Le Port (Ariège)

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Le Port
Le Port (Ariège)
L'étang de Lers sur la commune du Port
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Canton Couserans Est
Intercommunalité Couserans - Pyrénées
Maire
Mandat
Noëlle Morales
2014-2020
Code postal 09320
Code commune 09231
Démographie
Gentilé Portais
Population
municipale
150 hab. (2015 en diminution de 27,88 % par rapport à 2010)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 12″ nord, 1° 22′ 25″ est
Altitude Min. 666 m
Max. 2 196 m
Superficie 49,87 km2
Localisation

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Le Port est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Portais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans les Pyrénées en Couserans sur l'Arac. Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

L'étang de Lers[1] est un lieu touristique fréquenté en été et en hiver, car il se mue alors en station de ski de fond.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes du Port[2]
Massat
Ercé du Port Rabat-les-Trois-Seigneurs
Aulus-les-Bains Auzat
(sur 100 m)
Suc-et-Sentenac

Hameaux[modifier | modifier le code]

Arac, Le Carol, La Peyragude, Le Trabieyt, Sounet...

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , le maquis situé dans le hameau de Ezes est encerclé et anéanti par les troupes allemandes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2005 en cours Noëlle Moralès DVG Agricultrice
1978 2005 Jean-Louis Loubet PS  
Les données manquantes sont à compléter.


À la suite d'un référendum communal en 2005, le maire Jean-Louis Loubet a démissionné. Il était maire de la commune depuis 1978.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1851. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2015, la commune comptait 150 habitants[Note 1], en diminution de 27,88 % par rapport à 2010 (Ariège (département) : +0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
2 442 2 170 2 177 2 290 2 359 2 457 2 469 2 435 2 274
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
2 199 2 100 2 124 2 011 1 577 1 181 1 065 910 649
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009
448 290 211 188 198 183 190 189 207
2014 2015 - - - - - - -
152 150 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'espace nordique de l'étang de Lers compte 25 km de pistes damées et balisées, 23 km d'itinéraire raquettes, ainsi que des espaces luge et piéton.
  • Randonnée équestre : Equi-top, Gîte et ferme équestre, au lieu-dit "Garrabès".
  • Restaurant "Le chardon bleu" avec terrasse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Etang de Lers[1], espace naturel de loisirs été (pêche, randonnée, parcours d'orientation, escalade...) et hiver (ski de fond, luge, raquettes...)
  • Port de Lers, spot utilisé pour la pratique du parapente.
  • Orris (cabanes de bergers en pierres sèches), à Goutets.
  • Chapelle du Touron qui surplombe le village et se dresse face aux montagnes. L'église du village est remarquable par ses peintures et sa voûte bleutée et étoilée.
  • Vestiges du monastère du Carol. En 1859, Louis de Coma, prêtre jésuite hérite d'une terre au lieu-dit Le Carol, et décide d'y ériger un monastère atypique[7]. Après une quête de fonds et une recherche de mécénat, il parvient rapidement à obtenir la somme nécessaire et la construction débute en 1860 - sous la coordination de Ferdinand de Coma, architecte diocésain à Pamiers et frère aîné de Louis de Coma - et se termine en 1900. Selon David Galley[8], Ferdinand sera démis de ces fonctions d'architecte par le diocèse de Pamiers. Le monastère ne sera jamais occupé par une communauté religieuse contrairement à la volonté de son initiateur, on en ignore la raison. En 1959, il est acheté ainsi que le terrain alentour par un agriculteur. Cependant, l'Église met une condition à cette vente : que les bâtiments religieux soient dynamités, ce qui sera fait. Aucune explication ne sera donnée quant à cette volonté laissant libre cours à toutes les hypothèses dont celle de la singularité de l'édifice qui, contrairement aux canons de l'architecture chrétienne était largement inspirée par l'art et les symboles religieux égyptiens[7], ce qui, bien-sûr aurait été jugé comme une déviance par l'Église[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Etang de Lers »
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. a et b Christian Doumergue, L'étrange monastère du Carol
  8. David Galley, Enquêtes Sur La France Mystérieuse, (ISBN 9782360753147)
  9. Monique Dumas et Jacques-François Réglat, Le Monastère dynamité : Histoire du Carol, près Baulou – La vie du révérend père de Coma, La Truelle, Moulis, 1995.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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