Aviation légère de l'Armée de terre

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Aviation légère de l'Armée de terre
Insigne de l'aviation légère de l'Armée de terre.
Insigne de l'aviation légère de l'Armée de terre.

Création
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre française
Type Arme
Effectif 5 400[1]
Garnison Commandement : Villacoublay
Marche Chant de l'ALAT
Inscriptions
sur l’emblème
AFN 1952-1962
Équipement Hélicoptères

En France, l'aviation légère de l'Armée de terre (ALAT) est historiquement issue de l'artillerie dont elle était à l'origine l'aviation sous le nom d'A.L.O.A : « aviation légère d'observation d'artillerie », créée en 1952. L'ALAT n'est devenue une arme distincte de l'artillerie qu'en 2003[2]. Sa principale composante est à base d'hélicoptères, dont les différents rôles sont l'éclairage des forces au sol (chars et infanterie), le repérage de cibles pour l'artillerie, le combat contre les éclaireurs adverses, le combat (par exemple antichar), le ravitaillement, ainsi que la dépose et la récupération de soldats en zone ennemie.

Elle regroupe environ 70 % des hélicoptères de l'Armée française. Elle est partie intégrante de l'Armée de terre de ce pays, et sert principalement à l'appui des troupes au sol.

Historique[modifier | modifier le code]

Une SA.341F2 Gazelle de l'ALAT durant l'opération Daguet.
Deux SA.330 Puma en Arabie Saoudite durant l'opération Daguet.
Des Gazelles en plein champ.
EC-665 Tigre de l'ALAT durant un exercice de tir franco-américain depuis la base opérationnelle avancée Morales-Frazier le en Kâpîssâ, Afghanistan.
Un EC-725 Caracal de l'ISAF en Afghanistan.
Le TCD Foudre, l'EDIC Rapière, 2 chalands de transport de matériel, et des hélicoptères de l'Armée de terre, pendant l'opération Écume éternelle ().

Depuis sa création en tant que telle le , elle a participé à quasiment tous les engagements militaires et humanitaires français dans le monde : guerre d'Indochine, guerre d'Algérie, guerre du Golfe, conflit du Liban, du Tchad, indépendance du Territoire français des Afars et des Issas, guerre en Somalie, guerre de Bosnie-Herzégovine, guerre du Kosovo, occupation indonésienne du Timor oriental, maintien de la paix en République de Côte d'Ivoire, aide humanitaire en Indonésie, guerre d'Afghanistan[3] , intervention militaire de 2011 en Libye.

Cependant, la notion de groupe aérien de reconnaissance puis de soutien d'artillerie est beaucoup plus ancienne : la compagnie d'aérostiers créée en 1794 par l'armée révolutionnaire française, comprenant des montgolfières dont la mission était d'observer l'ennemi pour renseigner l'armée et aider au placement de l'artillerie, est la première unité aérienne au monde[4], l'aviation militaire, qui est apparue au tout début de la Première Guerre mondiale, dépendait alors entièrement de l'Armée de terre, et son rôle était uniquement l'observation, et ultérieurement le guidage d'artillerie. Le premier haut fait de cette arme nouvelle, dont l'apport a peut-être été décisif, a eu lieu le  : des avions d'observation de l'escadrille REP 15, rattachés à le 6e armée (Maunoury), rendent compte que « les colonnes de von Kluck filent vers le sud-est […]. Il ne peut plus être question d'une attaque sérieuse vers Paris. » L'espoir venait de renaître dans le camp français, renforcé par les rapports concordant des avions du corps expéditionnaire britannique. Dans les heures qui suivent, les aviateurs repèrent minutieusement les différents corps d'armée allemands. Un trou s'est formé entre la Ire armée (von Kluck) et la IIe armée (von Bülow). Les rapports parviennent à Joffre, qui décide de profiter sans plus attendre de cette possibilité. Le , la bataille de la Marne est lancée, et interrompt définitivement l'avancée allemande.

L'utilisation d'hélicoptères armés couplée avec des hélicoptères de transport durant la guerre d'Algérie pouvant déposer des troupes en territoire ennemi donna naissance aux tactiques de guerre aéromobile toujours en vigueur aujourd'hui[5].

Après les expérimentations américaines du couple hélicoptère de combat/missile antichar durant les dernières phases de la guerre du Viêt Nam et durant des manœuvres de l'OTAN, L'ALAT s'emploie à créer des unités spécialisées dans ce domaine pour lutter contre la menace blindée du pacte de Varsovie.

Effectifs en 1975[modifier | modifier le code]

En 1975, l'ALAT compte 500 officiers, 2 500 sous-officiers et 3 500 militaires du rang soit 2 % des effectifs de l'Armée de terre.

Quantitativement, son parc aérien représente une centaine d'avions, des Cessna L-19 progressivement retirés du service et remplacés par des hélicoptères et 560 hélicoptères (190 Alouette II, 70 Alouette III, 130 SA.330 Puma et 170 SA.341 Gazelle auxquels s'ajoutent 110 SA.341 à livrer).

Qualitativement, après livraison des commandes en cours, on distingue 360 hélicoptères légers dont 170 Gazelle de reconnaissance, 180 hélicoptères anti-char dont 110 Gazelle HOT (ces missiles n'entrant en service qu'à partir de 1978) et 140 hélicoptères de manœuvre Puma. Elle effectue 170 000 heures de vol dont 11 000 de nuit[6].

Organigramme fin 2010[modifier | modifier le code]

Tarmac du 6e RHCM - Compiègne, 1997.
Aérocordage de membres de la Légion étrangère.

L'ALAT comprend au  :

Aéronefs[modifier | modifier le code]

Principaux aéronefs de l'aviation légère de l'Armée de terre au [9]
Aéronefs Type En service (commandés ou prévus)
Drapeau de l’Union européenne NHIndustries TTH90 Caïman Hélicoptère de transport moyen 5 (68)
Drapeau de l’Union européenne Eurocopter EC-725 Caracal Hélicoptère de transport moyen 8 (opérations spéciales)
Drapeau de la France/Drapeau de l'Allemagne Eurocopter EC-665 Tigre Hélicoptère de combat 41 (80 annoncés début 2013) (60 « version HAD » annoncés fin 2013)[10] (67 « version HAD » annoncés début 2015)
Drapeau de la France/Drapeau de l'Allemagne Eurocopter EC-120 Colibri Hélicoptère d'entrainement 36[11]
Drapeau de la France Sud-Aviation SA.342 Gazelle Hélicoptère de reconnaissance/hélicoptère de combat 147
Drapeau de la France Eurocopter AS.555 Fennec Hélicoptère léger 14[12]
Drapeau de la France Sud-Aviation SA.330 Puma Hélicoptère de transport moyen 90
Drapeau de la France Eurocopter AS.532 Cougar Hélicoptère de transport moyen 26
Drapeau de la France Socata TBM-700 Avion de transport VIP 8[12]
Drapeau de la Suisse Pilatus PC-6/B2-H4 Turbo Porter ADAC, transport léger et parachutage 5[13]
Un des Pilatus PC-6/B2-H4 Turbo Porter de l’ALAT en 2004.

L'ALAT sous-traite depuis décembre 2008 et pour une durée de 22 ans à la société privée Hélidax la maintenance du parc aéronautique de l’école de l’aviation légère de l’Armée de terre (EALAT) de Dax (de 14 000 à 22 000 heures de vol par an). À terme, Hélidax devrait acquérir 36 EC120 Colibri en remplacement des 55 SA.340 Gazelle en service à Dax jusqu'à la fin de l'année 2010. Ce nouvel hélicoptère est équipé de planche de bord tout écran (glass cockpit), à l'instar des Tigre et NH90[14].

Programmes actuels[modifier | modifier le code]

Un NH90 exposé à l'Eurosatory de 2012 que reçoit l'ALAT au compte-gouttes avec son 2e exemplaire accepté en .

L'ALAT souffre actuellement du vieillissement de son matériel et du manque d'entraînement de ses équipages, sources d'incidents divers. Selon un rapport de l'Assemblée nationale de 2007[15], « le potentiel des principaux aéronefs apparaît en effet en nette diminution depuis 2004, la baisse s’accélérant en 2008 ». En 2005, cependant, l'ALAT a reçu après une longue attente ses premiers Tigre, qui sont les premiers hélicoptères spécifiquement conçus pour le combat et développés en France, la commande est alors de 80 exemplaires pour remplacer les Gazelle SA341 Canons et les Gazelle SA342 Mistral ; la livraison de ces 80 engins devait alors être terminée en 2020[16]. Au , trente hélicoptères sont livrés à l'ALAT, dont 16 aptes au combat[17]. Au , le 40e Tigre HAP a été livré[18] tandis que le 1er Tigre HAD est certifié en . Un Tigre HAP a été perdu en Afghanistan. Quatre Tigre sont livrés en 2013[19]

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Les inquiétudes de l'Assemblée nationale concernent surtout le remplacement des hélicoptères de manœuvre  : « Ceux aujourd’hui en service ne répondront plus aux normes européennes de circulation d’ici 2010. Dans la mesure où les premiers NH90 destinés à remplacer les Puma ne pourront pas être livrés avant 2011, il est indispensable de prolonger la durée de vie de certains appareils » (les Puma et Cougar ont un âge moyen de trente ans). Plus grave, leur remplaçant, le NH90 se fait lui-même attendre[20] :

« Seulement 12 ont été déjà officiellement commandés. C'est-à-dire plus d'un an après la livraison à l'Armée allemande de ses trois premiers TTH-90 de série. Et alors même que l'Italie, la Grèce, l'Australie, la Suède, la Finlande et Oman ont déjà pris livraison de leurs premiers exemplaires de série. Une nouvelle commande, portant sur 22 supplémentaires, devrait être notifiée par Paris à l'industrie cette année. Et encore 34 de plus en 2010 ou 2011. Le tout permettant de livrer un tout premier TTH-90 fin 2011, puis 6 ou 7 en 2012. La cadence se stabilisant ensuite à une dizaine par an. D'ores et déjà s'instille le doute quant à la concrétisation du second lot de 35 machines à commander par tranches à partir de 2016 ou 2017. La cible de 133 TTH-90 étant tout sauf assurée. »

Le , le ministre Gérard Longuet annonce que Paris exerce une option pour 34 NH90 en plus des 34 déjà commandés, en prenant livraison du premier NH90 en configuration opérationnelle finale à Marignane (sud de la France). "Cette livraison du premier NH90 TTH en configuration opérationnelle finale marque l'aboutissement du plus important programme européen d'hélicoptère jamais lancé en Europe", a déclaré Lutz Bertling, président d'Eurocopter, cité dans un communiqué"[21]. En , l'option de 34 NH90 se transformait en commande ferme. Cela porte la commande à 68 NH90 au total. La fin des livraisons étant prévus en 2024[22].

Néanmoins, si « les Forces armées françaises souffrent, dans ces domaines, d’une faiblesse structurelle : l’aéromobilité tactique, à base d’hélicoptères et d’avions de transport tactique », selon le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale, publié le , « l’effort en équipement doit viser à combler cette lacune, qui obère aujourd’hui l’efficacité et l’autonomie des forces françaises ». Le document recommande donc « la résorption du déficit capacitaire en aéromobilité (hélicoptères de manœuvre) » avec une flotte de 130 hélicoptères de manœuvre[23] .

Ainsi, le général d'armée Bertrand Ract-Madoux, chef d'état-major de l'Armée de terre, déclare devant à l'Assemblée nationale le que l'Armée de terre sera incapable de projeter plus de quatre hélicoptères Caïman NH90 jusqu'à fin 2016[24].

En 2013, le projet de loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit au terme de celle-ci une flotte inférieure de ce qui était annoncé dans le livre blanc de 2008 avec[25].  :

En 2015, suite aux opérations en cours, la structure des armées se modifie et la LPM est réactualiser. On annonce un nombre légèrement plus élevé que prévu d'appareils modernes[26]. En , on prévoit un total de 67 Tigre au standard HAD en 2025 pour une production total de 71 exemplaires[27].

La faiblesse et le retard des livraisons de NH90 font que les Puma seront en activité au-delà de 2025 alors qu'ils auront près de cinquante ans et que les Cougar et Cacaral seront en service au-delà de 2030.

En , on prévoit l'équipement d'un total de 58 Gazelle Viviane et de 23 SA-342M de NumALAT, ces dernières devant être équipées de la minigun M134; ils doivent rester en service jusqu'aux années 2030[28].

Traditions[modifier | modifier le code]

Arme très jeune puisque créée en 1954, ayant longtemps puisé ses références dans l'ensemble des armes dont étaient issus ses officiers, l'ALAT constitue aujourd'hui une fonction opérationnelle à part entière : l'« aéromobilité » de l'Armée de terre.

Totalement intégrée au combat des forces terrestres, tout en possédant la particularité de pouvoir s'affranchir des contraintes du terrain, elle a pour vocation d'être l'arme de l'initiative et de l'urgence dont l'engagement permet d'emporter la décision.

Le béret bleu symbolise la troisième dimension et constitue le principal symbole fédérateur de l'ALAT.

Régiments dissous[modifier | modifier le code]

Étendard de l'arme[modifier | modifier le code]

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, l'inscription « AFN 1952-1962 »[29],[30].

Qualification des personnels servant dans l'ALAT[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nous sommes 5400, y compris les civils" Entretien avec le général Gourlez de La Motte, commandant de l'aviation légère de l'Armée de terre. Blog Secret Défense[1]".
  2. Arrêté no 726 du , sur le site « boc.sga.defense.gouv.fr ».
  3. « Afghanistan : départ des deux derniers hélicoptères », sur Ministère français de la défense,‎ (consulté le 14 mars 2013).
  4. (en) Jeremy Beadle, First, Lasts & Onlys: Military : Firsts, Lasts & Onlys, Anova Books,‎ , 192 p. (ISBN 978-1905798063), p. 42.
  5. Les hélicoptères durant la guerre d'Algérie, Histoire militaire.
  6. Général Andrè Martini, L'histoire de l'aviation légère de l'Armée de terre 1794-2004, Paris, Lavauzelle,‎ , 252 p. (ISBN 2-7025-1277-1).
  7. Dissolution du PC et de sa base de soutien, maintien d'une capacité réduite de CMO au CFT de Lille en 2010.
  8. Philippe Chapleau, « Où sont nos avions ? Les TBM de l'Armée de terre sont à Rennes », sur Lignes de défense,‎ (consulté le 27 octobre 2011).
  9. Jean-Dominique Merchet, « entretien avec le général Gourlez de La Motte, commandant de l'aviation légère de l'Armée de terre. », sur blogsecretdefense,‎ (consulté le 28 février 2013).
  10. Patricia Adam, Geneviève Gosselin, « Rapport fait au nom de la commission de la défense nationale et des forces sur le projet de loi (no 1473), adopté par le Sénat, relatif à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense et la sécurité nationale », sur Assemblée nationale,‎ (consulté le 9 février 2015).
  11. En leasing.
  12. a et b Au 31/12/2009.
  13. L'aviation légère de l'Armée de terre, Pilatus PC 6, aviation-française.com].
  14. Jean-Dominique Merchet, « Dax sera la première école « privée » des armées », sur secretdefense.blogs.liberation.fr, Libération,‎ (consulté le 3 décembre 2008).
  15. Avis de l'Assemblée nationale no 280, tome IV sur le projet de loi de Finances 2008 du [lire en ligne].
  16. « Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale », Volume 1, Partie 2, p. 224 [lire en ligne].
  17. Jean-Marc Tanguy, « 17 Tigre opexables sur 30 livrés », sur http://lemamouth.blogspot.com/, Le Mamouty,‎ (consulté le 27 avril 2011).
  18. Jean-Marc Tanguy, « Billet d'humeur : Merci les Belges ! », sur Le Mamouth,‎ (consulté le 21 décembre 2012).
  19. Commission de la Défense nationale et des Forces armées, mardi , séance de 16 h 30, compte rendu no 1.
  20. Jean-Louis Promé, « TTH-90 : le "chevalier blanc" de l'ALAT se fait attendre », dans Défense & Sécurité Internationale (ISSN 1772-788X), no 38 ().
  21. AFP du 30/01/2012 http://www.boursorama.com/actualites/la-france-commande-34-helicopteres-de-transport-militaire-nh90-14dd0609b1bfde41dcffbf1dae7259d6.
  22. « Armée de terre: LPM phrases clés du CEMAT », sur Athena-Défense,‎ (consulté le 7 novembre 2013).
  23. « Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale », Volume 1, Partie 2, p. 209, 216, 224 [lire en ligne].
  24. Commission de la Défense nationale et des Forces armées, « Commission de la Défense nationale et des Forces armées, mercredi , séance de 11 h 15, compte rendu no 12 », sur Assemblée nationale,‎ (consulté le 31 octobre 2012).
  25. Ministère de la Défense, « projet de loi de programmation militaire 2014-2019 - Dossier Thématique »,‎ (consulté le 11 août 2013).
  26. http://forcesoperations.com/revenue-dentre-les-morts-la-brigade-aeromobile-aerocombat/.
  27. Michel Cabirol, « Et sept Tigre supplémentaires dans l'armée française », sur La Tribune,‎ (consulté le 22 décembre 2015).
  28. Yann Cochennec, « Comment le GAMSTAT prépare l'avenir de l'ALAT », Air et Cosmos, no 2439,‎ , p. 31 (lire en ligne).
  29. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'Armée de terre, du Service de santé des armées et du Service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, .
  30. Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du (A) NORDEF0452926A Michèle Alliot-Marie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christian Malcros, Les insignes de l’ALAT, SHAT,‎ , 263 p. (ISBN 2-8632-3068-9)
  • Gérald Cocault, A l'assaut du désert : Le Clémenceau et l'ALAT dans l'OPEX Salamandre, Books on Demand Editions,‎ , 400 p. (ISBN 9782810623297, lire en ligne)
  • André Martini, L’histoire de l’aviation légère de l’Armée de terre 1794 - 2004 : De l’Entreprenant au Tigre, Éditions Lavauzelle,‎ , 432 p. (ISBN 2-7025-1277-1)
  • Yann Pertuisel, De la terre, par le ciel : Récits de combats. Afghanistan, Côte d'Ivoire, Libye, Economica (ISBN 978-2-7178-6658-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]