Arme blindée et cavalerie

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Arme blindée et cavalerie
Insigne de béret de l'Arme Blindé Cavalerie.
Insigne de béret de l'Arme Blindé Cavalerie.

Création [1]
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre française
Type Arme
Rôle Blindé
Devise Et par Saint Georges, vive la Cavalerie[2] !
Anniversaire Saint Georges
(23 avril)[2]

L'arme blindée et cavalerie (ABC) est une composante de l'armée de terre française. Elle a été créée le en Afrique française du Nord, sur l'ordre du donné par le général d'armée Henri Giraud[1]. Elle regroupe ainsi des unités de chars et de cavalerie de l'armée française. L’armée blindée et cavalerie a repris les traditions et les missions de la cavalerie et de l’artillerie à cheval. Son ancêtre était l’artillerie spéciale créée en 1916.

Aujourd'hui, elle est chargée de la mise en œuvre de la majeure partie des blindés français, quelques-uns dépendant encore des régiments d'infanterie[note 1]. À noter que les appellations de « Cavalerie blindée » ou même de « Cavalerie » sont de plus en plus fréquemment utilisées[3].

Historique[modifier | modifier le code]

Fin de la cavalerie à cheval[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cavalerie.

La Première Guerre mondiale voit de nombreux changements dans l'utilisation de la cavalerie : la guerre de mouvement ayant rapidement laissé place à une longue guerre des tranchées avec l'utilisation de mitrailleuses, barbelés, gaz et autres armes nouvelles, la cavalerie traditionnelle est devenue vulnérable. Le rôle du cheval dans la guerre se limite peu à peu au transport et à la reconnaissance[4].

Durant l'Entre-deux-guerres, seules les troupes coloniales d'Afrique et d'Asie disposent encore d'unités de cavalerie à cheval. Le , Paul Jourdier, officier de cavalerie français de la France libre, engage le combat avec son escadron de Spahis contre des unités italiennes, à Umbrega (actuel Soudan). Il s'agira de la dernière charge au sabre de la cavalerie française et du premier succès terrestre des forces françaises libres[5].

Première Guerre mondiale, début de l'ère des blindés[modifier | modifier le code]

Dernier exemplaire existant du char Schneider CA1, rénové et exposé au musée des blindés de Saumur.

Suite à la mobilisation de l’armée française en 1914, la cavalerie représente 10 % des effectifs de l’armée de terre dans 79 régiments principalement répartis entre les dix divisions de cavalerie. Elle n'est presque plus utilisée comme arme de choc mais sert surtout pour la reconnaissance et les coups de main. Le règlement anachronique de 1913 prévoit « l'attaque à cheval et à l'arme blanche, mode d'action principal. »[6].

Après la course à la mer et l'établissement de la guerre de tranchées sur le front de l'Ouest, son rôle face à la puissance de feu des armements modernes est considérablement réduit.

Le colonel Jean Baptiste Eugène Estienne comprend dès l'été 1915, le potentiel des prototypes des premiers chars. Il va dès lors multiplier ses contacts avec l'état-major (Joffre) et les industriels (Louis Renault et Schneider)[7]. Après de multiples échanges, Joffre est convaincu par les essais et décide le de commander 400 chars Schneider CA1 : les tout premiers de l'armée française[7]. Leur objectif est d'ouvrir des passages à l'infanterie à travers les réseaux des barbelés et de détruire les nids de mitrailleuses ennemies.

Char d’assaut français Renault FT franchissant une tranchée.

Le , le colonel Estienne est nommé directeur de l'artillerie spéciale. Il devient général le 17 octobre suivant et continue d’œuvrer pour le développement des chars durant toute la guerre. Le , l'artillerie spéciale est engagée pour la première fois près de Berry-au-Bac, lors de la bataille du Chemin des Dames[8]. Cette première tentative prématurée est un échec : sur les 132 chars Schneider engagés, 52 sont détruits, 64 abandonnés, seuls les 11 derniers regagnent leur base de départ[9].

Un an plus tard, le , le Char Renault FT fait son entrée sur le front dans la Somme : l'opération est cette fois-ci un succès. Ce blindé léger, le premier à être équipé d’une tourelle pivotante sur 360° est tellement performant que plus de 3 000 exemplaires ont été produits et ce même après la guerre[10].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article connexe : Division cuirassée.
M4 Sherman du 12e régiment de chasseurs d'Afrique de la 2e DB débarquant d'un Landing Ship Tank en Normandie en août 1944.

Au début de la guerre, la stratégie de la France consiste à attendre derrière la ligne Maginot, cette position de défense n'encourage guère l'utilisation des chars. Seules les divisions légères mécaniques (DLM), équipés du Somua S-35 existent au sein de la cavalerie et tentent manœuvrer pour percer par surprise les lignes ennemies : ce ne sont plus de simples bataillons mis à la disposition de l’infanterie, mais bien des unités indépendantes[11].

Les divisions cuirassées destinées à la contre-attaque sont inexistantes en 1939 et viennent à peine d’être créées lors de l’offensive allemande de mai 1940. Elles sont malheureusement pour les français trop peu nombreuses et arrivées bien trop tard par rapport aux Stuka (avions) couplés aux Panzer (chars) allemands dont les attaques sont redoutables[11]. Par exemple, la 4e division cuirassée commandée par le colonel De Gaulle n'aura combattu que 40 jours.

657 chars M4 Sherman plus le remplacement des pertes sont perçu lors du rééquipement de l’Armée française de la Libération[12]. Ce char moyen équipe trois divisions blindées françaises : la 2e D.B. qui débarque en Normandie en août et libérera notamment Paris, et les 1re et 5e D.B. qui débarquent en Provence au sein de la 1re armée. La France a initialement reçu des M4A2 et A4 mais perçoit également d'autres modèles en provenance des stocks américains pendant la campagne pour remplacer ses pertes

Guerre froide[modifier | modifier le code]

Parade du 11e régiment de chasseurs le 11 juin 1988 lors de la journée des forces alliées à Berlin-Ouest. Au premier plan, des AMX-30B2 suivis de VAB.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les forces blindés se retrouvent en majorité avec du matériel d'origine américaine et britannique et se rééquipent de matériel disparate allant de véhicules français d'avant 1940 et de quelques dizaines chars allemands Tiger I[13] et Panther récupérés[14]. Le char M4 Sherman reste le principal char de combat de l’armée de terre avec 1 254 unités reçus après guerre[12], il reste en jusqu'en ligne jusqu'en 1960 après nombre de modifications.

Le char M47 Patton remplace le M4 Sherman (dans ses nombreuses versions et variantes) dans les régiments de chars de combat à partir de 1953. Livré à 856 exemplaires, il reste en service jusqu'en 1970[15].

Les faibles performances de son canon de 90 mm ont conduit à la constitution d'un escadron de « chasseurs de chars » de AMX-13 armé de missiles Nord SS.11 dans chaque régiment de chars de bataille.

Guerres de décolonisation[modifier | modifier le code]

Détachement de trois M24 en action sur les dix que compte à l'origine la garnison française lors de la bataille de Diên Biên Phu.

Si les chars de combats lourds ne sont pas utilisés dans les diverses guerres de décolonisation des années 1940 à 1960. Les chars légers et engins de reconnaissance tiennent toute leur place dans les dispositifs militaires français bien qu'ils agissent dans l'immense majorité des cas dans de petites formations en deçà du niveau de l'escadron.

Au début de la guerre d'Indochine, le matériel de l'ABC sur place est hétéroclite comprenant en autre chars japonais et voitures blindés britanniques laissé par les armées de ces pays sur place après la guerre du Pacifique.

A partir de la défaite de la bataille de la RC 4 en octobre 1950, des moyens blindés plus modernes sont déployés. Des M5 Stuart armés de canons de 37 mm, des M24 Chaffee, des M36 Jackson ainsi des chars Sherman armés de canons de 75 mm puis de de 90 et 105 mm

Après quatre ans d'aide militaire américaine, le Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient (CEFEO) dispose en 1954 de 452 chars et chasseurs de chars, 1 985 voitures blindés, half-tracks et véhicules amphibies[16].

Le nombres de cavaliers engagés passe de 72 hommes en décembre 1946 à 2 925 en décembre 1950 et à 7 391 en décembre 1951.

Voici l'évolution de l'armement du CEFEO durant cette période[17] :

Type d'armement 1945 1947 1948 1950 1951 1954
Scout-cars 40 140 208 253 191 103
Automitrailleuses 19 376 224 225 225 227
Chars 47 - 21 26 104 204
Obusiers 9 64 32 73 82 73
Half-tracks et Bren 28 183 179 207 422 468
Vedettes - - - 36 42 80
Amphibies - - - 136 169 230
Total 143 763 664 956 1234 1385


Durant la guerre d'Algérie, la cavalerie est employés ainsi qu'en mars 1958, 114 AMX-13, en juin 1958, 355 chars M24 Chaffee et 340 Panhard EBR, 889 M8 Greyhound (222 pour la gendarmerie), 3 156 half-track et scout-car pour l'armée de terre et 326 pour la gendarmerie en mars 1956[18].

Le EBR est employé pour surveiller en autre les lignes Morice et Challe et il est utilisé durant la crise de Bizerte [19].

Durant la Crise de Suez, le 2e escadron du 2e REC équipés d'AMX-13[20],[21] et le 1er escadron du 8e régiment de Dragons équipés de M47 Patton[22] soit un total de 35 chars[23] débarquent en Égypte les 6 et 7 novembre 1956 lors de l'opération Mousquetaire.

Depuis 1990, les opérations extérieures[modifier | modifier le code]

Durant la guerre de golfe, la division Daguet créée spécialement pour la participation française à la guerre du Golfe compte près de 500 véhicules blindés dont 96 AMX-10 RC, 44 chars AMX-30 et 13 ERC-90 Sagaie[24].

Juste après ce conflit, à partir de 1993, les premiers chars Leclerc sont livrés aux régiments français. Conçu pendant la guerre froide, ce char lourd arrive trop tard et est dénoncé comme coûteux : 113 millions d'euros par an rien que pour la maintenance[25]. Il n'avait été déployé que deux fois avant 2015[26] :

Suite à la crise ukrainienne, un escadron de quinze chars Leclerc est déployé à partir du 20 avril sur le camp d’entrainement de Drawsko Pomorskie, dans le nord-ouest de la Pologne pour sept semaines[29].

Les 248 nouveaux EBRC « Jaguar » (Engin blindé de reconnaissance et de combat) arriveront à partir de 2020 en remplacement des anciens chars légers (ERC-90 Sagaie et AMX-10 RC)[30].

Doctrine d'emploi[modifier | modifier le code]

Article connexe : Guerre blindée.

La doctrine d'emploi de l'arme blindée et cavalerie reprend les missions traditionnelles de la cavalerie adaptées au contexte moderne :

  • rupture du front, en utilisant la charge (conjointement avec l'aviation) ;
  • exploitation de cette rupture, grâce à la rapidité de déplacement donnée par les véhicules motorisés et tout-terrains ;
  • couverture d'une retraite, d'un corps ami, d'un vide entre deux corps amis par effet de masque ;
  • reconnaissance (mais de façon de plus en plus restreinte, l'aviation, les radars puis les satellites l'ayant largement supplantée dans cette mission).

Enfin, une des anciennes missions de la cavalerie, les transmissions, remplie autrefois par les estafettes et actuellement par les moyens utilisant la radio, est souvent montée au niveau divisionnaire ou supérieur.

Des militaires français dans le district d'Alasay en avril 2009. En premier plan, un AMX-10 RC du 4e régiment de chasseurs les autres véhicules sont des Véhicules de l'avant blindé.

Depuis la fin de l'URSS, l'utilité de l'arme blindée est parfois remise en question, cependant elle a participé a toutes les grandes opérations extérieures en Bosnie, au Liban, en Afrique et même en Afghanistan[31]. Pour ce dernier pays, force est de constater que le terrain se prête mal à l'emploi des blindés : un fort relief rendant les manœuvres compliquées, la cavalerie blindée française déployée compte moins de 120 hommes, soit moins de 3 % des effectifs[32].

Au final, les régiments ont vu leur nombre d’escadrons réduit[33] mais 20 % d'entre eux sont aussi projetés en permanence[34].

Organisation et équipements[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Char français.

L'ABC disposait de 78 régiments en 1959, période de la guerre froide et de la guerre d’Algérie; en 2012, elle compte 11 régiments[35], 10 depuis le . On compte parmi ceux-ci 17 régiments de chars de combat en 1988, 6 en 2001, 4 en 2011, 3 depuis le .

Après la seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Fin de la Guerre Froide[modifier | modifier le code]

En 1989, l'arme blindée cavalerie dispose de 37 grandes unités réparties dans les trois grands ensembles de l'Armée de terre française et à Berlin-Ouest[37],[38].

La 1re Armée dispose de 22 unités blindés, organisés au sein du :

Les Forces françaises à Berlin disposent d'un régiment.

La défense opérationnelle du territoire dispose de 8 unités blindés réparties entre les six régions militaires.

La force d'action rapide dispose d'un groupe de combat blindé composé de 6 unités réparties dans :

Voici les moyens blindés à cette date (hors Berlin-Ouest et Outre-Mer) :

Type d'engin 1re Armée F.A.R. D.O.T. Total
AMX-30 B2 802 - - 802
AMX-30 415 - - 415
AMX-13/90 16 - - 16
AMX-10 RC 196 72 - 268
ERC-90 8 72 - 80
AML-60 - - 439 439
AML-90 36 72 188 296
Total 1 473 216 627 2 316

Évolutions depuis 2005[modifier | modifier le code]

Si on y intègre les unités de cavalerie des troupes de marine et de la Légion étrangère, l'ABC rassemble en janvier 2005 un total de 12 485 militaires (964 officiers, 4 176 sous-officiers et 7 345 engagés volontaires) et 892 membres du personnel civil de la défense, soit 10 % environ des effectifs de l'armée de terre.

Son parc comprend alors :

  • 280 chars AMX Leclerc. Le premier char de série fut livré en 1991 et 406 ont été livrés au total. En 2010, le nombre de chars en dotation dans les forces s'élève à 254, dont 240 chars projetables destinés à remplir le contrat opérationnel avec 4 régiments de 54 Leclerc. Au 31 décembre 2012, 272 était en service; au 31 décembre 2013, 254[39].
  • 80 chars AMX-30 B2, chiffre tombé à 17 en 2006, jouant le rôle de forces d'opposition dans les manœuvres. Ils sont entrés en service à partir de 1967 et en 1983, 1 210 de ces engins étaient en ligne en compagnie de 1 010 chars AMX-13[40].
  • 256 chars AMX-10 RC; char entré en service en 1980, avec un total de 337 chars livrés à l'armée française. 254 en service au 31 décembre 2013.
  • 165 ERC-90 Sagaie.
  • 344 VAB.
  • 1 063 VBL.


Organigramme du RC 80, modèle de régiment de chars de combat à 80 chars valable de 1994 (3 au 1er septembre 1998) à 2009.

En 2011, l'arme blindée et cavalerie est constituée des régiments suivants :

Livres blancs 2008 et 2013 : prévisions pour 2025[modifier | modifier le code]

Le Livre blanc 2008 réduit le nombre de chars de combat Leclerc à 250, soit 4 régiments équipé de 60 chars Leclerc contre 4 à 80 en 2008[44].

Celui de 2013 prévoit pour 2025 que les forces terrestres disposent de 200 chars lourds, 250 chars médians et 2 700 véhicules blindés multirôles et de combat[45],[46].

Formation[modifier | modifier le code]

École de Cavalerie[modifier | modifier le code]

Bâtiments de l'École de Cavalerie à Saumur.
Article détaillé : École de cavalerie de Saumur.

À l'issue de la Seconde Guerre mondiale, la cavalerie (principalement chargée de la reconnaissance) et les chars de combat fusionnent pour donner naissance à l'arme blindée et cavalerie (ABC). L'École d'application de la cavalerie de Saumur devient alors l'École d'application de l'arme blindée et de la cavalerie (EAABC).

L'école prend son nom actuel le [3]. Elle forme tous les officiers de l'armée française sur l'ensemble des matériels en service au sein de l'arme blindé et cavalerie : elle dispose ainsi de tous les véhicules blindés, mais aussi de simulateurs d'entrainement[47].

Le Musée des blindés de Saumur, au début appelé « Centre de documentation sur les engins blindés » (CEDB) avait été fondé en 1965 pour aider à la formation des élèves de l'EAABC. En 1983, sa gestion a été confié par le ministère de la défense à l'association des amis du musée des blindés (AAMB). Près de 880 véhicules sont ainsi exposés dont environ 200 en complet état de marche[48].

Centre sportif d'équitation militaire[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Pierre Montagnon, Histoire de l'armée Française : Des milices royales à l'armée de Terre, Flammarion,‎ , 360 p. (ISBN 2756409359) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Bernard Crochet et Gérard Piouffre, La Première Guerre mondiale : Verdun : L'essentiel de la première guerre mondiale, Novedit,‎ , 379 p. (ISBN 978-2-35033-823-1) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ministère de la défense, Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale 2008, Paris, Odile Jacob/La Documentation française,‎ , 350 p. (ISBN 978-2-7381-2185-1, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ministère de la défense, Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale 2013, Paris, Direction de l’information légale et administrative,‎ , 160 p. (ISBN 978-2-11-009358-5, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Gérard Saint-Martin, L'arme blindée française: 1940-1945! : dans le fracas des batailles, Paris, Economica,‎ , 473 p. (ISBN 2717840427) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Spencer C. Tucker, World War I: The Definitive Encyclopedia and Document Collection, vol. 2, ABC-CLIO,‎ , 2307 p. (ISBN 1851099654) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Steven Zaloga, M4 (76 mm) Sherman Medium Tank 1943–1965, vol. 2, Osprey Publishing,‎ , 48 p. (ISBN 1-84176-542-2)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le 1er régiment d'infanterie de marine et le régiment d'infanterie et de chars de marine
  2. Transfert EEI au 1er régiment de spahis en 2010
  3. Devient directement subordonné au CFT

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Gérard Saint-Martin 2000, p. 155
  2. a et b « Et par Saint Georges, Vive la Cavalerie ! », Légion étrangère,‎ (consulté le 31 mars 2015)
  3. a et b Jean-Dominique Merchet, « "La cavalerie, c'est cinquante escadrons très sollicités" », Marianne (consulté le 22 mars 2015)
  4. Carl Pépin, « Le cheval : l'oublié des champs de bataille », sur Le Monde Militaire,‎ (consulté le 28 mars 2015)
  5. « Paul Jourdier », sur ordredelaliberation.fr,‎ (consulté le 28 mars 2015)
  6. Bernard Crochet et Gérard Piouffre 2013, p. 24-27
  7. a et b Spencer C. Tucker 2014, p. 543
  8. « Berry-au-Bac », sur cheminsdememoire.gouv.fr (consulté le 21 mars 2015)
  9. Pierre Montagnon 1997
  10. Musée de l'Armée, « Le char Renault FT 17 », sur musee-armee.fr (consulté le 1 avril 2015)
  11. a et b André Martel, « Des blindés et de leur emploi retour sur la Seconde Guerre mondiale », sur institut-strategie.fr (consulté le 1 avril 2015)
  12. a et b Steven Zaloga, 2003, p. 40.
  13. « 1942 CHAR TIGER I E », sur Chars français (consulté le 19 mars 2015).
  14. « 1944 CHAR PANTHER », sur Chars français (consulté le 19 mars 2015).
  15. « 1950 CHAR M 47 PATTON », sur Chars français sur le net,‎ (consulté le 13 septembre 2014).
  16. (en) Donn A. Starry, « MOUNTED COMBAT IN VIETNAM Chapter I: Introduction », sur Centre d'histoire militaire de l’US Army,‎ (consulté le 28 mars 2015).
  17. Michel Baudin, « La cavalerie en Indochine, 1945-1954 », Guerres mondiales et conflits contemporains, no 225,‎ (lire en ligne)
  18. « La cavalerie pendant la guerre d'Algérie - Le 1er RHP », sur FNCV (consulté le 11 mai 2015)
  19. Habib Bourguiba, Rapport confidentiel de l'Amiral Amman - [1] - COMPTE RENDU DES EVENEMENTS SURVENUS A BIZERTE DE JUIN A OCTOBRE 1961. BIZERTE le 20 novembre 1961. Le Vice- Amiral d’Escadre AMMAN, Commandant Supérieur de la base Stratégique de BIZERTE - 22 juillet : 14h30, le TG 253/6 entre à son tour dans le port de guerre avec le reliquat du personnel et matériels prévus à charrue longue ; en particulier les échelons lourds de la 1re Brigade de Réserve Générale et 2 escadrons du 8e Hussard. Dès 16H.30, le 1er escadron d’E.B.R. de ce régiment était mis à la disposition du 3e R.E.I. - 20 août : vers 10h30, nouvel incident au voisinage de BECHATEUR : des gardes nationaux prennent position à l’intérieur de notre dispositif. L’arrivée d’un peloton d’E.B.R. les amène à se replier.
  20. (en) « 2nd Foreign Cavalry Regiment », sur foreignlegion.info.
  21. Nicolas Ventugol, Sébastien Muller, « Historique du 2ème Régiment Étranger de cavalerie », sur Légion Cavalerie (consulté le 26 avril 2015).
  22. Lt colonel Henri Azema, « Historique succint du 8e régiment de dragon », sur Cavaliers et blindés d'hier et d'aujourd'hu (consulté le 26 avril 2015).
  23. Jacques Massu , « Massu parle », Historama, no 32,‎ .
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  37. David Delporte, « Ordre de bataille 1989 », sur armee-francaise-1989.wifeo.com,‎ (consulté le 18 mars 2015)
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  40. Xavier Palson, La guerre de demain, Taillandé, 1984, p. 123, ISBN 2-235-01600-6
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  42. « Dissolution du régiment des Dragons de Carpiagne », sur La Provence,‎ (consulté le 22 juillet 2014).
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  48. « Accueil - Musée des blindés de Saumur », sur museedesblindes.fr (consulté le 31 mars 2015)