Gérard Millet

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Gérard Millet
Image illustrative de l'article Gérard Millet
Fonctions
Maire de Melun
En fonction depuis le 2002
Prédécesseur Jacques Marinelli
Député de la 3e circonscription de Seine-et-Marne
20 mars 2008 – 24 juillet 2009
Coalition UMP
Prédécesseur Yves Jégo
Successeur Yves Jégo
Biographie
Date de naissance 20 janvier 1939 (75 ans)
Lieu de naissance Melun

Gérard Millet, né le 20 janvier 1939 à Melun, est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir effectué des études supérieures à Paris et obtenu une maîtrise de chimie, en 1964, Gérard Millet débute sa carrière professionnelle en tant que professeur de sciences physiques, en 1965.

En 1977, il siège au conseil municipal, occupant les fonctions d'adjoint au maire chargé des questions environnementales. Réélu sans interruption depuis sur les listes de Jean Malpel puis de Jacques Marinelli, il s'occupe des Affaires Sociales jusqu'en 1989, continuant en parallèle sa carrière d'enseignant. Il est ainsi promu proviseur adjoint du lycée Jacques Amyot de Melun en 1986. En 1995, il est nommé premier adjoint, chargé de l'Urbanisme et du Logement.

En 2001, il est élu en deuxième position sur la liste de Jacques Marinelli, maire sortant, dont l'élection est invalidée par une décision du Conseil d'État en date du 29 juillet 2002. Marinelli rendu inéligible pour un an[1], Millet est alors élu par le Conseil municipal maire de Melun. Il est également élu premier vice-président de la Communauté d'agglomération de Melun Val de Seine.

En 2002, il élu député suppléant d'Yves Jégo, alors maire de Montereau. Quand Yves Jégo est nommé au gouvernement Fillon en mars 2008, Gérard Millet lui succède à l'assemblée. Suite au départ de Jégo du gouvernement et à son choix de reprendre son siège de député, Millet est déclaré démissionnaire le 24 juillet 2009[2].

Synthèse des mandats[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Bastia validé », Libération,‎ 30 juillet 2002
  2. « Boutin renonce à son siège de députée », Libération,‎ 23 juillet 2009

Lien externe[modifier | modifier le code]