JoeyStarr

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Joey et Starr.

JoeyStarr

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

JoeyStarr au déjeuner des nommés des César du cinéma (2012).

Informations générales
Surnom Joey Starr, Jaguarr Gorgone, Double R, L'Expert de la Maison Mère, Le BOSS, Boss of Scandalz, La grosse caisse
Nom de naissance Didier Morville
Naissance 27 octobre 1967 (46 ans)
Saint-Denis, Drapeau de la France France
Activité principale Auteur, interprète, producteur, compositeur, acteur
Genre musical Rap hardcore, rap conscient, hip-hop
Années actives Depuis 1988
Labels Jive/Epic (Sony BMG), B.O.S.S.
Site officiel joeystarr.fr/

JoeyStarr, ou Joey Starr[1], de son vrai nom Didier Morville (né le 27 octobre 1967 à Saint-Denis), est un rappeur, compositeur, producteur et acteur français. Il débute sa carrière musicale en duo avec Kool Shen sous le nom de groupe Suprême NTM, l'un des piliers du rap français durant les années 1990[2], devenu inactif en 1998, puis reformé dix ans plus tard en 2008. Parallèlement à sa carrière de chanteur, Morville fait quelques apparitions dans le milieu du cinéma dans des films tels que La Tour Montparnasse infernale, Old School, Le Bal des actrices, et Polisse[2].

Morville est souvent considéré par les médias comme instable, violent, et représente une figure connue du grand public au fil de ses démêlés avec la justice[3]. Malgré cela, son manager Sébastien Farran lui reconnaît une qualité première, celle de « l'authenticité », qui se reflète dans ses textes : « Joey la Starr est un personnage entier[4]. »

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et débuts (1967–1988)[modifier | modifier le code]

Didier Morville est né à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, France, de parents d'origines martiniquaises[5]. À cette période, il connait une jeunesse difficile, dominée par un père violent, ultra-autoritaire et incapable d'affection, qui l'expulsera du domicile familial à sa majorité, en 1985[2],[5],[6]. Tout jeune encore, il est retiré à sa mère dès l'âge de cinq ans, qu'il ne reverra que dix-huit ans plus tard, frappé et harcelé par un père marqué par son passé[7]. Encore enfant, Morville assiste impuissant à la mort violente de son lapin domestique tué par son père, qui le cuit à la casserole, et le lui force à manger[8]. De lui, il dira plus tard à la sortie de sa biographie : « Il a des circonstances atténuantes. Aux Antilles, il a dû se battre pour aller à l'école. On lui demandait de ramener de l'argent à la maison, pas des devoirs. Avec moi, pas de dialogue, il avait viré ma mère[9]. »

Vivant dans un deux-pièces de la Cité Allende de Saint-Denis, elle-même classée en zone urbaine sensible[10], son père le rudoie régulièrement depuis des années : « T'arriveras à rien, t'es qu'une merde[11]. » Ces paroles influencent énormément Morville[11]. Plus tard, il s'imagine comme le personnage de Tony Baretta, « Flic et gangster. Drogué dans une chambre de bonne »[réf. nécessaire]. Entre l'âge de huit et quinze ans, Didier passe ses vacances dans sa famille aux Antilles, où il s'ennuie le plus clair de son temps[12]. À l'âge de douze ans, malgré ses talents pour la rédaction, il décroche scolairement pour redoubler sa sixième et sa cinquième, et entre au pensionnat privé de Clamart, puis de Joinville, pour une longue durée[2].

Son premier contact avec la drogue se passe avec de la colle à rustine, puis avec son premier joint, en 1980[réf. nécessaire]. Il écoute alors de la musique funk, jazz-rock, mais aussi new-wave, par exemple Kraftwerk dont il achète l'album[13] et danse dans la cité, faute de pouvoir entrer en boîte de nuit. En 1985, il effectue son service militaire en Allemagne à Baden-Baden, plus précisément dans la garnison de Saint-Wendel, au 1er régiment de cuirassiers durant lequel il passe selon ses termes « dix-neuf mois d'enfer » et se retrouve plusieurs fois en cellule disciplinaire suite à des différends liés à l'autorité[6]. Il en retire un sentiment de révolte entendu dans les paroles de Quelle gratitude de l'album Authentik. De 1985 à presque 1987, durant un an et demi, il est alors sans domicile fixe et, à l'âge de dix-neuf ans, ayant quitté son père définitivement, il passe son temps dans les couloirs du métro ou dans les catacombes[2]. Il évoque alors la violence et la découverte des drogues dures qui l'ont marqué pendant cette période[2]. Selon ses termes, il « prend tout ce qui traîne ». Cela ne dure pas, c'est pour lui l'heure de la révélation du hip-hop et de l'electric boogie : « la danse est arrivée et ma vie a changé ».

Années NTM (1983–2001)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Suprême NTM.
NTM : Kool Shen (premier plan) et JoeyStarr (arrière-plan).

En 1983, à l'âge de seize ans, Didier fait la rencontre, par l'intermédiaire de son meilleur copain du moment, de Bruno Lopes, qui habite la résidence à côté de la cité, et qui prendra par la suite le nom de Kool Shen[2]. Celui-ci possède un poste de radio de type boom box intéressant Morville. En juillet 1983, avec son nouvel ami et d'autres, il voit évoluer, sur le parvis du Trocadéro, des break danceurs américains, qui lui offrent sa première vocation : danseur de hip-hop ou smurfeur[13],[14]. Bruno dénichera finalement un grand bout de linoleum pour breaker avec Joey et faire des prestations publiques[réf. souhaitée]. Plus tard, Morville devient graffeur et impose partout dans Paris sa marque : « NTM ». Avant de se consacrer au rap, les deux compères font une rencontre décisive avec Johnny Go, le premier producteur d'un disque maxi-tour français de rap, leur confiant n'accepter que l'« élite » du rap. Dès lors, Morville compose avec Bruno, ses premiers textes, pour aboutir à des premiers concerts dans des MJC, où leurs premiers fans faisaient partie de leur entourage du quartier[réf. souhaitée].

En 1988, après plusieurs essais de noms successifs dont « 93 NTM », le groupe NTM, plus tard renommé Suprême NTM, est créé avec Kool Shen[15]. Lors de la sortie du premier album en 1989, Joey ne pourra pas encaisser son premier chèque, faute de banque et d'adresse fixe[16]. Après la parution de quatre albums, de nombreux singles, d'albums live et de remixes, plus de 500 concerts et une reconnaissance du public, le groupe se sépare en 1998[15],[17]. Morville vit cette séparation comme une véritable déchirure, selon ses termes pire qu'une séparation de couple. Dix ans plus tard, le 13 mars 2008, il décide d'un commun accord avec Lopes, de reformer pour une série de concerts à Bercy et une tournée nationale[18].

Label B.O.S.S. (1998–2007)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : B.O.S.S..
Logo du label B.O.S.S.

En parallèle à sa carrière musicale, Morville se consacre à son label créé en 1998 : B.O.S.S., acronyme de Boss Of Scandalz Strategyz, avec DJ Spank, DJ Naughty J, DJ James et Terror Seb (un surnom donné à son manager)[19]. Son partenaire de groupe, Bruno Lopes, fonde son propre label, IV My People, qu'il vendra en 2008[20],[21]. Dès lors, les deux rappeurs ne se parlent plus. Une poignée de main serrée sans un mot scellera la fin de l'amitié, lors de l'enterrement de Lady V, l'ancienne compagne de Kool Shen[22]. Avec cette boîte de production, il sort dans les années 1999, 2000 et 2004, des EP et trois compilations, qui regroupent une quinzaine de rappeurs au sein de son label, comme Lord Kossity et Sniper, qui quitteront assez rapidement le groupe pour voler de leurs propres ailes. Un disque DVD sort également : Who's The B.O.S.S., qui suit en vidéo les pérégrinations du collectif en tournée et en studio[23],[24].

Morville, avec le concours de DJ Spank, produit par ailleurs, en 2006, d'autres artistes comme l'album d'Iron Sy (Irony), ainsi que le single de Nathy (Jump Up), et un album de D. Dy. Finalement, en 2007 le label se restreint après le départ de Naja et de la Vip-R. DJ Spank le quitte alors à son tour pour animer, en direct de New York, l'émission Radio FBI Show, qui passe sur la radio Skyrock. Pour entériner la fin du label, le groupe allemand Hugo Boss fait interdire l'utilisation de la marque[25],[26].

Émissions sur Skyrock (1998–2004)[modifier | modifier le code]

Durant cinq saisons, de 1998 à 2004, Joey et ses disc-jockeys du label B.O.S.S. ont leur propre émission de radio sur Skyrock (Sky.B.O.S.S.), à l'antenne deux fois par semaine les trois premières années (le jeudi à minuit et le samedi à vingt heures), puis une fois par semaine la dernière année. Chaque émission commençait par la phrase choc « Jeudi, jour de Sodomie » ou « Samedi, mets ta femme à l'abri ». Dès la première émission, les responsables de Skyrock sont emballés et offrent l'antenne libre jusqu'à six heures du matin. L'émission offrira à cette radio ses plus belles audiences depuis sa création[réf. souhaitée].

Sky.B.O.S.S. permettait d'entendre des titres venus tout droit des États-Unis et de la Jamaïque, mais également de découvrir de jeunes rappeurs français non médiatisés qui venaient présenter leurs albums et montrer l'étendue de leur talent, en posant des freestyles de qualité : Joey recevait de nombreuses mixtapes qu'il triait sur le volet. Condition voulue par Joey, l'antenne était tenue plusieurs heures par nuit depuis la cave de sa maison de banlieue, un pavillon de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. De nombreux rappeurs venus de toute la France s'invitaient chez lui, voire débordaient dans la rue d'à côté quand il n'y avait plus de place, témoignant du succès de l'émission[réf. souhaitée].

Période d'engagements (2005–2007)[modifier | modifier le code]

JoeyStarr, au festival d'Art Rock de 2007, à Saint-Brieuc.

En mai 2005, JoeyStarr fonde, avec Leïla Dixmier, le collectif Devoirs de mémoires. Leïla Dixmier préside l'association, et devient sa compagne[27]. Ils auront deux enfants avant leur séparation, à la suite de violences conjugales[28]. Avec le collectif, Joey participe, aux côtés de Jamel Debbouze et Jean-Pierre Bacri, à une campagne visant à inciter les jeunes des cités à s'inscrire sur les listes électorales, durant la journée du 20 décembre 2005[29]. Il précise lors, d'une émission sur BeTV, qu'il y allait pour inciter les jeunes à voter. Toutefois, ses multiples démêlés avec la justice tendent à le discréditer sur le terrain politique. Il lui est aussi souvent reproché de parler de la jeunesse alors qu'il est âgé maintenant de quarante ans. En outre, l'engagement antiraciste et à l'extrême gauche[30] de JoeyStarr lui vaut des déboires avec des supporters du Paris Saint-Germain, son club de cœur, puisque le 13 septembre 2006 des supporters du Kop de Boulogne lui crachent dessus, cassent sa voiture et l'obligent à fuir le Parc des Princes[réf. nécessaire].

En 2006, Joey réunit sur une compilation, My Playlist: By JoeyStarr, publiée chez Wagram Music, dix-huit titres parmi ses préférés : des Beastie Boys au funk, de KRS-One à la soul en passant par IAM. Il coécrit par ailleurs, avec Philippe Manœuvre une biographie, publiée en mai 2006 : Mauvaise réputation. Pour lui, l'écrivain Antonin Artaud était un génie caustique, illuminé, inventif, dont il admire les écrits de Van Gogh, le suicidé de la société, au point de se réapproprier une édition originale[31]. Le 16 octobre 2006, JoeyStarr sort son premier album solo intitulé Gare au Jaguarr au label Jive, et pour la promotion joue avec David Gitlis et John Gitlis, du groupe Enhancer, qui ont participé au titre J'arrive sous leur entité de compositeur Le son des Anges[32]. En plus de titres originaux, il y reprend Gare au gorille de Georges Brassens, ainsi que la chanson Le Métèque de Georges Moustaki. Le premier single s'intitule Pose ton gun II, dont le clip montre une partie de Chat perché avec la police. Le deuxième single s'intitule Métèque, qui reprend une partie du refrain de la chanson Le métèque de Georges Moustaki, le clip met en scène JoeyStarr qui adopte un jeu de scène « de style Jacques Brel ». La chanson Sarkozy, où le rappeur s'adresse au futur président de la République Nicolas Sarkozy, avec le leitmotiv : « Tiens ta femme et tu tiendras la France », ne figure pas sur l'album mais circule librement sur le net[1].

JoeyStarr fait alors une tournée en France, pour finir les 17 et 18 février 2007 à l'Olympia de Paris[32]. Le Jaguarr s'accompagne d'artistes pour quelques duos sur son disque, comme Dadoo (qui produit aussi plus de la moitié de l'album), Fat Cap et Nathy[réf. nécessaire]. Finalement, à cause de sa reprise de Gare au gorille, il est accusé de plagiat par la détentrice des droits du titre. Son album est alors retiré des ventes deux semaines après sa sortie ; une nouvelle édition est donc élaborée et mise sur le marché[réf. nécessaire]. Depuis 2006, il abandonne également son bridge de dents en or, ce qui adoucit son image et sa perception de la part du grand public[33]. Le 15 décembre 2006, Starr participe à la sixième saison de Star Academy[30], et chante le titre Métèque avec Marina, et Laisse pas trainer ton fils avec Dominique[réf. souhaitée].

Engagé politiquement à l'extrême gauche, JoeyStarr est ami avec Olivier Besancenot[34]. Le 31 mai 2007, il soutient avec le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire seize familles de sans-logis, qui campent à Poissy pour réclamer la réquisition de logements inoccupés. Il a estimé que cette visite « faisait partie de son rôle de citoyen. Quand on ne se préoccupe pas des autres, ça finit toujours par nous retomber dessus. Je suis là pour apporter mon soutien à des gens que l’on traite comme des délinquants », a-t-il expliqué à l’Agence France-Presse[35].

Reformation de Suprême NTM (2008)[modifier | modifier le code]

Le 13 mars 2008, JoeyStarr annonce, avec Bruno Lopes, la reformation du groupe Suprême NTM pour une série de concerts à Bercy[18]. Devant le succès des premières réservations — les 75 000 places des cinq soirées à Bercy du 18 au 22 septembre 2008, se sont vendues en quelques heures[36], les trois premières dates affichent complet[37] — une tournée nationale est montée avec des concerts en Belgique et Suisse[38].

Le 23 juin 2008, simple « tour de chauffe » avant Bercy, un concert privé est organisé à l'Olympia. Finalement, la tournée nationale est un succès et remporte même une nomination aux Victoires de la musique 2009, dans la catégorie « meilleur spectacle musical »[39]. À cette occasion, Morville s'entoure de l'ex-champion de kick boxing Fabrice Allouche, préparateur physique talentueux, pour l’entraîner physiquement pour son retour sur scène avec NTM[40].

Cinéma et nouvel album (depuis 2008)[modifier | modifier le code]

Dès 2008, Morville est choisi au casting de la série télévisée Mafiosa[41], puis apparaît dans de petits rôles de divers films incluant Passe-passe, La Personne aux deux personnes ; puis en 2009 dans Le Bal des actrices, qui lui vaut sa première nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle[42],[43].

En 2010, il est à l'affiche de L'Immortel de Richard Berry, puis enchaîne avec succès dans Polisse, qui lui apporte à nouveau une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle en 2012[42],[44]. En parallèle, il sort un 2e album solo en octobre 2011, intitulé Egomaniac, où il collabore notamment avec Nicoletta[45]. Le 11 juin 2012, Joey Starr reçoit le prix Patrick-Dewaere pour sa prestation dans le film Polisse[42].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Entre 1994 et 1999, Morville aurait eu une longue relation avec une jeune femme, relation violente faite « d'enfermement hystérique, de comportements sado-maso », selon l'avocat de la jeune femme[46]. Cela conduira à un procès tumultueux avec une accusation de coups et blessures volontaires sur son ex-compagne, appuyée par plusieurs certificats médicaux, et qui se terminera par une tentative de suicide de la part des deux partis[46]. Une expertise psychiatrique ne décèlera aucune pathologie mentale chez Morville qui, selon le psychiatre, « trouve via la musique un moyen de se dégager de la violence qu'il porte en lui[46]. » Il entretient par la suite une liaison avec l'actrice Béatrice Dalle pendant plusieurs années[47] ; ils ont d'ailleurs fait, ensemble ou séparément, quelques apparitions remarquées dans l'émission de Thierry Ardisson, Tout le monde en parle[réf. souhaitée], puis dans l’émission 60 jours 60 nuits. Ils se séparent finalement, Béatrice Dalle épousant en 2005 un homme détenu en prison[48]. D'elle, JoeyStarr déclare : « Cela a été un honneur de la rencontrer. Ensemble, on a fait les quatre cents coups[31]. »

Morville a deux fils, fruits de son union avec Leïla Dixmier : Mathis (né le 7 septembre 2005)[49], et Khalil (né le 5 octobre 2007)[50]. Malgré une déclaration dans sa biographie : « Mon fils m'a conscientisé et responsabilisé […] L'anarchie ne m'intéresse pas du tout, et pourtant je reste un électron libre. Je n'aime pas les règles, mais je suis obligé de faire avec[51] », le couple finit par se séparer en 2008, et Joey est condamné en 2009 à une peine de prison à la suite de violences conjugales[52]. Il devient ensuite le compagnon de l'actrice et réalisatrice Maïwenn[53] ; ils se séparent après le tournage du film Polisse. En 2012, lorsqu'il reçoit le prix Patrick Dewaere, il est accompagné de son amie, l'actrice Karole Rocher, rencontrée sur le tournage de Polisse[54].

Démêlés avec la justice[modifier | modifier le code]

JoeyStarr à l'avant-première de Passe-passe, diffusé à l'UGC Ciné Cité Les Halles, à Paris, le 15 avril 2008.

Morville a connu plusieurs démêlés judiciaires pour violences, ou incitation à la violence. En novembre 1996, le groupe NTM est condamné par le Tribunal correctionnel de Toulon à 6 mois de prison, dont 3 mois avec sursis, avec interdiction « d'exercer la profession de chanteur de variétés » pendant 6 mois, pour « propos outrageants » envers les forces de l'ordre, lors du concert de la La Seyne-sur-Mer le 14 juillet 1995. NTM interjette appel et, en juin 1997, la Cour d'appel d'Aix-en-Provence allège le jugement du Tribunal de Toulon et condamne Kool Shen et JoeyStarr à 50 000 Francs d'amende et deux mois d'emprisonnement avec sursis[55]. Le 24 février 1999, Morville est condamné à 2 mois de prison ferme pour l’agression d’une hôtesse de l’air, à Montpellier[56]. L'incident se déroule en 1998 et vaut à la victime douze jours d'incapacité de travail pour un traumatisme crâno-facial et une fracture nasale[57]. Le 16 juin 1999, il est condamné à 6 mois de prison ferme pour coups et blessures volontaires sur son ex-compagne, à Bobigny[58].

En février 2000, il est condamné à verser une amende de 1 000 euros pour la détention d'un chien pitbull non stérilisé, Storm, qui avait tenté de dévorer le chien d'une passante à Saint-Ouen[59]. En mai 2000, il est condamné à verser une amende de 12 000 francs pour avoir agressé un passant le 4 juin 1998[59]. En février 2001, il est arrêté dans le cadre d'une affaire de trafic de cocaïne : lors de l'intervention, les policiers découvrent à son domicile de la cocaïne, du haschich et un pistolet automatique de calibre 6,35 mm. Le lendemain, JoeyStarr est condamné à un mois de prison ferme et est immédiatement incarcéré pour détention prohibée d'arme de première catégorie et à payer une amende de 100 000 francs (15 000 euros), par le tribunal correctionnel de Bobigny[60]. La victime se plaint de n'avoir touché sur cette somme que 15 000 euros et indique avoir déposé une nouvelle plainte en 2008 contre Morville pour organisation frauduleuse d'insolvabilité[57],[61],[62].

En 2002, il frappe violemment un singe devant des caméras, ce qui lui vaut une condamnation pour mauvais traitement[63]. En 2003, il est condamné à quatre mois de prison ferme pour avoir frappé et craché sur des gendarmes mobiles[58]. En 2005, il est mis en examen pour usurpation d'identité et faux et usage de faux : il aurait fait payer à un homonyme demeurant à Nancy plusieurs infractions au code de la route commises avec un faux permis de conduire[64]. En février 2009, il est condamné à 3 mois de prison ferme et 2 000 euros d’amende pour violences conjugales, à la suite d'une main courante déposée par son ex-compagne le 23 août 2008. Il avait été gardé à vue et placé sous contrôle judiciaire à cette occasion[65]. Le 12 juin 2009, il écope d'une peine de 2 ans de prison dont 6 mois ferme pour des violences volontaires à coups de hachoir (feuille de boucher) portés sur une voiture lors d'une bagarre à Paris. Il est immédiatement placé sous mandat de dépôt[66]. En 2006, Joey Starr est condamné au civil pour ces faits à verser 60 000 euros de dommage et intérêts.

Le 20 avril 2013, il est arrêté en Belgique, dans le quartier du Carré de Liège, pour rébellion envers des policiers[67],[68]. Selon la presse du 29 avril 2013, il s'est infligé lui-même des blessures afin d'en accuser les policiers, comme le montrerait l'enregistrement des caméras de surveillance du poste de police[69]. Le 22 février 2014, il est débarqué à Nice d'un appareil de la compagnie aérienne Air France qui s'apprêtait à décoller pour Paris, à cause de son état d'ébriété. Le commandant de bord interrompt la procédure de roulage et fait appel aux services de la police des frontières pour placer Morville en cellule de dégrisement, avant sa remise en liberté le soir même. La compagnie Air France porte plainte pour « comportement inacceptable sous l'emprise de l'alcool »[70],[71].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Concerts enregistrés[modifier | modifier le code]

Compositeur[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Avec Suprême NTM
Avec B.O.S.S.
Solo

Participations[modifier | modifier le code]

Dontcha Feat Mass, JoeyStarr et Lord Kossity - Freestyle sur la quatrième mixtape de Dontcha, Dontcha Flex 4
  • 1998 : Busta Flex Feat Suprême NTM - Freestyle session sur l'album éponyme de Busta Flex
  • 1998 : Lord Kossty Feat. Busta Flex, JoeyStarr & Daddy Mory - For My People Crew sur la mixtape de Lord Kossity Phénoménal
  • 1998 : Lord Kossity Feat. Busta Flex, JoeyStarr, Daddy Mory & Yaniss Odua - Freestyle sur la mixtape de Lord Kossity Phénoménal
  • 1999 : La Brigade feat. JoeyStarr - Old School sur l'album de La Brigade, Le Testament
  • 2000 : Disiz feat. JoeyStarr - Les rumeurs sur l'album de Disiz, Le Poisson rouge
  • 2001 : JoeyStarr - Urgence sur la B.O. du film Yamakasi
  • 2001 : JoeyStarr - Grimpe sur la B.O. du film Yamakasi
  • 2001 : JoeyStarr feat. Fatcap - Comme des fous sur la B.O. du film Yamakasi
  • 2001 : Futuristiq feat. JoeyStarr - Calibre 32 sur l'album de Futuristiq, Demain C'est Maintenant
  • 2002 : Fdy Phenomen feat. JoeyStarr - Hors Programme sur l'album de Fdy, Ça d'vait arriver
  • 2002 : JoeyStarr - Ou Pa Tan sur la B.O. du film Le Boulet
  • 2002 : JoeyStarr - Gaz-L sur la B.O. du film Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre
  • 2002 : JoeyStarr feat. La Brigade - Old School sur la compile Old School
  • 2003 : Dadoo feat. JoeyStarr - Lâcher Les Fauves sur l'album de Dadoo, France History X
  • 2003 : Dadoo feat. JoeyStarr - Du son pour les sales gosses"
  • 2004 : JoeyStarr - La vie comme elle vient sur la B.O. du film RRRrrr!!!
  • 2004 : JoeyStarr - Outro sur la B.O. du film RRRrrr!!!
  • 2005 : JoeyStarr - Conscientious sur la compile Ma Conscience
  • 2006 : Sniper feat. JoeyStarr - Brûle sur l'album de Sniper Trait Pour Trait
  • 2006 : JoeyStarr feat. Vida, Nejo & MarQ (membres de Enhancer) - Seine St Denis style vs. Smells Like Teen Spirit (reprises de Suprême NTM et de Nirvana) dans l'émission Taratata d'octobre 2006
  • 2008 : Sefyu feat. JoeyStarr - Seine-Saint-Denis Style nouvelle série sur l'album de Sefyu Suis-je le gardien de mon frère ?
  • 2009 : Kool Shen feat. JoeyStarr - J'reviens sur l'album de Kool Shen Crise de conscience
  • 2014 : JoeyStarr apparait dans le clip de Lino : 12e lettre.

Hommages[modifier | modifier le code]

JoeyStarr a également inspiré quelques artistes qui lui ont consacré un morceau :

  • Jonaz - Hey Jo[72]
  • Les Vedettes - JoeyStarr[73]
  • Uminsky - JoeyStarr
  • Le duo Brigitte

Distinctions[modifier | modifier le code]

JoeyStarr a été nommé à plusieurs reprises dans les catégories :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • JoeyStarr, Philippe Manœuvre, Mauvaise réputation, J'ai lu,‎ 3 septembre 2007, 285 p. (ISBN 978-2290003015, OCLC 2290003018)
    Autobiographie de JoeyStarr, rédigée conjointement avec le critique musical Philippe Manœuvre, où l'auteur résume à sa façon et décrit sans ambages, dans un style simple et brut, les faits qui lui ont été reprochés, et le rôle des médias dans les scandales qu'il a provoqué. La période va de son enfance jusqu'à la naissance de son enfant, Matisse, en septembre 2005.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « A Bourges, Joey Starr en meeting politique », sur Le Monde,‎ 20 février 2007 (consulté le 30 juin 2014).
  2. a, b, c, d, e, f et g « Sa biographie », sur Allociné (consulté le 1er juillet 2014).
  3. « Ivre, JoeyStarr est débarqué d'un vol Nice-Paris », sur Le Parisien,‎ 22 février 2014 (consulté le 22 février 2014).
  4. Cf. reportage de 50 Minutes Inside[Quand ?], « Dans le monde du rap, il représente une icône absolue parce qu'il est crédible, vrai... authentique ».[réf. insuffisante]
  5. a et b « Joeystarr, l’enfant terrible a-t-il mûri ? », sur MSN,‎ 11 mai 2011 (consulté le 1er juillet 2014).
  6. a et b « La biographie de JoeyStarr », sur premiere.fr (consulté le 1er juillet 2014).
  7. « JoeyStarr », sur RFI (consulté le 1er juillet 2014).
  8. « Joey STARR : c'est AUSSI çà !..... », sur Huffington Post,‎ 23 octobre 2011 (consulté le 1er juillet 2014).
  9. « Joey Starr, "Mauvaise réputation". », sur TVNews,‎ 21 mai 2006 (consulté le 1er juillet 2014).
  10. « ZUS Cité Allende - Zone Urbaine Sensible de la commune de Saint-Denis » (consulté le 20 mai 2008).
  11. a et b Joeystarr, Mauvaise Réputation, Flammarion,‎ 2006, 307 p. (ISBN 2080689312), p. 21.
  12. « JoeyStarr : 'J'ai arrêté de boire, j'ai maigri, je ressemble à un jeune premier' », sur PurePeople,‎ 14 novembre 2013 (consulté le 1er juillet 2014).
  13. a et b « JoeyStarr quitte l’acide et le graff pour suprême NTM », sur Quai-Baco,‎ 15 mars 2012 (consulté le 1er juillet 2014).
  14. « NTM Story, 1983-1990: Les sentiers de la gloire », sur Les Inrocks,‎ 9 août 2010 (consulté le 1er juillet 2014).
  15. a et b « Joey Starr se livre sur la fin du groupe NTM. « C’est Kool Shen qui m’a planté » », sur Voici,‎ 16 novembre 2013 (consulté le 1er juillet 2014).
  16. Philippe Vandel, « Kool Shen : "Le plus compliqué c'est de savoir si on va être à la hauteur" », sur France Info,‎ 25 février 2014 (consulté le 25 février 2014).
  17. Aurélie Rara, « C’est râpé pour NTM. », sur Paris Match,‎ 18 décembre 2007 (consulté le 1er juillet 2014).
  18. a et b « NTM se reforme et annonce 3 concerts à Bercy », sur Le Nouvel Observateur,‎ 14 mars 2008 (consulté le 1er juillet 2014).
  19. « Supreme NTM, les tauliers du rap »,‎ 29 octobre 2009 (consulté le 30 juin 2014).
  20. Stéphanie Binet, « Cène Saint-Denis. », sur Libération,‎ 22 juin 2004 (consulté le 1er juillet 2014).
  21. « Kool Shen délaisse le rap pour le grand écran », sur Stay Tuned,‎ 13 avril 2014 (consulté le 1er juillet 2014).
  22. Gilles Médioni, « Kool combat », sur L'Express,‎ 24 mai 2014 (consulté le 1er juillet 2014).
  23. « Le Who’s the boss? de Joey Starr », sur RFI Musique,‎ 14 octobre 2003 (consulté le 1er juillet 2014).
  24. « Joey Starr : Who's the BOSS », sur DVD Critiques (consulté le 1er juillet 2014).
  25. « Hugo Boss obtient l`interdiction de la marque B.O.S.S lancée par Joey Starr », sur challenges,‎ 30. mars 2007 (consulté le 1er juillet 2014).
  26. B.M, « La marque de Joey Starr interdite », sur LCI TF1,‎ 2 avril 2007 (consulté le 1er juillet 2014).
  27. Thierry Ardisson, Cyril Drouhet et Joseph Vebret, Dictionnaire des provocateurs,‎ 2010 (ISBN 2259212859).
  28. « Joey Starr condamné à 3 mois ferme pour violences conjugales », sur Libération,‎ 13 février 2009 (consulté le 30 juin 2014).
  29. « Joey Starr et Jamel à Clichy-sous-Bois », sur LCI TF1,‎ 20 décembre 2005 (consulté le 1er juillet 2014).
  30. a et b « Joey Starr : retour sur 20 ans d'une carrière mouvementée », sur Ozap,‎ 25 octobre 2011 (consulté le 1er juillet 2014).
  31. a et b « Les idées reçues sur Joey Starr », sur L'Express,‎ 15 février 2007 (consulté le 1er juillet 2014).
  32. a et b « JoeyStarr live à l'Olympia », sur RFI Musique,‎ 19 février 2007 (consulté le 1er juillet 2014).
  33. Véronique Mortaigne, « Joeystarr dans l'arène civique », sur Le Monde,‎ 15 octobre 2006 (consulté le 22 mai 2012).
  34. « JoeyStarr, nouveau départ. Deuxième album, Egomaniac », sur RFI Musique,‎ 31 octobre 2011 (consulté le 1er juillet 2014).
  35. AFP, « AFP : JoeyStarr et Olivier Besancenot soutiennent des sans-logis à Poissy - LCR-27 Fédération de l'Eure de la LCR », Versailles,‎ 31 mai 2007 (consulté le 22 mai 2012).
  36. Laurent Rigoulet, « Le groupe de rap NTM reprend le combat après dix ans d'absence », sur Telerama.fr (consulté le 22 mai 2012).
  37. « RAP: NTM se reforme à Bercy », sur L'Express,‎ 7 mars 2008 (consulté le 1er juillet 2014).
  38. « NTM Plaéo Lyon » (consulté le 22 mai 2012).
  39. « Victoires de la musique : les nommés », sur Le Figaro,‎ 5 janvier 2009 (consulté le 30 juin 2014).
  40. « Fabrice Allouche, coach de stars », sur Le Parisien,‎ 3 mars 2011 (consulté le 1er juillet 2014).
  41. « Joey Starr au casting de la saison 2 de Mafiosa sur Canal + », sur Voici (consulté le 30 juin 2014).
  42. a, b, c, d, e et f « Récompenses », sur Allociné (consulté le 30 juin 2014).
  43. a et b Mathilde Seigner, « César 2012, Mathilde Seigner dérape : fan de JoeyStarr, elle spolie Michel Blanc », sur PurePeople (consulté le 30 juin 2014).
  44. Yannick Vely, « "Polisse": Joeystarr superstar », sur Paris Match,‎ 19 octobre 2011 (consulté le 30 juin 2014).
  45. « Nicoletta et Joey Starr, un duo réussi », sur Toute la culture,‎ 10 janvier 2012 (consulté le 2 juillet 2014).
  46. a, b et c Françoise-Marie Santucci, «Elle me trompait, ça me montait à la tête» Joey Starr, le chanteur de NTM, comparaissait pour coups et blessures contre son ex- compagne, Jennifer Galin., sur Libération,‎ 27 mai 1999 (consulté le 2 juillet 2014).
  47. « Béatrice Dalle et JoeyStarr : Retrouvailles complices des deux ex-amoureux », sur PurePeople,‎ 16 janvier 2014 (consulté le 2 janvier 2014).
  48. « Photos : Béatrice Dalle : "J'ai quasiment frappé tous mes fiancés." »,‎ 7 juillet 2013 (consulté le 2 juillet 2014).
  49. « De la layette bleue aussi pour Joey Starr », sur DH.be,‎ 14 septembre 2005 (consulté le 2 juillet 2014).
  50. « Mazarine Pingeot et Joey Starr, parents pour la seconde fois. Tara et Khalil ont tous deux vu le jour le 5 octobre »,‎ 12 octobre 2007 (consulté le 2 juillet 2014).
  51. Studec, « Rap: Joey Starr pose son gun et çà lui va bien »,‎ 15 janvier 2012 (consulté le 2 juillet 2014).
  52. Gilles Médioni, « Joeystarr: "Je ne travaille pas mon capital sympathie" », sur L'Express,‎ 18 juin 2010 (consulté le 2 juillet 2014).
  53. « Descente de "Polisse" dans l'enfance maltraitée chez Maïwenn », sur La Dépêche,‎ 13 mai 2011 (consulté le 22 mai 2012).
  54. « PHOTOS JoeyStarr amoureux au prix Romy Schneider - Patrick Dewaere »,‎ 12 juin 2012 (consulté le 2 juillet 2014).
  55. (en) « 2 French Rappers Get Jail for Insults to Police », sur NY Times,‎ 16 novembre 1996 (consulté le 1er janvier 2014).
  56. « Le rappeur de NTM fait appel de sa condamnation », sur L'Humanité,‎ 25 février 1999 (consulté le 30 juin 2014).
  57. a et b « Joey Starr : l'hôtesse de l'air victime de ses coups lui réclame encore de l'argent », sur Metronews,‎ 9 janvier 2014 (consulté le 30 juin 2014).
  58. a et b « Joey Starr condamné à six mois ferme », sur Le Figaro,‎ 12 juin 2009 (consulté le 2 juillet 2014).
  59. a et b « Le Figaro - France : Trois mois de prison ferme pour JoeyStarr », sur Le Figaro,‎ 13 février 2009 (consulté le 30 juin 2014).
  60. « Un mois de prison ferme pour Joey Starr »,‎ 8 février 2001 (consulté le 2 juillet 2014).
  61. François Barrere, « "On s'étonne de l'insolvabilité de Dieudonné, mais Joey Starr, c'est pareil" », sur Le Midi Libre (consulté le 30 juin 2014).
  62. « Agressée par Joey Starr, elle attend toujours d'être indemnisée », sur France Info,‎ 9 janvier 2014 (consulté le 30 juin 2014).
  63. « Joey Starr frappe son singe et risque une lourde amende », sur Le Nouvel Observateur,‎ 15 mai 2002 (consulté le 2 juillet 2014).
  64. L'Est républicain, « People : JoeyStarr faisait payer ses amendes à son homonyme - France - LCI », sur LCI TF1 (consulté le 22 mai 201).
  65. « JoeyStarr suspecté d’avoir frappé sa compagne », sur Le Parisien,‎ 30 août 2008 (consulté le 2 juillet 2014).
  66. « Joeystarr condamné à 6 mois ferme », sur Le Figaro,‎ 11 juin 2009 (consulté le 2 juillet 2014).
  67. « Joey Starr interpellé pour rébellion envers des policiers belges », sur L'Express,‎ 20 avril 2013 (consulté le 2 juillet 2014).
  68. Quoidenews, « People : Joey Starr arrêté pour rébellion en Belgique »,‎ 20 avril 2013 (consulté le 2 juillet 2014).
  69. « "Joey Starr n'a pas été frappé par la police liégeoise" », sur 7sur7,‎ 29 avril 2013 (consulté le 2 juillet 2014).
  70. « Air France porte plainte contre Joey Starr », sur Le Figaro,‎ 24 février 2014 (consulté le 2 juillet 2014).
  71. « JoeyStarr descendu de l'avion et placé en dégrisement à Nice », sur Nice-Matin,‎ 22 février 2014 (consulté le 2 juillet 2014).
  72. « We were evergreen, Woz Kaly... et si on allait voir un concert ce soir ? », sur Metronews,‎ 21 février 2013 (consulté le 2 juillet 2014).
  73. Homer, « Les vedettes dédient une chanson à Joey starr », sur Buzzmoica.fr,‎ 15 novembre 2008 (consulté le 15 novembre 2008).
  74. « César 2010 : les nominations pour le César du Meilleur acteur dans un second rôle »,‎ 22 janvier 2010 (consulté le 2 juillet 2014).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :