1er régiment de chasseurs parachutistes

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1er régiment de chasseurs parachutistes
Insigne militaire
Insigne régimentaire du 1er régiment de chasseurs parachutistes

Création 1943
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Infanterie parachutiste
Rôle Infanterie
Fait partie de 11e brigade parachutiste de la 3e division
Garnison Pamiers

Quartier capitaine Beaumont

Devise « Prends garde aux rapaces qui fondent du ciel »
Inscriptions
sur l’emblème
Vosges 1944
Colmar 1945
Indochine 1947-1950-1953-1954
AFN 1952-1962
Anniversaire Saint Michel
Équipement - Mortiers 81 mm, canons de 20mm, armes antichars Milan et Eryx
- Véhicules de l'Avant Blindé (VAB), jeep P4 et TRM 4000
- Récemment équipé par le projet Scorpion des nouvelles technologies militaire que sont le système FELIN mais aussi des Véhicules Blindés du Combat d'Infanterie (VBCI)
- Transmission postes de 4egénération
- Optronique image thermique et infrarouge
Fourragères - A la couleur du ruban de la Légion d'honneur avec olive aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieures (depuis le 12 juillet 2009
- Aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918 avec olive aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1939-1945
- Aux couleurs de la Croix de la valeur militaire
Décorations - Croix de guerre 1939-1945
2 palmes
- Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs
7 palmes
- Croix de la Valeur militaire
3 palmes

Le 1er régiment de chasseurs parachutistes (ou 1er RCP) est le plus ancien des régiments parachutistes Français. Il est constitué en 1943 au Maroc. Il se distingue lors des campagnes de libération de la France, d'Indochine et d'Algérie.

Ce régiment appartient actuellement à la 11e brigade parachutiste.

Le 1er RCP est le seul régiment parachutiste à conserver les traces de ses origines au sein de l'armée de l'air ainsi qu'en témoignent les « charognards », qui sont des éperviers, placés sur les fourreaux d'épaule des uniformes et l'insigne, qui est celui du 1er RCP de l' Armée de l'Air qui est la reprise de l'ancien insigne du 601e GIA, Groupement d'infanterie de l'Air mais avec une étoile bleu.

Depuis 1976 à l'initiative du Colonel Fayette Chef de corps des contacts amicaux et suivis sont maintenus avec la Ville de Jebsheim (Haut Rhin) et le 31 janvier 2015, Jebsheim (Haut-Rhin) est la ville marraine du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes[1].

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • Le , mise sur pied des 601e et 602e groupes d'infanterie de l'air (GIA) basés respectivement à Reims et à Baraki près Alger.
  • 1er juillet 1938 création du 602è GIA à Baraki près Alger.
  • Le , les deux groupes sont dissous à Maison-Carrée près d'Alger.
  • En , la commission d'armistice autorise la formation de la compagnie d'infanterie de l'air no 1 à Oued-Smar, base de Maison-Blanche près d'Alger, à partir d'effectifs des deux GIA dissous.
  • Le , la CIA no 1 devient le bataillon de chasseurs parachutistes no 1 avec quatre compagnies.
  • Le , le BCP no 1 devient le 1er RCP qui comprend bientôt 10 compagnies réparties dans un état-major et deux bataillons.
  • Le 1er janvier 1945 constitution de son 3è Bataillon à base de FFI volontaires
  • Le , l'unité disparait en tant que régiment. Les trois bataillons formant corps interviennent alors individuellement lors de la guerre d'Indochine.
  • Le , le 1er RCP est reformé à Philippeville (Algérie) à partir de son premier bataillon et d'éléments du 1er RHP (1er régiment de hussards parachutistes). Il intègre la 25è DP en 1956 puis est transféré à la 10è DP.

Historique des garnisons, campagnes et batailles[modifier | modifier le code]

Garnisons successives[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Médaille militaire de l'adjudant-chef Mespléde (remise le 14 novembre 1940).
  • En 1939, alors que débute le second conflit mondial, le 601e GIA s'installe à Pujaut et le 602e GIA à Montélimar. Réunis, ils constituent un Groupement d'Infanterie de l'Air qui est placé en réserve générale. En mars 1940, ils forment une compagnie de marche qui effectue des missions de corps franc au profit de la 28e division alpine. Le 23 juin 1940, le groupement est replié sur Alger à Maison Blanche. Il est dissous le 24 août sans avoir effectué de saut opérationnel.
  • La compagnie de l'air no 1 est constituée en mars 1941, elle rassemble des hommes provenant des 601e et 602e GIA (groupes d'infanterie de l'air) à Oued-Smar près d'Alger. Elle est commandée par le capitaine Sauvagnac.
  • le , l'adjudant Guilhemjouan (brevet no 131) et le caporal Vullierme (brevet no 270) accompagnent le peloton de démolition du 2/509th Parachute Infantry Regiment, commandé par le lieutenant De Leo, lors du raid sur El Djem, dans la région de Tebessa. L'opération est un fiasco, mais les 2 Français font partie des survivants qui en reviennent après de nombreuses péripéties. Ces deux parachutistes sont donc les premiers soldats du futur 1er RCP à avoir effectué un saut opérationnel, suivis le 15 août 1944 par les 10 autres chasseurs parachutistes qui accompagnent le capitaine Boffy ainsi que 11 commandos de choc, pour servir officiellement d'interprètes aux 9 700 aeroportés de la First AirBorne Task Force du général Frederick, Force Rugby du Débarquement de Provence.
  • En , peu après le débarquement allié en Afrique du Nord, la compagnie no 1 embarque pour Fès au Maroc. Le commandement la transforme en 1er BCP (premier bataillon de chasseurs parachutistes) aux ordres du commandant Sauvagnac.
  • Le , le 1er régiment de chasseurs parachutistes est créé toujours aux ordres du commandant Sauvagnac. Calqué sur le modèle américain, le 1er RCP est rattaché à la 82e Airborne Division. Il stationne sur le terrain d'Oujda aux côtés du 505th Parachute Infantry Regiment.
  •  : baptême du feu à Ferdrupt dans les Vosges. Intégré à la 1re DB, il est conduit sur les lieux de bataille en camions.
  •  : prise du col du Ménil, combats de la cote 1008 (un monument a été élevé au régiment)
  • Du 13 au  : combats autour du périmètre de Colmar
  •  : défense de Strasbourg
  • Du 25 au  : prise de Jebsheim (poche de Colmar)
  •  : prise de Colmar

12 officiers tués en servant au 1er RCP entre 1943 et 1945[3].

Guerre d'Indochine[modifier | modifier le code]

Des éléments du 1er RCP sont envoyés en Indochine : une compagnie en 1946, puis deux bataillons (les 1er et 3e de 1947 à 1949) au sein de la demi-brigade de marche parachutiste (DBMP).

En , le 2e bataillon arrive en renfort et reste en Indochine jusqu'en 1950, pour y retourner en 1952. Avec à sa tête le commandant Bréchignac, il est parachuté sur Ðiện Biên Phủ le dans le cadre de l'opération « Castor » pour la prise de la position, puis à nouveau, entre le 1er et le , en renfort de la garnison assiégée. Il combat jusqu'à la chute du camp retranché le , s'illustrant en particulier dans la défense du point d'appui « Eliane 1 », où il est pratiquement anéanti, comme la plupart des autres unités parachutistes engagées dans la bataille[4].

Au total, les différents bataillons du 1er RCP qui se sont succédé ont effectué 25 opérations aéroportées.

Combats principaux[5] :

Guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

Le 1er RCP a servi pendant la guerre d'Algérie de 1955 à 1961[6].

Il appartient à la 10e D.P du au . Puis à la 25e D.P du au . Il rentre en Métropole en juin 1961. D'abord stationné à Moulins-lès-Metz, il s'installe ensuite au Camp d'Idron à Pau (64).

Le régiment se fait remarquer lors des événements de la « Nuit des paras », qui se sont déroulés dans la nuit du 23 au 24 juillet 1961 à Montigny-les-Metz puis à Metz.

Depuis 1962[modifier | modifier le code]

Mannequin vêtu d'un treillis militaire, d'un casque et de chaussures Rangers présentant l'équipement d'un parachutiste : un parachute EPI EPI, une gaine EL 32 et un fourreau d'arme EL 33.
Mannequin présentant l'équipement d'un parachutiste : un parachute EPI, une gaine EL 32 et un fourreau d'arme EL 33.

À partir de septembre 1983, l'unité participe à la mission Diodon au Liban. Le , 56 parachutistes de la 3e compagnie du capitaine Thomas périssent dans l'attentat du Drakkar à Beyrouth[7].

À titre exceptionnel et par décret, le fanion de la 3e Compagnie, présente à Beyrouth et cible de l'attentat du Drakkar, porte la Médaille militaire.

Le , la fourragère aux couleurs de la Légion d'honneur (rouge) lui a été remise dans la cour d'honneur des invalides par le chef d'état-major de l'Armée de terre, cette fourragère remplaçant la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs. Ceci étant dû au fait que les Citations obtenues par les Bataillons en Indochine sont regroupées.

Depuis 2010, le régiment a été appelé à servir aussi bien pour son entraînement, en Grande-Bretagne, Espagne, Allemagne, Belgique, au Sénégal, en Guyane (Mission de surveillance de la frontière avec le Surinam, le long du Maroni, et de contrôle des camps de PPDS), à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie, Gabon qu'en vertu d'accords avec des États souverains, Tchad et République centrafricaine ou en mission extérieure en Afghanistan, au Cambodge, Côte d'Ivoire, Haïti, Malietc.

Depuis sa création, en 1943, plus de 2 000 hommes du 1er RCP sont morts ou ont été blessés.

Le , date du 70e anniversaire du Régiment, un mémorial dédié à tous les chasseurs parachutistes morts en service commandé ou pour la France depuis la création du régiment est inauguré au sein du régiment dans son Quartier de Pamiers.

Le , des soldats du Régiment présent lors de opération Sentinelle au Musée du Louvre à Paris neutralisent un terroriste qui essayait de les poignarder[8].

Traditions[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

  • Devise des régiments parachutistes : « Et par saint Michel, vive les paras ».
  • Devise du régiment : « Prends garde aux rapaces qui fondent du ciel ».
  • Devises des compagnies :
    • Compagnie de commandement et de logistique (CCL) : « La victoire à la pointe de l'épée ».
    • 1re compagnie de combat : « Du ciel au combat ».
    • 2e compagnie de combat : « Croire et oser », puis « Pas moyen, moyen quand même ».
    • 3e compagnie de combat : « Je veux et peux », puis « Je veux, je peux ».
    • 4e compagnie de combat : « In cauda venenum ».
    • 5e compagnie de combat : « Prête à bondir » recrée en février 2016 dans le cadre de du format de l'armée de Terre "Au contact" (dispose aujourd'hui de 2 sections, l'effectif complet en juin 2016)
    • 8e compagnie, compagnie de réserve : « Ense et aratro ».
    • Compagnie d'éclairage et d'appui (CEA) : « Ne pas subir ».
    • 11e compagnie : Vaincre ou mourir
    • 12e compagnie : « Formare et sustentare pugnam » ou « Vaincre et n'importe où », ou « Vaincre et n'importe quand » ou « Vaincre et n'importe qui ».
    • 13e compagnie : « En avant confiance ».

Insigne[modifier | modifier le code]

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Le 1er RCP reprend l'insigne du 601e GIA créé en 1937 par le capitaine Sauvagnac et le lieutenant Glaizot. La différence réside dans le fait que l'étoile noire du 601 est remplacée par une étoile bleue. Son homologation n'est effective qu'en 1972 sous le numéro G.2321. L'insigne symbolise par ses ailes son appartenance d'origine à l'armée de l'air et par le parachute la spécialité de l'unité. L'étoile est celle des commandos.

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Béret rouge[modifier | modifier le code]

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Drapeau[modifier | modifier le code]

Drapeau du 1er régiment de chasseurs parachutistes.

Il porte, peintes en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes : Vosges 1944 - Colmar 1945 - Indochine 1947-1950 -1953-1954 - AFN 1952-1962[9],[10].

Le drapeau a été remis au 1er bataillon du régiment le 14 avril 1944 à Paceco en Sicile.

Chant[modifier | modifier le code]

Chant de Marche

Régiment de Rapaces
La gloire de tes anciens
Malgré le temps qui passe
Reste notre destin (bis)

Au Ménil et en Alsace
Les Paras du Premier
Ont déjà délivré la France
Rendu la liberté

Du Laos au Tonkin
Le bataillon sans fin
Dans les rizières et les Marais
fit la gloire du Premier (bis)

Sur la terre africaine
L'avion les a menés
Vers des combats et vers des peines
Qui furent notre fierté (bis)

Du Liban aux Balkans
Les Rapaces du premier
Ont toujours su verser leur sang
Pour rétablir la paix (bis)

Régiment de Rapaces
Reprenant le flambeau
Prêt à fondre sur la menace
Pour l'honneur du drapeau (bis)

Car sur la terre de France
Ailleurs s'il le fallait
Nous resterions le fer de lance
De notre belle armée (bis)

Décorations[modifier | modifier le code]

Nouvelles fourragères du 1er RCP, avec insigne de la 2e compagnie.

Pour les combats menés lors de la libération du territoire, le régiment fut cité à l'ordre de l'armée et décoré, de la Croix de guerre 1939-1945 avec deux palmes pour son comportement dans les Vosges et à Colmar.

Il porte également sept palmes sur les trois croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs obtenues individuellement par ses trois bataillons.

Pour sa participation à l'opération Pamir en Afghanistan, le régiment est décoré le de la croix de la Valeur militaire avec palme.

Le , le régiment est décoré une deuxième fois de la Croix de la Valeur militaire avec palme, pour son action en Afghanistan. La décoration est remise par le Chef d'état-major de l'Armée de terre, le général Ract-Madoux, lors des cérémonies marquant le 70e anniversaire de sa création[11].

Le , le régiment est une troisième fois décoré de la Croix de la Valeur militaire avec palme par le général Bosser, pour son action au Mali en 2013 lors de l'opération Serval.

Pour les deux citations obtenues lors de la Seconde Guerre mondiale, le régiment a le droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918 avec olive aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1939-1945.

Pour les sept citations obtenues en Indochine par les différents bataillons, entre 1947 et 1954, le régiment obtient en 2009 le droit au port de la fourragère rouge, à la couleur du ruban de la Légion d'honneur, avec olive aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (TOE). Celle-ci a été officiellement remise le dimanche dans la cour d'honneur des Invalides par les plus hautes instances de l'armée. Elle a remplacé la fourragère bleue et rouge, aux couleurs de la Croix de guerre des TOE.

Les deux citations obtenues en Afghanistan confèrent au régiment le droit au port d'une troisième fourragère, créée par circulaire du , aux couleurs du ruban de la croix de la Valeur militaire.

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Parrainage[modifier | modifier le code]

Depuis le , la ville de Jebsheim est parrainée par le 1er RCP en souvenir des glorieux combats ayant eu lieu durant la bataille de Colmar en janvier 1945[12].

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

  • 601e GIA
  • 602e GIA
    • 1937 - 1941 : capitaine Loizeau
  • CIA no 1
    • 1941 - 1943 : capitaine Sauvagnac
  • BCP no 1
    • 1943 - 1943 : capitaine Sauvagnac
  • 1er RCP[13]
  • Les bataillons d'Indochine
    • I/1er RCP
      • 1946 - 1948 : chef de bataillon de Vismes
      • 1948 - 1949 : capitaine Bastouil
      • 1954 - 1954 : chef de bataillon Dangoumau
    • II/1er RCP
      • 1948 - 1948 : chef de bataillon Fossey-François
      • 1948 - 1949 : capitaine Mollat
      • 1949 - 1950 : capitaine Broizat
      • 1952 - 1954 : chef de bataillon Bréchignac
      • 1954 - 1954 : capitaine Peaudecerf
  • III/1er RCP
    • 1946 - 1948 : chef de bataillon Fossey-François
    • 1954 - 1954 : chef de bataillon Ducruc
  • 1er RCP reconstitué
    • 1955 - 1958 : lieutenant-colonel Mayer
    • 1958 - 1959 : lieutenant-colonel Coustaux
    • 1959 - 1960 : colonel Broizat
    • 1960 - 1961 : lieutenant-colonel Plassard
    • 1961 - 1961 : lieutenant-colonel Genestout
    • 1961 - 1962 : lieutenant-colonel Lafontaine
    • 1962 - 1964 : lieutenant-colonel Varennes
    • 1964 - 1966 : lieutenant-colonel Vernet
    • 1966 - 1968 : colonel Aussaresses[14]
    • 1968 - 1970 : lieutenant-colonel Rouquette
    • 1970 - 1972 : colonel Brenac[14]
    • 1972 - 1974 : colonel de Biré[14]
    • 1974 - 1976 : colonel Fayette[14]
    • 1976 - 1978 : colonel Chazarain[14]
    • 1978 - 1980 : colonel Sengeisen[14]
    • 1980 - 1982 : colonel Aumonier[14]
    • 1982 - 1984 : colonel Cardinal[14]
    • 1984 - 1986 : colonel Rioufol[14]
    • 1986 - 1988 : colonel Vola[14]
    • 1988 - 1990 : colonel de Loustal[14]
    • 1990 - 1992 : colonel Maupoume[14]
    • 1992 - 1994 : colonel Leroy[14]
    • 1994 - 1996 : colonel Damay[14]
    • 1996 - 1998 : colonel Lechevallier[14]
    • 1998 - 1999 : lieutenant-colonel Leclere
    • 1999 - 1999 : colonel Servera[14]
    • 1999 - 2001 : colonel Baillaud[14]
    • 2001 - 2003 : colonel Thuet[14]
    • 2003 - 2005 : colonel Salaün[14]
    • 2005 - 2007 : colonel Collet
    • 2007 - 2009 : colonel Blachon[14]
    • 2009 - 2011 : colonel Sénétaire
    • 2011 - 2013 : colonel de Loustal
    • 2013 - 2015 : colonel Helluy
    • depuis 2015 : colonel Vidal

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment[modifier | modifier le code]

Le au soir, le 2e bataillon reçoit pour mission de s'emparer du bois du Moulin de Jebsheim qui sera la base de départ à toute l'action sur Jebsheim. En effet, le village est un ulcère sur l'accès du canal du Rhône au Rhin et sur celui du canal de Colmar (voir Poche de Colmar). En pointe du dispositif allié, le 1er RCP permet une avance importante sur Colmar à l'est de la ville. La résistance ennemie à l'ouest du Rhin est pratiquement annihilée[réf. nécessaire].

Personnalités ayant servi au sein du régiment[modifier | modifier le code]

Amicale du 1er RCP[modifier | modifier le code]

Créée en mars 1979 par le colonel Allard, l'Amicale du 1er RCP[15] a pour rôle de maintenir les traditions du plus ancien des régiments parachutistes, de développer les liens d'amitié et de solidarité entre ses membres et le personnel en service au régiment.

En liaison étroite avec le régiment, l'amicale participe au devoir de mémoire lors des cérémonies militaires et plus particulièrement lors de la fête de la Saint Michel, célébrée annuellement au quartier Beaumont à Pamiers. C'est l'occasion pour les anciens qui ont servi dans ce beau régiment de partager leur expérience et des moments de convivialité avec les jeunes parachutistes. Le « Vieux Rapace » est leur bulletin de liaison.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : Association des Villes Marraines des forces armées.
  2. http://www.campidron.fr
  3. http://www.1rcp.fr/1er-r-c-p-dans-la-2eme-guerre-mondiale.html
  4. http://www.1rcp.fr./les-parachutistes-du-1er-rcp-en-indochine.html
  5. http://www.1rcp.fr/les-parachutistes-du-1er-rcp-en-indochine.html
  6. [1]
  7. [2]
  8. « Louvre : l'auteur de l'attaque des militaires venait de Dubaï », Christophe Cornevin et Anne Jouan, Le Figaro.fr, 3 février 2017.
  9. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007.
  10. Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du 19 novembre 2004 (A) NORDEF0 452 926 A Michèle Alliot-Marie.
  11. Site La Dépêche.fr
  12. « Jebsheim devient la ville marraine du 1er Régiment de chasseurs parachutistes », sur opex360.com, (consulté le 1er février 2015)
  13. http://www.1rcp.fr/les-chefs-de-corps-du-1er-rcp.html
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s et t Officier qui devint par la suite général.
  15. http://amicale-1rcp.fr/

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Fleury, Le 1er Régiment de chasseurs parachutistes, Lavauzelle, Tome I (1982), Tome II (1984) et III (1985), (ISBN 978-2-7025-0021-7, 978-2-7025-0046-0 et 978-2-7025-0099-6).
  • 1er régiment de chasseurs parachutistes, 1er Régiment de chasseurs parachutistes, Paris, impr. Jaguar, s. d.
  • Collectif, Histoire des parachutistes français, Société de Production Littéraire, 1975.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]