Le Port (Ariège)

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Le Port
Le Port (Ariège)
L'étang de Lers sur la commune du Port.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Noëlle Morales
2020-2026
Code postal 09320
Code commune 09231
Démographie
Gentilé Portais
Population
municipale
159 hab. (2018 en diminution de 7,02 % par rapport à 2013)
Densité 3,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 12″ nord, 1° 22′ 25″ est
Altitude Min. 666 m
Max. 2 196 m
Superficie 49,87 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
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Le Port
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Le Port

Le Port est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Portais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune du Port se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 22 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, à 23 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture, et à 16 km de La Bastide-de-Sérou[4], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Massat (3,0 km), Boussenac (3,9 km), Biert (5,7 km), Ercé (7,2 km), Aleu (9,1 km), Aulus-les-Bains (9,2 km), Le Bosc (11,1 km), Sentenac-de-Sérou (11,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Le Port fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[6].

Communes limitrophes du Port[7]
Massat
Ercé du Port Rabat-les-Trois-Seigneurs
Aulus-les-Bains Auzat
(sur 100 m)
Val-de-Sos

Commune située dans les Pyrénées en Couserans. Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

L'étang de Lers[8] est un lieu touristique fréquenté en été et en hiver, car il se mue alors en station de ski de fond.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier du Port.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[9]. Elle est drainée par l'Arac, le ruisseau de Courtignou, le ruisseau d'Ardeit, le ruisseau de Bit, le ruisseau d'Echil, le ruisseau de Cos, le ruisseau de Fontfrède, le ruisseau de Guimar, le ruisseau de la Lau, le ruisseau de Lamarda, le ruisseau de la Terrière, le ruisseau de Lersas, le ruisseau de Pistoulet, le ruisseau de Sahuc, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 60 km de longueur totale[10],[11].

L'Arac, d'une longueur totale de 27,19 km, prend sa source dans la commune et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Salat à Soulan, après avoir traversé 5 communes[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[14]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[13].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 146 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18],[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Aulus-les-Bains », sur la commune d'Aulus-les-Bains, mise en service en 1959[20] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[21],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 586 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 26 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 12,3 °C pour 1981-2010[25], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[27],[28].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[29].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « mont Ceint, mont Béas, tourbière de Bernadouze »[31], d'une superficie de 2 218 ha, un territoire particulièrement riche en espèces endémiques des Pyrénées. Celles-ci sont pour la plupart inféodées à des milieux spécialisés. Une grande partie de la zone à vocation forestière originelle indéniable livrée historiquement au pâturage intensif et extensif, mais ce dernier est en nette régression de nos jours[32].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[33] :

  • l'« Arac et affluents, en aval du Port » (123 ha), couvrant 5 communes du département[34] ;
  • le « massif du Pic des Trois-Seigneurs » (11 200 ha), couvrant 10 communes du département[35] ;
  • les « massifs calcaires et tourbières du mont Ceint et du mont Béas » (2 937 ha), couvrant 6 communes du département[36] ;
  • les « montagnes d'Ercé et de Massat » (6 668 ha), couvrant 6 communes du département[37] ;
  • la « soulane du massif des Trois-Seigneurs » (4 809 ha), couvrant 11 communes du département[38] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[33] :

  • les « montagnes d'Ercé, d'Oust et de Massat » (30 350 ha), couvrant 13 communes du département[39] ;
  • la « moyenne montagne du Vicdessos et massif des Trois-Seigneurs » (21 558 ha), couvrant 17 communes du département[40].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Port est une commune rurale[Note 7],[41]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[42],[43]. La commune est en outre hors attraction des villes[44],[45].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (91,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (35,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (8,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %)[46].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Arac, la Briole, le Carol, la Peyragude, le Trabieyt, Sounet...

Histoire[modifier | modifier le code]

Une forge à la catalane y a fonctionné dès le XVIIe siècle.

Le , le maquis situé dans le hameau de Ezes est encerclé et anéanti par les troupes allemandes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1978 2005[47] Jean-Louis Loubet PS  
2005 En cours Noëlle Moralès DVG Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49]. En 2018, la commune comptait 159 habitants[Note 8], en diminution de 7,02 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
2 4422 1702 1772 2902 3592 4572 4692 4352 274
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
2 1992 1002 1242 0111 5771 1811 065910649
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009
448290211188198183190189207
2014 2018 - - - - - - -
152159-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'espace nordique de l'étang de Lers compte 25 km de pistes damées et balisées, 23 km d'itinéraire raquettes, ainsi que des espaces luge et piéton.
  • Randonnée équestre : Equi-top, Gîte et ferme équestre, au lieu-dit "Garrabès".
  • Restaurant "Le chardon bleu" avec terrasse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Étang de Lers[8], espace naturel de loisirs été (pêche, randonnée, parcours d'orientation, escalade, spéléologie...) et hiver (ski de fond, luge, raquettes...).
  • Port de Lers, spot utilisé pour la pratique du parapente.
  • Gouffre Georges, profonde cavité naturelle présentant un haut intérêt géologique.
  • L'église Saint-Pierre, au village, est remarquable par ses peintures et sa voûte bleutée et étoilée, peut-être dues aux Frères Pedoya.
  • Chapelle du Touron qui surplombe le village et se dresse face aux montagnes.
  • Orris (cabanes de bergers en pierres sèches), à Goutets.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[30].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune du Port », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Le Port et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Le Port et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Le Port et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches du Le Port », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. a et b « Etang de Lers »
  9. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  10. « Fiche communale du Port », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  11. « Carte hydrographique du Port » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  12. Sandre, « l'Arac »
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  15. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  16. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  18. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  19. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
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  25. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  26. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  27. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  28. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  29. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  30. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  31. « Liste des zones Natura 2000 de la commune duPort », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.