28e régiment de transmissions

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28e régiment de transmissions
Image illustrative de l’article 28e régiment de transmissions
Insigne régimentaire du 28e régiment de transmissions

Création
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Régiment de transmissions
Rôle Transmissions
Fait partie de Commandement des systèmes d'information et de communication
Garnison Quartier de Bange, Issoire
Devise Agir vite et bien
Inscriptions
sur l’emblème
Indochine 1953-1956
Anniversaire Saint-Gabriel
Guerres Première Guerre mondiale
Bataille de France
Guerre d'Indochine
Fourragères Aux couleurs du ruban de la médaille militaire
Puis de la croix de guerre 1914-1918
Décorations Les compagnies du 28e BG obtiennent
12 citations à l'ordre de l'armée
3 citations à l'ordre du corps d'armée
3 citations à l'ordre de la division
4 citations à l'ordre du régiment
Pendant la guerre du Golfe, la 6e compagnie d'appui électronique obtient
1 citation à l'ordre du corps d'armée.
Commandant colonel Le Diraison

Le 28e Régiment de transmissions est un régiment de l’Armée de terre française. Il a été créé en 1929, il a été engagé dans les opérations extérieures de la France depuis 1984.

Historique du 28e[modifier | modifier le code]

Héritier du 28e Bataillon de Génie, créé en , il participe à la Première Guerre mondiale en France et en Orient où trois de ses compagnies sont engagées dans les Balkans. Le 28e BG est dissous en 1919.

Le 28e régiment du génie est créé en 1929 à la citadelle de Montpellier.

Il participe à la mise sur pied des unités du 28e bataillon du génie de la 28e division d'infanterie alpine qui opposent une résistance acharnée à l'offensive allemande de .

  • Le naît l'arme des transmissions.
  • Le , le 28e régiment de transmissions est créé à Toulouse.
  • En , le 28e RT devient le 28e bataillon de transmissions. Il sera dissous le
  • Le drapeau du 28e RT est confié, à partir de 1953 au 821e bataillon de transmissions basé à Saïgon et au 822e bataillon de transmissions de Hanoï.
  • En l'emblème du 28e régiment de transmissions est confié au centre d'instruction des transmissions de Sète.
  • Le , une réorganisation de l'instruction dans l'arme des transmissions permet la création du 28e régiment d'instruction des transmissions à Nice.

Cependant, le 28e RT se voit à nouveau dissous le et réapparaître le en garnison d'Orléans.

  • Le , dans le cadre de la réorganisation de l'Armée de terre, la force d'action rapide est créée. Le 28e RT devient le régiment de transmissions de la FAR.

En 1990 il s'engage dans la guerre du Golfe.

Il s'engage aussi :

En , dans le cadre de la restructuration de l'Armée de terre, le 28e RT déménage en Auvergne à Issoire à la place de l'École nationale technique des sous-officiers d'active.

En , la portion centrale du 45e RT de Montélimar est dissoute ; le reste du régiment rejoint le 28e RT et est pour un temps le plus gros régiment de l'Armée de terre.

La force d'action rapide ayant été dissoute, le 28 a intégré la brigade de transmissions, elle-même devenue brigade de transmissions et d'appui au commandement.

Défilé des troupes de la brigade Serval à Paris le . Le drapeau du 28e RT et sa garde sont à droite.

Ce régiment continue à participer à de nombreuses interventions françaises (Côte d'Ivoire, Balkans, Kosovo, Afghanistan, Liban…).

Liste des chefs de corps[modifier | modifier le code]

  • 85-87 : colonel Claude Benito
  • 87-89 : colonel Michel Sandou
  • 89-91 : colonel Planchon
  • 91-93 : colonel Pierre Quesne
  • 93-95 : colonel Damien Bagaria
  • 95-97 : colonel Dominique Royal
  • 97-99 : colonel Michel Riquart
  • 99-01 : colonel Gilles Rouby
  • 01-03 : colonel Dominique Lefeuvre
  • 03-05 : colonel Emmanuel Walger
  • 05-07 : colonel Jérôme Pellistrandi[1]
  • 07-09 : colonel Stéphane Adloff
  • 09-11 : colonel Éric Estrella[2]
  • 11-13 : colonel Nicolas Rivet[2],[3],[4]
  • 13-15 : colonel Erwan Rolland[5]
  • 15-17 : colonel Sylvain Didot[6]
  • 17-19 : colonel Hyacinthe de Lavaissière de Verdusan[6]
  • 19-21 : colonel Frédéric Ferrer[7]
  • 21-xx : colonel Yannick Le Diraison[8]

Traditions[modifier | modifier le code]

Insigne de béret des transmissions.

Depuis 1981, le 28e régiment de transmissions est héritier du 28e bataillon du génie (1914-1919).

Drapeau[modifier | modifier le code]

Dessin du revers du drapeau du 28e régiment de transmissions.

Le drapeau du régiment porte dans ses plis l'inscription en lettres d'or[9] :

  • Indochine 1953-1956
  • en souvenir de la conduite exemplaire des transmetteurs pendant la campagne d'Indochine

Sa cravate est décorée de la croix de guerre 1914-1918. Lors de la grande guerre 1914-1918, les Compagnies du 28e BG obtiennent: 12 citations à l'ordre de l'Armée ; 3 citations à l'ordre du Corps d'Armée ; 3 citations à l'ordre de la Division ; 4 citations à l'ordre du Régiment[réf. nécessaire]. Pendant la guerre du Golfe, la 6e Compagnie d'appui électronique obtient: 1 citation à l'ordre du Corps d'Armée[réf. nécessaire].

Il a le droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la médaille militaire puis aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918[réf. nécessaire][Quand ?]. Le , le 28e RT est désigné comme unité de tradition du 28e bataillon du génie et du 28e régiment du génie qui se sont illustrés durant la Grande Guerre. Chaque compagnie se voit alors attribuer les traditions d´une compagnie dissoute. Ainsi, le port de la fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918 s´étend à toutes les unités. La compagnie de commandement et de logistique porte seule la fourragère aux couleurs du ruban de la médaille militaire.

Compagnies[modifier | modifier le code]

  • Une compagnie de commandement et de logistique
  • Cinq compagnies d´appui au commandement
  • Une compagnie de réserve
  • Une compagnie de commandement et d'instruction (dissoute en 2009 à la suite des restructurations programmées par la loi de finance qui a suivi le Livre blanc de 2008).

Insigne[modifier | modifier le code]

  • Écu ancien d'azur à la filière d'or à un tau d'azur foncé soutenu par un chevron abaissé d'azur clair. Brochant le tout trois isolateurs en bande d'argent accostés de deux foudres d'or. Au plan senestre, un pigeon essorant d'argent. La pointe au nombre 28 d'or sur champ de sable.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Jérôme Pellistrandi », sur Inflexions (consulté le )
  2. a et b « Un nouveau chef de corps au 28e Régiment de transmissions », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  3. « Retour « dans mon régiment de coeur » », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  4. « Un hommage appuyé au colonel Rivet », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  5. « Une étape issoirienne « très dense » », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  6. a et b « Un nouveau commandant au 28e RT d'Issoire », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  7. « Le colonel Ferrer quitte le 28e Régiment de Transmissions d'Issoire (Puy-de-Dôme) après deux ans de commandement », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  8. « Recrutement, relations avec la Ville, Barkhane… Le nouveau chef de corps dévoile ses ambitions pour le 28e RT d'Issoire (Puy-de-Dôme) », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  9. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'Armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]