1er régiment d'artillerie (France)

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1er régiment d’artillerie
Image illustrative de l’article 1er régiment d'artillerie (France)
Insigne régimentaire du 1er Régiment d'Artillerie

Création 1671
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Régiment d'artillerie
Effectif Régiment
Fait partie de 1re division
Garnison Quartier Ailleret - Bourogne (Territoire de Belfort)
Surnom Royal Artillerie
Devise Royal d'abord premier toujours.
Inscriptions
sur l’emblème
Valmy 1792
Friedland 1807
Moskowa 1812
Anvers 1832
Sébastopol 1854-1855
Extrême-Orient 1884-1885
Lorraine 1914
Verdun 1916
Massiges 1917-1918
Gembloux 1940
Anniversaire Sainte Barbe (fête d'arme)
Équipement Lance-Roquette Unitaire M270

Mortier de 120 mm Radars COBRA, SL2A, GA10

Guerres Guerre de Succession d'Autriche
Guerre de Sept Ans
Révolution française
Guerres napoléoniennes
Guerres Coloniales
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Guerre d'Algérie
Fourragères Aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918
Décorations Croix de guerre 1914-1918
deux palmes

Croix de guerre 1939-1945
une palme Médaille de Dunkerque (1940) Médaille de Gembloux (1940)

Commandant Colonel NORTZ

Le 1er régiment d’artillerie est le plus vieux régiment d'artillerie de l’armée de terre française, créé sous l’Ancien Régime en 1671. D’où l’appellation Royal Artillerie ou 1er régiment d’artillerie de France.

Dénominations[modifier | modifier le code]

  •  : Création du Régiment des Fusiliers du Roi, chargé spécifiquement du service des canons dans l'armée royale.
  • 1693 : Régiment Royal-Artillerie.
  • 1765 : Les sept bataillons du régiment du Régiment Royal-Artillerie donnent naissance aux sept régiments d’artillerie. Le 1er bataillon devient le « Régiment de La Fère »
  •  : Napoléon Bonaparte entre dans les rangs du régiment en tant que lieutenant en second.
  • 1791 : 1er régiment d’artillerie (le numéro 1 lui est attribué, en fonction de son ancienneté)
  • 1794 : 1er régiment d’artillerie à pied
  • 1815 : le régiment est dissous puis recréé
  • 1883: 1er Régiment d'Artillerie de Campagne
  • 1920: 1er Régiment d'Artillerie Divisionnaire
  • 1946: 1er Régiment d'Artillerie

Historique[modifier | modifier le code]

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Révolution française et Premier Empire[modifier | modifier le code]

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Plus tard, de 1884 à 1888, il part à la conquête du Tonkin en « Extrême-Orient » se distinguant à Quin Hon et à Than Hoe.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 1er régiment d'artillerie appartient à la 16e Division d'Infanterie. Il participe à la bataille de Lorraine en , subit le premier choc de la ruée allemande à Verdun en et prend part aux opérations de Champagne à Massiges de fin 1917 à . Cité deux fois à l'ordre de l'armée, le 1er régiment d'artillerie a perdu 22 officiers, 58 sous-officiers, 48 brigadiers et 459 canonniers.

Le régiment a eu trois citations pour son comportement lors de ce conflit. Il a reçu la fourragère aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918.

1914[modifier | modifier le code]

  •  : Départ du régiment de ses casernements de Bourges, débarquement à Charmes. Après plusieurs jours de marche forcée, arrivée devant Sarrebourg. Premiers contacts avec un ennemi retranché, appuyé par une forte artillerie (210 et 280 mm)
  •  : Repli vers La Mortagne
  • Victoires de Lorraine :

La Mortagne
Bataille de la Woëvre et des Hauts-de-Meuse : combats du bois d'Ailly en forêt d'Apremont

  • au  : Stabilisation du front, installation des batteries dans la région de Clézentaine.
  •  : Embarquement du régiment vers Saint-Mihiel

Les batteries s'installent à cheval sur la Meuse : au sud de Cœur-la-petite, au nord de Mécrin, et sur le plateau de Liouville.

  • Le régiment restera dans ce secteur jusqu'au début de 1916, se battant contre les corps d'armées bavarois. Ce secteur sera le théâtre d'une guerre des tranchées des plus meurtrières.

1915[modifier | modifier le code]

  • Opérations d'avril en Woëvre : Saint-Mihiel

1916[modifier | modifier le code]

  • Relevé du secteur de la forêt d'Apremont aux premiers jours de , le régiment est envoyé au camp de Belrain (Meuse). Le déclenchement de la bataille de Verdun change ses plans.
  • Le , le 2e Groupe est à Douaumont, en appui de la 31e Brigade. Il supportera pendant un mois le choc d'une attaque formidable.

Les 1er et 3e Groupes sont à hauteur du Fort de Troyon.

  • Au bout d'un mois, parti au complet, le 2e groupe a perdu la moitié de ses hommes et de ses chevaux
  • De fin mars à juillet : Installation dans le secteur des Eparges, notamment sur la crête des Hures.
  •  : Installation dans le secteur de Tavannes, et au fort de Souville
  • Septembre à novembre : Mise au repos du régiment dans les environs de Nancy.
  • Décembre : Installation dans le secteur de la Somme, à Berny-en Santerre et à Estrées.

1917[modifier | modifier le code]

  • Janvier à mars : Le régiment occupe le secteur du Four de Paris dans la forêt d'Argonne.
  •  : Préparation de l'offensive de Champagne, les batteries sont échelonnées sur la rive droite de la Vesle, au nord du ruisseau de Prosne, dans le secteur des villages de Vez-Tuizy.
  • Le  : le régiment est cité à l'ordre du corps d'armées, à la suite de sa tenue à partir de l'attaque du .
  •  : mort du Lieutenant-colonel Lefébure, chef de corps du régiment.
  • Juillet : Installation dans le secteur de Maison de Champagne - La Main-de-Massiges, où, pendant un an, il remplira des missions ingrates et pénibles. Ce secteur étant constamment agité par des coups de main qu'il faut exécuter ou repousser.

1918[modifier | modifier le code]

  •  : attaque allemande sur Reims et à l'est de Reims. Le 2e groupe, le plus avancé, est soumis pendant douze heures à des tirs extrêmement violents.
  •  : les batteries sont encore sur leurs positions et aident à la reprise de la Main de Massiges.
  •  : après l'échec de l'attaque allemande, le régiment s'installe près de la ferme d'Ecueil, au sud-ouest de Reims.
  • À partir du , reprise de la guerre de mouvement. Franchissement de la Vesle, puis de la Suippe à Pont-Grivard et Amnencourt, enfin de l'Aisne à Vieux-les-Asfeld.
  •  : Appui de la conquête de Hunding-Stellung. Une dizaine de canons sont capturés.
  •  : Après trois mois de poursuite en rase campagne, le régiment, exténué, quitte la bataille pour se reformer près d'Epernay, puis Avenay (Marne).

Citations obtenues durant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • 2 citations à l'ordre de l'Armée pour le régiment : Il gagnera le droit de porter la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre 1914-1918.
  • 1 citation à l'ordre de la Division pour le 3e Groupe
  • 1 citation à l'ordre du 27e RI pour le 2e Groupe
  • 2 citations à l'ordre du 95e RI pour les 1er et 3e Groupes

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Le régiment sera affecté à la 15e Division d'Infanterie et cantonnera notamment à Auxonne et à Dijon, sous l’appellation 1er RAD (Régiment d'Artillerie Divisionnaire).

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Insigne d'artillerie.

Rattaché à la 1re Armée et au 4e Corps d'armée.

Composé d'une Batterie Hors-Rang, de trois groupes de 75 et d'une Batterie Divisionnaire Anti-Chars (BDAC) de 75 ou de 47.

Il créera par dédoublement le 1er RALD (Régiment d'Artillerie Lourde Divisionnaire), équipé de canon de 105C et 155C

En mai 1940, au moment de l'offensive allemande, il prend position en Belgique dans la région de Gembloux. Les 14 et , il brise par ses feux une attaque ennemie appuyée par des chars et des avions. Il sera cité à l'ordre de l'armée et décoré de la Croix de Guerre 1939-1945 à cette occasion.

Batailles et combats[modifier | modifier le code]

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Garde d'honneur du 1er régiment d'artillerie à Varsovie lors du Jour des forces armées polonaises

Le 1er août 1946, le 1er régiment d'artillerie est reconstitué à partir du 65e RAA. Il s'installe d'abord à Reutlingen en Allemagne puis en à Mulhouse.

De 1955 à 1962, il participe aux opérations de maintien de l'ordre au Maroc puis en Algérie, à Bouhmama, dans la région de Khenchela dans les Aurès.

Il agira principalement comme bataillon d'infanterie, sous le nom de I/1 RA. Il y sera adjoint une batterie d'artillerie, équipée en obusier de 155 mm M1. La 1re Batterie formera notamment le commando de chasse "V33".

Arrivé en fin de séjour, le régiment s’installe à Nevers, quartier Pittié, pour devenir le Régiment d’Artillerie Divisionnaire de la 7e Division Blindée. En , il est transféré au quartier Pajol à Montbéliard où il passe du canon de 155 F3 au 155 AU F1. Il participe à l'intervention française en Ex-Yougoslavie, avec ses AU-F1.

Le , le 74e régiment d'artillerie reprend les traditions et le numéro du 1er RA permettant ainsi de conserver sa devise « Royal d'abord, premier toujours ».

Stationné au quartier Ailleret à Bourogne, commune du Territoire de Belfort, il était équipé depuis 2014 du Lance-Roquette Unitaire M270.

Celui-ci est déployé pour la première fois en au Mali au cours de l'opération Barkhane[1].

Colonels et chefs de corps[modifier | modifier le code]

  • 1671-1685 : Colonel-Lieutenant pour le Roi de Lude
  • 1685-1694 : Colonel-Lieutenant pour le Roi d’Humieres
  • 1694-1710 : Colonel-Lieutenant pour le Roi du Maine
  • 1710-1720 : Colonel-Lieutenant pour le Roi d’Eu
  • 1720-1733 : Colonel Pijart
  • 1733-1740 : Colonel de Torpane
  • 1740-1748 : Colonel marquis de Vareix
  • 1748-1753 : Colonel de Saint-Clair
  • 1753-1759 : Colonel de Chabrié
  • 1759-1761 : Colonel de Loyauté
  • 1761-1765 : Colonel de Saint-Auban
  • 1765-1777 : Colonel marquis de Thiboutot
  • 1777-1779 : Colonel baron du Teil (**)
  • 1779-1783 : Colonel d'Helyot
  • 1783-1791 : Colonel chevalier de Lance
  • 1791-1792 : Colonel de Sappel
  • 1792-1793 : Colonel de Quintin
  • 1793-1794 : Colonel Gillot
  • 1794-1800 : Chef de brigade Delpire
  • 1800-1802 : Chef de brigade Allix
  • 1802 : Chef de brigade de Lauriston
  • 1802-1804 : Chef de brigade de Pernety
  • 1804-1805 : Colonel Desvaux
  • 1805-1807 : Colonel d'Aboville
  • 1807-1809 : Colonel Valée
  • 1809-1813 : Colonel Gerdy
  • 1813-1814 : Colonel baron Digeon
  • 1814-1816 : Colonel Laurent
  • 1816-1822 : Colonel Schouller
  • 1822-1823 : Colonel Nacquart
  • 1823-1830 : colonel Le François
  • 1830-1837 : Colonel de Laplace
  • 1837-1841 : Colonel Avéros
  • 1841-1843 : Colonel Jeannest-Lanoue
  • 1843-1849 : Colonel Lapene
  • 1849-1851 : Colonel Rely
  • 1851 : Colonel Fournier
  • 1851-1854 : Colonel de Sévelinges
  • 1854-1855 : Colonel Forgeot
  • 1855-1863 : Colonel Lemulier
  • 1863-1866 : Colonel de Vassoigne
  • 1866-1873 : Colonel Soleille
  • 1873-1880 : Colonel Maucourant
  • 1880-1883 : Colonel de Bastard d'Estang
  • 1883-1886 : Colonel Duterme
  • 1886-1890 : Colonel Vionnois
  • 1890-1894 : Colonel Castan
  • 1894-1896 : Colonel Ruhlmann
  • 1896-1898 : Colonel Lebon
  • 1898 : Colonel Amourel
  • 1900-1905 : Colonel Thiboudet de Mainbraye
  • 1905-1908 : Colonel Château
  • 1908-1912 : Colonel Pichot
  • 1912-1914 : Colonel Huguet
  • 1914-1916 : Colonel Lequime
  • 1916-1917 : Lieutenant-colonel Crébassol
  • 1917 : Lieutenant-colonel Lefébure (MPLF, il a donné son nom au PC de l'État-Major)
  • 1917 : Chef d’escadron Rieder
  • 1918 : Lieutenant-colonel Hermann
  • 1918 : Lieutenant-colonel Maury
  • 1919-1920 : Colonel Malraison
  • 1920-1924 : Colonel de Tristan
  • 1924-1925 : Colonel Errard
  • 1925-1929 : Lieutenant-colonel Cerfon
  • 1929-1931 : Colonel Lenoble
  • 1931-1932 : Colonel Marey-Monge
  • 1932-1935 : Colonel Vauchey
  • 1935-1938 : Colonel Arnaud
  • 1938-1940 : Colonel Debellemaniere
  • 1940 : Lieutenant-colonel Bourquard
  • 1946-1948 : Colonel De Winter
  • 1948-1949 : Colonel Eliet
  • 1949-1951 : Colonel Borgnis-Desbordes
  • 1951-1953 : Colonel Canioni
  • 1953-1955 : Colonel Arnaud
  • 1955-1956 : Colonel Bersihand
  • 1956-1957 : Chef d’escadron Biet
  • 1957-1958 : Chef d’escadron de France
  • 1958-1960 : Chef d’escadron Totth
  • 1960-1962 : Lieutenant-colonel Rivie
  • 1962-1964 : Lieutenant-colonel Laulanie
  • 1964-1966 : Lieutenant-colonel Marechal
  • 1966-1968 : Lieutenant-colonel Dupuy
  • 1968-1970 : Lieutenant-colonel Billet
  • 1970-1972 : Lieutenant-colonel Multon
  • 1972-1974 : Colonel Mathe
  • 1972-1974 : Colonel Mathe
  • 1974-1976 : Colonel Verzat
  • 1976-1978 : Colonel Calleja
  • 1978-1980 : Colonel Font
  • 1980-1982 : Colonel Cavaillé
  • 1982-1984 : Colonel Roland Guillaume
  • 1984-1986 : Colonel Guy Loizeau
  • 1986-1988 : Colonel Alain Pedron
  • 1988-1990 : Colonel Pierre Dejean
  • 1990-1992 : Lieutenant-colonel Raymond Borgiali
  • 1992-1994 : Lieutenant-colonel André Genot
  • 1994-1996 : Lieutenant-colonel Barnier
  • 1996-1997 : Lieutenant-colonel Douault
  • 1997 : Colonel Jean-Pierre Jacob
  • 1997-1999 : Lieutenant-colonel Francis Giraud
  • 1999-2001 : Colonel Bernard Guillet
  • 2001-2003 : Lieutenant-colonel Paul Morillon
  • 2003-2005 : Lieutenant-colonel Philippe Mendez
  • 2005-2007 : Colonel Claude
  • 2007-2009 : Colonel Thierry Collognat
  • 2009-2011 : Lieutenant-colonel Jean-Armel Sentis
  • 2011-2013 : Lieutenant-colonel Jacques Duffy
  • 2013-2015 : Lieutenant-colonel Raphaël Bernard
  • 2015- 2017 : Lieutenant-colonel Hubert Ronsin
  • 2017-2019 : Lieutenant-colonel Alexandre Lesueur
  • 2019-. : Lieutenant-colonel Alexandre Nortz

Traditions[modifier | modifier le code]

Faits d'armes inscrits sur l'étendard[modifier | modifier le code]

Les batailles d'Ancien Régime ne figurant pas à l'inscription, seules les victoires d'après Révolution sont répertoriées.''Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[2]:

Fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918

1er régiment d'artillerie.svg

Devise[modifier | modifier le code]

Ses devises sont « Royal d'abord, Premier toujours », reprise au 1er régiment de dragons à sa dissolution en 1997, et « Decent jovis fulmina prolem » (Les foudres de Jupiter protègent nos enfants)[3].

Décorations[modifier | modifier le code]

Sa cravate est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 avec deux citations à l'ordre de l'armée et de la Croix de guerre 1939-1945 avec une citation à l'ordre de l'armée.

Il a le droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918.

Marraine du régiment[modifier | modifier le code]

Le 1er RA a pour marraine[4] la chanteuse SHY'M.

Fête du régiment[modifier | modifier le code]

La fête du 1er RA est à sa date anniversaire, le .

La Sainte Barbe, le , est également une date importante.

Chant du régiment[modifier | modifier le code]

I Artilleur du Royal souviens-toi dans ton âme,

De ton histoire qui résonne et t’enflamme,

Valmy, Friedland, ces campagnes d’honneur,

Résonnent avec nos trois couleurs. } Bis

II

L’Empereur dans nos rangs, a servi la patrie,

Nous couvrit de fierté en Russie,

Nous versâmes le sang pour la gloire,

Qui résonne sur notre Etendard. } Bis

III

De 14 à 18, nos anciens valeureux,

Sur les fronts de Champagne, glorieux,

De Massiges à Gembloux, les canons du Régiment

Résonnent hardis et vaillamment. } Bis

IV

Artilleurs au Royal, telle est notre fierté,

Notre foudre devant elle dévastera,

Artilleurs au Royal, nous serons les premiers,

Ce cri résonne des fusiliers du Roi. } Bis

V

Aujourd’hui notre fierté sert l’idéal,

L’Etendard au lys nous planterons,

Aux confins de la terre si Sainte Barbe nous prions,

Pour que résonne le canon du Royal. } Bis


Composé par le Lieutenant Armand COTTIN

Le régiment aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Basé à Bourogne (région de Belfort) dans le Quartier Ailleret, il appartient à la 1re division de Besançon. Il peut être engagé dans sa totalité contre un ennemi conventionnel puissant, en Europe ou ailleurs, ou participer sous forme de module de dimension variable à des actions de reconquête de souveraineté, de maintien de la paix ou à des actions humanitaires partout dans le monde.

Les batteries[modifier | modifier le code]

  • 1re Batterie de tir : DLOC, Lance roquettes unitaire et Mortier 120 mm (couleur bleu).

Devise: « Debellare Superbos, Parcere Subjectis »

  • 2e Batterie de tir : DLOC, Lance roquettes unitaire et Mortier 120 mm (couleur rouge).
  • 3e Batterie de tir : Lance roquettes unitaire et Mortier 120 mm (couleur vert).

Devise : « In hoc signo vinces »

  • 6e Batterie : Radar COBRA et SL2A (couleur rouge et blanc).
  • 5e Batterie : Réserve (couleur rouge et bleu).
  • Batterie de Maintenance (couleur bleu clair).
  • Batterie de commandement et de logistique (couleur blanc et gris).

Matériels[modifier | modifier le code]

Défilé de M270 en 2015.

Personnalités ayant servi au 1er RA[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Historique de l'artillerie française, H. Kauffert.
  • Historique du 1er RAC (anonyme, librairie A. Depouilly Bourges)
  • Le Régiment de La Fère et le 1er Régiment d'Artillerie, 1670-1900, H. Corda, Berger-Levrault & Cie, 1906

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Laurent Lagneau, « Mali/Barkhane : Premier déploiement opérationnel du Lance-roquettes unitaire », sur http://www.opex360.com, (consulté le 18 février 2016).
  2. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
  3. Liste de devises militaires françaises
  4. « Shy'm, la marraine du 1er Régiment d'Artillerie », sur Paris Match,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]