour au lendemain : de pilote payant, il devient pilote payé. Il se fait également remarquer au Canada en demeurant le plus rapide du début de course, menant celle-ci pendant 17 tours avant de s'arrêter pour changer de pneus en raisons des conditions météo changeantes (il abandonnera au 62e passage sur un souci de transmission). En fin d'année, après un nouveau coup d'éclat sur le très sélectif tracé du Nürburgring (victoire en Grand Tourisme lors des 24 Heures, associé à l'Allemand Hans-Peter Joisten, toujours pour Alpina), il est recruté par la Scuderia Ferrari. Devant sa télévision, Enzo Ferrari aurait, dit-on, eu un véritable coup de cœur pour le pilote autrichien lors du Grand Prix de Monaco.

Niki Lauda en 1974.

Le recrutement de Lauda par Ferrari laisse perplexe de nombreux observateurs car Lauda est un pilote peu réputé. Il passe plus pour être un pilote laborieux que pour être un prince de la vitesse. Sous son impulsion, la Scuderia Ferrari amorce un spectaculaire retour au premier plan, tandis qu'il s'affirme dans le même temps comme le meilleur pilote de sa génération. En mesure de jouer le titre dès la saison 1974, Lauda se laisse pourtant décrocher à mi-saison à la suite d'une série de défaillances mécaniques mais également d'erreurs de pilotage et termine quatrième du championnat. En 1975, en alliant rapidité et maîtrise de la course (ce qui lui vaut le surnom de « L'ordinateur »), il remporte son premier titre de champion du monde ainsi que le BRDC International Trophy, hors-championnat.

Niki Lauda au Nürburgring en 1976 au volant de la Ferrari 312 T2.

En 1976, Lauda semble bien parti pour une deuxième saison consécutive de domination absolue. Avant le Grand Prix d'Allemagne, dixième épreuve du championnat, il compte 31 points d'avance sur Jody Scheckter et 35 sur James Hunt. Le sur le tracé du Nürburgring, il prend le départ en pneus pluie. À l'issue du premier tour, il s'arrête au stand pour chausser les pneus slicks et repart dans le peloton. Dans son deuxième tour, dans le gauche rapide précédant le virage de Bergwerk, suite au bris d'une biellette de suspension, endommagée plus tôt au cours d'un choc, il perd le contrôle de sa voiture à 290 km/h qui frappe le talus à l'extérieur de la piste avant de rebondir pour aller taper les glissières de sécurité et revenir en plein milieu de la trajectoire, où elle est percutée par Brett Lunger et Guy Edwards lancés à pleine vitesse[5]. Dès le choc initial, le casque de Lauda est arraché et sa voiture s'embrase. À moitié inconscient et prisonnier des flammes pendant plus d'une minute, Lauda est sorti de sa voiture par Arturo Merzario, qui n'hésite pas à plonger ses bras dans le brasier, aidé par Harald Ertl, tout deux rejoint par Lunger et Edwards.

Transporté à l'hôpital d'Adenau, Lauda est grièvement brûlé au visage mais les médecins sont surtout inquiets pour ses poumons car il a inhalé des vapeurs d'essence hautement toxiques ainsi que les gaz et fumées d'extincteurs et souffre de graves difficultés respiratoires. Son état est si critique qu'un prêtre est appelé à son chevet pour lui administrer les derniers sacrements. Pourtant, à peine six semaines plus tard, les brûlures de son visage encore vives, Lauda est au départ du Grand Prix d'Italie qu'il termine à la quatrième place, le visage ensanglanté à l'arrivée. Son absence temporaire a permis à son rival et ami James Hunt de refaire son retard au championnat : en trois courses, il lui a repris 21 points, tandis que le développement technique de la Ferrari a été gelé.

À la veille de l'ultime épreuve du championnat, disputée au Japon, Lauda ne compte que trois points d'avance sur Hunt (68 contre 65) mais en raison des trombes d'eau qui s'abattent sur le circuit de Fuji, Lauda renonce volontairement dès la fin du premier tour, tandis que Hunt termine troisième, une place suffisante pour décrocher le titre mondial. La décision de Lauda divise les observateurs : certains y voient une force de caractère, mais d'autres, notamment en Italie et au sein de la Scuderia, le signe que Lauda, bien que physiquement rétabli de son accident du Nürburgring est perdu pour le haut niveau.

À l'entame de la saison 1977, Lauda est relégué deuxième pilote de l'écurie derrière Carlos Reutemann. Dans une ambiance interne délétère, Lauda fait taire les sceptiques en dominant l'Argentin et en décrochant son deuxième titre de champion du monde. Il s'offre même le luxe de claquer la porte de l'écurie avant le terme de la saison. Son entrevue avec le Commendatore à Modène est des plus orageuses, Lauda déclare vouloir s'en aller et rien de plus alors que Ferrari se sent furieux et trahi de voir son pilote ainsi quitter l'écurie avant le terme de la saison. Lorsque Lauda prend les commandes de son avion privé à Modène, il est mis en attente deux heures durant par la tour de contrôle. Le contrôleur lui déclarant « Vous quittez Ferrari, fini les privilèges ! ». Il obtient le Grand Prix de l'Académie des sports pour son second sacre.

En 1978, Lauda rejoint l'écurie Brabham-Alfa Romeo, dirigée par Bernie Ecclestone. Malgré deux victoires en 1978, dont une en Suède avec la Brabham BT46B Brabham-aspirateur (déclarée dans la foulée non conforme et abandonnée), Lauda n'est pas en mesure de conserver son titre et termine quatrième du championnat. Les choses empirent en 1979, la voiture est complètement ratée et très peu fiable : après les douze premières courses de la saison, l'Autrichien ne pointe qu'au dix-neuvième et dernier rang avec un seul point. Malgré une quatrième place en Italie, il annonce qu'il met un terme à sa carrière avec effet immédiat au matin des premiers essais du Grand Prix du Canada, l'avant-dernière manche de la saison, et se classe quatorzième du championnat. Il remporte cependant durant l'année au mois de juillet deux épreuves de Procar, avec l'écurie Project Four sur BMW M1, à Silverstone et à Hockenheim. Lauda peut alors se consacrer au développement de sa compagnie aérienne Lauda Air, récemment créée. Parallèlement à la Formule 1, Lauda remporte la saison inaugurale du championnat BMW M1 Procar.

Niki Lauda durant le Grand Prix de Dallas 1984.

Après deux années passées loin des circuits, Lauda effectue son retour dans les paddocks de Formule 1 à l'occasion du Grand Prix d'Autriche 1981, en qualité de consultant pour une chaîne de télévision. Repris par le virus de la compétition, il noue immédiatement des contacts avec l'écurie McLaren et Ron Dennis qui débouchent sur son engagement pour la saison 1982. Certains ironisent sur le retour de Lauda que l'on dit surtout motivé par les difficultés financières que traverse sa compagnie aérienne. Le pilote autrichien retrouve rapidement son meilleur niveau et s'impose dès la troisième course, sur le circuit urbain de Long Beach ainsi qu'au Grand Prix de Grande-Bretagne à Brands Hatch plus tard dans la saison. Il termine à la cinquième place du championnat.

En 1983, il ne s'impose pas mais monte deux fois sur le podium et mène temporairement le championnat après deux courses avant de terminer dixième. En 1984, grâce à la dominatrice McLaren MP4/2 et malgré la présence à ses côtés du Français Alain Prost, plus performant mais moins régulier, il remporte cinq victoires et son troisième titre mondial avec un demi-point d'avance sur son coéquipier, ce qui constitue le plus petit écart de l'histoire du championnat. Par contre, en 1985, souvent très malchanceux et également partiellement démotivé, il effectue une saison plus discrète avec une seule victoire (après un duel homérique face à son équipier Alain Prost), la vingt-cinquième et dernière de sa carrière, à Zandvoort, avant d'annoncer sa retraite définitive. Lauda termine sa dernière saison à la dixième place. Il quitte donc la compétition non sans avoir, tout de même, mené quelques tours durant, la toute dernière course de sa carrière disputée en Australie. Il percute un mur suite à une défaillance de ses freins et doit abandonner.

Après sa carrière de pilote[modifier | modifier le code]

Niki Lauda en 1996.

Régulièrement présent sur les Grands Prix après sa retraite sportive, Lauda retrouve une fonction officielle en 1992 en devenant consultant pour la Scuderia Ferrari à la demande du nouveau Président Luca di Montezemolo, qui était son directeur sportif à ses débuts chez Ferrari. Lauda a eu un rôle actif dans le recrutement de Jean Todt courant 1993. Fin 1995, Lauda quitte Ferrari.

Niki Lauda en 2011.

La compagnie aérienne de Lauda, Lauda Air est fondée en 1978. Le 26 mai 1991, un Boeing 767 affreté par sa compagnie pour assurer la liaison Hong Kong-Bangkok-Vienne se crashe dans la jungle, peu après son décollage de la capitale thaïlandaise, avec 223 personnes à bord ; il n'y a aucun survivant[6]. « Ce furent les pires moments de ma vie. Quand je risquais ma vie, c’était mon choix. Là des gens avaient été tués dans un de mes avions. (…) J’étais détruit »[6], explique-t-il en 2007. Les causes de l'accident seront identifiées : le déclenchement intempestif de l'inversion de poussée d'un des réacteurs de l'appareil, qui l'a fait plonger et provoqué sa destruction dans les airs[6]. Niki Lauda s'implique personnellement dans l'enquête, exige auprès de Boeing de lui donner accès à un simulateur pour reproduire les effets de l'inversion de poussée en plein vol, et parvient à démontrer que ni l'entretien, ni les pilotes de l'avion ne sont en cause, et qu'il s'agit d'une erreur de conception sur l'appareil américain[7]. Lauda Air est ensuite rachetée par Austrian Airlines, Niki est plus ou moins poussé dehors par les nouveaux propriétaires en novembre 2000. Il se replonge alors dans la Formule 1 en prenant en deux temps les commandes de l'écurie Jaguar Racing mais au bout d'un an, en 2002, il est remercié par les dirigeants de Ford. Il monte en 2003 une nouvelle compagnie aérienne nommée FlyNiki et en 2011 il revend ses parts à Air Berlin[8]. À partir de 1996, et durant toutes ces années, il est également commentateur des Grand Prix sur la chaîne allemande RTL[7].

Niki Lauda devient le président non-exécutif de l'équipe Mercedes Grand Prix en septembre 2012 et joue un rôle important dans le recrutement de Lewis Hamilton. Il est dès lors une figure permanente dans le stand Mercedes lors des Grand Prix, plus particulièrement en charge des pilotes, gérant notamment les relations entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton au plus fort de leur rivalité entre 2014 et 2016[7]. L'écurie qu'il dirige avec Toto Wolff est championne du monde pilotes et constructeurs en 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Les traitements médicamenteux qu'il reçoit depuis son accident de 1976 détériorent fortement ses reins, au point qu'il a dû par deux fois recevoir une greffe de rein issue de donneur vivant. La première fois en 1997 par son frère Florian, et la seconde fois en 2005 par sa concubine Brigitte qu'il épousera par la suite.

Alors qu'il est en vacances à Ibiza en août 2018, il doit être hospitalisé en raison d'une infection pulmonaire. Rapatrié à Vienne, il subit une transplantation des poumons[9]. Il ne réapparaît plus sur les circuits car sa santé se dégrade ; le 20 mai 2019, sa famille annonce sa mort, à l'Hôpital universitaire de Zurich, à l'âge de 70 ans : « Avec beaucoup de tristesse, nous vous annonçons que notre bien-aimé Niki a rendu son dernier soupir entouré de ses proches ce lundi. Nous n'oublierons jamais ses exploits en tant qu'athlète et entrepreneur. C'était un homme droit, courageux et boulimique de travail[10]. »

Résultats en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

  • 13 saisons en championnat du monde de Formule 1
  • 171 départs en championnat du monde de Formule 1
  • Champion du monde 1975, 1977 et 1984
  • 42 Grands Prix en tête du championnat du monde
  • 25 victoires
  • 24 pole positions
  • 24 meilleurs tours en course
  • 3 hat tricks
  • 1 chelem
  • 54 podiums
  • 73 fois dans les points
  • 420,5 points inscrits
  • 41 fois en tête d'un Grand Prix
  • 1 593 tours en tête
  • 80 abandons
Tableau synthétique des résultats de Niki Lauda en Formule 1
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus GP
disputés
Victoires Pole
positions
Meilleurs
tours
Points
inscrits
Classement
1971 STP March Racing Team 711 Ford DFV V8 Firestone 1 0 0 0 0 n.c.
1972 STP March Racing Team 721
721X
721G
Ford DFV V8 Firestone 12 0 0 0 0 n.c.
1973 Marlboro BRM P160C
P160D
P160E
BRM P142 V12 Firestone 14 0 0 0 2 17e
1974 Scuderia Ferrari SpA SEFAC 312 B3 Ferrari 001/11 F12 Goodyear 15 2 9 3 38 4e
1975 Scuderia Ferrari SpA SEFAC 312 B3
312 T
Ferrari 001/11 F12
Ferrari 015 F12
Goodyear 14 5 9 2 64,5 Champion
1976 Scuderia Ferrari SpA SEFAC 312 T
312 T2
Ferrari 015 F12 Goodyear 14 5 3 4 68 2e
1977 Scuderia Ferrari SpA SEFAC 312 T2 Ferrari 015 F12 Goodyear 14 3 2 3 72 Champion
1978 Parmalat Racing Team BT45C
BT46A
BT46B
Alfa Romeo 115-12 F12 Goodyear 16 2 1 4 44 4e
1979 Parmalat Racing Team BT48
BT49
Alfa Romeo 1260 V12
Ford DFV V8
Goodyear 13 0 0 0 4 14e
1982 Marlboro McLaren International MP4/1
MP4/1B
Ford DFV V8 Michelin 14 2 0 1 30 5e
1983 Marlboro McLaren International MP4/1C
MP4/1E
Ford DFV V8
TAG P01 V6 Turbo
Michelin 14 0 0 1 12 10e
1984 Marlboro McLaren International MP4/2 TAG P01 V6 Turbo Michelin 16 5 0 5 72 Champion
1985 Marlboro McLaren International MP4/2B TAG P01 V6 Turbo Goodyear 14 1 0 1 14 10e
Total 171 25 24 24 420,5

Victoires en Championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

Tableau synthétique des victoires de Niki Lauda en Formule 1
# Année Manche Grand Prix Circuit Écurie Voiture Résumé
1 1974 04/15 Espagne Jarama Ferrari 312 B3 Résumé
2 1974 08/15 Pays-Bas Zandvoort Ferrari 312 B3 Résumé
3 1975 05/14 Monaco Monaco Ferrari 312 T Résumé
4 1975 06/14 Belgique Zolder Ferrari 312 T Résumé
5 1975 07/14 Suède Anderstorp Ferrari 312 T Résumé
6 1975 09/14 France Le Castellet Ferrari 312 T Résumé
7 1975 14/14 États-Unis Watkins Glen Ferrari 312 T Résumé
8 1976 01/16 Brésil Interlagos Ferrari 312 T Résumé
9 1976 02/16 Afrique du Sud Kyalami Ferrari 312 T Résumé
10 1976 05/16 Belgique Zolder Ferrari 312 T2 Résumé
11 1976 06/16 Monaco Monaco Ferrari 312 T2 Résumé
12 1976 09/16 Grande-Bretagne Brands Hatch Ferrari 312 T2 Résumé
13 1977 03/17 Afrique du Sud Kyalami Ferrari 312 T2 Résumé
14 1977 11/17 Allemagne Hockenheim Ferrari 312 T2 Résumé
15 1977 13/17 Pays-Bas Zandvoort Ferrari 312 T2 Résumé
16 1978 08/16 Suède Anderstorp Brabham BT46B Résumé
17 1978 14/16 Italie Monza Brabham BT46A Résumé
18 1982 03/16 États-Unis Ouest Long Beach McLaren MP4/1B Résumé
19 1982 10/16 Grande-Bretagne Brands Hatch McLaren MP4/1B Résumé
20 1984 02/16 Afrique du Sud Kyalami McLaren MP4/2 Résumé
21 1984 05/16 France Dijon-Prenois McLaren MP4/2 Résumé
22 1984 10/16 Grande-Bretagne Brands Hatch McLaren MP4/2 Résumé
23 1984 12/16 Autriche Österreichring McLaren MP4/2 Résumé
24 1984 14/16 Italie Monza McLaren MP4/2 Résumé
25 1985 11/16 Pays-Bas Zandvoort McLaren MP4/2B Résumé


Famille[modifier | modifier le code]

Niki Lauda est père de quatre enfants. En 1976, il épouse Marlène Knaus, avec qui il aura deux fils : Mathias et Lukas. Le couple divorce en 1991. En 2008, il se marie en secondes noces avec Brigitte Wetzinger, une hôtesse de l'air de sa compagnie aérienne, la Lauda Air. En septembre 2009, des jumeaux naîtront de ce mariage, Max et Mia.

Son fils Mathias Lauda s'est lancé dans le sport automobile. Il a disputé notamment le championnat DTM puis s'est orienté vers l'endurance. Son autre fils Lukas officie comme manager de son frère Mathias.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. ats, APA, « La légende de Formule 1 Niki Lauda n'est plus », sur laliberte.ch, (consulté le 21 mai 2019).
  2. (de) APA, « Formel-1-Legende Niki Lauda ist tot », sur www.salzburg24.at, (consulté le 21 mai 2019)
  3. https://www.webuzzkito.com/who-is-niki-lauda-three-time-formula-1-world-champion-dies-at-aaged-70/
  4. (de)sur styriabooks.at Page 14 - Les Lauda, un empire de sang viennois(PDF)
  5. colin rowe, « Niki Lauda 1976 Crash reports », (consulté le 20 mai 2017)
  6. a b et c Catherine Pacary, « Le « Robot » Niki Lauda, triple champion du monde de formule 1, est mort », sur Le Monde.fr, (consulté le 21 mai 2019)
  7. a b et c Stéphane Barbé, « Mort de Niki Lauda, le champion à la casquette rouge », sur L'ÉQUIPE, (consulté le 22 mai 2019)
  8. « Niki : un Vienne – Chypre en janvier 2014 », Air Journal,‎ (lire en ligne, consulté le 20 mai 2017)
  9. (en) Charles Bradley, « Niki Lauda recovering from lung transplant surgery in Austria », sur Autosport.com (consulté le 21 mai 2019)
  10. Martin Businaro, « Niki Lauda est décédé », sur f1i.auto-moto.com, (consulté le 21 mai 2019)
  11. Alexandre Penigaut, Moteur ! L’Anthologie du Sport Auto au Cinéma, CultuRacing, , 136 p. (ISBN 2955032913), p. 39

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]