Éric Coquerel

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Éric Coquerel
Éric Coquerel en 2017.
Éric Coquerel en 2017.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(5 mois et 25 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 1re de la Seine-Saint-Denis
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique FI
Prédécesseur Bruno Le Roux
Coordinateur du Parti de gauche
En fonction depuis le
(3 ans, 3 mois et 23 jours)
Avec Danielle Simonnet
(depuis le 5 juillet 2015)
Conseiller régional d'Île-de-France
Élection 21 mars 2010
Réélection 13 décembre 2015
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Courbevoie (France)
Nationalité Français
Parti politique LCR (1983-1998)
MRC (1998-2003)
MARS (2003-2007)
MARS - GR (2007-2008)
PG (depuis 2008)
FI (depuis 2016).
Profession Communicant
Site web http://www.eric-coquerel.fr/

Éric Coquerel, né le à Courbevoie en France, est un communicant et homme politique français. Il est coordinateur du Parti de gauche[1] et ancien conseiller régional d'Île-de-France. Il est élu député de la Première circonscription de la Seine-Saint-Denis pour le groupe La France Insoumise lors des élections législatives de juin 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il rejoint d'abord la Ligue communiste révolutionnaire en 1983[2]. Il en démissionne en 1998, après le rapprochement du parti avec Lutte ouvrière. Parallèlement, évoluant professionnellement dans le milieu de la voile sportive, il crée l'agence de communication « Effets Mer »[2], livrant des articles à la presse, se chargeant de la communication du Vendée Globe, et collaborant aux carrières d'Isabelle Autissier et de Michel Desjoyeaux[3].

En juin 2003, alors secrétaire national du Mouvement républicain et citoyen (MRC), avec Jeannick Le Lagadec, François Cocq, Hayat Dhalf et l'ancien juge Éric Halphen, il démissionne du mouvement et fonde le Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS) dissident[2], qui se rapprochera du PCF et de l'AGR, et dont il prend la tête.

En 2003 également, il signe l'appel Ramulaud pour une « coordination permanente pour une alternative à gauche résolument antilibérale ».

En 2005, il est l'un des porte-paroles de la campagne du « non » de gauche au projet de traité constitutionnel européen[4].

En 2007, avec Clémentine Autain, Claude Debons, Marc Dolez, François Labroille, Claude Michel, Roger Martelli, Christian Picquet, José Tovar et Catherine Tricot, il lance le club « Maintenant à gauche », afin de maintenir la perspective du rassemblement de la gauche antilibérale et d'une nouvelle force politique pour l'incarner.

En 2008, il s'investit pleinement dans la fondation du Parti de gauche[2], où il occupe le poste de secrétaire national aux Relations extérieures et unitaires[4].

Aux élections régionales de 2010 en Île-de-France, il est tête de la liste FdG-Ensemble pour des régions à gauche pour Paris. Élu conseiller régional, ce qui est son plus haut résultat électoral[2], il siège dans le groupe « Front de gauche et alternatifs », qui appartient à la majorité régionale.

Candidat aux élections législatives de 2012 dans la deuxième circonscription de la Corrèze, notamment face au député sortant Philippe Nauche, il est battu dès le premier tour avec 6,93 % des voix.

Aux élections européennes de 2014 en France, il est deuxième de la liste du Front de gauche dans la circonscription Sud-Est.

Le , le bureau national du Parti de gauche avalise la suppression des postes de coprésidents (détenus par Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard) et la réorganisation du secrétariat national, dont Éric Coquerel est nommé coordinateur[5]. Le 2015-07-055 juillet 2015, lors de son quatrième congrès, il est élu coordinateur du PG avec Danielle Simonnet[6].

Il est intervenu à plusieurs reprises pour manifester contre des évacuations d'immigrés clandestins, notamment en 2015[7].

Il est candidat de la France insoumise aux élections législatives de 2017 dans la Seine-Saint-Denis (1re circonscription)[8]. En ballotage défavorable au premier tour avec 19,02 % des voix[9], il retourne la situation pour finalement l'emporter avec 51,72 % des voix face au candidat Sébastien Ménard de La République en marche ![10].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Parti de Gauche » Le Secrétariat exécutif national du PG
  2. a, b, c, d et e Nivelle 2013.
  3. Marin 2017.
  4. a et b Tricot 2014.
  5. Les Échos 2014.
  6. Besse Desmoulières 2015.
  7. « "Brutalité" ou "humanité"? La polémique continue sur les migrants à Paris », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  8. Sébastien Thomas, « 93 : la vague Mélenchon prête à déferler sur les législatives et à engloutir le PC », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  9. « Élections législatives 2017 », sur Ministère de l'Intérieur
  10. « Législatives 2017 : Éric Coquerel (FI) s’impose face à Sébastien Ménard (LREM) dans la 1re circonscription », Le Parisien,‎ (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raphaëlle Besse Desmoulières, « « Danette » Simonnet, fidèle de Mélenchon et reine de l’agit-prop », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  • Anne-Charlotte Dusseaulx, « Coquerel : "Avec le PS, on ne partage plus les mêmes objectifs" », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne).
  • François Lafite, « Éric Coquerel du Parti de gauche : "Hollande, un libéral à l'aise dans ses baskets" », Paris Match,‎ (lire en ligne).
  • Élisabeth Martichoux et Nathalie Renoux, « Éric Coquerel, dixième invité de "2012 et vous, le direct" », RTL,‎ (lire en ligne).
  • Mathieu Marin, « Éric Coquerel, du Vendée Globe à Mélenchon », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  • Pascale Nivelle, « Éric Coquerel. La mer est rouge », Libération,‎ (lire en ligne) (inscription nécessaire).
  • Vincent Parizot, « Éric Coquerel a répondu aux auditeurs de RTL », RTL,‎ (lire en ligne).
  • Philippe Peter, « Éric Coquerel : Le PS veut "diviser le Front de gauche" », France-Soir,‎ (lire en ligne).
  • Catherine Tricot, « Éric Coquerel prend les rênes », Regards,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]