Le Port (Ariège)

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Le Port
L'étang de Lers sur la commune du Port
L'étang de Lers sur la commune du Port
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Ariège
Arrondissement Arrondissement de Saint-Girons
Canton Couserans Est
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Massat
Maire
Mandat
Noëlle Morales
2014-2020
Code postal 09320
Code commune 09231
Démographie
Gentilé Portais
Population
municipale
190 hab. (2012)
Densité 3,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 12″ N 1° 22′ 25″ E / 42.87, 1.373642° 52′ 12″ Nord 1° 22′ 25″ Est / 42.87, 1.3736
Altitude Min. 666 m – Max. 2 196 m
Superficie 49,87 km2
Localisation

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Le Port

Le Port est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Portais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans les Pyrénées en Couserans sur l'Arac. Elle fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

La commune du Port comprend notamment 3 hameaux : Arac, le Trabieyt et le Carol, qui serpentent le long de la route au cœur de la montagne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Le Port[1]
Massat
Ercé Le Port[1] Rabat-les-Trois-Seigneurs
Aulus-les-Bains Auzat, Suc-et-Sentenac

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 9 septembre 1943, le maquis situé dans le hameau de Ezez est encerclé et anéanti par les troupes allemandes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2005 2014 Noëlle Moralès    
1978 2005 Jean-Louis Loubet PS  
Les données manquantes sont à compléter.


À la suite d'un référendum communal en 2005, le maire Jean-Louis Loubet a démissionné. Il était maire de la commune depuis 1978.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 190 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
2 442 2 170 2 177 2 290 2 359 2 457 2 469 2 435 2 274
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
2 199 2 100 2 124 2 011 1 577 1 181 1 065 910 649
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006
448 290 211 188 198 183 190 189 198
2009 2012 - - - - - - -
207 190 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle du Touron qui surplombe le village et se dresse face aux montagnes, au tournant de deux vallées, celle de l'étang de L'Hers et la vallée de Vicdessos, avec le pic des trois Seigneurs. L'église du village est également remarquable par ses peintures et sa voûte bleutée et étoilée.
  • Port de l'Hers
  • Vestiges du monastère du Carol. En 1859, Louis de Coma, prêtre jésuite hérite d'une terre au Carol, lieu-dit de Le Port et décide d'y ériger un monastère atypique[4]. Après une quête de fonds et une recherche de mécénat, il parvient rapidement à obtenir la somme nécessaire et la construction débute en 1860 - sous la coordination de Ferdinand de Coma, architecte diocésain à Pamiers et frère aîné de Louis de Coma - et se termine en 1900. Selon David Galley[5], Ferdinand sera démis de ces fonctions d'architecte par le diocèse de Pamiers. Le monastère ne sera jamais occupé par une communauté religieuse contrairement à la volonté de son initiateur, on en ignore la raison. En 1959, il est acheté ainsi que le terrain alentour par un agriculteur. Cependant, l'Église met une condition à cette vente : que les bâtiments religieux soient dynamités ce qui sera fait. Aucune explication ne sera donnée quant à cette volonté laissant libre cours à toutes les hypothèses dont celle de la singularité de l'édifice qui, contrairement aux canons de l'architecture chrétienne était largement inspirée par l'art et les symboles religieux égyptiens[4], ce qui, bien-sûr aurait été jugé comme une déviance par l'Église[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  4. a et b Christian Doumergue, L'étrange monastère du Carol
  5. David Galley, Enquêtes Sur La France Mystérieuse, (EAN 9782360753147)
  6. Monique Dumas et Jacques-François Réglat, Le Monastère dynamité : Histoire du Carol, près Baulou – La vie du révérend père de Coma, La Truelle, Moulis, 1995.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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