Rokhaya Diallo

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Rokhaya Diallo
Description de l'image Rokhaya Diallo.jpg.
Naissance (38 ans)
Paris (France)
Profession
Formation

Rokhaya Diallo, née le dans le 4e arrondissement de Paris, est une militante associative française, journaliste pour la télévision et la radio, réalisatrice et écrivain dont l'action s'inscrit dans la lutte contre le racisme, « les préjugés ethno-raciaux » et contre l'interdiction des signes communautaristes[non neutre] musulmans en France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Rokhaya Diallo naît de parents sénégalais et gambien[1], un père mécanicien et une mère professeur de couture ; sa famille déménage en 1989 à La Courneuve.

Diplômée d'une maîtrise de droit international et européen, elle est diplômée d'une école de commerce qui la conduit à un court passage chez IBM, qu'elle quitte en 2002 parce qu'elle s'y sent « comme un pion »[2]. Elle entreprend alors un master à l'université Panthéon-Sorbonne (Paris I) en marketing et distribution dans l'industrie audiovisuelle, master qu'elle obtient en 2003[2] ; elle travaille dans la production audiovisuelle[2].

Passionnée d'anime, elle a participé à la fondation de la Japan Expo et a été brièvement actrice de doublage. Elle a ainsi interprété Kamui Shirō enfant dans X1999, d'après CLAMP, et Ex dans Ah ! My goddess : Le film[3].

En 2001, elle fréquente le service jeunesse de La Courneuve. Elle est ensuite sollicitée lors de la création du Conseil local de la jeunesse avant d'en devenir présidente et de le rester pendant deux ans. Féministe convaincue, elle est militante de l'association anti-sexiste Mix-Cité[4]. Elle s'engage aussi auprès de l'organisation altermondialiste ATTAC, notamment lors du festival Images mouvementées.

Les Indivisibles[modifier | modifier le code]

En 2006, à force d'entendre « chez la plupart de mes interlocuteurs, [que] le fait d'être noire et d'origine populaire posait problème », elle fonde l'association Les Indivisibles[5],[2]. L'association milite pour que cesse une « partition de la nationalité française selon une apparence physique » ou une provenance géographique[réf. nécessaire]. Conçue d'abord dans la discrétion, pour « travailler avec des institutions telles que l'Éducation nationale[6] », l'association décide en 2009 de miser tout sur la présence médiatique, en décernant annuellement les Y'a bon Awards. L'action de Rokhaya Diallo se veut inscrite dans la lutte contre le racisme et « les préjugés ethno-raciaux et en premier lieu, celui qui nie ou dévalorise l'identité française des Français non-blancs » (présentation des Indivisibles sur leur site)[7].

Rokhaya Diallo devient chroniqueuse radio et télévision et publie en 2011 Racisme, mode d'emploi, dans la collection du philosophe Vincent Cespedes[8]. La dénonciation de l'islamophobie prend une place grandissante dans son argumentation. Elle affirme ainsi que :

« la laïcité n'est aujourd'hui pratiquement évoquée que par rapport à l'islam, dont on veut nous faire croire qu'il n'est pratiqué en France que par des intégristes sexistes, violents et d'origine maghrébine[4]. »

Son association dénonce ce qu'elle considère comme les dérives de l'UMP[9], mais se montre encore plus critique envers le Parti socialiste qu'elle juge « totalement absent et irresponsable. Le vieux fonds culturel laïcard et antireligieux l'empêche de toucher et comprendre les jeunes musulmans de France[4]. » Rokhaya Diallo qui soulignait en 2007 « que la France est une République laïque et indivisible[6] », se lance dans les années qui suivent dans des diatribes contre la laïcité et contre d'autres associations anti-racistes[réf. nécessaire].

Pour Laurence Marchand-Taillade[10] interviewée dans Le Figaro fin 2015, Pascal Boniface et Rokhaya Diallo sont des « ennemis déclarés de la laïcité »[11].

Activités depuis 2004[modifier | modifier le code]

En 2002, Rokhaya Diallo participe comme comédienne, chanteuse et parolière à différents court-métrages humoristiques du collectif Une case en moins[12].

Elle est chroniqueuse, de 2009 à 2013 pour La Matinale de Canal+, et depuis 2009 sur RTL[13].

En mars 2010, elle est sélectionnée pour participer au programme International Visitor Leadership (en) : invitée du gouvernement fédéral des États-Unis, elle visite le pays pour y étudier la diversité[14].

Avec quatre autres personnalités, François Durpaire, Marc Cheb Sun, Lilian Thuram et Pascal Blanchard, elle lance un appel et cent propositions pour une « République multiculturelle et post-raciale »[15].

Depuis 2011, Rokhaya Diallo anime Fresh Cultures sur le Mouv' ; elle présente et co-réalise une émission mensuelle Égaux mais pas trop sur LCP. Pour une chronique destinée à la chaîne Canal+ et pour la radio le Mouv', Rokhaya Diallo s'est rendue fin septembre 2011, à la réunion annuelle du Caucus noir du Congrès à Washington, un groupe parlementaire du congrès américain créé à l'époque de la lutte pour les droits civiques des Noirs pour réunir les parlementaires noirs[16]. Avec d'autres personnalités (Audrey Pulvar, Lilian Thuram, Pascal Blanchard…) Rokhaya Diallo est au sommaire du magazine Respect Mag d'octobre 2011 intitulé « 100 % Noirs de France »[17].

Le 6 mars 2014, elle signe l'éditorial de l'hebdomadaire Politis à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes[18].

Notoriété[modifier | modifier le code]

Selon le magazine Slate, Rokhaya Diallo est classée en 2013 en 36e position parmi les 100 Françaises les plus influentes et figure parmi les 30 personnalités noires les plus influentes d'Europe selon le classement du britannique Powerful Media[19].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Le 21 janvier 2012, elle reçoit le Prix de la lutte contre le racisme et la discrimination de l'ONG internationale Conseil pour la Justice, l'Égalité et la Paix (COJEP)[20].
  • Le 23 octobre 2014, elle est lauréate du prix #LabComWomen dans la catégorie Générosité. Le prix, créé par TF1 et LABCOM[21] récompense les femmes ayant un profil remarquable, actives et ambassadrices dans le digital[22].
  • En mars 2015, son documentaire Les Marches de la liberté, questionnant l'identité de la France sous le prisme de jeunes leaders américains, reçoit le Prix du meilleur film documentaire au Festival régional et international de Guadeloupe (FEMI)[23],[24].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Antiracisme[modifier | modifier le code]

Engagement contre le racisme anti-noir[modifier | modifier le code]

En janvier 2012, à la suite de la parution dans les pages du magazine Elle d'un article jugé raciste[25], elle cosigne avec Sonia Rolland, China Moses, Éric Fassin, Clémentine Autain, Audrey Pulvar, et de nombreuses personnalités, une tribune dans le Monde interrogeant le magazine sur l'absence des femmes noires sur ses couvertures[26].

Critique de la notion de « racisme anti-blanc »[modifier | modifier le code]

Rokhaya Diallo fait partie des signataires d'une tribune[27] dénonçant le texte d'orientation adopté pour trois ans par le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) à son congrès des 30 mars et 1er avril 2012 à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Cette tribune, qui vient nourrir un débat lancé et souhaité essentiellement par le Front national[28], critique les références au « racisme anti-blanc » du texte du MRAP. Elle affirme que le racisme ne peut être le fait que d'institutions ou être un fait de société, ce qui ne serait pas, selon elle, le cas du racisme anti-blanc, dû à des individus isolés en France.

Communautarisme et liens avec le Sénégal[modifier | modifier le code]

  • Dans une interview de juin 2010[29], elle explique soutenir son pays d'origine (le Sénégal) lors de rencontres de football et ne cache pas la joie qu'elle a ressentie de voir le Sénégal battre la France en Coupe du monde de football de 2002.
  • Elle a le projet de demander la nationalité sénégalaise[30] « pour résister à tout le débat sur la binationalité en France ».

Afro-féminisme et féminisme intersectionnel[modifier | modifier le code]

Elle est proche de mouvements afro-féministes non mixtes comme le Mwasi-collectif,[31], et de ce que l'on appelle le féminisme intersectionnel, qui estime qu'une oppression ou domination peut être multiple (sexe, classe, race…). Rejetant le féminisme universaliste, Rokhaya Diallo est proche d'un féminisme plus identitaire : afro-féminisme, féminisme islamique. Elle déplore aussi que le féminisme traditionnel (Osez le féminisme !, Chiennes de garde…) soit très « blanc » et bourgeois, et ne prenne pas du tout en compte les problèmes spécifiques de certaines femmes, notamment noires, musulmanes ou issues de minorités. Elle soutient par exemple que : « la grande majorité des actes islamophobes concernent des femmes voilées, et sont donc manifestement sexistes. Or cela ne suscite aucune réaction des associations féministes traditionnelles »[32],[33].

Prostitution[modifier | modifier le code]

Le 21 novembre 2013, dans une tribune parue dans Libération, elle prend position contre la pénalisation des clients de la prostitution. Intitulée « Féministes, donc contre la pénalisation des clients », cette tribune relaye les arguments du Strass, le syndicat des travailleurs du sexe et d'Act Up-Paris. Assumant que la pénalisation des clients va augmenter les cas de transmission du VIH aux prostitué(e)s, elle est signée par le « collectif du 8 mars pour toutes ».

Autres[modifier | modifier le code]

En décembre 2012, elle participe à la manifestation en faveur du projet de loi ouvrant le mariage à tous les couples, tout en y remarquant — selon elle — la faible présence de personnes noires[34].

Le 30 novembre 2015, elle est parmi les signataires de l'Appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence »[35],[36].

Controverses[modifier | modifier le code]

Sur l'islam[modifier | modifier le code]

Au cours du débat sur l'identité nationale de 2010, Rokhaya Diallo et son association se centrent de plus en plus sur la dénonciation de ce qu'elle considère comme de l'islamophobie[réf. nécessaire] : protestation contre la loi interdisant le voile intégral sur la voie publique[37], débats publics[38], participation à des conférences sur l'islamophobie avec Michel Collon et remise en cause de la loi de 2004 interdisant le port ostentatoire de signes religieux à l'école, comme elle l'énonçait parmi les « 100 propositions concrètes pour une république multiculturelle ».

Palestine[modifier | modifier le code]

En novembre 2012, elle est cosignataire d'une tribune demandant à la France de voter en faveur de l'admission de la Palestine comme membre observateur de l'ONU[39].

Critiques d'Alain Finkielkraut[modifier | modifier le code]

Quelques jours après l'attentat du 22 juillet 2011 en Norvège, Rokhaya Diallo fustige le fait que des intellectuels français soient présents dans le pamphlet de l'auteur des crimes, notamment un passage d'Alain Finkielkraut à propos de l'antiracisme en France. Sur RTL, elle déclare[40] : « On peut s'interroger sur la responsabilité des intellectuels, y compris les intellectuels français. […] Dans le rapport de 1 500 pages de ce terroriste, il cite plusieurs fois Alain Finkielkraut. » Le 10 septembre 2016, Rokhaya Diallo est invitée par Alain Finkielkraut dans son émission de France Culture[41].

Dérives de l’antiracisme et repli identitaire[modifier | modifier le code]

Le 5 octobre, le site Afrik.com dénonce le mensuel Courrier de l'Atlas dans un article intitulé « Les dérives du Courrier de l'Atlas ». Ce dernier avait publié un dossier sur « les dérives de l’antiracisme ». Le magazine s’attaquait à plusieurs associations antiracistes, dont Les Indivisibles les taxant d’antisémitisme et de pro-islamisme. Plus généralement, le magazine dénonçait le glissement du mouvement antiracisme français vers l’extrémisme et le repli identitaire[42]. Interviewée, Rokhaya Diallo répond aux accusations en reprochant au journaliste du Courrier d'avoir « peut-être lu mon livre, mais les propos cités sont dénaturés. »

Police dans l'affaire Villiers-le-Bel[modifier | modifier le code]

Quelques jours avant le procès de cinq jeunes de Villiers-le-Bel en juin 2010 mis en examen pour attaques contre la police en 2007, elle est cosignataire avec, entre autres, Miguel Benasayag, Éric Hazan, Siné, Miss.Tic d'une tribune publiée dans Libération[43] de soutien aux inculpés, très critique envers la police. La qualification de la police de « force d'occupation » est critiquée par Philippe Bilger dans Marianne, pour qui cette tribune « ne relève même plus de l'extrême gauche ni d'un gauchisme sulfureux », mais ne vise « à rien moins qu'à légitimer les tentatives de meurtre »[44].

Sur i-Télé, quelques jours avant le verdict du procès en appel, elle dénonce une « poursuite »[45] des jeunes par la police, alors que l'accident a été causé par un choc frontal à une intersection (pendant que les jeunes fuyaient la police).

Attentats de novembre 2011 et janvier 2015 contre Charlie Hebdo[modifier | modifier le code]

Invitée au lendemain de l'attentat de janvier 2015 contre Charlie Hebdo, Jeannette Bougrab, ancienne présidente de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, évoque les innombrables menaces contre l'hebdomadaire satirique et met en cause les Y'a bon awards :

« On leur a attribué des Y'a bon awards, on les a stigmatisés en disant que ce sont eux les racistes […] on les a pointés du doigt pour les faire assassiner[46]. »

En réalité, les Indivisibles n'ont jamais décerné de Y'a bon award à Charlie Hebdo[47].

Caroline Fourest avait affirmé porter plainte contre les Indivisibles et leurs Y'a bon awards (ce qu'elle n'a pas fait[48]) en estimant qu'ils soutenaient l'intégrisme religieux, et en citant nommément leurs attaques contre Charlie Hebdo[49], relevant notamment une pétition signée par Rokhaya Diallo pour refuser le soutien au journal satirique au lendemain de l'attentat de la nuit du 1er au 2 novembre 2011, au cours duquel les locaux de l'hebdomadaire avaient été incendiés par un cocktail Molotov[50]. Après cet incendie criminel, Rokhaya Diallo cosigne avec 19 autres militants une tribune « Pour la défense de la liberté d'expression, contre le soutien à Charlie Hebdo »[51] qui dénonce une « instrumentalisation bouffonne et intéressée », déclarant qu'il n'y a « pas lieu de s'apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégâts matériels seront pris en charge par leur assurance. » Elle affirme que la liberté d'expression est menacée plutôt par la loi d'un « État national-laïque » (allusion à un État national-socialiste[52]) contre le port du foulard musulman.

Le texte de cette pétition s'en prend à Charlie Hebdo, en parlant d'un « «écœurement face à la nouvelle marque de fabrique de cet hebdomadaire : un anticléricalisme primaire doublé d'une obsession islamophobe »[53] et affirme qu'il « publie des articles ou des dessins antimusulmans »[53], en précisant que « contrairement à ce qui se dit et se répète, le délit de blasphème existe en France : depuis les lois Sarkozy de 2003, de très lourdes amendes et peines de prison sont prévues contre toute “offense au drapeau ou à l'hymne national”[53]. »

Semaine pour l'égalité femmes-hommes[modifier | modifier le code]

En février 2015, alors que quelques jours auparavant les manifestations du 11 janvier ont défendu la liberté d'expression, Frédérique Calandra, maire PS du 20e arrondissement de Paris, proche de Dominique Strauss-Kahn, refuse à Rokhaya Diallo le droit de venir parler des violences contre les femmes lors de la Semaine pour l'égalité femmes-hommes organisée du 5 au 9 mars. La maire lui reproche notamment certaines déclarations, comme des commentaires sur des propos de Ben Laden, lors d'un débat en 2010 sur RTL sur le retrait des troupes en Afghanistan ou sa pétition contre Charlie Hebdo en 2011[54].

Frédérique Calandra déclare lors d'un débat que « le point de vue de Rokhaya Diallo ne peut pas représenter le féminisme. Elle est faite pour le féminisme comme moi pour être archevêque. [Elle n'est] au mieux qu’une idiote utile de l’intégrisme musulman, au pire un faux-nez de Tariq Ramadan »[55],[56]

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

L'auteur d'un tweet anonyme de menaces contre elle, publié le 15 juin 2013, est condamné en janvier 2014 à 2 000 euros d'amende, dont 1 400 avec sursis et 1 000 euros de dommages et intérêts à la plaignante[57].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Rokhaya Diallo : « On peut être raciste en ayant de bonnes intentions » », sur http://www.seneweb.com,‎
  2. a, b, c et d Didier Arnaud et Charlotte Rotman, « Humour noir », Libération,‎ (lire en ligne)
  3. « Entretien avec Rokhaya Diallo » sur Actua BD, 11 mai 2015.
  4. a, b et c « Rokhaya Diallo : « L'islamophobie est un nouveau racisme » », Sud-Ouest,‎ (consulté le 5 juillet 2011)
  5. « Française, sans commentaire ! », Telerama,‎ (consulté le 24 décembre 2008)
  6. a et b Habibou Bangré, « Les indivisibles face aux préjugés », sur Afrik.com,‎
  7. « Présentation des Indivisibles »
  8. « L'Université populaire et citoyenne a invité Rokhaya Diallo pour débattre sur le racisme », La Voix du Nord,‎ (consulté le 5 juillet 2011)
  9. « Quand il y a un raciste à l'UMP, ça va… », Les Indivisibles,‎ (consulté le 5 juillet 2011)
  10. Secrétaire nationale du PRG chargée des libertés individuelles et des droits nouveaux et présidente de l'Observatoire de la Laïcité du Val d'Oise.
  11. « Témoignage : quand les élus locaux flirtent avec l'islam radical » sur lefigaro.fr du 30 novembre 2015.
  12. Davy Mourier, « Youpi et la Paille Magique, vidéo parodique d'animé japonais avec Rokhaya Diallo et Davy Mourier », sur Badstrip
  13. « Face à face Rokhaya Diallo-Anne Fulda », RTL
  14. « L'avenir de la France passe par la diversité », Slate,‎ (consulté le 17 avril 2010)
  15. « Cinq personnalités lancent un appel à une "République multiculturelle et post-raciale" », LeMonde,‎ (consulté le 29 juin 2010)
  16. « Rokhaya Diallo au black caucus à Washington »
  17. « Respect Mag « 100 % Noirs de France » »
  18. Rokhaya Diallo, « Femmes, prenons la une ! », p. 3, Politis, no 1293, « éditorial ».
  19. « Rokhaya Diallo », Radio France Internationale,‎ (consulté le 17 juin 2014)
  20. Voir sur le site de l'ONG.
  21. « Conférences LABCOM »
  22. « Rokhaya Diallo, lauréate au #LabcomWomen »
  23. Voir sur le site du FEMI.
  24. « Rokhaya Diallo et ses Marches de la liberté récompensées au FEMI ! » sur afriqueconnection.com.
  25. Après la polémique sur son article sur la mode "noire", "Elle" se défend de tout racisme, lemonde.fr, 2 février 2012
  26. « A quand une femme noire en couverture de "Elle" ? »,‎
  27. Tribune contre le texte du Mrap.
  28. Jim Jarrassé, dans Le Figaro du 27/09/2012 Le racisme anti-Blanc, un concept hérité du FN
  29. « “Rokhaya Diallo est très attachée à son pays” », Défrancisation.com,‎
  30. « Rokhaya Diallo, nouvelle bête noire des racistes », Slate Afrique,‎
  31. [1] Mwasi, non mixité inscrite dans la charte de l'association
  32. « Musulmanes, femmes noires : les féministes accusées d'ignorer les minorités », Madame Figaro, 9 juin 2015.
  33. « Intersectionnalité : concept visant à révéler la pluralité des discriminations de classe, de sexe et de race » Libération, 2 juillet 2015.
  34. « Rokhaya Diallo sur le mariage pour tous », Afrik.com,‎ (consulté le 10 janvier 2013)
  35. Collectif, « L'appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence » », Club de Mediapart,‎ (lire en ligne).
  36. AFP, « État d'urgence : 58 personnalités revendiquent la liberté de manifester », Le Point,‎ (lire en ligne).
  37. « Les Indivisibles soutiennent le groupe Neutralité », Les Indivisibles.fr,‎ (consulté le 8 novembre 2011)
  38. « Islamophobie : état d'urgence », Foulexpress.com,‎ (consulté le 8 novembre 2011)
  39. « La France doit dire oui à l'admission de la Palestine à l'ONU ! », LeMonde.fr,‎ (consulté le 27 novembre 2012)
  40. Blandine Grosjean, « Finkielkraut, malade de son obsession du métissage », Rue89,‎ (consulté le 27 juillet 2011)
  41. « Islam, islamisme, islamophobie » sur franceculture.fr.
  42. « Presse : les dérives du Courrier de l'Atlas »,‎
  43. « Pour les cinq de Villiers-le-Bel », Libération,‎ (consulté le 29 juin 2010)
  44. « Quand Libé fait l'apologie de la violence à Villiers-le-Bel », Marianne,‎ (consulté le 29 juin 2010)
  45. « édito Rokhaya Diallo sur i-Télé sur le procès de Villiers-le-Bel », Facebook, vidéo You Tube,‎ (consulté le 14 novembre 2011)
  46. Voir sur videos.tf1.fr.
  47. Voir la liste des lauréats des Y'a bon awards sur le site des Indivisibles.
  48. « La militante antiraciste Rokhaya Diallo évoque ses projets et ses combats », Yahoo actualités, juin 2013.
  49. Voir sur carolinefourest.wordpress.com.
  50. Voir sur lmsi.net.
  51. « Pour la défense de la liberté d'expression, contre Charlie Hebdo » (consulté le 8 novembre 2011)
  52. Laurent Bouvet, « Charlie Hebdo: pour que ce qui a conduit au pire ne se reproduise pas », sur http://www.slate.fr/,‎ (consulté le 16 mai 2015).
  53. a, b et c Texte de la pétition sur lmsi.net.
  54. Signée également par d'autres contributeurs comme Christine Delphy.
  55. « La mairie du XXe ne veut pas entendre Rokhaya Diallo sur les violences faites aux femmes », Libération,‎ (consulté le 24 février 2015)
  56. « Les Inrocks - Féministes: le bras de fer qui fait tanguer Paris », sur Les Inrocks (consulté le 28 mai 2015)
  57. Le tweet : « Il faut violer cette conne de rokaya, comme ça, fini le racisme… » « Une amende pour avoir appelé au viol de la militante antiraciste Rokhaya Diallo », Le Monde,‎ (consulté le 24 janvier 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]