Ustou

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Ustou
Ustou
Vue à proximité du château de Mirabat avec le Mont Valier enneigé.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Alain Servat
2020-2026
Code postal 09140
Code commune 09322
Démographie
Gentilé Ustouens
Population
municipale
286 hab. (2018 en diminution de 10,06 % par rapport à 2013)
Densité 2,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 47′ 59″ nord, 1° 15′ 52″ est
Altitude Min. 560 m
Max. 2 803 m
Superficie 98,34 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
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Ustou

Ustou (en occitan Uston) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Ustouens.

La commune fait partie de la communauté de communes Couserans-Pyrénées et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Ustou se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Catalogne)[1].

Elle se situe à 34 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, à 23 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture, et à 27 km de La Bastide-de-Sérou[4], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Ercé (6,0 km), Aulus-les-Bains (6,1 km), Couflens (6,4 km), Seix (8,9 km), Oust (9,3 km), Aleu (10,4 km), Sentenac-d'Oust (11,0 km), Soueix-Rogalle (11,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Ustou fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[6].

Communes limitrophes d’Ustou[7],[8]
Seix Oust Ercé
Couflens Ustou Aulus-les-Bains
Lladorre (Espagne)
Carte de la commune d'Ustou et des proches communes.

Commune touristique de montagne située dans les Pyrénées centrales, en Couserans, Ustou se situe dans le canton Couserans-Est entre les vallées du Garbet (Aulus-les-Bains) et du Haut-Salat (Salau).

La route qui traverse la vallée part du Pont-de-la-Taule jusqu’au col de Latrape qui permet de rejoindre Aulus-les-Bains. Elle est traversée par les rivières l'Ossèse et l'Alet qui se jettent dans le Salat au Pont-de-la-Taule.

La commune d’Ustou qui s’étale tout le long de la vallée est composée des villages de Saint-Lizier, du Trein et de Sérac, chacun ayant son église et son cimetière, ainsi que de multiples hameaux (Escots, Bielle…). À noter que le hameau de Rouze, qui domine Couflens et la vallée du Haut-Salat, dépend de la commune d’Ustou.

La station de sports d'hiver de Guzet, la seule du Couserans, est sur le territoire de la commune.

La commune est frontalière avec l’Espagne. On peut se rendre en Espagne uniquement à pied par les ports de Marterat (2 217 m) et de Couillac (2 416 m). En 2004 a été créée la transfrontalière Ustou - Tavascan durant laquelle une course passant par le port de Marterat permet de rejoindre Ossèse à Tavascan en Espagne.

La vallée se termine par le cirque de Cagateille, deuxième cirque des Pyrénées après Gavarnie.

La mairie se trouve à Saint-Lizier d'Ustou ainsi que le monument aux morts.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 7,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 177 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[10]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14],[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Aulus-les-Bains », sur la commune d'Augirein, mise en service en 1959[16]et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[17],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 586 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, mise en service en 1949 et à 26 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[20], à 12,3 °C pour 1981-2010[21], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ustou est une commune rurale[Note 4],[23]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[24],[25]. La commune est en outre hors attraction des villes[26],[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (91,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (19,3 %), zones agricoles hétérogènes (6,9 %), prairies (1,6 %), zones urbanisées (0,3 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'occupation de la vallée datent du Néolithique : des archéologues amateurs ont signalé avoir trouvé, près de l'entrée de la grotte de Font Sainte et d'une autre anfractuosité située de l'autre côté de la rivière, des outils taillés et des ossements enfouis. Par ailleurs, plusieurs "peyros quillados" (pierres levées) sont signalées dans la vallée, ainsi que des formations de type cromlechs à de plus hautes altitudes.

La toponymie des villages révèle des influences gallo-romaines (Bielle, Sérac, Portet), pré-indo-européennes (Ariail, Alet), puis plus contemporaines (Le Trein, Escots, Pont de la Taule), indiquant une occupation humaine continue depuis au moins 2 000 ans.

De l'époque romaine, la vallée ne conserve qu'un pont (pont d'Ocques, dit "pont romain" à Saint-Lizier-d'Ustou), des monnaies vespasiennes retrouvées près du hameau de Rouze, et une stèle de marbre gravée exhumée près de la source de Font Sainte où un autel primitif devait exister avant la christianisation.

Le Moyen Âge a conservé de nombreuses mais discrètes traces, la plus secrète étant l'existence possible autour de l'an mil, d'une place forte au sommet de la colline boisée stratégiquement placée au centre de la vallée et nommée aujourd'hui "tuc de Gaspard" (voir au sommet, présence de dolmens - non authentifiés -) sobriquet qui pourrait avoir été le fruit de la transformation du terme "As pards" pour "Las pareds" (les murs). Le rôle de la vallée, passage vers l'Espagne, s'est confirmé au cours des siècles et la route vers le port de Marterat a été à la fois celle des échanges et des invasions. Aussi, plusieurs châteaux et tours à feu plus ou moins élaborés ont été édifiés pour la surveiller et transmettre des signes d'alerte à la cité de Saint-Lizier, à l'époque capitale du Couserans. À signaler notamment les belles et anciennes ruines des châteaux de la Garde, aux remparts et au donjon bien conservés), et Mirabat, dit "château de Charlemagne", l'un des plus hauts des Pyrénées françaises. À signaler également sur les points hauts, d'anciennes tours de guet aujourd'hui disparues au tuc de Peyre mensongère (la pierre messagère) et au picou de la Mire (le sommet du guet).

La vallée a été maintes fois pillée et envahie jusqu'au XVIIIe siècle où les Miquelets incendièrent le château du Trein et emmenèrent le seigneur du lieu avant de le libérer contre rançon. Plus tard, la « guerre des Demoiselles » a éclaté entre les habitants et les propriétaires qui avaient accaparé les forêts pour alimenter les forges.

La vallée compte quatre églises, datant des XVIIe et XVIIIe siècles, ayant remplacé des édifices plus anciens dont le seul encore visible est la vieille église du Trein, datée du XIIe ou XIIIe siècle au vu de sa facture romane primitive et des restes de fresques sur les murs du chœur, près des ruines du château des Pointis. De nombreuses chapelles et oratoires témoignent de la foi des habitants de la vallée. L'église de Saint-Lizier d'Ustou possède des fresques de Jean-Bernard Lalanne, peintre saint-gironnais, celle-ci représentent des moments plus ou moins romancés de la commune (tel l'évêque saint Lizier dont l'âne fut tué par l'ours..)

La vallée d’Ustou était surtout connue au XIXe siècle pour ses montreurs d’ours ainsi que ses colporteurs. Au XIXe siècle, alors que la surpopulation entraînait une pénurie de travail, le port de Marterat était traversé par les saisonniers pour aller louer leurs bras en Catalogne, notamment pour les moissons vers la Séu de Urgell et l'Alt Urgell...

Des mines ont été exploitées dans la montagne, notamment vers Ossèse, Cagateille et Carboire où le dernier puits (tungstène, plomb argentifère) a fermé en 1953.

En 1971, création au col de Latrape des premières remontées mécaniques de la station de ski de Guzet. Il avait été créé dans les années 1950/1955 l'O.U.R.S. (Olympique Ustouéens Rapid Ski) pour les pistes de "La Trappe". La station s'est progressivement développée par des modes de gestion tantôt confiés au secteur privé, tantôt au secteur public. Avec une intégration très réussie dans l'environnement, une liaison train-bus depuis Toulouse, Guzet compte aujourd'hui 40 km de pistes diverses, un dispositif de neige artificielle (canons à neige...) et des infrastructures adaptées.

En juillet et , après plus de 100 ans d'absence, le bouquetin ibérique (Capra pyrenaica victoriae) a été réintroduit[29] par plusieurs lâchers dans les Pyrénées françaises en divers lieux et notamment à Ustou, au cirque de Cagateille. Cette année-là, ce sont 13 femelles et 9 mâles, capturés dans la Sierra de Guadarrama qui ont été lâchés, l’un d’entre eux n’a pas survécu, vraisemblablement victime d’un choc thermique.

Un jeune ours mâle a été retrouvé tué par balle le dans le cirque de Gérac sur la commune. Le cadavre a été hélitreuillé pour expertise dans le cadre de l'enquête[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1965 Jean Itté    
1965 1971 Jacques Aulus    
1971 2001 Gaby Servat PS  
2001 2008 Serge Aragon    
2008 En cours Alain Servat PS Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32]. En 2018, la commune comptait 286 habitants[Note 5], en diminution de 10,06 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0143 0973 0283 1762 8973 3583 3613 3913 153
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1043 0353 0462 8362 6572 5242 5212 4092 284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1382 1151 9431 5901 4461 2381 124877691
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
575502428520351299355341311
2018 - - - - - - - -
286--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Très peuplée au XIXe siècle, la vallée s’est progressivement vidée de ses habitants au XXe siècle, surtout à cause de la révolution industrielle et de la Première Guerre mondiale.

Économie[modifier | modifier le code]

Restaurants et locations touristiques à Guzet (fermeture probable hors saison hivernale).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'Alet, rivière d'Ustou.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Faur (1758-1797), imprimeur en Mayenne durant la Révolution.
  • Hippolyte Cazaux (1770-1846), né à Ustou, colonel de la Révolution et de l'Empire.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Geneviève Durand-Sendrail, Ustou, une vallée pyrénéenne méconnue, Acala, (ISBN 978-2-36200-253-3)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Ustou », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Ustou et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Ustou et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Ustou et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches d'Ustou », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le )
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  15. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Aulus-les-Bains - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Ustou et Augirein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Aulus-les-Bains - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Ustou et Senconac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  25. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  29. « Le retour du bouquetin dans les Pyrénées », sur Bouquetin-pyrenees
  30. Hélène Ménal, « Ours abattu dans les Pyrénées : Où en est l’enquête sur la mort du jeune mâle tué par arme à feu en Ariège ? », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. a b et c « Paroisse Oust à OUST », sur Eglise info (consulté le )
  36. « Chapelle de Trein d’Ustou », sur Festival-du-Comminges (consulté le )
  37. J. P. Pomies, « Album photos: Le tour des villages », sur Photos Randonnées Ariège Pyrénées (consulté le )
  38. « Clocher d'une église de France : 09322 - Ustou », sur clochers.org (consulté le )
  39. « Clocher d'une église de France : 09322 - Ustou », sur clochers.org (consulté le )