Ercé (Ariège)

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Ercé
Ercé (Ariège)
Le village vue du calvaire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Christian Carrère
2020-2026
Code postal 09140
Code commune 09113
Démographie
Gentilé Ercéens
Population
municipale
550 hab. (2018 en augmentation de 1,29 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 51′ 01″ nord, 1° 17′ 25″ est
Altitude Min. 574 m
Max. 1 903 m
Superficie 40,75 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
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Ercé
Liens
Site web Mairie d'Ercé

Ercé est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Ercéens et les Ercéennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Ercé se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 29 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, à 19 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture, et à 21 km de La Bastide-de-Sérou[4], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Aleu (5,2 km), Biert (5,9 km), Ustou (6,0 km), Massat (6,5 km), Oust (6,7 km), Le Port (7,2 km), Seix (7,4 km), Aulus-les-Bains (7,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Ercé fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Dordogne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[6].

Ercé est limitrophe de huit autres communes.

Carte de la commune de Ercé et de ses proches communes.
Communes limitrophes d’Ercé[7]
Soulan Aleu, Biert Massat
Oust Ercé Le Port
Ustou Aulus-les-Bains

Le territoire communal est situé dans les Pyrénées centrales, en Couserans et fait partie intégrante du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises. Il est particulièrement étendu et comporte outre le noyau villageois, de très nombreux hameaux. Les communes limitrophes en sont Aulus les Bains et Oust dans la vallée du Garbet. La commune est limitrophe d'autres territoires communaux relevant de la vallée d'Ustou ou bien de Massat.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Garbet, un affluent du Salat.

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 075 hectares ; son altitude varie de 574 à 1 903 mètres[8].

Son plus haut sommet est le Mont Béas culminant à 1 903 m.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9],[10].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[11].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « mont Ceint, mont Béas, tourbière de Bernadouze »[13], d'une superficie de 2 218 ha, un territoire particulièrement riche en espèces endémiques des Pyrénées. Celles-ci sont pour la plupart inféodées à des milieux spécialisés. Une grande partie de la zone à vocation forestière originelle indéniable livrée historiquement au pâturage intensif et extensif, mais ce dernier est en nette régression de nos jours[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[15] :

  • l'« aval de la rivière du Garbet » (112 ha), couvrant 3 communes du département[16] ;
  • les « bois de Mirabat, d´Oust et du Picou de Géu » (1 670 ha), couvrant 5 communes du département[17] ;
  • les « massifs calcaires et tourbières du mont Ceint et du mont Béas » (2 937 ha), couvrant 6 communes du département[18] ;
  • les « montagnes d'Ercé et de Massat » (6 668 ha), couvrant 6 communes du département[19] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[15] :

  • les « montagnes d'Ercé, d'Oust et de Massat » (30 350 ha), couvrant 13 communes du département[20] ;
  • la « moyenne montagne du Vicdessos et massif des Trois-Seigneurs » (21 558 ha), couvrant 17 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Ercé est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 5],[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[24],[25].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Les hameaux situés sur la commune sont: Cominac, Coumanie, L'Escalusse, Goulos, Grillous, Labouche, Lascostes, Lescarra, Pouets, la Rivière, Serres…

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village d'Ercé est traversé par la route départementale D32. La D132 la relie au hameau de Cominac où elle aboutit sur la D17 qui conduit à Biert et Massat par le col de Saraillé.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les comtes de Comminges vendirent (vers 1609-1615) la seigneurie d’Ercé à noble Hercule de Sirgand sieur d’Artigaude, pour 15 000 livres. Les « comtes » d’Ercé furent officiers du roi, sénéchaux de Nébouzan et avaient fiefs à Picampau, Castelnau, Polastron. Ils épousèrent des filles de Gensac de la Maison de Rochechouart et se maintinrent au fief jusqu’en 1789[26].

Au début du XXè siècle, 20 % de la population quitte Ercé pour les États-Unis[27]

De 1914 à 1935, le village était desservi par le tramway électrique d'Aulus-les-Bains à Oust, réalisation de la Société des tramways électriques de l'Ariège[28] dont on peut encore voir les gares et certains ouvrages d'art sur le parcourt.

Le village est surtout connu comme la « capitale historique des orsalhers, les montreurs d'ours des Pyrénées ». On estime à deux cents le nombre de dresseurs et montreurs d'ours dans la vallée en 1880, dont cinquante dans le seul village d'Ercé. Une école, unique en France, de dresseurs d'ours avait même été installée dans ce village à l'époque. Elle forma, jusqu'à la guerre de 1914-18, ceux qui partaient exercer ce métier et faire fortune aux États-Unis, au Canada ou en Amérique du Sud. Depuis juin 2008, la commune a inauguré un sentier des montreurs d'ours au départ du lieu-dit l'Escalusse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[29],[30].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Saint-Girons de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton du Couserans Est (avant le redécoupage départemental de 2014, Ercé faisait partie de l'ex-canton d'Oust) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du canton d'Oust.

La commune fait partie, depuis le découpage électoral de 1986, de la première circonscription de l'Ariège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Julien Souquet PS Conseiller général
mars 2014 En cours
(au jusqu'en 2026)
Christian Carrère SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

  • L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2018, la commune comptait 550 habitants[Note 7], en augmentation de 1,29 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2453 7803 6973 4233 2563 7653 8553 9453 232
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1143 3713 3213 3123 3923 1062 9732 6302 673
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7232 6122 6341 7031 6881 6651 5841 0431 027
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0161 012990750566532537560533
2018 - - - - - - - -
550--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 23 22 30 43 54 60 60 63
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Le plus ancien dénombrement connu fait état de 1850 habitants en 1741[39].

Économie[modifier | modifier le code]

La population active d'Ercé (environ 200 personnes) est employée dans l'agriculture, l'artisanat, le commerce, le tourisme. Mais le plus gros employeur de la vallée du Garbet est la maison de retraite Saint-Philippe.

  • L'agriculture : c'est surtout l'élevage et la vie pastorale qui a de tout temps marqué la vie au village. Les troupeaux de vaches de race gasconne essentiellement (élevés pour la viande et les veaux), les chevaux (pour la boucherie), quelques troupeaux d'ovins, sont tous à l'estive de juin à fin septembre sur les hauteurs de la commune.
  • Le tourisme : proche de la station de ski de Guzet qui offre des emplois saisonniers en hiver, Ercé est aussi un site privilégié pour la randonnée d'été. De nombreuses résidences secondaires (Toulouse est à 1 h 30), un centre d'accueil de 80 lits permettant l'accueil de colonies de vacances et de groupes scolaires, des gîtes communaux ou privés, permettent le maintien de l'activité en toute saison et l'accueil des visiteurs attirés par le passé historique du "pays des montreurs d'ours", par les sentiers de randonnées et par les nombreux étangs en montagne où se pêche la truite.
  • La maison de retraite : principal employeur économique de la vallée, la maison de retraite installée dans le château du XVIIIe siècle, qui a été rénové, emploie 50 personnes pour 65 résidents. Elle compte un secteur pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.
  • Épicerie d'alimentation générale, presse, restaurant, garage de mécanique générale et agricole, agence postale communale.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ercé fait partie de l'académie de Toulouse dans la région Occitanie.

L'enseignement est assuré sur la commune dans un groupe scolaire qui accueille les enfants en maternelle et primaire[40].

Santé[modifier | modifier le code]

Maison de retraite type EHPAD[41], centre communal d’action sociale,

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pêche, tennis, chasse, pétanque, randonnée pédestre.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie intercommunale se trouve à Oust au lieudit la Pièce Longue, ouverte du lundi au samedi.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les granges de Cominac[modifier | modifier le code]

Le clocher caractéristique de l'église de Cominac.

Cominac est un hameau de la commune d'Ercé situé à 5 km du village d’Ercé, en altitude.

Étalé sur un vaste plateau orienté au sud, il bénéficie d’une vue panoramique exceptionnelle sur le massif du Montcalm au-dessus d’Aulus et sur le massif du mont Valier. La montagne est ponctuée de granges en pierre dont les pignons ont une forme très particulière. Ce sont les pignons "à pas d'oiseau" [46].

L'église de Cominac[modifier | modifier le code]

Cette église au clocher en bulbe a été rendue célèbre, car le , sous la houlette de son curé, la population, assistée par trois ours des Pyrénées se dresse contre les fonctionnaires de l'état venus dresser l'inventaire des biens de l'église [47]. Cet inventaire était alors mené dans toute la France en application de la loi de "séparation des biens de l’état et de l’église".

Craignant qu'on leur confisque leur église, les paroissiens font obstacle à "l'inventaire de Cominac". Il est vrai que ce sont 67 familles du hameau qui avaient financé la construction de cette église[48], elle relevait donc de la propriété privée ou associative, et non pas du patrimoine de l'Etat au sens de la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Hameau de La rivière[modifier | modifier le code]

Situé à 2 km d'Ercé sur la D32 , l'ancienne école du hameau a été le siège du Musée des montreurs d'ours jusqu'en 2016. Cette exposition a été entièrement rénovée et se trouve désormais présentée au rez de chaussée de la mairie d'Ercé.

Le Roc d'Ercé[modifier | modifier le code]

Au cœur de Central Park à Manhattan, un rocher s'appelle le Roc d'Ercé. Il est le témoin du passages d'Ercéens et d'Ercéennes résidents ou de passage à New York qui s'y réunissaient le dimanche. Un moyen pour ces exilés aux États-Unis de se remémorer le village, d'échanger de bonnes adresses (surtout d'emplois à saisir) et s'entraider[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Thomas Bouquin, Le Roc d'Ercé : Essai photographique, Le BAL BOOKS - Paris-Brest Publishing, , 16 p. (ISBN 9782956356707).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[12].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Ercé », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Ercé et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Ercé et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Ercé et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches d'Ercé », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  10. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  11. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  12. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  13. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Ercé », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « site Natura 2000 FR7300825 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Ercé », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF l'« aval de la rivière du Garbet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « bois de Mirabat, d´Oust et du Picou de Géu » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « massifs calcaires et tourbières du mont Ceint et du mont Béas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « montagnes d'Ercé et de Massat » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « montagnes d'Ercé, d'Oust et de Massat » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF la « moyenne montagne du Vicdessos et massif des Trois-Seigneurs » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le )
  23. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le )
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le )
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le )
  26. Histoire du pays de Couserans de Guillaume GERAUD PARRACHA – C. Lacour éditeur – Nîmes – 2001 page 37
  27. Depuis Ercé, les Bénazet ont conquis l'Amérique, La Dépêche, 30 juillet 2000
  28. http://chemins.de.traverses.free.fr/St-Girons-Foix/Tramway_Oust_Aulus.htm
  29. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  30. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. Guillaume Géraud Parracha, Histoire du pays de Couserans, p. 219, Nîmes, C.LACOUR éditeur, 2001 (ISBN 2-84149-015-7)
  40. « Ercé Ariège - L'Ecole, l'EHPAD et les associations sur la commune », sur erce-ariege.com (consulté le ).
  41. http://annuaire.action-sociale.org/?p=maison-de-retraite-d-erce-090780149&details=caracteristiques
  42. « Le Patrimoine du Couserans | Une invitation à découvrir le patrimoine des Pyrénées centrales », sur www.patrimoine-du-couserans.com (consulté le )
  43. a b et c Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Immeubles protégés au titre des Monuments Historiques
  44. « Eglise de l'Assomption », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  45. « Ancienne chapelle Saint-Pierre », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  46. http://www.ariege.com/cominac/index.html
  47. La pantomime de Cominac (Extrait du journal "Le Rire" n° 165 du 31 mars 1906) https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6246357g/f2.image
  48. « Histoire d'Ours à COMINAC », sur Il était une fois... (consulté le ).
  49. Thomas Bouquin, Le Roc d'Ercé : Essai photographique, Le BAL BOOKS - Paris-Brest Publishing, , 16 p. (ISBN 9782956356707).
  50. Bulletin "Les Amis d'Aulus et de la Vallée du Garbet" n°3 - Novembre 1992 - Pages 29-30
  51. « Ercé. Christian Carrère : "Il faudra démontrer de la solidarité" », sur ladepeche.fr (consulté le )