Université Claude-Bernard Lyon 1

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Université Claude-Bernard Lyon 1
Logo de l'UCBL utilisé depuis 2007
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Informations
Fondation 1971
Type Université (EPSCP)
Budget 395 000 000 € (en 2011)
Localisation
Coordonnées 45° 46′ 52″ N 4° 52′ 03″ E / 45.78098, 4.86759 ()45° 46′ 52″ Nord 4° 52′ 03″ Est / 45.78098, 4.86759 ()  
Ville Lyon
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Campus La Doua
Rockefeller
La Buire
Direction
Président François-Noël Gilly
Directeur Alain Helleu
Chiffres clés
Personnel 1 700 BIATOS (en 2011)
Enseignants 2 630 enseignants et enseignants-chercheurs (en 2011)
Étudiants 36 400 (en 2011)
Premier cycle 16 776 (L) (en 2010)
Deuxième cycle 17 604 (M) (en 2010)
Troisième cycle 1 620 (D) (en 2010)
Diplômés/an 9 250 (en 2010)
Divers
Site web www.univ-lyon1.fr

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L'université Claude-Bernard Lyon I (ou parfois UCBL), est une université française spécialisée dans les domaines des sciences et technologies, de la santé et des sciences du sport. Elle a été créée officiellement en 1971 par le regroupement de la faculté des sciences de Lyon, fondée en 1808 et de la faculté de médecine, fondée en 1874. Elle doit son nom au physiologiste Claude Bernard. Depuis 2007, elle fait partie de l'université de Lyon.

Bien que multi-localisée, les bâtiments principaux de l'université sont situés sur le campus de la Doua à Villeurbanne et dans le 8e arrondissement de Lyon (campus Rockefeller et la Buire). Le site de la Doua abrite l'administration et la majeure partie de ses composantes scientifiques, dont la Faculté des sciences et technologies, l'Institut universitaire technologique (IUT) et Polytech Lyon. Parmi les autres emplacements importants, on peut citer le domaine de Gerland. Le secteur santé, quant à lui, est composé entre autres de la faculté de médecine Lyon Est située sur le domaine Rockefeller et le domaine Laennec à La Buire, de la faculté d'odontologie à Laennec, du Centre hospitalier Lyon Sud et de la faculté de médecine Lyon Sud à Oullins.

Historique[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le décret du 17 mars 1808 crée les académies dont celle de Lyon, ainsi que les facultés lyonnaises des sciences et des lettres ; la faculté mixte de médecine et de pharmacie est créée par la loi du 8 novembre 1874[a 1]. La faculté des sciences s'installe quai Claude-Bernard en 1883 dans les locaux de l’actuelle université Lumière Lyon 2 puis fusionne avec les autres facultés lyonnaises en 1885. La loi du 10 juillet 1896 donne naissance à l'université de Lyon. En 1930, la faculté de médecine s'installe sur le domaine Rockefeller ; la faculté de sciences s'installe à la Doua en 1963.

Création de l'université Lyon 1[modifier | modifier le code]

Université Lyon 1 à Gerland : l'Institut de science financière et d'assurances.
Entrée du campus de la Doua
Campus de la Doua

L'université Claude-Bernard Lyon 1 est créée par décret le 8 décembre 1970[1]. Elle comprend en quelques années plusieurs sites (première période de développement) : Rockefeller (faculté de médecine installée dès 1930, originellement la faculté de médecine Grange-Blanche), aujourd'hui accueillant l'UFR de médecine Lyon Est, l'Institut des sciences pharmaceutiques et biologiques), le campus de la Doua (faculté des sciences et sport qui s'installe entre 1963 et 1964 sur l'ancien hippodrome du Grand Camp de Villeurbanne), Lyon Sud (faculté de médecine créée en 1970), le domaine de la Buire (UFR de médecine RTH Laennec et d'odontologie, édifiée en 1974), l'Observatoire de Lyon installé sur la commune de Saint-Genis-Laval (établissement créé en 1878 et rattaché à l'université en juin 1899) et le site de la station de biologie marine de Tamaris-sur-Mer (près de Toulon, La Seyne-sur-Mer), fondée en 1890 et vendue en 2008[2].

Depuis son origine, l'université Claude-Bernard Lyon 1 s'enrichit en sites en même temps que se développent les laboratoires de recherche (aujourd'hui plus d'une centaine) et le nombre des étudiants qui viennent s'y former (plus de 36 000[3] en 2011). Les sites de la deuxième période de développement sont ceux de la rue de France à Villeurbanne (IUT B), de Bourg-en-Bresse qui accueille deux départements de l'IUT A, de Roanne, de Gerland qui abrite depuis 2005 l'Institut de science financière et d'assurances.

Avec l'arrivée de la réforme LRU (Loi Relative aux libertés et responsabilités des Universités), les IUFM de Saint-Étienne, Lyon Croix-Rousse, Villeurbanne et Bourg-en-Bresse ont rejoint l'université en tant que composantes.

Le 24 septembre 2008 le bâtiment Présidence de l'université a été baptisé du nom de Julie-Victoire Daubié, première femme française bachelier en 1861. C'est l'université de Lyon qui, en pionnière, avait osé autoriser une femme à se présenter à l'épreuve.

En 2011, elle est constituée de 14 sites dans la région (443 000 mètres carrés de surface), forte de 2 630 enseignants chercheurs et enseignants, ainsi que 2 000 personnels BIATOSS. L'université se targue ainsi d'être l'un des premiers employeurs publics [4] de la région Rhône-Alpes.

Les présidents de l’université Lyon 1[modifier | modifier le code]

Depuis la création de l’université, onze présidents se sont succédé à la tête de l’établissement[a 2]. Élu le 6 mars 2012, le président actuel de l’université est François-Noël Gilly.

Organisation[modifier | modifier le code]

La bibliothèque universitaire de la Doua.
Rayonnage et salle de travail de la bibliothèque.

L'université est dirigée par un Président élu pour quatre ans, assisté par une équipe présidentielle. Elle est composée de 35 membres dont :

Les trois conseils (CA, CEVU et CS) sont élus par tous les membres de l'université et sont composés d'étudiants, enseignants, chercheurs et personnalités extérieures choisies par les membres élus.

Le Conseil d'administration comprend 30 membres. Il définit la politique générale de l'université, vote le budget et prend les décisions importantes sur la gestion.

Le Conseil des études et de la vie étudiante est composé de 40 membres. Il propose les orientations pédagogiques et vérifie la qualité de la vie universitaire.

Le Conseil scientifique comprend 40 membres et définit la politique de recherche et de valorisation.

Composantes[modifier | modifier le code]

L'université compte cinq unités de formation et de recherche (ou facultés), trois instituts, cinq écoles, et un département indépendant[8].

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Instituts[modifier | modifier le code]

  • Institut des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques (ISPB)
  • Institut des Sciences et Techniques de Réadaptation (ISTR) assure les formations paramédicales qui permettent l’obtention des diplômes suivants :
    • Certificat de capacité d’Orthophonie (4 ans d'études)
    • Diplôme d'Etat de Psychomotricien (3 ans d'études)
    • Diplôme d'Etat d’Audioprothésiste (3 ans d'études)
    • Certificat de capacité d'Orthoptiste (3 ans d'études)
    • Diplôme d'Etat d'Ergothérapeute (3 ans d'études)
    • Diplôme d'Etat de Masseur-Kinésithérapeute (3 ans d'études)
  • Institut Universitaire de Technologie Lyon 1 (IUT)

Écoles[modifier | modifier le code]

IUFM de Lyon Croix-Rousse

Département[modifier | modifier le code]

  • Département de formation et centre de recherche en Biologie Humaine (BH)

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Elle accueille chaque année plus de 36 000 étudiants dont plus de 80 % sont inscrits dans des filières professionnalisées : Santé, I.U.T., DEUST, licences professionnelles et masters professionnels, ingénieurs. Quasiment toutes les formations de sciences et des activités physiques et sportives ont adopté le système européen de l'enseignement supérieur appelé LMD en France. Parmi les disciplines scientifiques, celles qui sont enseignées à Lyon 1 sont : actuariat, biochimie, biologie, chimie, génie électrique, informatique, management, mathématiques, mécanique, physique, sciences de la terre,... En Santé, l'offre de formation, très large, autorise une professionnalisation en médecine, pharmacie, odontologie, sage-femme et dans six professions paramédicales : kinésithérapeute, ergothérapeute, audioprothésiste, orthophoniste, orthoptiste et psychomotricien.

Elle est engagée à travers le département de mécanique dans le réseau FIGURE ( Formation en InGénierie des Université de REcherche ). C'est un réseau qui forme des ingénieurs experts dans les domaines innovants . Ce cursus est appelé CMI (pour Cursus de Master en Ingénierie), est labellisé d'un label national FIGURE classé investissement d'avenir. Il existe deux CMI à Lyon 1[11] :

  • le Cursus de Master en ingénierie spécialité Ingénierie mécanique et énergétique.
  • le Cursus de Master en ingénierie spécialité Ingénierie de la Construction.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Lyon 1 développe une politique de relations internationales. Elle consacre une part de son budget à la mobilité étudiante et enseignante. En novembre 2012, l’université totalise 121 accords de coopération avec 41 pays, dont les principaux sont le Canada, le Vietnam, le Brésil et la Chine[b 1]. Elle est aussi membre du programme Ontario Rhône-Alpes, du CREPUQ et du programme Erasmus avec lequel 450 accords sont signés auprès de 260 universités[b 1].

Les étudiants ont la possibilité d'effectuer une partie de leur formation à l'étranger. Quant à la fréquentation de Lyon 1 par les étudiants étrangers, elle se situe environ à 12 % des effectifs, ce qui la situe dans la moyenne nationale, mais avec une forte croissance chaque année.

Un premier accord de coopération entre l'université et l’université de médecine de Hanoï est signé le 16 mai 2013[12].

L'université est aussi partenaire du laboratoire international associé SALADYN créé en 2013[13].

Initiative d'excellence[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration a approuvé par délibération, le 31 mai 2011, la participation de l'université Lyon 1 au projet « Imagine » déposé par le PRES Université de Lyon dans le cadre de l'Idex.

La recherche[modifier | modifier le code]

Laboratoires[modifier | modifier le code]

Plus de la moitié de l'activité de recherche se développe dans le champ des Sciences de la Vie et de la Santé, l'autre partie relevant des Sciences de la Matière et de la Technologie, avec plusieurs collaborations entre ces deux secteurs. En outre, l'université travaille en partenariat avec notamment l'ENS de Lyon et les trois écoles d'ingénieurs que sont l'INSA, Centrale et CPE.

L'université est impliquée dans plus de 30 projets européens labellisés et prépare le 7° Programme Cadre de Recherche et Développement Technologique de l'Union européenne. Elle participe aussi au transfert de technologie en direction des PME et des grosses entreprises. Elle valorise ses activités de recherche via une filiale privée, EZUS-Lyon 1, dont elle est actionnaire principale ; son activité annuelle globale dépasse les 23 millions d'euros.

L'activité scientifique de Lyon1 se déploie au sein de 73 Unités de Recherche, réparties entre quatre grands secteurs : Sciences de la Vie et Recherche médicale, Sciences pour l'Ingénieur et Informatique, Physique - Chimie et Sciences de la Terre, Sciences humaines et sociales.

49 sont des Unités Mixtes de Recherche (UMR) c'est-à-dire qu'elles s'inscrivent dans un cadre contractuel avec un Etablissement Public à caractère Scientifique et Technologique (EPST).

Un tiers parmi ces Unités de recherche sont mixtes avec d'autres établissements (INSA, ENS, ECL, université Lyon 2, université Jean Monnet, ENVL, etc)

16 unités sont des Équipes d'Accueil (EA) c'est-à-dire des Unités contractualisées et soutenues financièrement par le Ministère de la Recherche.

Valorisation de la Recherche[modifier | modifier le code]

Créée en 1990 à l'initiative de l'Université Claude Bernard Lyon 1, EZUS Lyon 1, filiale à statut privé, est chargée de la valorisation des compétences scientifiques et médicales ainsi que de la gestion des collaborations et partenariats établis avec le secteur socio-économique et notamment les industriels.

Lyon Ingénierie Projets, société à actions simplifiée, filiale de l'Université Claude Bernard Lyon 1, est une société d'ingénierie spécialisée dans la mise en place et l'accompagnement de projets collaboratifs de recherche et d'innovation technologique. L'action de Lyon Ingénierie Projets apporte à Lyon 1 :

- un outil professionnel de captage des financements, indispensable pour satisfaire à la compétitivité de ses laboratoires,

- une lecture claire et cohérente des sources et modes de financement,

- une mise en contact avec les acteurs-clés, voire une intégration dans les réseaux existants, permettant à ses laboratoires d'obtenir des financements,

- une réactivité et une flexibilité accrues, pour répondre aux exigences des différents financeurs,

- un soutien au développement de partenariats industriels avec des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d'activité.

Véritable cabinet d'aide à l'innovation, Lyon Ingénierie Projets accompagne les chercheurs et enseignants-chercheurs pour l'analyse et le positionnement stratégique de programmes, la mise en place de partenariats, et le montage et le management de projets.

Scientométrie[modifier | modifier le code]

L'université est classée dans différents classements mondiaux aux rangs suivants :

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Courbe d'évolution de la population universitaire depuis 1991

Évolution démographique de la population universitaire

1991 1992 1993 1994 1995 2000 2001 2002
20 435[19] 21 538[19] 22 642[19] 27 045[19] 26 831[19] 27 437[20] 27 072[21] 27 194[22]
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
28 034[23] 28 474[24] 29 138[25] 29 522[26] 29 856[27] 33 267[28] 34 364[29] 32 215[30]
2011 - - - - - - -
32 784[31] - - - - - - -

Vie associative[modifier | modifier le code]

L'université dispose d'une cinquantaine d'associations étudiantes[32]. Il en existe principalement pour chaque spécialité d'enseignement, ainsi qu'une association sportive, syndicale, anciens étudiants et écologie. Quatre cybercafés sont aussi à disposition sur l'ensemble des sites.

Le service de restauration étudiante est effectué par le CROUS de Lyon-Saint-Étienne, proposant six Resto U, dix cafétérias et cinq services de restauration à emporter répartis sur tous les sites.

Patrimoine scientifique[modifier | modifier le code]

L'université est dotée de plusieurs musées rassemblant des collections scientifiques importantes :

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Les logotypes de l'université ont changé par quatre fois depuis sa création. Celui utilisé depuis 2007 intègre celui des années 1990.

L’université se voit décernée le prix de la communication corporate par l'association des responsables de communication de l'enseignement supérieur (ARCES) le 7 juin 2013[42] pour sa campagne de promotion intitulée « Du rêve à la réalité » mettant en scène des enfants du personnel de l'université rêvant de leur future promotion en 2032.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [htp://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000827852&categorieLien=id Arrêté du 8 décembre 1970] : Approbation des statuts de l'université Claude-Bernard (Lyon I)
  2. « Institut Pacha : la justice donne raison aux héritiers », sur varmatin.com (consulté le 23 avril 2013)
  3. (fr)[PDF]Service Communication, « Présentation UCBL », sur univ-lyon1.fr (consulté le 12 septembre 2011)
  4. (fr) « Université Claude Bernard Lyon 1 », sur univ-lyon1.fr (consulté le 12 septembre 2011)
  5. « Histoire », sur univ-lyon1.fr (consulté le 25 février 2013)
  6. « François-Noël Gilly, élu président de l'Université Claude Bernard Lyon 1 », sur univ-lyon1.fr (consulté le 6 mars 2012)
  7. « François-Noël Gilly, nouveau président de l’Université Lyon 1 », sur leprogres.fr (consulté le 25 février 2013)
  8. (fr) Présentation de l'université : composantes, www.univ-lyon1.fr, consulté le 20 avril 2010
  9. « Présentation », sur odontologie.univ-lyon1.fr (consulté le 25 février 2013)
  10. « Faculté des Sciences et Technologies », sur sciences.univ-lyon1.fr (consulté le 25 février 2013)
  11. « Le CMI », sur fst-meca.univ-lyon1.fr (consulté le 4 décembre 2013)
  12. « Premier accord de coopération signé entre l’Université Claude Bernard Lyon 1 et l’Université de Médecine de Hanoi », sur univ-lyon1.fr (consulté le 21 mai 2013)
  13. [PDF]« Le Laboratoire International Associé du CNRS « SALADYN » », sur ambafrance-cn.org (consulté le 23 mai 2013)
  14. « L’université Claude-Bernard Lyon I 205e au classement de Shangaï malgré la médaille Fields de Cédric Villani », sur rue89lyon.fr,‎ 27 septembre 2013 (consulté le 4 décembre 2013)
  15. Philippe Rivet, « 20 universités françaises dans le top 500 mondial, Strasbourg 97e », sur lalsace.fr,‎ 16 août 2013 (consulté le 4 décembre 2013)
  16. Mathieu Oui, « Classement international de Shanghai 2013 : 4 universités françaises dans le top 100 », sur letudiant.fr,‎ 20 août 2013 (consulté le 4 décembre 2013)
  17. (en) « Université Claude Bernard Lyon 1 rankings », sur topuniversities.com (consulté le 4 décembre 2013)
  18. (en) « Université Claude Bernard Lyon 1 », sur timeshighereducation.co.uk (consulté le 16 mai 2013)
  19. a, b, c, d et e Comité national d'évaluation 1996, p. 12
  20. (fr)[PDF]Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  21. (fr)[PDF]Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  22. (fr)[PDF]Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  23. (fr)[PDF]Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  24. (fr)[PDF]Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  25. (fr)[PDF]Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  26. (fr)[PDF]Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  27. (fr)[PDF]Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  28. (fr)[PDF]Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  29. (fr)[PDF]Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
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  31. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  32. (fr) Université Claude Bernard Lyon 1, « Associations étudiantes », sur univ-lyon1.fr (consulté le 12 septembre 2011)
  33. « The New-York Botanical Garden », sur nybg.org (consulté le 26 février 2013)
  34. « Rôle et finalité des collections », sur c3g.univ-lyon1.fr (consulté le 27 février 2013)
  35. « Le musée dentaire de Lyon », sur univ-lyon1.fr (consulté le 27 février 2013)
  36. « Musée d'Histoire de la Médecine et de la Pharmacie de Lyon », sur univ-lyon1.fr (consulté le 27 février 2013)
  37. « Les Collections de Zoologie de l'Université Claude Bernard Lyon 1 », sur univ-lyon1.fr (consulté le 27 février 2013)
  38. « Histoire du Musée d'anatomie de Lyon », sur univ-lyon1.fr (consulté le 27 février 2013)
  39. Céline Boff, « A 81 ans, le président de Swatch reçoit un diplôme de Lyon 1  », Le Progrès, 2 septembre 2009, consulté sur www.leprogres.fr le 15 octobre 2010
  40. (fr) Université de Lyon, « Cédric Villani, lauréat de la médaille Fields 2010 », sur universite-lyon.fr (consulté le 12 septembre 2011)
  41. (fr) Frédéric Lewino, « Médaille Fields : Cédric Villani, le mathématicien qui parle à l'oreille des araignées », sur lepoint.fr (consulté le 12 septembre 2011)
  42. Sophie Blitman, « Communication : l'Arces récompense l'innovation des écoles et des universités », sur letudiant.fr (consulté le 10 juin 2013)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Comité national d'évaluation, L'université Claude Bernard - Lyon I, rapport d'évaluation, Paris,‎ septembre 1996, 98 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), AERES-S1-Université Lyon 1, rapport d'évaluation,‎ 2010, 44 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [PDF] Service communication Université Claude Bernard Lyon 1 (photogr. Éric Le Roux), Conférence de presse : Rentrée universitaire 2012-2013,‎ septembre 2012, 31 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Nataly Mermet (photogr. Éric Le Roux), Équation : 40 ans d'innovation à l'Université Claude Bernard Lyon 1, Glénat,‎ 5 octobre 2011, 190 p. (ISBN 9782723482714) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  1. p. 188.
  2. p. 189.
  3. a et b p. 56.
  4. a et b p. 57.
  5. a et b p. 58.
  6. a, b et c p. 59.
  • François-Noël Gilly, Rapport d'activité 2012, Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1,‎ janvier 2013, 30 p. (lire en ligne)
  1. a et b p. 11.
  • Auguste Ehrhard, L’Université de Lyon, Lyon, A. Ray,‎ 1919, 335 p. (lien OCLC?)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]