Saint-Lizier

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Saint-Lizier
Saint-Lizier
Ville de Saint-Lizier.
Blason de Saint-Lizier
Blason
Saint-Lizier
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
(siège)
Maire
Mandat
Michel Pichan
2020-2026
Code postal 09190
Code commune 09268
Démographie
Gentilé Licérois
Population
municipale
1 365 hab. (2019 en diminution de 4,81 % par rapport à 2013)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 00′ 10″ nord, 1° 08′ 15″ est
Altitude Min. 368 m
Max. 578 m
Superficie 9,01 km2
Unité urbaine Saint-Girons
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton des Portes du Couserans
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.saint-lizier.com/

Saint-Lizier (en gascon : Sent Líser) est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Le patrimoine architectural de la commune comprend dix immeubles protégés au titre des monuments historiques : la cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède, classée en 1994, la cathédrale Saint-Lizier et le cloître, classée en 1886, la chapelle Notre-Dame du Marsan, inscrite en 1973, l'Hôtel-Dieu, inscrit en 2005, la maison canoniale, inscrite en 1989 puis classée en 1991, la maison Loubières, classée en 1929, la maison natale d'Aristide Bergès et la papeterie de Prat du Ritou, inscrites en 2007, les murailles gallo-romaines, classées en 1912, le palais épiscopal, inscrit en 1993, et le Pont de Saint-Lizier, inscrit en 1927.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Lizier se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 38 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, et à 2 km de Saint-Girons[2], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Lorp-Sentaraille (1,6 km), Montjoie-en-Couserans (1,8 km), Saint-Girons (2,0 km), Taurignan-Vieux (3,4 km), Gajan (3,5 km), Montégut-en-Couserans (4,2 km), Eycheil (4,2 km), Montgauch (5,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Lizier fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[4].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique.

Saint-Lizier est limitrophe de huit autres communes.

Commune de l'aire urbaine de Saint-Girons située dans son unité urbaine, à environ 460 m d'altitude dans les Pyrénées, sur une colline de la rive droite du Salat. Elle se situe en Couserans, dont elle a été la capitale religieuse. Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées dont elle est le siège et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Dès le haut Moyen Âge, Saint-Lizier compte deux quartiers : en haut, la cité, ceinte de murs gallo-romains ; tout autour jusqu'au Salat, le bourg, division conservée jusqu'à nos jours.

Face au palais des évêques, Saint-Lizier est dominée par la colline du Marsan et sa chapelle.

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 901 hectares ; son altitude varie de 368 à 578 mètres[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Saint-Lizier.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par le Salat, le Baup, un bras du Salat, le Marcazeau, le ruisseau de merdançon, la gauère, L'Eau Lente, le ruisseau de Montredon et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[8],[9].

Le Salat, d'une longueur totale de 74,1 km, prend sa source dans la commune de Couflens et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Boussens, après avoir traversé 27 communes[10].

Le Baup, d'une longueur totale de 20,1 km, prend sa source dans la commune de Rimont et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Salatsur le territoire communal, après avoir traversé 6 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[13]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[12].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 898 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17],[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949[19] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[20],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[21], à 12,3 °C pour 1981-2010[22], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[24],[25].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[26].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[28], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[30] :

  • l'« aval du ruisseau du Baup et affluents » (106 ha), couvrant 6 communes du département[31] ;
  • les « collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier » (7 543 ha), couvrant 11 communes du département[32] ;
  • « le Salat et le Lens » (712 ha), couvrant 32 communes dont 21 dans l'Ariège et 11 dans la Haute-Garonne[33] ;
  • la « soulane de Balaguères au Char de Liqué » (5 178 ha), couvrant 13 communes du département[34] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 7],[30] :

  • les « coteaux de l'est du Saint-Gironnais » (15 037 ha), couvrant 18 communes du département[35] ;
  • le « massif d'Arbas » (27 233 ha), couvrant 90 communes dont 48 dans l'Ariège et 42 dans la Haute-Garonne[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Lizier est une commune urbaine[Note 8],[37]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[38]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Girons, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[I 3] et 9 792 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune du pôle principal[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,9 %), prairies (26,4 %), forêts (16,7 %), zones urbanisées (8,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 117 et D 3. Il existe aussi un service de transport à la demande[40].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tire son nom actuel de Lizier de Couserans canonisé sous le nom de saint Lizier, évêque qui participa au concile d'Agde au VIe siècle.

Durant la Révolution française, la commune porte le nom d'Austrie-la-Montagne[41].

Ses habitants sont appelés les Licérois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Vertèbre et pointe de lance du Magdalénien, Muséum de Toulouse.

L'abri de Montfort atteste de l'occupation dès le Magdalénien. Cet abri a été fouillé notamment par Félix Régnault. En 1894, H. Miquel y découvrit une vertèbre humaine transpercée par une lame en quartzite[42],[43], désormais conservée au Muséum de Toulouse. L'abri a aussi livré entre autres un objet décoré décrit par Édouard Piette comme une fibule[44], six galets décorés aziliens trouvés entre 1889 et 1892[45]...

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'ancienne cité gallo-romaine des Consoranni, Lugdunum Consoranorum ou Civitas Consorannorum, devint le siège d'un important évêché à partir du VIe siècle. Ayant déjà un évêque (saint Valère) au Ve siècle, Saint-Lizier fut le plus ancien siège épiscopal de l'actuel département de l'Ariège.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le renouveau de la ville a lieu au Moyen Âge, à l'époque romane : deux cathédrales sont alors construites. La véritable, Notre-Dame de la Sède, aujourd’hui dans l’enceinte du palais des Évêques, et l'église paroissiale du bourg d’en bas, avec son cloître remarquable, plus ancienne d’ailleurs, appelée aussi « cathédrale » (cathédrale de Saint Lizier) qui abrite son trésor avec la crosse de saint Lizier du XIIe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le trésor de Saint-Lizier.

Le buste reliquaire de saint Lizier, en argent doré, ciselé, est attribué à Antoine Favier, orfèvre à Toulouse, qui l'aurait réalisé en 1531. Il est conservé dans la cathédrale Saint-Lizier.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

De 1866 à 1969, la commune a bénéficié d'une gare sur la ligne de Boussens à Saint-Girons.

De 1987 à 2013, le prêtre René Heuillet détourna plus de 720 000 euros de dons issus des ventes de bougies votives. Il a été condamné en 2016 à 18 mois de prison avec sursis et 50 000 euros d'amende[46].

Le village a fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France » de 1992 à 2012. L'importante présence des voitures dans le centre historique et le développement de la zone commerciale à proximité du village remettant son statut de membre en cause, la municipalité a préféré renoncer à son adhésion en raison des investissements élevés nécessaires pour y remédier[47].

Depuis 1998, différents monuments sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au titre des chemins de Compostelle en France (chemin du piémont pyrénéen).

Le palais des évêques a fait l'objet d'une rénovation importante réalisée par Jean-Michel Wilmotte, avec l'ajout d'un bâtiment neuf.

Depuis 2007, Saint-Lizier fait partie des Grands Sites Occitanie dans « la collection Ariège[48] », une appellation créée par la région qui permet d’identifier les sites touristiques qui présentent un intérêt incontournable mais également de préserver et de valoriser des richesses patrimoniales, culturelles ou naturelles reconnues comme étant remarquables sur le plan national et international dont la cité d'art et d'histoire de Saint-Lizier.

Saint-Lizier, Collection Ariège et Grands sites Occitanie Sud de France.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Lizier Blason
D'or à une cloche d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Lizier est membre de la communauté de communes Couserans-Pyrénées[I 8], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Lizier. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[49].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Girons, à la circonscription administrative de l'État de l'Ariège et à la région Occitanie[I 8].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Portes du Couserans pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 8], et de la deuxième circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[50].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix-neuf[51],[52].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2020 En cours Michel Pichan PS Médecin anesthésiste retraité
Conseiller départemental depuis 2021
2020 Étienne Dedieu DVD[53] Retraité
avant 1988 juin 1995 Georges Sutra    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Saint-Lizier est jumelé avec le camp de réfugiés de Beit Jibrin, Bethléem, Palestine.

Mairie de Saint-Lizier.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[55].

En 2019, la commune comptait 1 365 habitants[Note 10], en diminution de 4,81 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0611 0499709901 1601 3111 0501 2611 295
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0921 1651 1561 2931 2561 3091 4781 4111 376
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2731 2951 2801 1621 2111 3271 3711 2901 348
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 6351 6951 7191 8551 6461 5921 4771 4571 408
2017 2019 - - - - - - -
1 4181 365-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[57] 1975[57] 1982[57] 1990[57] 1999[57] 2006[58] 2009[59] 2013[60]
Rang de la commune dans le département 14 14 13 15 15 16 15 15
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 601 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 1 191 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 910 [I 9] (19 820  dans le département[I 10]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 11] 6,8 % 6,9 % 9,6 %
Département[I 12] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 13] 8,3 % 10,0 % 10,0 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 642 personnes, parmi lesquelles on compte 68,2 % d'actifs (58,6 % ayant un emploi et 9,6 % de chômeurs) et 31,8 % d'inactifs[Note 12],[I 11]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie du pôle principal de l'aire d'attraction de Saint-Girons[Carte 2],[I 14]. Elle compte 1 311 emplois en 2018, contre 1 282 en 2013 et 1 257 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 392, soit un indicateur de concentration d'emploi de 334,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 38,0 %[I 15].

Sur ces 392 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 179 travaillent dans la commune, soit 46 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 85,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,7 % les transports en commun, 7,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

Activités[modifier | modifier le code]

Ancienne papeterie de Pourlande.

Le budget de la ville était de 18 millions d'euros en 2013[47].

Artisanat[modifier | modifier le code]

  • Confitures et traditions de la maison Joucla, pont du Baup.

Industrie[modifier | modifier le code]

Comme quelques communes situées au fil de l'eau, Saint-Lizier a un passé industriel, notamment une usine de filature et des papeteries.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier Ariège Couserans (CHAC) se trouve sur le territoire de la commune à Rozès. Il est le résultat de la fusion en 1995 de l'hôpital général et du centre psychiatrique de Rozès, ce dernier héritier de l'asile psychiatrique (1811-1969) autrefois situé dans le Palais des Evêques. En 2014, il comptait plus de 1 000 salariés dont 79 médecins et son budget de fonctionnement était de 64 millions d’euros[61].

L'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes Hector-d'Ossun propose 105 lits et comprend une unité Alzheimer et un pôle d’activités et de soins adaptés.

Commerce[modifier | modifier le code]

La plupart de l'activité commerciale se trouve dans la zone commerciale de l'agglomération saint-gironnaise, située au nord de la commune, qui regroupe des enseignes nationales.

Le centre-village compte quelques commerces et ceux-ci sont essentiellement liés au tourisme : boulangerie, galerie d'art, potier, salons de thé, restaurants...

Des producteurs locaux et bio proposent leurs produits sur la place de l’église chaque mercredi de 8 à 14 heures.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Des investisseurs privés ont permis l'installation d'un restaurant gastronomique, « Le Carré de l'Ange » et d'une résidence de tourisme dans les bâtiments de l'ancien hôpital. Deux grands salons permettent également la tenue de réunions. La résidence a dû cesser son activité fin 2018, mais le Conseil départemental, devenu seul propriétaire des lieux, engage fin 2020 3,9 millions d'euros de travaux pour achever l'aménagement du site et confie la gestion de la résidence de tourisme (81 logements) à « Terres de France », société créée en 2007 spécialisée dans l'hébergement touristique[62]. Les 56 premiers logements touristiques rénovés sont loués dès la mi- et 25 autres suivront[63].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

94 immeubles et objets de la ville sont classés au titre des monuments historiques[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

L'Agence postale communale a été fermée au public. Seuls existent les services de la mairie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'éducation est assurée sur la commune par une école primaire : école maternelle et école élémentaire Fanny Reich.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations existent sur la comme :

  • Les Consorani : animations antiques et médiévales ;
  • Au pays des Traces - L’Œil aux aguets : activités naturalistes (ichnologie), archéologie, artisanat (vannerie, outillage en bois), à l'ancienne ferme de Miguet ;
  • Cyber-base : Initiation à l'informatique et à internet ;
  • Bibliothèque communale ;
  •  Atelier de céramique Sibylle Parant.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie la plus proche se trouve à Palétès, route de Lacourt à Saint-Girons. L'entreprise Saica Natur Sud (anciennement Llau) est une importante entreprise industrielle de recyclage et de valorisation ; elle est installée sur la zone industrielle du Couserans, sur la commune voisine de Lorp-Sentaraille. Elle achète au poids des métaux, papiers, etc.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Révolution à Saint-Lizier, David Cau-Durban, Saint-Gaudens, 1895
  • Abbé Henri-Louis Duclos, Histoire des Ariégeois (Comté de Foix, Vicomté de Couserans) Librairie académique Didier Perrin et Cie, Libraires- Éditeurs, 1886
  • Abbé J.B. Gros, Saint Lizier : ses monuments, ses cathédrales, ses saints, ses évêques, le Marsan, 1912
  • Louis-Henry Destel, La Princesse de Pourlande, 1936. Roman situé à Saint-Lizier dans les années 1910.
  • Louis-Henry Destel, St Girons, St Lizier, le Couserans, 1945
  • M. Caujolle, Saint-Lizier en Couserans dans l'antiquité romaine, Mémoire de maîtrise, Université de Toulouse, 1970
  • A. Souquet, Le diocèse du Couserans sous l'épiscopat de Joseph de saint André de Marnays de Vercel, Mémoire de maîtrise, Université de Toulouse, 1973
  • G. Costa, Le Trésor de Saint-Lizier, 1976
  • A. Morère, Quelques notes d'histoire, Gerfau, 1979
  • Simone Henry, La pharmacie de l'Hôtel-Dieu, Revue de Comminges - 1980
  • Simone Henry, Une visite de Saint-Lizier, Imprimerie Maury, 1984
  • Simone Henry, Comminges et Couserans, éditions Privat, 1985
  • A. Lebeuf, L'observatoire astronomique de la cathédrale de Saint -Lizier en Couserans, Publ.obs.astron.Strasbourg, 1989
  • Jacques Pince, La cathédrale Notre-Dame de la Sède, Imprimerie Maury, 1983 1984
  • Jean Icart, Les Consoranni, "L'Ariège à Paris", bulletin de l'Amicale des Ariégeois de Paris, no 56, 4e trimestre 2001 et no 57, 1er trimestre 2002
  • Jean-Pierre Bareille, Michel Caujolle, Étienne Dedieu, Charles Geny, Simone Henry, Augusta Morère, Jacques Pince Saint-Lizier en Couserans, Imprimerie Maury, 1991
  • Jean-Pierre Bareille, R. Sablayrolles, « Saint-Lizier en Couserans », dans Villes et agglomérations urbaines antiques du sud-ouest de la Gaule, histoire et archéologie (Bordeaux, 1990), Actes du deuxième colloque Aquitania (Supplément à Aquitania), Bordeaux, 1992, p. 149-151
  • John Ottaway, Entre Adriatique et Atlantique, Saint-Lizier au premier âge féodal, catalogue d'exposition, Saint-Lizier, 1994
  • André Ortet, un asile d'aliénés : Saint-Lizier, 1811-1969, Cazavet, 2004

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  3. « Unité urbaine 2020 de Saint-Girons » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
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  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-Lizier » (consulté le ).
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  11. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-Lizier » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  13. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Lizier et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de Saint-Lizier », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
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  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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  15. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
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  70. Lire en ligne sur Wikisource
  71. Coll., À Travers Les Pyrénées Inconnues, Saint-Girons et le pays de Couserans, Nîmes, Lacour, coll. « Rediviva », , 175 p. (ISBN 978-2-7504-1455-9 et 2-7504-1455-5)
    réimpression d'un guide touristique des années trente.