Alain Marschall

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Alain Marschall
Image illustrative de l'article Alain Marschall
Alain Marschall en 2012.

Naissance
Nice (Alpes-Maritimes)
Nationalité Drapeau de la France France
Profession journaliste, animateur de radio
Médias
Télévision BFM TV et Numéro 23
Radio RMC

Alain Marschall est un journaliste français travaillant actuellement à BFM TV. Il présente 20h Politique de 20 h à 20 h 30 et 20h30 Live de 20 h 30 à 21 h du lundi au jeudi.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alain Marschall débute comme reporter à Nice en 1985 au sein de Radio Baie des Anges, puis intègre RMC en 1988 jusqu'en 1992. À la télévision, il participe en tant que reporter pigiste aux émissions Ciel mon mardi ! et Combien ça coûte ?. Entre 1994 et 2000, après 6 années passées à RFI, il revient en tant que journaliste à RMC en janvier 2001 pour animer les informations de 12h à 13h et de 18h à 19h.

Alain Marschall et Olivier Truchot lors du « Tour de Gaule » des Grandes Gueules en 2007 à Toulouse.

Depuis 2002, il anime des émissions de débat avec Olivier Truchot : Controverses (2002-2003), On nous la fait pas (2003-2004) et depuis 2004, le grand show d'actualité Les Grandes Gueules.

À la rentrée de , tout en poursuivant son émission sur RMC, Alain Marschall reprend avec son compère Olivier Truchot, la case 19h à 20h sur la chaîne d'information en continu BFM TV avec une émission interactive 19h Marschall Truchot proposant aux téléspectateurs de commenter l'actualité[1].

À partir de , Alain Marschall présente toujours avec Olivier Truchot BFM Story de 17h à 18h (décalé d'une heure jusqu'à 19 h en août 2010[2]), un débat autour du « fait marquant du jour »[3].

À la rentrée de 2011, Alain Marschall présente le journal de 20 heures de BFM TV avec Olivier Mazerolle et Ruth Elkrief, alors qu'Olivier Truchot anime désormais seul BFM Story.

Il anime le 22 avril et le 6 mai 2012 les soirées électorales de BFM TV des présidentielles françaises. En juin 2012 il anime aussi la campagne législative.

À partir de mars 2013, il anime le 20h Politique de 20 à 20 h 30 et le 20h30 Live de 20 h 30 à 21 h du lundi au jeudi, avec Thierry Arnaud et Ruth Elkrief à la suite du départ d'Olivier Mazerolle.

Controverses[modifier | modifier le code]

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L'association Acrimed (Action critique Médias), proche de la gauche antilibérale[réf. nécessaire], a consacré plusieurs articles à commenter des émissions radio (RMC[4]) et TV (BFM TV[5]) auxquelles a participé Alain Marschall. Elle lui reproche sa partialité, et d'être un des nouveaux chiens de garde défendant le libéralisme économique[6].

En mai 2013 concernant Les Grandes Gueules au sujet de la réduction des dépenses publiques, Acrimed, sous la plume de Denis Perais, regrette « Le parti pris de les examiner exclusivement sous l’angle des dépenses publiques qui seraient trop élevées est un parti pris qui relève d’un libéralisme économique parfaitement unilatéral. Mais ce qui est inacceptable, c’est de dissimuler cette vulgate dominante à grand renfort de pseudo-évidences. Une telle dissimulation transforme l’exposition d’un parti pris en opération de propagande.Une opération très éloignée de l’objectif pourtant fièrement revendiqué par Alain Marschall le 4 avril 2013 dans une entrevue accordée à La Nouvelle République : « Nous combattons tout ce qui peut ressembler à des idées reçues. Plus les avis divergents sont nombreux, mieux c’est. […] Nous essayons de ne pas avoir de position dogmatique Nous ne voulons surtout pas qu’on nous colle d’étiquette, cela stériliserait d’entrée le débat. »[7]

En juin 2017, Alain Marschall se retrouve au coeur d'une polémique suite aux questions posées à Danièle Obono lors de son émission les Grandes Gueules sur RMC. Le fait de demander à une jeune députée noire de dire "Vive la France" fut jugé raciste par de nombreuses personnes et fut à ce titre condamné par plusieurs partis (la France insoumise[8], le Parti communiste français[9] et le Nouveau Parti anticapitaliste[10]) ainsi que par une partie de la presse (Libération[11] et Arrêt sur images[12],[13] notamment).

Notes et références[modifier | modifier le code]

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