Personne âgée

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Une personne âgée est, pour le sens commun, une personne dont l'âge est avancé et qui présente les attributs physiologiques et sociaux de la vieillesse tels que la société se les représente. Les personnes âgées sont également appelées seniors ou encore aînés.

Définition[modifier | modifier le code]

La définition d'une personne âgée dépend du contexte. Le vieillissement est un processus progressif, et une personne ne devient pas âgée du jour au lendemain, par exemple à la suite du 11e anniversaire. Le sociologue et philosophe français Edgar Morin parle d'ailleurs de continuum de l'âge. Serge Guérin, sociologue français, pour sa part, insiste sur le fait que l'âge est un construit social qui évolue en fonction des normes que se donne la société. Pour lui l'âge a « rajeuni » du fait de l'augmentation de l'espérance de vie et de l'amélioration de la santé et de la formation des plus de 60 ans.

L'Organisation mondiale de la santé définit une personne âgée à partir de 60 ans[1]. Dans la réglementation française c'est, de plus, cet âge qui a été retenu pour certaines prestations ou dispositions concernant les personnes âgées.

Les problématiques de la gériatrie (polypathologie, perte d'autonomie, fragilité) concernent relativement peu d'individus âgés de 60 à 70 ans, encore appelé jeunes séniors ou young old dans la littérature. Par contre, elles concernent souvent des individus âgés de plus de 80 ans, encore appelés old-old. Différents sociologues proposent des socio-types d'âge pour montrer que les plus de 50 ans (ou plus de 60 ans, ou plus de 65 ans) forment des publics distincts. Ainsi dans L'invention des seniors, Serge Guérin propose quatre types de seniors : les « SeTra », pour « Seniors Traditionnels », les « SeFra », pour « Seniors Fragilisés » (par la dépendance physique, mentale ou économique), les « BooBos », pour « Boomers Bohèmes », soit les nouveaux seniors qui portent la modernité et refusent la norme du vieillir, et enfin les « BooFra », pour « Boomers Fragilisés », qui sont les personnes de grand âge mais qui cherchent à rester des acteurs de leur vie.

Avec le géographe Christophe Guilluy, il aborde aussi la notion de « retraités populaires » pour signifier que la majorité des ménages de retraités sont d'anciens ouvriers et employés vivant dans le périurbain et dans des conditions très modestes[2].

La vulnérabilité – plus que l'âge de l'état civil – aide à mieux cerner les personnes qui relèvent de la gériatrie. L'entrée dans la vieillesse ne se réfère à aucun âge particulier mais à un état d'incapacité fonctionnelle éprouvé subjectivement ou objectivement selon les dires des personnes âgées elles-mêmes.

L'expression « personne âgée », tout comme le mot « senior », est une circonlocution destinée à éviter l'utilisation directe des mots « vieux », « vieillard » et « vieillesse », perçus négativement. Le sociologue Serge Guérin montre que les mots sont le signe d'un refus de la société dans son ensemble à voir le vieillissement comme une donnée dynamique permettant de faire levier pour des transformations sociales et culturelles.

On remarque que la part des 60 ans ou plus a augmenté en plus de 50 ans atteignant 23 % en France et 11 % dans le monde en 2015.

Personnes très âgées ou « oldest old »[modifier | modifier le code]

Les termes « personnes très âgées » ou « très âgés » désignent les personnes qui vivent le grand âge. Ce terme est une adaptation francisée de l’anglais « oldest old » qui désigne littéralement « les plus vieux des vieux » ou « les plus âgés des âgés ». Plus qu’un qualificatif d’intensité de l’âge, l’adjonction du qualificatif « très » sert à désigner une population particulière au sein du groupe plus large des personnes âgées.

En France on parle de « quatrième âge » ou des « grands seniors » pour désigner les personnes d'un âge très avancé (plus de 80 ans), le terme de senior étant plutôt réservé aux sexagénaires et septuagénaires (le « troisième âge »), voire aux quinquagénaires pour le monde du travail. Cette tranche d'âge correspond à la période d'accélération de la dégradation physique due à la sénilité, au seuil à partir duquel l'individu ne peut plus vraiment pratiquer d'activité sportive ou voyager aussi facilement qu'avant, et de manière générale, vivre de façon autonome, ayant de plus en plus besoin d'aides à domicile pour effectuer les corvées ménagères et les tâches du quotidien, et devant se préparer à entrer en maison de retraite à plus ou moins brève échéance.

En termes comparatifs, on peut dire aussi qu'un senior devient grand senior lorsque les enfants de sa propre génération commencent eux-mêmes à entrer dans la catégorie des seniors.

Évolution et précision du concept[modifier | modifier le code]

La correspondance en termes d’âge chronologique pour l’entrée dans le grand âge a évolué durant le XXe siècle.

  • En 1974, Bernice Neugarten (professeur de psychologie comportementale américaine à l'université de Chicago) estimait que 75 ans marquait la véritable porte d’entrée dans la vieillesse.
  • En 1984, Mathilda Rey et Richard Suzman (National Institute of Aging) sont chargés par la Société américaine pour l’avancement de la science d’organiser la conférence annuelle autour du thème des personnes très âgées, les plus de 85 ans.
  • En 1985, le National Institute of Aging lance aux États-Unis le premier programme de recherche focalisé sur les oldest old.

C’est à cette époque que naît la distinction conceptuelle des personnes âgées en trois âge démographiques, les « young old » (65-74 ans), les « old old » (75-84 ans) et les « oldest old » (85 ans et plus).

Spécialités médicales[modifier | modifier le code]

La science qui est consacrée à l’étude des personnes âgées est la gérontologie, celle des maladies des personnes âgées est la gériatrie, et la science consacrée aux techniques qui répondent aux problèmes des personnes âgées, est la gérontechnologie.

Dépendance des personnes âgées[modifier | modifier le code]

Adolescentes bénévoles aidant une personne âgée à Berlin en 1975.

« La population des 75 ans et plus sera ainsi multipliée par 2,5 entre 2000 et 2040, pour atteindre plus de 10 millions de personnes en France. Ce vieillissement rapide de la population amène à s’interroger sur l’évolution des politiques publiques en direction des personnes âgées : retraites, dépenses de santé, et prise en charge des personnes dépendantes, dont le nombre augmentera dans les années à venir. Se pose notamment le problème de l’équilibre à trouver entre solidarité familiale et solidarité collective pour la prise en charge de la dépendance. La solidarité familiale se traduit par l’aide que les proches ( aidants ) apportent pour les activités de la vie quotidienne. La solidarité collective, quant à elle, se concrétise par la mise en place de prestations spécifiques pour les personnes dépendantes, notamment l’allocation personnalisée d'autonomie (APA). Le niveau de la prestation APA est déterminé par la Grille AGGIR , qui détermine le niveau de GIR Groupe Iso Ressource (de la dépendance totale niveau 1 à l'autonomie fonctionnelle et intellectuelle complète niveau 6). Le partage des deux formes de solidarité risque d’évoluer dans les années à venir. En effet, le nombre moyen d’aidants potentiels par personne âgée dépendante aura tendance à diminuer, du fait de la baisse du nombre d’enfants par famille et de l’éclatement géographique des familles, du travail salarié des aidants. Ce qui pose la question du financement public du cinquième risque, la dépendance. Chez les hommes comme chez les femmes, le taux de dépendance reste faible jusqu’à 75 ans, puis augmente rapidement avec l’âge. L’âge moyen des dépendants est de 78 ans pour les hommes et 83 ans pour les femmes. »

— Michel Duée et Cyril Rebillard, « La dépendance des personnes âgées : une projection en 2040 », dans Données sociales : La société française, Insee,

Problème du vieillissement[modifier | modifier le code]

Problème du « bien vieillir »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vieillissement réussi.

Selon le docteur Pierre Guillet, gérontologue, « bien vieillir » repose sur l’équilibre de cinq piliers : finances, logement, santé, vie sociale, vie intellectuelle. Les critères américains d'un « bon » vieillissement sont :

  1. Une durée de vie supérieure à l'espérance de vie nationale
  2. Une bonne santé : une ou plusieurs maladies traitée(s) et bloquée(s) dans leur évolution
  3. Un sentiment de bien-être.

Selon le docteur Jean-Pierre Aquino, « Les critères les plus admis dans la littérature médicale… pour un vieillissement sont : pas d'hypertension, pas de surcharge pondérale, pas de tabac ni d'alcool, une alimentation équilibrée, des exercices physiques réguliers, un lien social structuré, une bonne santé « mentale » (estime de soi, capacité à faire face aux changements), une planification de l'avenir (modes de vie actuels et futurs, gestion du temps), une réflexion continue sur le sens (quête de sens), les valeurs… ). ».

Le vieillissement actif est une notion récemment développée par l’Organisation mondiale de la Santé et plusieurs gouvernements qui influence un ensemble de mesures prises pour répondre au « problème » du vieillissement de la population et inciter les personnes âgées à rester et redevenir actives, tant sur les plans personnel, familial et social que professionnel. Cette notion est vue par les instances de gouvernement comme favorisant l’épanouissement, la qualité de vie et la dignité des aînés. Par exemple, au Québec, le terme « actif » désigne[3],[4] :

  • une présence sur le marché du travail ;
  • une participation active à la vie collective, par exemple par des activités bénévoles ;
  • une participation à la vie familiale, incluant la possibilité de rester chez soi le plus longtemps possible ;
  • les loisirs : sports, voyages, activités créatives, etc.

Le « bien vieillir » est devenu un objectif collectif et un impératif pour l'individu. Il normalise les expériences hétérogènes du vieillissement et donne lieu à une distinction entre des expériences vues comme étant normales alors que d'autres sont considérées pathologiques[5],[6].

Réponses publiques[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

L’importance du sujet pour la société se traduit par des plans, des rapports, des textes légaux :

  • Plan national « bien vieillir » (2007-2009)[7] ;
  • Plan maladies neuro-dégénératives 2014-2019[8] (maladie d'Alzheimer, maladie de Parkinson, sclérose en plaques) ;
  • Mission interministérielle de réflexion sur le volet central de la loi relatif à l’adaptation de la société française au vieillissement de sa population à Luc Broussy, ayant donné lieu à un rapport[9] ;
  • Comité national de coordination des politiques de prévention de la perte d’autonomie, présidé par le docteur Aquino, a produit le Plan national d'Action de prévention de la perte d’autonomie (2015)[10] ;
  • Loi no  2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l'adaptation de la société au vieillissement, le rapport principal initial est celui de Jacques Moignard, député[11].

Sur le plan financier, l'enjeu passe par la création d'un cinquième risque qui viendrait compléter la protection sociale existante et permettre de ne pas précariser les personnes en situation de dépendance. Les aidants bénévoles auprès des personnes de grand âge tiennent une place importante dans la question des seniors. La proximologie comme science de l'aide aux aidants, apparaît comme un enjeu de société et de la politique de santé publique (voir la revue semestrielle Réciproques[12] qui traite de cette thématique).

Au Québec[modifier | modifier le code]

Le Conseil des aînés avait déjà été créé en 1992, dans le but de les consulter pour les programmes qui leur étaient destinés. Depuis les années 2000, les gouvernements ont associé les enjeux touchant les aînés à un(e) ministre, mis sur pied une consultation publique[13], un Secrétariat aux aînés, et publié la politique (en 2012)[14]. Au cours des mêmes années, le vieillissement actif est devenu un élément important des politiques gouvernementales, notamment avec les municipalités amies des aînés[15], tout comme la lutte contre la maltraitance[16]. Dans les politiques gouvernementales, les aînés sont principalement réfléchis à travers les dimensions de la santé et de l’économie. Par exemple, les politiques dédient des sommes importantes à ces volets et ne parlent pratiquement pas des aspects culturels du vieillissement. Pour cela, les discours gouvernementaux s’en remettent aux communautés dans lesquelles vivent les aînés, puisque l’État se dit incapable d'assumer à lui seul les impacts du vieillissement rapide[14].

Réponses privées[modifier | modifier le code]

Des sociétés et associations cherchent à trouver des solutions innovantes pour faciliter le vieillissement dans les domaines de :

  • l'entraînement des fonctions cognitives et la remédiation cognitive ;
  • la détection intelligente d’un événement, par exemple des chutes à domicile, ou l’inactivité prolongée ;
  • l'accompagnement, comme l’assistance mobile et la conciergerie mobile ;
  • l'équipements pour conditionner le domicile (ex. : douche, escaliers, tapis…) ; et,
  • le téléphone fixe ou mobile ergonomiquement adapté.

Empowerment des personnes âgées[modifier | modifier le code]

L'empowerment est un concept nord américain peu développé en France.

Il y a deux niveaux d'empowerment qui concernent les personnes âgées : l'empowerment au quotidien et l'empowerment politique.

  • L'empowerment au quotidien est la capacité des personnes âgées même dépendantes de pouvoir prendre leur vie personnelle en main, c'est-à-dire de garder un pouvoir sur leurs choix de vie dans la vie de tous les jours[17],[18].

La Maison des Babayagas de Montreuil est l'exemple français d'une maison de retraite et d'appartements autogérés par les personnes âgées elles-mêmes[19].

La démarche Citoyennage, portée par l'Association des Directeurs au Service des Personnes Âgées (AD-PA), est également représentative d'une réflexion menée par différentes structures accueillant et/ou accompagnant les personnes âgées. Elle a pour but de permettre aux usagers de garder et d'exprimer leurs droits de citoyen car l'âge et le handicap ne constituent pas un frein à la libre expression et au libre arbitre.[20].

Derrière la question du libre choix des personnes âgées même dépendantes et vulnérables se posent les principes :

  • de la bientraitance ;
  • du respect de la charte des personnes âgées dépendantes[21],[22] ;
  • du questionnement éthique en soin et de l'accompagnement au quotidien.

La bientraitance, comme la bienfaisance, peut être centrée uniquement sur la responsabilité du soignant et de l'aidant. Il faut faire attention à ne pas en rester à un aspect formel de la bientraitance, c'est-à-dire à en rester à une simple application d'une charte où d'une procédure de qualité, cette manière de faire conduirait à mettre à distance la personne dépendante, à continuer à en faire un objet de soin. Dans cette situation la personne n'est pas un partenaire du soin. Les personnes âgées ou handicapés en prenant elles-mêmes leur vie en main, au travers de l'empowerment, gardent un pouvoir sur leur vie et les soins qu'il leur sont prodiguer. Dans cette situation, elles sont partenaires du soin et de l'équipe de soin (voir travail social, éthique ).

  • L'empowerment politique. Il y a peu d'exemples concrets en ce qui concerne les personnes âgées. Toutefois, les personnes du troisième âge représentent dans tous les pays occidentaux une très forte minorité sociale. Si cette minorité trouvait dans un mouvement politique et social, un lieu capable d'exprimer leurs préoccupations, et surtout si elles cautionnaient ce mouvement (par leur vote ou dans un collectif), celui-ci aurait une grande force dans la société civile. Les handicapés méchants aujourd'hui disparus ont dans les années 1970/80 représenté une telle ambition dans le milieu du handicap moteur en France[23],[24].
  • En Amérique du Nord, il existe plusieurs groupes communautaires, regroupements politiques et groupes activistes de personnes âgées. On peut donner en exemple les associations pour la défense des droits des retraité(e)s, ainsi que des groupes militants comme les Mémés déchaînées / Raging Grannies.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Proposed working definition of an older person in Africa for the MDS Project », sur www.who.int
  2. Serge Guérin et Christophe Guilluy, « Les retraités pauvres, un vote-clé », www.lemonde.fr,‎ (lire en ligne)
  3. Favoriser le vieillissement actif au Québec, (ISBN 978-2-550-57513-9, lire en ligne)
  4. « http://whqlibdoc.who.int/hq/2002/WHO_NMH_NPH_02.8_fre.pdf »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  5. Michel Billé, De la chance de vieillir à la tyrannie du « bien vieillir », vol. 10, t. 2, , p. 6-11
  6. « http://aqg-revue.netedit.info//revues/8/index.html »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  7. Ministère de la Santé et des Solidarités Ministère délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille et Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, Plan national « bien vieillir » (2007-2009) (lire en ligne)
  8. Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Plan maladies neuro-dégénératives 2014-2019, DICOM, (ISBN 978-2-11-138967-0, lire en ligne)
  9. Luc Broussy, L’adaptation de la société au vieillissement de sa population : FRANCE : ANNÉE ZÉRO !, , 202 p. (lire en ligne)
  10. Dr Jean-Pierre Aquino, Plan national d'Action de prévention de la perte d’autonomie, (lire en ligne)
  11. Jacques Moignard, Rapport d'information fait sur le projet de loi (no  1994) relatif à l’adaptation de la société au vieillissement, (lire en ligne)
  12. « http://www.proximologie.com/donnees-cles-entourage/publications/cahiers-proximologie.shtml »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  13. Lucie Gagnon et Annie Savoie, Préparons l'avenir avec nos aînés : Rapport de la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, , 168 p. (ISBN 978-2-550-52308-6, lire en ligne)
  14. a et b Gouvernement du Québec, Vivre et vieillir ensemble : Chez soi, dans sa communauté, au Québec, , 204 p. (ISBN 978-2-550-64609-9, lire en ligne)
  15. Par exemple : « Programme d'infrastructures Québec-Municipalités (PIQM) », sur www.mamrot.gouv.qc.ca
  16. Par exemple : « http://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/Plan_action_maltraitance.pdf »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  17. Maryse Soulière, L'empowerment des femmes aînées en milieu d'hébergement : une perspective féministe, , 177 p. (lire en ligne)]
  18. « http://users.skynet.be/asev/documents/pdf/laseve/empoarticlePA.pdf »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  19. « Ma Maison des Babayagas »
  20. Les échos de citoyennage, , 8 p. (lire en ligne)
  21. Art. 311-4 du Code de l'action sociale et des familles
  22. Fondation nationale de gérontologie, Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance, (lire en ligne)
  23. Jean-Philippe Viriot-Durandal, « Empowerment et vieillissement ou l’âge et le pouvoir en question », dans La retraite : une révolution silencieuse, ERES, , 352 p. (ISBN 9782865869640)
  24. Christian Hivert, « Les Handicapés méchants, mouvement autonome », www.mouvementautonome.com,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Simone de Beauvoir, La Vieillesse, Gallimard, .
  • Richard Lefrançois, Les nouvelles frontières de l'âge, .
  • Christian Lalive d'Épinay et Dario Spini, Les années fragiles : la vie au-delà de quatre-vingts ans, Presses Universitaires de Laval, .
  • Serge Guérin, L'invention des seniors, Hachette Pluriel, .
  • Serge Guérin, La nouvelle société des seniors, Michalon, .
  • Éric Deschavanne et Pierre-Henri Tavoillot, Philosophie des âges de la vie, Hachette Pluriel, (1re éd. 2007).

Lien externe[modifier | modifier le code]