Jeunesse sportive de Kabylie

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Jeunesse sportive de Kabylie

Logo du Jeunesse sportive de Kabylie
Généralités
Nom complet Jeunesse sportive de Kabylie
Surnoms La JSK
La JS Kabylie
Les Canaris
Les Lions du Djurdjura
الشبيبة (chabiba)
Noms précédents RC Tizi-Ouzou (1926-1946)
JS Kawkabi (1974-1977)
JE Tizi-Ouzou (1977-1989)
Fondation RCTO en 1928
JSK depuis le 2 août 1946[A 1]
(68 ans, 0 mois et 20 jours)
Statut professionnel depuis le 20 août 2010[1]
Couleurs
Jaune et Vert
Jaune et Vert
Stade Stade du 1er novembre 1954
(25 000 places)
Siège Stade du 1er novembre 1954
15000 - Tizi Ouzou
Championnat actuel Ligue 1
Président Drapeau : Algérie Mohand Chérif Hannachi
(depuis 1993)
Entraîneur Drapeau : Belgique Hugo Broos
Joueur le plus capé Drapeau : Algérie Mouloud Iboud (456)[A 2]
Meilleur buteur Drapeau : Algérie Nacer Bouiche (179)
Site web www.lajsk.com
Palmarès principal
National[2] Championnat d'Algérie (14)
Coupe d'Algérie (5)
Supercoupe d'Algérie (1)
International[2] Ligue des champions (2)
Coupe des coupes (1)
Coupe de la CAF (3)
Supercoupe d'Afrique (1)[A 3]

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2013-2014 de la Jeunesse sportive de Kabylie
0

Dernière mise à jour : 8 août 2013.

La Jeunesse sportive de Kabylie (en kabyle : Ilmezyen n w addal n leqvayel, acronyme en tifinagh : ⵊⵙⴽ ; en arabe : شبيبة القبائل), couramment abrégé en JS Kabylie ou JSK, est un club de football algérien fondé officiellement en 1946. La JSK fut créée sur les bases du Rapide Club de Tizi-Ouzou, fondé en 1928. Affiliée à la Fédération Française de Football Association (FFFA) sous le numéro 8153, elle disputa ses premières compétitions officielles à partir de l'année 1946 au sein de la Ligue d'Alger de Football Association (LAFA).

Après l'indépendance de l'Algérie le club parvient à accéder dans l'élite dénommé à cette époque Nationale Une en 1969 et obtint le statut de semi-professionnel. Depuis, la JSK ne connut jamais la relégation en division inférieure et s’imposa comme l'un des meilleurs clubs du pays. Durant l'année 2010, le club obtint le statut de professionnel à la suite d'une réforme du championnat en vue de professionnaliser le football algérien. La JSK remporta son premier titre de championne d'Algérie quatre ans seulement après son accession, à l'issue de la saison 1972-1973. Elle réussira la performance de conserver son bien la saison suivante.

Douze autres titres de champion suivront faisant d'elle la plus titrée du pays, le dernier étant acquis au terme de la saison 2007-2008. Sur le plan national la JSK remporta également à cinq reprise la coupe d'Algérie de football dont la dernière fut acquise à l'issue de l'édition 2010-2011, ainsi qu'une supercoupe d'Algérie. Sa première victoire en coupe d'Algérie remonte à l'édition 1976-1977, qui fut remportée lors d'un doublé coupe-championnat, le premier de son histoire. La deuxième victoire du club dans cette compétition qui intervint à l'issue de l'édition 1985-1986 le fut également lors d'un doublé coupe-championnat, et qui est le second de son histoire.

Sur la scène internationale, la JS Kabylie remporta deux coupes des clubs champions en 1981 et 1990. Le club remporta également l'édition 1995 de la coupe des coupes, faisant d'elle le seul club algérien victorieux dans cette compétition. Outre ces deux compétitions africaines, la JSK gagna également trois coupes de la CAF d'affilée, soit les éditions 2000, 2001 et 2002. Il s'agit d'un record mondial car c'est le seul club au monde à avoir remporter la C3 continentale trois fois consécutivement. Sur le plan africain l'équipe de Tizi Ouzou est le club algérien le plus titré et celui qui a disputé le plus de rencontres et l'un des rares en Afrique à avoir remporter les trois compétitions différentes. Cette performance selon la CAF classe le club parmi les dix meilleurs clubs africains du XX e siècle et l'IFFHS considère la JSK comme l'un des meilleurs clubs africains du siècle précédent, soit la neuvième place toute époque confondue[3].

À la suite de nombreux événements qui se sont déroulés en Kabylie dans les années quatre-vingt (Printemps berbère), et parce que le nom de ce club comporte le mot « Kabylie », celui-ci est considéré depuis lors par certains régionalistes comme étant le porte-flambeau des idées politico-culturelles de la région de la Kabylie et le symbole de son combat identitaire[4]. Enfin le club porta plusieurs noms durant son existence comme la « Jamiat Sari' Kawkabi » de 1974 à 1977 et la « Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou » de 1977 à 1989.

Sommaire

Repères historiques[modifier | modifier le code]

1928-1946 : Une naissance difficile[modifier | modifier le code]

Un club à l'origine d'un projet, considéré comme l'ancêtre de la Jeunesse sportive de Kabylie, fut fondé en 1928 par l'avocat maître Sidi Saïd Hanafi; il portait alors le nom de Rapide Club de Tizi-Ouzou[5]. La création de ce club avait pour but de constituer un club omnisports musulman autre que l'Olympique de Tizi-Ouzou (club colon) dans l'agglomération de Tizi Ouzou, comme cela existait ailleurs dans d'autres villes d'Algérie où clubs colons et musulmans coexistaient. Malheureusement celui-ci ne disposait pas des conditions légales pour exister et fut contraint d'être dissout. Il faut savoir qu'à cette époque tous les clubs de football qu'ils soient colons ou musulmans, que ce soit en métropole ou dans les territoires d'outre-mers, étaient tous des associations sportives. Celles-ci étaient donc régies par la loi de 1901, sur les associations en France, que le Rapide ne respectait pas. Le projet fut donc interrompu en raison de cette loi pendant un certain temps.

Le contexte historique et politique de cette époque ne permit pas au club de se reconstituer dans les années trente. La France déclara la guerre contre l'Allemagne Nazie, la mobilisation générale fut décrétée et les compétitions sportives s'arrêtèrent. Dans ces conditions la création d'un club était donc chose impossible. Il faudra d'ailleurs attendre la fin de ce conflit qui trouva son terme dans ce que l'histoire aura retenu de Drôle de guerre, avec la signature d'un armistice, pour voir de nouveau la vie reprendre son cours ainsi que les compétitions sportives.

1er et unique but de la JS Kabylie lors du dernier match perdu 1-4 en promotion honneur face à l'OMSE
Image tirée du journal sportif disparu Champion.

Durant l'année 1943, malgré l'occupation allemande en France, Maître Sidi Saïd Hanafi relança le projet avec l'aide d'anciens joueurs musulmans du Rapide Club de Tizi-Ouzou et de l'Olympique de Tizi-Ouzou[6], en effectuant des démarches pour la demande d'affiliation à la Fédération Française de Football Association. Le club devait alors se séparer de son ancien nom et Sidi Saïd Hanafi proposa de « se défaire de la ville de Tizi Ouzou et opter pour une portée plus large »; avec le nom de Association Sportive de Kabylie. Malheureusement le décès du père fondateur survint moins d'un an après ses démarches un certain 17 septembre 1944, qui entraîna à nouveau la suspension de la procédure.

Entre temps la vie continua son cours comme celui de l'histoire avec la libération de Paris le 25 août 1944 et la fin officiel du conflit avec l'Allemagne, les 7 mai 1945 et 8 mai 1945 avec la capitulation de celle-ci par la signature de deux actes de reddition. Un autre événement intervint qu'il est utile de rappeler pour comprendre la création de ce club. À la mort donc de Maître Sidi Saïd Hanafi, le projet fut repris par un groupe d'anciens joueurs de l'Olympique de Tizi-Ouzou, qui tenteront d'achever les dispositions d'affiliation[A 4]. Cependant un évènement majeure survint le 8 mai 1945 en Algérie, précisément à Sétif, Guelma et Kherrata qui retarda à nouveau la création de ce club. En effet, alors qu’une fête de célébration fut organisée pour la fin de la guerre, des militants nationalistes algériens se joignirent à la foule. Un policier tuera un jeune garçon qui portait un drapeau de l’Algérie, ce qui déclenchera des émeutes entre musulmans et colons. L'intervention de l'armée sera lourde de conséquence avec environ 17000 morts et 20000 blessés [A 5]. Moins d'une semaine après, le 14 mai 1945, un arrêté sera promulgué dans lequel une interdiction à tout musulman de créer une association sportive ou autre est imposée; car des militants nationalistes de la C.A.R.N.A (Comité d’Action Révolutionnaire Nord Africain) entre autres avaient infiltré les différentes associations sportives ou autres pour promouvoir l’idée d’indépendance, à la suite des événements survenus à Sétif; auquel cas il sera aussitôt assimilé à un complot visant la sûreté de l’État. Finalement, afin de calmer les esprits le 20 janvier 1946, l’interdiction sera levé aux musulmans de créer des associations, et par ce geste l'administration française tenta de ramener l'ordre et d'apaiser les tensions au sein du pays.

Enfin après toutes ces différentes interruptions liées au contexte historique et politique de l'époque, le 2 août 1946[A 6], le club est officiellement fondé avec le nom de Jeunesse sportive de Kabylie, après avoir rejeté ceux de Association Sportive de Kabylie et de Union Sportive Musulmane de Tizi-Ouzou et débutera la compétition par la Troisième Division de la Ligue d'Alger de Football Association, l'équivalent de septième division française de l'époque. Autre fait important, la commune de Tizi Ouzou refusa de subventionner le jeune club à ses débuts préférant aider le club colon de l'Olympique de Tizi-Ouzou plus ancien et déjà quarantenaire dans cette ville. Finalement le club se tourna vers la population indigène locale, qui l'aida [A 7], de mêmes que des clubs de football musulmans (USMA, MCA et WRB[A 8] notamment) qui permettront à la Jeunesse sportive de Kabylie de jouer son premier match officiel le 13 octobre 1946 en Troisième Division[7],[8]. L'année 1946 vit donc les débuts du club en compétition à Tizi Ouzou au stade Arsène Weinmann, qui débuta dans un contexte particulier car il s'agissait de la première saison depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, après des années de critériums régionaux.

1946-1954 : Les débuts[modifier | modifier le code]

Photo de l'équipe prise le 12 mai 1968, lors d'un match de championnat contre le Hydra AC gagné 4-0

La saison 1946-1947 de la Ligue d'Alger de Football Association fut une saison charnière. Celle-ci marqua la fin des critériums de guerre pour un retour à la normale ; mais aussi de l'entrée en lice de la Jeunesse sportive de Kabylie en compétition sportive. Afin de comprendre les débuts sportifs du club il est utile de rappeler un peu le contexte sportif particulier de la ligue en début de saison. En effet, le « Bureau de la Ligue » lors d'une réunion durant le mois d'août 1946 et après mûre réflexion décida des dispositions suivantes pour l'organisation de la saison. Tout d'abord afin de rompre définitivement avec ces critériums de guerre, le Bureau reconsidéra la situation de tous les clubs existants avant la guerre et décida de la composition des divisions avec les nouveaux venus dont fait partie la JSK. Pour rappel lorsque la France déclara la guerre à l'Allemagne Nazie, la mobilisation générale fut décrétée et toutes les compétitions sportives en Afrique du Nord que ce soit au niveau régional ou inter-régional s'arrêtèrent. À la reddition de la France, les compétitions de football au niveau régional reprirent à l'exception des plus grandes de niveau inter-régional qu'étaient le Championnat d'Afrique du Nord et la Coupe d'Afrique du Nord. Le Bureau de la Ligue d'Alger décida donc de la composition de chacune des divisions ; soit dix clubs en Division Honneur, dix-huit clubs en Première Division (deux groupes de neuf) ; seize clubs de Deuxième Division ; quant à la Troisième Division : tous les autres clubs.

Le club, affilié à la FFFA, fait son entrée dans l’histoire du football algérien. Comme le prévoit le règlement, la JSK est intégrée à la troisième division de la Ligue d'Alger, l'équivalent de la septième division algérienne. Lors de sa première saison d’existence, le club finit 3e de son championnat, ce qui lui permet de monter en deuxième division de la ligue d'Alger[9]. Lors de la saison 1947-1948, la JSK assure son maintien[10]. En 1948-1949, le club parvient à gagner son groupe et se qualifie donc pour les barrages inter-groupes afin d'accéder en deuxième division. Qualifié en compagnie du Widad Adabi Boufarik, du GS Hydra et de l'OM Saint-Eugénois, la JSK doit éviter la dernière place de cette poule afin de monter en première division d'Alger. En perdant à chacun de ses 3 matchs, la JSK n'accède pas à l'échelon supérieur et reste donc en seconde division d'Alger[11].

La saison suivante, le club s'adjuge encore le titre de champion de groupe qui lui permet d'arriver au même stade que la saison passée. Cette fois-ci le club finit premier de sa poule (1 victoire et 1 nul) et est sacré champion. La JSK accède donc en division une[12]. La première saison en 1re division d'Alger est conclue par une deuxième place en championnat, ce qui permet au club de disputer des barrages de montée qui sont finalement infructueux. Deux saisons sans relief s'ensuivent, avant la montée en catégorie pré-honneur obtenue lors de la saison 1953-1954 grâce au titre de champion de division une[13]. La guerre d'indépendance de l'Algérie entraîne l'interruption de toutes les compétitions sportives.

1962-1969 : Après la Guerre d'Algérie, vers la première division[modifier | modifier le code]

Équipe de la Jeunesse Sportive de Kabylie en 1965

Au lendemain de l'indépendance en Algérie, les associations sportives reprennent le chemin des terrains[14]. Le Championnat d'Algérie de football est créé. Néanmoins les clubs algériens doivent reprendre la compétition à leurs niveaux respectifs. La JSK reprend donc la compétition en catégorie pré-honneur, durant la saison 1962-1963[15]. Cette dernière est remportée par la JSK durant sa première saison à ce niveau[16]. La JSK accède donc en division d'honneur. Elle met trois années à remporter le titre de la division d'honneur (troisième division 1968-1969), ce qui lui permet d'accéder en nationale deux[17]. La JSK dispute donc le nationale deux en 1968-1969. Dès sa première saison, le club couronné du titre de champion accède à la première division du championnat d'Algérie de football durant la saison 1969-1970[18], pour ensuite ne plus la quitter jusqu'à aujourd'hui[19].

1969-1977 : Les premiers titres[modifier | modifier le code]

Pour sa première apparition en première division, la JSK réalise un parcours honorable en terminant à la sixième place. Lors de la saison 1972-1973, pour sa 4e saison dans l'élite[20], la JSK gagne son premier titre de champion d'Algérie. Le club est ensuite renommé Jamiat Sari' Kawkabi par le président de l'époque, Houari Boumédiène. La saison suivante, la JSK est sacrée championne d'Algérie pour la deuxième fois consécutive. Les deux saisons suivantes sont mitigées, avec une septième place en 1974-1975 et une troisième place en 1975-1976. La saison 1976-1977 voit le club reprendre le titre de champion d'Algérie. L'attaquant Mokrane Baïleche termine meilleur buteur de la compétition avec vingt buts. Le club réalise par la même occasion son premier doublé coupe-championnat.

1977-1989 : La Jumbo-JET, l'ère Khalef et Zywotko[modifier | modifier le code]

Mouloud Iboud recevant le trophée de la Coupe des clubs champions africains 1981 remporté par la JSK.

Pendant la saison 1977-1978[21], l'équipe change une nouvelle fois de nom, pour être nommée cette fois ci Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou. Cette saison se termine à la 2e place du championnat et marque les débuts du tandem Mahieddine Khalef - Stefan Zywotko. À la suite de son titre de champion lors de la saison 1976-1977, la JSK dispute pour la première fois une coupe internationale de clubs. Elle s'inclinera en quart de finale de la Coupe des clubs champions africains face au club congolais de l'AS Vita Club. La saison 1978-1979 se termine sur une double déception, puisque la JSK finit 2e du championnat et finaliste de la coupe d'Algérie. Lors de la saison 1979-1980[22], la JE Tizi Ouzou (JSK) termine à la première place du championnat, devenant champion d'Algérie de football pour la quatrième fois de son histoire.

Image de l'équipe de la Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou en 1986

En 1980, le club se déplace du stade Oukil Ramdane vers le stade du 1er novembre 1954. La première saison dans ce nouveau stade se termine par une seconde place. Pendant la saison 1981-1982[23] la JSK (qui se nomme toujours à cette époque JE Tizi-Ouzou), termine la saison à la première place du classement. Ce titre de champion s'accompagne de la Coupe d'Afrique des clubs champions gagnée sans perdre un match[24]. Le club rejoint donc son rival du MC Alger, seul autre club algérien vainqueur de cette compétition africaine (l'ES Sétif la gagnera en 1988), et réalise le doublé Ligue des champions-Championnat.

En 1982, de par son statut de championne d'Afrique en 1981, le club reçoit une invitation à participer au Tournoi de la Fraternité en Côte d'Ivoire. La JSK gagne ce trophée en disposant en finale de l'Union Douala, club camerounais vainqueur de la coupe d'Afrique des vainqueurs de coupes sur le score de 2-2 après prolongations, 5 tirs au but à 4[25]. Ce trophée est considéré comme une Supercoupe d'Afrique non officielle, car cette dernière a vu le jour en 1992. Elle est organisée par la CAF.

La défense de son titre de champion d'Afrique sera infructueuse car la JSK s'inclinera dès son entrée en lice face au club soudanais d'Al-Hilal FC. Au niveau national, L'année suivante[26], le club réussit pour la 2e fois de l'histoire à conserver son titre de champion d'Algérie. C'est le sixième titre du club. Après une 3e place en 1984, la JSK redevient championne pour la septième fois de son histoire[27]. L'année 1986[28] se termine par un nouveau titre avec 98 points au compteur. Le club remporte aussi la Coupe d'Algérie, et Naçer Bouiche finit meilleur buteur du championnat pour la deuxième fois de sa carrière avec 36 buts, record inégalé à ce jour. Suivent deux saisons sans titres, achevées aux 6e et 2e places. Pour leur dernière année ensemble, les deux techniciens gagnent un nouveau titre de champion[29].

Après une longue cohabitation de 12 ans, le duo d'entraîneurs Mahieddine Khalef et Stefan Zywotko se retirent mais restent au club en tant que conseillers. Durant leur passage commun à la tête de la JSK, le club a gagné 6 championnats, 1 coupe nationale et 1 ligue des champions. En championnat, la JSK n'a fini qu'une seule fois hors du podium durant ces 12 saisons.

1989-1996 : L'après Khalef et Zywotko[modifier | modifier le code]

Onze initial en finale retour de la Coupe des clubs champions africains 1990[30].

Le club conserve son titre lors de la saison 1989-1990[31], et devient double champion d'Algérie de football pour la quatrième fois de son histoire. C'est son dixième titre de champion. À noter également que, lors de cette saison, la coupe d'Algérie de football n'est pas organisée. La saison 1990-1991[32] s'achève par une quatrième place du championnat et par une finale de coupe perdue face à l'USM Bel-Abbès. La JSK réalise parallèlement une belle en compétition africaine en gagnant pour la deuxième fois de son histoire la Coupe d'Afrique des clubs champions 1990 aux tirs au but face au club zambien des Nkana Red Devils[33]. C'est pour l'instant le seul club algérien à avoir remporté deux fois la prestigieuse Coupe d'Afrique des clubs champions.

Onze initial en finale retour de la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupes 1995[34].
Remise du trophée au capitaine de la JS Kabylie Sadmi Hamid. La photo fut prise le 22 décembre 1990 à l'issue du match retour de la finale de la Coupe d'Afrique des clubs champions

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Le championnat 1991-1992[35] est catastrophique pour la JSK qui finit 13e et premier non relégable. Le club remporte tout de même durant cette saison-là sa troisième Coupe d'Algérie. Durant la saison 1992-1993[36], la JSK s'adjuge un nouveau trophée national dans son palmarès, à savoir sa première et seule à ce jour Supercoupe d'Algérie de football. Côté africain, elle participe pour la toute première fois à la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupes. Le club réalise un parcours honorable dans cette compétition en échouant en quart de finale. La saison 1993-1994[37] est conclue à la troisième place du classement. Le club conserve la Coupe d'Algérie (il n'y avait pas eu de coupe la saison précédente). L'année 1994-1995[38] voit l'arrivée d'un nouveau président à la JSK, Mohand Chérif Hannachi, qui fait confiance au duo Djaâfar Harouni-Djamel Menad. La JSK remporte cette saison-là pour la première et dernière fois de son histoire (étant donné que cette compétition n'existe plus), la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupes (C2). Il s'agit du premier et seul club algérien a remporter ce trophée africain. Elle dispute également pour la première fois de son histoire, la Supercoupe de la CAF, (match opposant à l'époque le vainqueur de la Coupe des clubs champions au vainqueur de la Coupe des vainqueurs de coupe). Elle dispute cette compétition face au club sud-africain de l'Orlando Pirates, vainqueur de la Coupe des clubs champions africains 1995. Malheureusement elle s'inclinera à l'extérieur sur le score d'un but à zéro. Son titre de champion, l'autorise à jouer la Coupe d'Afrique des clubs champions, où l'équipe parvient en demi-finale, mais échoue face à l'équipe nigériane du Shooting Stars FC.

1996-2000 : quelques difficultés[modifier | modifier le code]

Kamel Mouassa est nommé entraîneur au départ de la saison 1996-1997[39]. Le club finit 8e. La saison suivante, le championnat du championnat de football algérien se déroule sous forme de poule. En finissant 2e de la sienne, la JSK ne dispute pas la finale du championnat[40]. L'année suivante 1998-1999[41], le club finit à la deuxième place. Seule consolation, le joueur Farid Ghazi termine meilleur buteur du championnat avec un total de dix-neuf buts. Le club échoue aussi lors de la finale de la Coupe d'Algérie face à l'USM Alger. En 1999-2000[42], l'entraîneur de la JSK Kamel Mouassa est remplacé par le Bulgare Janko Guelov. Celui-ci emmène la JSK à une décevante sixième place. En Coupe d'Algérie, malgré un bon parcours, le club s'arrête en demi-finale.

2000-2003 : les trois coupes de la CAF consécutives[modifier | modifier le code]

Remise du trophée de la Coupe de la CAF 2001, à la JSK.
L'équipe de la finale retour de la Coupe de la CAF 2002[43].

L'entraîneur bulgare est remercié avant la saison 2000-2001[44] et Nedjmeddine Belayachi le remplace alors que la JSK en quart de finale de la Coupe de la CAF. La JSK dispose à ce stade de la compétition du club tunisien de l'Étoile du Sahel (victoire 4-1 aux tirs au but en Tunisie, chacun ayant gagné 1-0 à domicile) et élimine en demi-finale le club nigérian du Heratland. La finale oppose donc la JSK au club égyptien de l'Ismaily SC. Le 1er décembre 2000, à la suite de deux matchs nuls, un but partout à l'aller en Égypte puis 0-0 à Alger, la JSK remporte la première Coupe de la CAF de son histoire grâce à la règle des buts inscrits à l'extérieur. Il s'agit de la première C3 remportée par un club algérien. La saison suivante, 2001-2002[45], marque un nouveau changement à la barre technique avec le retour de Kamel Mouassa qui réussit avec l'équipe l'exploit de conserver son titre africain de Coupe de la CAF. En 2002-2003[46], le technicien français Jean-Yves Chay est choisi pour diriger l'équipe cette saison. Le club remporte durant cette saison pour la troisième fois consécutivement la C3, cette fois-ci face au club camerounais du Tonnerre Yaoundé. Durant, cette période le Championnat d'Algérie est un peu délaissé car la JSK ne le gagne pas en finissant respectivement 3e en 2001, 2e en 2002 et 4e en 2003.

2004-2011 : le renouveau national[modifier | modifier le code]

Forte de son titre de vainqueur de la Coupe de la CAF 2003, la JSK participe à l'édition de 2004, mais s'incline cette fois-ci dès les quarts-de-finale face au Cotonsport Garoua, cependant, après neuf ans d'attente, la JSK reconquiert le championnat d'Algérie de football[47]. La JSK rate le doublé en échouant face à l'USM Alger en finale de la Coupe d'Algérie de football cinq tirs aux buts à quatre (0-0 dans le temps réglementaire). La saison 2004-2005[48] voit deux duos d'entraîneurs se succéder à la tête du club (Kamel Mouassa et Moussa Saïb puis Christian Coste et Kamel Aouis), et l'équipe termine dauphine de l'USM Alger en championnat. Lors de la saison 2005-2006[49], le club se hisse en phase des poules de la Ligue des champions de la CAF[50], pour la première fois dans le système Ligue des champions, mais ne parvient pas à accéder aux demi-finales. Cette saison connait aussi un nouveau titre de champion d'Algérie pour la JSK, son 13e titre. Hamid Berguiga est pour la seconde fois d'affilée meilleur buteur du championnat avec dix-huit buts à son compteur. La saison suivante, le club termine à la deuxième place du podium, et est éliminé en demi-finale de la coupe d'Algérie par l'USM Alger.

La saison 2007-2008[51] est une bonne saison pour la JSK, puisque la seule équipe capable de lui tenir la dragée haute en championnat sera le champion sortant du dernier exercice, l'ES Sétif. Le suspense du championnat reste entier, tant ces deux équipes sont proches l'une de l'autre tout au long de la saison. Finalement, un match perdu sur tapis vert par l'ES Sétif, pour avoir refusé de jouer un match contre la JS Kabylie, marque un tournant décisif dans la saison[52]. Cela permet à la JSK de décrocher son 14e titre de champion d'Algérie[53]. Une nouvelle fois, un joueur du club termine meilleur buteur de la saison. Il s'agit de Nabil Hemani avec un total personnel de 16 buts. Autre fait marquant de cette saison, la Kabylie est au sommet du football algérien avec une victoire en Coupe d'Algérie de football de l'autre club kabyle la JSMB. Cela augure une Supercoupe d'Algérie de football entre ces deux formations, pour un derby kabyle inédit à ce niveau national, qui n'est finalement pas disputé à cause des travaux sur le terrain du stade du 5 juillet 1962, mais aussi car la JSK joue la Ligue des Champions avec un calendrier particulièrement chargé et refuse donc de participer à cette compétition. Les deux formations font donc l'impasse sur ce trophée d'un commun accord.

« Bravo pour votre réussite et tout ce que vous faites autour de vous, en dehors du terrain également »

Sepp Blatter, président de la FIFA, aux joueurs de la JS Kabylie (2008)[54]

Battu en 8e de finale de la Ligue des Champions, la JSK est reversée en Coupe de la CAF, passe un tour, mais échoue à se qualifier en finale lors du tour de poules. Durant la saison 2008-2009[55], la JSK obtient la troisième place de la Coupe nord-africaine des clubs champions 2008 en réalisant un match nul face au club libyien Al Ittihad Tripoli. Cependant, et malgré un début de saison catastrophique, la JS Kabylie termine la saison 2008-2009 à la deuxième place du championnat pour la dixième fois de son histoire. Cette remontée n'est possible qu'au terme d'une série de onze matchs consécutifs sans défaite.

La JSK, durant la saison 2009-2010[56], obtient des places d'honneur mais ne gagne aucun trophée (3e en championnat, demi-finaliste de la Coupe d'Algérie et demi-finaliste de la Ligue des champions de la CAF).

2011 - 2013 : un club en grande difficulté[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2010-2011, la JSK termine à la 11e place seulement 1 point devant le premier relégable (l'USM Annaba. En Coupe de la CAF, le club parvient à la phase de poule mais elle y perd ses 6 matchs. La saison est sauvée grâce au gain de la coupe d'Algérie aux dépens de l'USM El Harrach[57]. Cette victoire en coupe qualifie les canaris pour la Coupe de la CAF 2012, mais le président du club Mohand Chérif Hannachi décide de ne pas inscrire le club pour se concentrer sur le championnat[58].

La saison 2011-2012 n'est pas meilleure puisqu'elle s'achève à la neuvième place[59] et par une élimination en huitième de finale de la coupe d'Algérie.

En juillet 2012, l’entraîneur Italien Enrico Fabbro est recruté, mais il est licencié dès novembre (a cause d'un début de sision catastrophique en cometant 7 défaites en 10 matchs). Nasser Sandjak le remplace et le club termine le championnat à la septième place[60] et l'équipe est éliminée dès les 8e de final de la coupe d'Algérie.

2014 - : le retour dans l'élite[modifier | modifier le code]

Après trois saisons difficiles , la JS Kabylie entame la saison 2013-2014 avec le retour de Azzedine Ait Djoudi au poste d'entraîneur. Il a pour objectif de conquérir une place africaine pour la saison suivante. Le club termine a la deuxième place au classement final, à quatorze points de son rival l'USM Alger, et se qualifie ainsi pour la Ligue des champions de la CAF 2015. Lors de la Coupe d'Algérie 2014, la JSK s'incline en finale face au MC Alger aux tirs au but.

Palmarès et bilan[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

La JS Kabylie est l'équipe la plus titrée d'Algérie. Son palmarès complet est le suivant :

National Régional International

Autres compétitions

Anciennes compétitions

  • Pré-Honneur (1) :
  • Première division d'Alger (1) :
  • Deuxième division d'Alger (1) :
  • Trophée du Fair-play de la saison[61] (2)  :

Compétitions nord-africaines

Compétitions arabes

Tournois Amicaux

  • Tournoi de la municipalité de Tizi-Ouzou[62] (1) :
    • Vainqueur : 1954.
  • Tournoi de l'indépendance à Tizi-Ouzou[63] (1) :
    • Vainqueur : 1962.

Compétitions africaines

Tournois Africains

  • Tournoi de la Fraternité (Côte d'Ivoire) [66] (1) :
    • Vainqueur : 1982.
  • Tournoi Triangulaire de Dakar[67] (1) :
    • Vainqueur : 1985.
  • * L'édition gagnée en 1982 est considérée comme non officielle

Bilan sportif[modifier | modifier le code]

Bilan de la JS Kabylie en compétitions de l'époque coloniale du 13 octobre 1946 au 11 mars 1956[A 9] (Résultats mis à jour en fonction des dernières recherches effectuées sur l'époque coloniale.)

Championnat Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Division Honneur[A 10] 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Division Promotion Honneur[A 11] 2 0 39 12 10 17 68 72 -4
Première Division[A 12] 4 1 81 38 22 20 153 93 +60
Deuxième Division[A 13] 3 1 48 36 5 7 20 15 +5
Troisième Division[A 14] 1 0 16 13 2 1 53 18 +35
Total 10 2 184 99 39 45 294 198 +96
Coupes nationales Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe Edmond Forconi[A 15] 8 0 27 17 2 8 75 52 +23
Coupe de France[A 16] 2 0 2 0 0 2 2 1 1
Coupe d'Algérie (époque coloniale) [A 17] 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 10 0 29 17 2 10 77 53 +24
Compétitions nord-africaine Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe d'Afrique du Nord [A 18] 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Championnat d'Afrique du Nord [A 19] 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total Général 20 2 213 116 41 55 371 251 +120

La JSK créée officiellement en 1946, fait son entrée dans la compétition en Troisième Division et disputa son premier match officiel le 13 octobre 1946. Affiliée à la fois à la Fédération Française de Football Association et la Ligue d'Alger de Football Association, elle participa à toutes les compétitions possibles en Algérie régies par ces deux organismes. La JSK n'a gagné qu'un seul titre durant cette période, il s'agit d'un titre de champion de Deuxième Division acquis à l'issue de la saison 1949-1950. Figure aussi dans son palmarès un titre non officiel de champion de Première Division lorsque l'équipe accéda en Division Promotion Honneur. Enfin la JSK disputera son dernier match le 11 mars 1956 et cessera toutes ses activités à la suite de l'appel du FLN.

Bilan de la JS Kabylie en championnat et coupes à partir de 1962[A 20] (Résultats mis à jour jusqu'à la saison 2011-2012 pour le championnat, saison 2011-2012 pour la coupe d'Algérie, et jusqu'en 2011 pour les coupes internationales)

Championnat Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Division 1 / National I 43 14 1267 596 355 316 1729 1072 +657
Division 2 / Nationale II 1 1 22 12 7 3 39 13 +26
Division 3 5 1 129 65 39 25 212 131 +81
Division 4 1 1 18 13 3 2 50 15 +35
Total 50 17 1436 686 404 346 2030 1231 +799
Coupes nationales Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe d'Algérie 48 5 175 131 0 44 152 83 69
Supercoupe d'Algérie 4 1 4 1 0 3 5 6 -1
Coupe de la Ligue 1 0 9 1 5 3 6 8 -2
Total 48 6 188 133 5 50 163 97 +66
Coupes d'Afrique de la CAF Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe des clubs champions/Ligue des Champions de la CAF 15 2 100 53 16 31 133 81 +52
Coupe des coupes 2 1 14 8 1 5 27 17 +10
Coupe de la CAF/Coupe de la confédération 6 3 50 22 10 18 56 45 +11
Supercoupe de la CAF 2 1 2 1 0 1 5 5 0
Total 25 7 166 84 27 55 221 148 +73
Coupes d'Afrique du Nord de l'UNAF Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe nord-africaine des clubs champions 1 0 3 0 2 1 2 3 -1
Coupe du Maghreb des clubs champions 1 0 2 1 0 1 0 2 -2
Total 2 0 5 1 2 2 2 5 -3
Coupes arabes de l'UAFA Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Ligue des champions arabes 3 0 16 7 5 4 19 18 +1
Total 3 0 16 7 5 4 19 18 +1
Total Général 50 30 1809 910 443 457 2430 1495 +935
Légende : J = joués, G = gagnés, N = nuls, P = perdus, Bp = buts pour, Bc = buts contre, Diff = différence de buts.

La JS Kabylie fait son entrée dans le championnat d'Algérie de football en première division lors de la saison 1969-1970, et y est restée jusqu'à ce jour. Elle a disputé la totalité des saisons en première division depuis son entrée en 1969, soit quarante et une saisons, ce qui fait d'elle le cinquième club le plus capé dans cette compétition. Le club du Djurdjura est le plus titré d'Algérie avec quatorze victoires en championnat.

La JSK remporte cinq fois la Coupe d'Algérie en (1977, 1986, 1992, 1994 et 2011) en quarante-six éditions, dont deux fois lors d'un doublé Coupe-Championnat. Elle s'incline également à quatre reprises en finale.

Pour la Supercoupe d'Algérie de football, la JS Kabylie participe à quatre finales sur cinq possibles et n'en remporte qu'une seule en 1992. C'est la seule édition où elle participe en tant que vainqueur de la Coupe d'Algérie. Paradoxalement, toutes les défaites en Supercoupe d'Algérie de football l'ont été en tant que champion d'Algérie.

À noter, une double participation C1-C3 durant l'année 2008.

Records[modifier | modifier le code]

La Jeunesse sportive de Kabylie accumule plusieurs records en Algérie et en Afrique depuis sa création.

  • La JSK est le meilleur club algérien du XXe siècle.
  • La JSK fait partie selon le classement de la CAF du Top 10 des meilleurs clubs Africains du XXe siècle [68], et(le 13e africain) selon l'IFFHS[69].
  • la JSK est considérée comme le 7e meilleur Club Africain de la décennie (2001-2010) selon l'IFFHS [70].
  • La JSK est le seul club algérien à avoir gagné la Supercoupe d'Afrique lors d'un tournoi Africain à Abidjan en 1982, dans une édition non officielle.
  • La JSK en comptant la coupe Maghrébine et la Supercoupe d'Afrique, ne perd que deux finales internationales mais en remporte sept.
  • La JSK détient deux autre records africains: elle remporte la Coupe de la CAF à trois reprises et consécutivement entre 2000 et 2002. Il s'agit également d'un record mondial car c'est la seule équipe au monde à avoir remporté la C3 de son continent trois fois de suite.
  • La JSK est le premier club de la Kabylie à avoir remporté la Coupe d'Algérie de football et le seul à avoir été sacré champion d'Algérie.
  • La JSK détient le record du plus grand nombre de points en championnat en une seule édition du Championnat d'Algérie avec 98 points au compteur réalisé lors de la saison 1985-1986, dans un championnat à 20 clubs (soit 36 journées).
  • À la fin de la saison 2009-2010, la JSK est le club ayant remporté le plus de victoires en Algérie (576 victoires en 41 saisons), ayant inscrit le plus grand nombre de buts (1674 buts) et le quatrième club ayant joué le plus grand nombre de matchs dans l'élite (1207 matchs).
  • La JSK réalise la meilleure défense de son histoire durant la saison 1997-1998 avec seulement 11 buts encaissés dans un championnat à 14 journées.
  • La JSK détient également le record du plus grand nombre de victoires en championnat soit: 27 victoires en 38 matchs lors de la saison 1985-1986.

Direction[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

La JSK est le club le plus stable en Algérie. Elle n'a connu que douze présidents depuis sa création en 1946. Le président qui est resté le moins longtemps à la présidence du club est Mouloud Iboud pour une durée de trois mois. L'actuel président de la JSK est l'Algérien Mohand Chérif Hannachi qui est en fonction depuis 1993.

Les présidents qui se sont succédé à sa tête sont :

Présidents Périodes
Drapeau : Algérie Saadi Ouakli De 1946 à 1950
Drapeau : Algérie Rabah Mohammedi De 1950 à 1951
Drapeau : Algérie Ahmed Ouakli De 1951 à 1952
Drapeau : Algérie Mohamed Ounoughène De 1952 à 1953
Drapeau : Algérie Rabah Mohammedi De 1953 à 1956
Drapeau : Algérie Mohamed Lounès Madiou De 1962 à 1963
Drapeau : Algérie Mansour Abtouche De 1963 à 1971
Drapeau : Algérie Omar Hadj Arezki De 1971 à 1972
Drapeau : Algérie Omar Belhocine De 1972 à 1973
Drapeau : Algérie Abdelkader Khalef De 1974 à 1976
Drapeau : Algérie Boussad Benkaci De 1977 à 1992
Drapeau : Algérie Rachid Baris De 1992 à 1993
Drapeau : Algérie Mourad Yousfi De 1993 à 1993
Drapeau : Algérie Mouloud Iboud De 1993 à 1993
Drapeau : Algérie Mohand Chérif Hannachi Depuis 1993

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

D'Ali Benslama en 1946-1947 à Hugo Broos ,57 changements d'entraîneurs ont eu lieu. Ils ont concerné 48 personnes différentes, puisque le club a connu pas moins de 14 duos (et même 1 trio) d'entraîneurs durant son histoire. Certains entraîneurs ont officié plusieurs fois à la tête de la JS Kabylie, à l’instar de Abderrahmane Boubekeur et Mahieddine Khalef[71]. Durant cette période, un entraîneur reste en place en moyenne pendant un an et quatre mois, soit à peine plus d'une saison de championnat. L'instabilité à ce poste est particulièrement forte durant la période 1965-1977 puisque le club connait 15 changements d'entraîneurs durant cette période, ce qui équivaut à un entraîneur différent tous les sept mois et demi environ. L'arrivée du duo Mahieddine Khalef et Stefan Zywotko à la barre technique de la JSK pendant 11 saisons (de 1978 à 1989) stoppe cette instabilité. Cependant, après le départ de ce duo, la JSK connaît de nouveau une nouvelle valse des entraîneurs, qui dure jusqu'à nos jours, à l'image des 29 entraîneurs ou duo d'entraîneurs que le club a eu entre 1989 et 2011, soit un entraîneur tous les neuf mois environ.

Le duo Khalef - Zywotko est le staff technique le plus titré avec la Jeunesse sportive de Kabylie puisqu'il remporte les championnats d'Algérie 1980, 1982, 1983, 1985, 1986, 1989 ainsi que la Coupe d'Algérie en 1986 et la Coupe des clubs champions en 1981. Ce duo est considéré comme « mythique » dans les rangs des supporters de la JSK[72]. D'autres entraîneurs apportent des titres au club : la JSK remporte ainsi la Coupe de la CAF sous les ordres du duo Sendjak-Khalef ( qui ont remplacé juste avant la finale de 2000 Nadjmeddine Belayachi), Kamel Mouassa, et Jean-Yves Chay en 2000, 2001 et 2002 respectivement. Djamel Menad, en étant en même temps entraîneur-adjoint de Djaâfar Harouni et joueur, permet au club de gagner la Coupe des coupes africaine 1995. Après 9 ans sans titre de champion (plus longue période de disette dans l'histoire du club), la JSK remporte le titre de champion d'Algérie sous la houlette de Azzedine Ait Djoudi Championnat d'Algérie de football 2003-2004.

Parmi les entraîneurs de la JSK, on compte 16 techniciens étrangers qui sont cinq français, quatre roumains, un polonais, un hongrois, un yougoslave, un belge, un suisse, un brésilien et un bulgare.

Entraîneurs de la JS Kabylie
Rang Entraîneur Période
1 Drapeau de l'Algérie Ali Benslama 1946-1948
2 Drapeau de l'Algérie Hassan Hamoutène 1948-1949
3 Drapeau de l'Algérie Khelifa Belhadj 1949-1951
4 Drapeau de l'Algérie Mansour Abtouche 1951-1952
4 Drapeau de l'Algérie Lounes Boukersi 1951-1952
5 Drapeau de l'Algérie Hassan Hamoutène 1952-1965
6 Drapeau de l'Algérie Hassan Hamoutène 1965-1966
7 Drapeau de l'Algérie Amar Haouchine 1965-1966
7 Drapeau de l'Algérie Mahdi Defnoun 1966-1967
8 Drapeau de l'Algérie Ali Benfadah 1967-1969
9 Drapeau de la France Lemaître
1969-1970
10 Drapeau de l'Algérie Abdelaziz Ben Tifour 1970-1971
11 Drapeau de l'Algérie Abderrahmane Boubekeur 1970-1971
11 Drapeau de l'Algérie Abderrahmane Boubekeur 1971-1972
12 Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie Stanislav Popescu 1972-1973
13 Drapeau de l'Algérie Kamel Tahir 1973-1974
13 Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie Joùan Cestic 1973-1974
13 Drapeau : Roumanie Peter Matiga 1973-1974
14 Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie Joùan Cestic 1973-1974
14 Drapeau : Roumanie Peter Matiga 1973-1974
14 Drapeau : Roumanie Bazil Marian 1974-déc. 1974
15 Drapeau de la France Christian Manjou déc. 1974-mars 1975
15 Drapeau de l'Algérie Abderrahmane Boubekeur déc. 1974-mars 1975
16 Drapeau de l'Algérie Amar Rouaï mars 1975-1975
17 Drapeau de la France Christian Manjou 1975-janv. 1976
17 Drapeau de l'Algérie Abderrahmane Boubekeur 1975-janv. 1976
18 Drapeau de l'Algérie Abderrahmane Boubekeur janv. 1976-1976
19 Drapeau de la Hongrie André Nagy 1976-déc. 1976
20 Drapeau de l'Algérie Mahieddine Khalef
Drapeau de l'Algérie Djaâfar Harouni
janv. 1977-1977
21 Drapeau de l'Algérie Mahieddine Khalef
Drapeau de la Pologne Stefan Zywotko
1977-1990
22 Drapeau de l'Algérie Ali Fergani
Drapeau de la Pologne Stefan Zywotko
1990-1991
23 Drapeau de l'Algérie Nour Benzekri
Drapeau de l'Algérie Mohamed Younsi
1991-1992
24 Drapeau de l'Algérie Noureddine Saâdi 1992-avr. 1994
25 Drapeau de l'AlgérieDjaâfar Harouni
Drapeau de l'Algérie Djamel Menad
avr. 1994-1996
Rang Entraîneur Période
26 Drapeau de l'Algérie Brahim Ramdani
Drapeau de l'Algérie Hamid Zouba
1996-1997
27 Drapeau de l'Algérie Kamel Mouassa
Drapeau de l'Algérie Djaâfar Aït-Mouloud
1997-1999
28 Drapeau de l'Algérie Mustapha Biskri
Drapeau de l'Algérie Mourad Rahmouni
1999-déc. 1999
29 Drapeau de l'Algérie Rachid Adghigh
Drapeau de la Bulgarie Janko Guelov
déc. 1999-2000
30 Drapeau de l'Algérie Nedjmeddine Belayachi 2000-jan. 2001
31 Drapeau de l'Algérie Mahieddine Khalef
Drapeau de l'Algérie Nacer Sandjak
jan. 2001-avr. 2001
32 Drapeau de l'Algérie Djaâfar Harouni avr. 2001-2001
33 Drapeau de l'Algérie Kamel Mouassa 2001-2002
34 Drapeau de la France Jean-Yves Chay 2002-fév. 2003
35 Drapeau de l'Algérie Djaâfar Harouni fév. 2003-2003
36 Drapeau de l'Algérie Nacer Sandjak 2003-nov. 2003
37 Drapeau de l'Algérie Azzedine Ait Djoudi
Drapeau de l'Algérie Moussa Saïb
nov. 2003-2004
38 Drapeau de l'Algérie Kamel Mouassa
Drapeau de l'Algérie Moussa Saïb
2004-déc. 2004
39 Drapeau de la France Christian Coste
Drapeau de l'Algérie Kamel Aouis
déc. 2004-2005
40 Drapeau de la Belgique René Taelman 2005-déc. 2005
41 Drapeau de la France Jean-Yves Chay déc. 2005-2006
42 Drapeau du Brésil Carlos da Cunha 2006-oct. 2006
43 Drapeau de l'Algérie Azzedine Ait Djoudi oct. 2006-2007
44 Drapeau de l'Algérie Moussa Saïb 2007-2008
45 Drapeau : Roumanie Alexandru Moldovan 2008-nov. 2008
46 Drapeau de l'Algérie Younès Ifticen nov. 2008-2009
47 Drapeau de la France Jean-Christian Lang 2009-nov. 2009
48 Drapeau de l'Algérie Mourad Karouf nov. 2009-janv. 2010
49 Drapeau de la Suisse Alain Geiger janv. 2010-déc. 2010
50 Drapeau de l'Algérie Rachid Belhout déc. 2010-juin 2011
51 Drapeau de l'Algérie Moussa Saïb juin 2011-août 2011
52 Drapeau de l'Algérie Meziane Ighil sept. 2011-janv. 2012
53 Drapeau de l'Algérie Mourad Karouf janv. 2012-Juin 2012
54 Drapeau de l'Italie Enrico Fabbro Juin 2012-Nov. 2012[73]
55 Drapeau de l'Algérie Nacer Sandjak 20 novombre 2012- avril 2013
56 Drapeau de l'Algérie Azzedine Ait Djoudi juin 2013- juin 2014
57 Drapeau de la Belgique Hugo Broos juillet 2014 -

Effectif[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel (2013-2014)[modifier | modifier le code]

Effectif de la JS Kabylie pour la saison 2013-2014.

Effectif  de la saison 2012-2013 au 15 septembre 2013
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[74] Nom Date de naissance Sélection[75] Club précédent
12 G Drapeau de l'Algérie Mazari, NabilNabil Mazari 18/2/1984 (30 ans)
0 Formé au club
30 G Drapeau de l'Algérie Asselah, MalikMalik Asselah 8/7/1986 (28 ans) Algérie A' NA Hussein Dey
1 G Drapeau de l'Algérie Lamara, MohamedMohamed Lamara 2/2/1993 (21 ans)
0 Formé au club
4 D Drapeau de l'Algérie Merbah, AbdelmalekAbdelmalek Merbah 19/5/1985 (29 ans)
JS Saoura
5 D Drapeau de l'Algérie Rial, AliAli Rial Capitaine 26/3/1980 (34 ans) Algérie USM Alger
16 D Drapeau de l'Algérie Meftah, JugurthaJugurtha Meftah 28/7/1990 (24 ans)
0 Formé au club
22 D Drapeau de l'Algérie Bencherifa, Mohamed WalidMohamed Walid Bencherifa 6/11/1988 (25 ans)
RC Kouba
24 D Drapeau de l'Algérie Hikem, MohamedMohamed Hikem 12/4/1992 (22 ans)
0 Formé au club
25 D Drapeau de l'Algérie Benlamari, DjameleddineDjameleddine Benlamari 25/12/1989 (24 ans) Algérie A' NA Hussein Dey
87 D Drapeau de l'Algérie Mekkaoui, ZineddineZineddine Mekkaoui 10/1/1987 (27 ans)
CS Constantine
88 D Drapeau de l'Algérie Remache, BelkacemBelkacem Remache 12/10/1985 (28 ans) Algérie A' CA Bordj Bou Areridj
6 M Drapeau de l'Algérie Sedkaoui, KaciKaci Sedkaoui 4/7/1986 (28 ans)
NA Hussein Dey
8 M Drapeau de l'Algérie Maroci, TayebTayeb Maroci 1/6/1985 (29 ans)
JSM Béjaïa
10 M Drapeau de l'Algérie Aouedj, Sid AhmedSid Ahmed Aouedj 2/7/1991 (23 ans) Algérie A' MC Oran
11 M Drapeau de l'Algérie Beziouen, FaridFarid Beziouen 17/10/1986 (27 ans)
0 Formé au club
17 M Drapeau de l'Algérie Madi, AymenAymen Madi 26/12/1986 (27 ans)
NA Hussein Dey
18 M Drapeau de l'Algérie Yesli, KamelKamel Yesli 24/4/1989 (25 ans)
Paris FC
21 M Drapeau de l'Algérie Raiah, MalikMalik Raiah 20/9/1992 (21 ans)
0 Formé au club
28 M Drapeau de l'Algérie Benchrif, HamzaHamza Benchrif 2/2/1988 (26 ans)
Plymouth Argyle F.C.
999 M Drapeau de l'Algérie Aiboud, SamirSamir Aiboud 11/2/1993 (21 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de l'Algérie Ihadjadène, MalikMalik Ihadjadène 16/3/1994 (20 ans)
0 Formé au club
7 A Drapeau de l'Algérie Si Salem, YacineYacine Si Salem 10/1/1988 (26 ans)
CF Belenenses
9 A Drapeau du Cameroun Ebossé Bodjongo, AlbertAlbert Ebossé Bodjongo 6/10/1989 (24 ans) Cameroun Perak FA
19 A Drapeau de l'Algérie Belakhdar, FayçalFayçal Belakhdar 10/10/1985 (28 ans)
MC El Eulma
29 A Drapeau de la Libye Za'abia, MohammadMohammad Za'abia 20/3/1989 (25 ans)
FK Partizan
999 A Drapeau de l'Algérie Ferguène, SaïdSaïd Ferguène 23/9/1988 (25 ans)
JSM Chéraga
999 A Drapeau de l'Algérie Chibane, YoucefYoucef Chibane 16/6/1992 (22 ans)
0 Formé au club
99 A Drapeau de l'Algérie Messadia, AhmedAhmed Messadia 15/6/1986 (28 ans)
CA Batna
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute

Secrétaire général

Président de la section football


Légende

Consultez la documentation du modèle

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Certains joueurs ont contribué aux grands succès de cette équipe, et quelques-uns sont devenus des légendes pour les inconditionnels des canaris. Voici quelques grands noms de joueurs de football qui ont porté les couleurs de la JSK.

Capitaines de la JS Kabylie[modifier | modifier le code]

Plusieurs capitaines de la JSK se sont succédé durant les saisons.

Mohamed Rabie Meftah, ancien capitaine de la JSK
Période Pays Nom
1976-1984 Drapeau de l'Algérie Algérie Mouloud Iboud
1984-1987 Drapeau de l'Algérie Algérie Ali Fergani
1987-1990 Drapeau de l'Algérie Algérie Hamid Sadmi
1990-1992 Drapeau de l'Algérie Algérie Mourad Amara
1992-1994 Drapeau de l'Algérie Algérie Rachid Adane
1994-1996 Drapeau de l'Algérie Algérie Djamel Menad
1996-2000 Drapeau de l'Algérie Algérie Hakim Medane
2000-2003 Drapeau de l'Algérie Algérie Abdelazziz Benhamlat
2003-2004 Drapeau de l'Algérie Algérie Moussa Saïb
2004-2005 Drapeau de l'Algérie Algérie Farouk Belkaïd
2005-2008 Drapeau de l'Algérie Algérie Brahim Zafour
2008-jan. 2008 Drapeau de l'Algérie Algérie Lounès Gaouaoui
jan. 2008-2009 Drapeau de l'Algérie Algérie Chérif Abdeslam
2009-2010 Drapeau de l'Algérie Algérie Mohamed Meftah
2010-2011 Drapeau de l'Algérie Algérie Lamara Douicher
2011- Drapeau de l'Algérie Algérie Ali Rial

Trophées individuels[modifier | modifier le code]

Meilleurs joueurs Meilleurs buteurs Meilleurs gardiens de but
Ballon d'or africain [A 21]
3e au classement (2)
Ballon d'or (Algérie) [A 22] (1) :
DZFoot d'or [A 23] (2)  :
Les oscars de Maracana
Soulier d'or algérien (13) 
Gant d'or (Algérie) [A 24] (2) 

Structures du club[modifier | modifier le code]

La JSK est le club algérien ayant le plus grand budget du championnat, mais aussi l'un des plus structurés.

Stades[modifier | modifier le code]

Les canaris ont connu plusieurs stades dans leur histoire.

Stade Oukil Ramdane[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Oukil Ramdane.

Le Stade Oukil Ramdane est le plus vieux stade de la ville de Tizi Ouzou. Datant de l'époque coloniale, il portait alors le non de Stade Arsène Weinman du nom d'un ancien avocat installé dans l'ancienne rue saint Eustache de de la ville de Tizi-Ouzou dans les années vingt. Cette homme œuvra beaucoup en son temps pour la promotion du sport dans la ville, il avait énormément contribuer à l'essor du football dans la ville et fut à l'origine de la réalisation de ce Stade Municipal de Tizi-Ouzou. À sa mort on rebaptisa ce stade en son nom. Ce stade avait pour locataire à cette époque le club colon appelé l'Olympique de Tizi-Ouzou, qui comptait dans ses rangs les futurs fondateurs de la JSK. Dans les années quarante, lorsque JSK fit son apparition elle l'utilisa également, il s'agit du premier stade où elle évolua, soit de 1946 (depuis l'époque coloniale donc) jusqu'en 1978 (date d'ouverture du Stade du 1er novembre 1954). Ce stade a vu les premiers sacres nationaux de la JSK, et son ascension depuis l'équivalent de la septième division de l'époque coloniale à la nationale une de l'actuel championnat d'Algérie de football. Il porte actuellement le nom d'un ancien joueur du club, Oukil Ramdane, qui évolua en équipe junior et réserve à l'époque coloniale. Cet honneur lui a été fait, parce qu'il mourut durant la Guerre d'Algérie. Il est considéré à la fois comme un martyr du club mais aussi et surtout comme un héros de la révolution algérienne.

Pendant la Guerre d'Algérie il servait de camp de regroupement[82], ce qui l'a mis dans un très mauvais état[82] au sortir de la guerre. Le premier président de la JSK Abtouche Mansour mettra tout en œuvre pour le rendre praticable en vue du premier championnat d'Algérie, le fameux "critérium" [82]. De nos jours, ce stade domicilie le club de l'AS Tizi-Ouzou, ainsi que l'Union sportive de Kabylie, des clubs de divisions inférieurs. Parfois, les catégories de jeunes de la JSK y évoluent également[83].

Le stade n'est pas seulement réservé au football. Comme il est de coutume en Algérie, il sert également à des représentations musicales en plein air de chanteurs célèbres; ainsi plusieurs grands chanteurs de musique traditionnelle kabyle ont organisé des concerts en ce lieu. Actuellement doté d'une capacité de 5 000 places, le Stade Oukil Ramdane a récemment bénéficié d'un revêtement en tartan en 2009 et continue d'exister malgré ses 80 ans d'existence[84].

Stade du 1er novembre 1954[modifier | modifier le code]

Article détaillé : [[Stade du 1er novembre 1954 (Tizi-Ouzou)|Stade 1er Novembre 1954]].

Le Stade du 1er novembre 1954 (Tizi-Ouzou) est le stade où évolue la JSK depuis le 12 mars 1978[85] et est la propriété de la municipalité de la ville de Tizi Ouzou.

Ce stade connaît plusieurs liftings, comme à l'occasion de la saison 2007-2008, avec la mise en place d'une nouvelle pelouse synthétique de cinquième génération et l'ajout de nouvelles places[86],[87]. Le stade devient ainsi le deuxième plus grand stade de Kabylie avec une capacité de 18 000 places, précédé par le Stade de l'Unité Maghrébine à Béjaïa, à la capacité de 30 000 places, ce qui lui a permis de réaliser plus de 8 millions de dinars algériens de recettes en 2009[88].

Très critiqué et peu aimé par les Kabyles notamment pour son architecture (une seule tribune couverte, grillage empêchant de voir le match) et l'insécurité qui y règne[89], le Stade du 1er novembre 1954 (Tizi-Ouzou) est constamment l'objet de plusieurs projets visant à l'améliorer[87].

Évoluent dans ce stade également les sections handball, basketball et athlétisme de la JSK.

Stade du 5 juillet 1962[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade du 5 juillet 1962.
Stade du 5 juillet 1962

La JS Kabylie a joué de nombreuses fois dans ce stade, même s'il n'a jamais été son stade officiel. Il a accueilli les rencontres de championnat face au MC Alger[90] ou les finales de Coupe d'Algérie[91] et de Supercoupe d'Algérie, ainsi que les Coupes d'Afrique des clubs[92],[93], vu que le stade n'était pas adapté aux compétitions africaines. En effet, les finales de la Coupe de la CAF remportées par la JSK l'ont toutes été au Stade du 5 juillet 1962 d'Alger[92],[93], ainsi que la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe. Si le record d'affluence au stade a pu être atteint, pour une rencontre de coupe d'Afrique des canaris de plus de 100 000 spectateurs face à une équipe tunisienne, c'est en partie grâce à la capacité de ce stade[92].

Stade Abdelkader Khalef[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Abdelkader Khalef.

Le Stade Abdelkader Khalef est le nom du futur stade de football de la JSK. Il s'agira de son troisième stade de football après le stade Oukil Ramdane (1950-1978) et le stade du 1er Novembre 1954 de Tizi-Ouzou (1978-2012).

Ce stade pourra accueillir jusqu'à 50 000 spectateurs. Il sera nommé ainsi en hommage à Abdelkader Khalef, une figure symbolique du club, qui fut président du club entre les années 1974 et 1976 et œuvra toute sa vie pour la JS Kabylie. Il sera construit par un groupement d'entreprises composées du groupe espagnol Fomento de Construcciones y Contratas et du groupe algérien ETRHB Haddad avec une valeur estimée à 930 millions de dinars algériens (sois l'équivalent de 9 400 000 )[94] avec une durée des travaux échelonnée sur quatre ans. La JS Kabylie avait réussi à obtenir la promesse de la construction de ce nouveau stade de la part du président de la république Abdelaziz Bouteflika, juste après le troisième sacre consécutif du club en Coupe de la CAF[95]. Son inauguration est prévue pour deuxième trimestre de l'année 2014.

Aspect économique[modifier | modifier le code]

Sponsors et équipementiers[modifier | modifier le code]

Si le budget de la JS Kabylie est conséquent et parmi les plus élevés d'Algérie et d'Afrique[96], c'est en partie grâce aux sponsors. La JSK dispose de plusieurs sponsors sur son maillot.

Le sponsor principal depuis 1993, le constructeur automobile français Peugeot, est rejoint depuis le début de la 2010-2011 par l'opérateur de téléphonie mobile algérien Nedjma, qui est également le partenaire de 5 autres clubs algériens[97] et qui donne son nom au championnat d'Algérie. Les autres sponsors sont l'entreprise publique algérienne pétrolière Sonatrach, sponsor maillot depuis 1997, situé en haut à droite du maillot au-dessus du logo de l'équipementier Erreà. Le logo de Nedjma présent depuis janvier 2010 est situé sur le maillot et sur le short[98]. Il y a aussi l'entreprise agroalimentaire Cevital, sur l'épaule gauche depuis 2008 et celui de l'ENAP sur l'épaule droite. Le logo d'Echourouk, un journal algérien est situé à l'arrière du maillot en dessous du groupe numéro et nom du joueur depuis 2009. Enfin, au-dessus des numéros des joueurs, la laiterie Hodna Lait est présente[99].

Parmi les anciens sponsors, on trouve le groupe Tahkout Mahieddine Transport entre 2007 et 2010, le groupe Orascom Telecom Algérie avec sa filiale Djezzy de 2005 à 2009, ainsi que la Laiterie Soummam avant 2010.

En ce qui concerne les équipementiers, Lotto (2006-2009), Erreà (2009-2011), puis Altea (2011-2012) se succèdent à confectionner les maillots du club kabyle. Adidas prends la relève fin 2012 pour 3 saisons[100].

Le passage en société par actions[modifier | modifier le code]

À la suite de la réforme du Championnat d'Algérie, tous les clubs doivent passer professionnels à travers des sociétés par actions[101]. Le projet est adopté par l'assemblée générale du club[102]. Le capital du club est ainsi ouvert au public[103].

Image et identité[modifier | modifier le code]

Les différents noms du club[modifier | modifier le code]

Lorsque le club naquit officiellement lors de l'année 1946, il adopta le nom de Jeunesse sportive de Kabylie et porta les couleurs rouge et vert. Les fondateurs choisirent ce nom et refusèrent ceux d'Union Sportive Musulmane de Kabylie et d'Association Sportive de Kabylie. C'est donc avec ce nom et ces couleurs que l'équipe évolua durant l'époque coloniale pendant près de dix ans entre les années 1946 et 1956. À l'indépendance du pays, le club garda le même nom et les couleurs jusqu'en 1974, année qui la verra réaliser son deuxième titre consécutif en Championnat.

Vers la fin de l'année 1974 une réforme sportive eut lieu car voulu par le ministère de la jeunesse et des sports, afin de donner aux clubs de l'élite une bonne assise financière leur permettant de se structurer de manière professionnelle (en ASP qui signifie Association Sportive de Performances). Le but était donc qu'ils aient une autonomie totale de gestion avec la création de leur propre centre de formation. Pour cela beaucoup de clubs durent sacrifier leurs noms et les renommer suivant le principal sponsor. On a ainsi pu voir apparaître dans certaines noms de clubs la lettre P des pétroliers de la Sonatrach sponsoriser le MC Alger, le MC Oran et l'ES Sétif, renommés MP Alger, MP Oran et EP Sétif. De même la Sonelgaz, avec le K de Kahraba (gaz), sponsorisa la JS Kabylie, qui abandonna son nom de Jeunesse sportive de Kabylie en Jamiat Sari' Kawkabi, ou l'USM Alger, renommée USK Alger. Mais aussi la CNAN (Compagnie National Algérienne de Navigation) avec le M de Milaha (signifiant navigateur) qui sponsorisa le Nasr Athlétique Hussein Dey devenu Milaha Athlétique de Hussein Dey, et bien d'autre encore.

Jeunesse Sportive de Kabylie
1946–1974
U+21E9.gif
Jamiat Sari' Kawkabi
1974–1977
U+21E9.gif
Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou
1977-1989
U+21E9.gif
Jeunesse Sportive de Kabylie
Depuis 1989

Même si pendant un certain temps cela aura permis à ces clubs de se constituer en véritables clubs omnisports indépendants avec l'exemple du mouloudia d'Alger, qui survola et continue de dominer les compétitions sportives dans les autres disciplines que le football, ce sera un échec car les clubs reprendront progressivement au cours des années suivantes leurs noms d'origine et démarcheront eux-mêmes plusieurs sponsors à la fois. Sera le cas du club mais au lieu de reprendre son ancien nom optera pour celui de Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou (couramment abrégé en JE Tizi-Ouzou ou JET) en 1977, année qui la verra réaliser son premier doublé Coupe - Championnat. Ce nom lui portera chance puisque quatre ans plus tard le club se distingua dans la plus prestigieuse des compétitions africaines de clubs en remportant son premier titre africain. Elle réalisa cette performance en s'imposant en finale de la Coupe d'Afrique des Clubs Champions lors de l'édition 1981 avec ses nouvelles couleurs que sont le jaune et le vert, et qu'elle porte jusqu'à présent. À cette époque l'équipe survolait toutes les compétitions elle était quasi imbattable, ses nombreux succès lui valurent de nombreux surnoms tels que le rouleau compresseur ou bien le Djumbo JET caractérisant la grandeur de celle-ci.

Finalement en 1989 juste avant le début de saison, soit quinze ans après avoir abandonné son premier nom, les dirigeants du club le lui redonnèrent. Depuis cette saison qui la verra réaliser son premier doublé Coupe d'Afrique - Championnat, le club garde le nom de Jeunesse Sportive de Kabylie et qui fut sa première appellation lors de sa création en 1946 et que l'on abrège couramment en JS Kabylie ou JSK.

Logo et couleurs[modifier | modifier le code]

Principaux maillots utilisés à domicile par la Jeunesse sportive de Kabylie
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 1946 à 1981
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 1981 à 1994
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 1994 à 2000
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 2000 à 2004
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 2004 à 2009
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 2009 à 2010

Les couleurs de la JS Kabylie sont le jaune et le vert[104]. Ces couleurs ont donné deux surnoms au club : les canaris et les jaunes et verts[105]. Pourtant cela n'a pas toujours été le cas. En effet, les premières couleurs de la JSK sont le rouge et le vert[106]. Dans les années 1940, l'équipe a en effet été aidée par les deux grands clubs d'Alger que sont l'USM Alger et le MC Alger[107], qui lui ont offert des vêtements sportifs et du matériel à leurs propres couleurs[108]. Ces deux clubs rivaux de la JSK ont grandement aidé les canaris alors que le gouvernement colonial de l'époque n'a pas voté de subventions pour aider cette jeune association sportive musulmane qu'est la JSK, préférant privilégier plutôt le club colonial de l'Olympique de Tizi-Ouzou (OTO)[109]. Afin de garder le souvenir des débuts du club, la JSK porte lors de certaines saisons des jeux de maillots à ces couleurs originelles comme maillot extérieur[110].

La JS Kabylie arbore pour la première fois les couleurs jaune et vert lors de la finale de la Coupe des clubs champions africains 1981, qu'elle gagne face à l'AS Vita Club[111]. Depuis cette victoire, le club adopte définitivement ces couleurs. L'explication du choix de ces couleurs est d'ordre étymologique. En effet, la JSK est un club de la ville de Tizi-Ouzou (thizi n'wezzu) qui signifie en berbère « col des genêts ». Les canaris ont donc adopté ces deux couleurs en référence à la fleur de genêt de couleur jaune et à tige verte[112].


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Lettres en tifinagh[modifier | modifier le code]

Une des particularités de la JSK est l'affirmation de son attachement à ses racines berbères. Sur le blason du club, on voit des glyphes verts dans un rectangle vert, au milieu de bandes de couleurs jaunes et vertes. Il s'agit de lettres en caractères tifinagh, issues de l'alphabet berbère. La première lettre 2D4A.png est équivalente à la lettre J en caractère latin, le 2D59.png en tifinagh est équivalente à la lettre S et la lettre 2D3D.png est équivalente à la lettre K en alphabet latin.

En combinant ces trois lettres, on peut donc lire : 2D4A.png.2D59.png.2D3D.png, l'équivalent de JSK en latin.

En Tamazight Mouloud Mammeri a fait une traduction de Jeunesse Sportive de Kabylie en Timeḍrit Tanaddalt n Leqbayel[113].

  • Timeḍrit est un mot Touareg qui veut dire jeunesse où on trouve le fameux proverbe Touareg qui est traduit dans plusieurs langues : almud daɣ tmeḍrit tessalit daf ull asali, almud daɣ tmeɣri tessalit daf ull adehhi qui veut dire l'apprentissage en jeunesse est comme la transcription sur un cœur de roche et l'apprentissage en vieillesse est comme la transcription sur un cœur en sable, contrairement au mot Ilmeẓyen qui veut dire jeunes en kabyle.
  • Tanaddalt est le féminin du mot anaddal qui dérive du mot addal qui est aussi un mot Touareg qui veut dire dans un sens local le jeu. Mouloud Mammeri a choisi le mot addal pour Sport et il a gardé le mot urar pour le mot jeu (urar= jeu en kabyle). Aujourd'hui en Berbère on dit anaddal pour sportif et amarir pour joueur.
  • Leqbayel veut dire kabyles en français. Pour désigner la Kabylie en Kabyle on utilise Tamurt n Leqbayel qui veut dire le pays des Kabyles en français.

Symbole amazigh[modifier | modifier le code]

En plus de la date de fondation et de l'inscription JSK en tifinagh, l'écusson comporte le symbole amazigh 2D63.png. En réalité, c'est la lettre « Yaz », de l'alphabet berbère en caractère tifinagh, qui est l'équivalent de la lettre Z, dans l'alphabet latin.Cette lettre à une grande signification pour les berbères : elle représente un homme libre « Amazigh », car les berbères se nomment eux-mêmes Immazighen, les « hommes libres »[114]. En affichant publiquement ce symbole sur son écusson, la JS Kabylie montre clairement son appartenance à cette ethnie, car la ville du club Tizi Ouzou, fait partie de la Kabylie, et les kabyles sont berbères, donc des Immazighen.

Étoiles[modifier | modifier le code]

De nombreux clubs de football dans le monde arborent des étoiles sur leur maillot, et la JSK ne fait pas exception à la règle. Les maillots de la JSK comportent six étoiles. Chacune de ses étoiles représente une de ses victoires en compétition africaine[115]. Les deux premières symbolisent ses deux victoires en Coupe d'Afrique des clubs champions (C1), en 1981 et 1990 ; la troisième quant à elle représente sa victoire en Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupes (C2) 1995 ; et enfin les quatrième, cinquième et sixième ont pour signification ses trois victoires consécutives en Coupe de la CAF (C3), en 2000, 2001 et 2002[115].

Soutien et image[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

L'implantation régionale de la Jeunesse sportive de Kabylie est complexe : à l'origine c'est le club de la ville de Tizi Ouzou. Au fur et à mesure de son ascension, le club devient populaire dans l'ensemble de la Kabylie ainsi que chez les kabyles d'Alger. Afin de distinguer la JSK de l'autre club kabyle de l'élite, la JSM Bejaïa, on qualifie communément la JS Kabylie de club phare de la Djurdjura, et on dit que c'est le club de la Soummam en référence à la Vallée de la Soummam.

La JS Kabylie fait partie de l'Afrique du Nord géographiquement, et fait partie de la sous-confédération africaine de football, l'UNAF. Selon la FIFA, la JSK est un club très important en Afrique, d'une part parce qu'il représente le gros des victoires africaines du football algérien, mais aussi parce qu'il représente le football du peuple berbère[116]. Bien qu'il représente une place forte du football algérien et maghrébin, il n'en demeure pas moins le seul club berbère à ce niveau en Afrique.

Supporters[modifier | modifier le code]

Dans le pays et à travers le monde[modifier | modifier le code]

La JSK a su conquérir de nombreux titres tant nationaux qu'internationaux, mais aussi le cœur de nombreux algériens et berbères à travers le monde. Le « club phare de la Kabylie »[117] comme il est surnommé, possède de nombreux supporters et fans en Algérie mais aussi à l'étranger. Ils sont nombreux en Kabylie, de Tizi Ouzou à Bejaia en passant par les grandes villes comme Alger, Oran ou encore Bordj Bou Arreridj.

À l'étranger, les amoureux de la JSK se trouvent dans deux courants principaux[118]. Il y a tout d'abord les grandes villes occidentales où les immigrés algériens d'origine kabyles sont présents. Les plus nombreux sont en France comme à Paris, Marseille et Lyon. Il y en a également au Canada à Montréal et en Angleterre à Londres. Ensuite, la réputation du club d'origine berbère se fait connaître au-delà des frontières nationales et intéresse les peuples berbères dans d'autres pays. Ceux-ci la soutienne par fierté ethnique, comme au Maroc par exemple dont la population est à 80 % de berbère, alors que ce pays a toujours entretenu des relations diplomatiques difficiles avec l'Algérie. Ces peuples s'y intéressent donc par solidarité mais aussi par fierté et respect des supporters algériens de la JSK qui scandent et louent des slogans pour le peuple berbère ou Amazigh tout entier tel que : « Anwa wigui ? Imazighen ! » (Qui sommes nous ? Des « Imazighen » !), « Imazighen » pluriel de Amazigh en kabyle signifiant « homme libre »[119].

Parmi les nombreuses villes et villages d'Algérie connus pour leur fidélité aux canaris, les supporters du club sont notamment présents en Kabylie à Azazga, Bejaïa (Tichy, Akbou, Leflaye, Sidi-Aïch, Amizour, Takrietz et Chemini), Bouïra et Tizi Ouzou (dans la nouvelle ville, la Haute ville, et les quartiers des eucalyptus et des Genêts). Ils sont nombreux aussi à Ain-Oussera dans le département de Djelfa. Ils sont aussi présents à Alger (Ain Benian, El Mouradia, Birkhadem et Baba Hassen), puis à Oran et Bordj-Bou-Arreridj[120].

Ces derniers ont prouvé plusieurs fois leur fidélité à la JSK en élevant des banderoles qu'ils accrochent dans les tribunes du Stade du 1er novembre 1954, à chaque fois que l'équipe joue, que ce soit à Tizi Ouzou, Alger ou dans les autres villes algériennes. Malgré la présence ces derniers temps de l'autre club de Kabylie, la JSM Bejaïa, dans l'élite, la JSK continue de représenter la majorité de la population kabyle, fière de son histoire et de ses victoires historiques en compétition[121].

Les Ultras de la JSK[modifier | modifier le code]

Plusieurs groupes ultras se créent à la fin des années 2000. Tout d'abord, les Ultras « Street Giallo » lors du match opposant la JSK à l'AS Khroub, le 2 octobre 2009 [122]. Ils sont suivis les « Ultras Yankee Boys » en août 2010 puis des « Foolek Boyz Imazighen » quelques jours avant la demi-finale retour de la Ligue des champions de la CAF 2010 disputée face au club du Tout Puissant Mazembe[123]. Quelques jours après la création de ces derniers, les troid groupes de supporteurs fusionnent en un seul baptisé les « Ultras Kabylie Boys[123] ». Ils se situent dans le virage situé du côté de l'hôpital Nedir Mohamed de Tizi-Ouzou quand la JSK joue dans son stade du 1er Novembre 1954[123]. En 2011, un nouveau groupe est créé, les « Ultras Samba Boys » suivis par les « Ultras Amazigh Crowd » et les « Ultras The Leader » en 2014.

Rivalités[modifier | modifier le code]

Rivalités au niveau régional[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Derby de la Kabylie et Derby kabylo-algérois.

La JSK est un club situé dans la région de la Grande Kabylie. Il existe dans cette région plusieurs clubs de football dans les divisions inférieures du Championnat d'Algérie de football. La JSM Bejaïa (Jeunesse Sportive Madinet Bejaïa) est l'autre grand club de la Kabylie. Il existe depuis plus longtemps que celui de la JSK et sa fondation remonte à 1936. Il est implanté en petite Kabylie dans la ville de Bejaïa[124]. Depuis son ascension dans l'élite, la JSMB se dispute avec la JSK la suprématie de la région Kabyle, et forment donc le « derby de la Kabylie ». Un autre club de la ville de Bejaïa, le MO Béjaïa, club rival de la JSMB évolue en deuxième division (formant avec lui le derby de Bejaïa), peut également être considéré comme un rival de la JSK.

Il existe aussi une rivalité entre l'USM Alger et la JSK dû au fait que la ville d'Alger comprenne une forte communauté Kabyle qui est partagée entre deux générations. Les plus anciens installés à Alger, supportent en grande partie la JS Kabylie tandis que la jeune génération voue un culte particulier à l'USMA.

Rivalités nationales[modifier | modifier le code]

Le deuxième club le plus titré derrière la JSK est un autre club algérois, le MC Alger (Mouloudia Club d'Alger). Ce sont les frères-ennemis du championnat[125], et les supporters des deux clubs refusent de voir leurs équipes perdre face à l'adversaire. Cette rivalité historique est renforcée également par l'histoire commune des deux clubs à l'époque coloniale[126]. Le MCA et l' USMA ont grandement aidé la JSK à se structurer durant la période coloniale, en leur fournissant du matériel sportif, parce que l'administration française refusait de voter des subventions financières pour ce club musulman, préférant aider plutôt le club colonial de l'Olympique Tizi-Ouzou[127]. Mais la montée en puissance fulgurante de la JSK a contrarié les plans du MCA qui était, en première division, le club le plus titré et le plus populaire d'Algérie. Le MCA n'a rien perdu de sa popularité, car il détient le grand nombre de supporters à travers tout le pays. Ce prestige vient sans doute du fait que le MCA avait activement participé à la contestation coloniale, d'une part en gagnant des titres à l'époque coloniale face à des clubs de football colons (deux Ligues d'Alger et deux Coupes Forconi) et d'autre part pour avoir fourni de nombreux joueurs qui intégrèrent l'équipe de football du FLN. Le MCA est également adulé par avoir été le premier club algérien vainqueur en Coupe d'Afrique des clubs champions. Ce match est considéré comme le « classico » (classique) du football algérien. C'est le match entre les deux clubs les plus titrés d'Algérie[128].

Un match contre MC Oran, autre grand club historique connu pour ces victoires en compétitions maghrébines et arabes, constitue une rencontre particulière dans la saison. Il s'agit du club doyen dans le sens où celui-ci a disputé depuis les débuts du championnat quarante cinq saisons en première division. La région d'Oran est également connue pour avoir créé le CAL Oran (Club Association Liberté Oran), le plus ancien club de football dans le monde arabe même s'il était colonial. Sa fondation remonte à 1897. Il est basé dans le quartier de Darb El Houd à Oran et a pour stade le Calo. On parle souvent d'Alger en termes de puissance footballistique avec pas moins de six clubs dans l'élite, mais le berceau du football algérien se situe à Oran[129]. Le MC Oran est tout de même complexé vis-à-vis de la JSK, du MCA ou de lESS, car elle fut finaliste malheureuse de la Coupe d'Afrique des clubs champions en 1989 face au Raja de Casablanca, alors que ses rivaux ont remporté ce trophée. De plus, de nombreux oranais ont été conquis par le prestige de la JSK. La ville d'Oran renferme en son sein de nombreux fans de celle-ci, malgré tout cela reste une saine rivalité entre deux clubs légendaires qui se respectent mutuellement.

L'ES Sétif est un autre club particulier. Il s'agit du premier vainqueur de la Coupe d'Algérie de football et du troisième club algérien vainqueur d'une Ligue des champions d'Afrique après le MCA et la JSK, mais le seul ayant remporté une coupe intercontinentale, la Coupe afro-asiatique de football. Ce trophée manque au palmarès de la JSK et du MCA car soit la compétition n'existait pas encore, soit il n'y eut pas d'éditions lors de leurs victoires[130]. Ce club a connu un net recul durant plusieurs années mais s'est maintenu dans l'élite. Les dirigeants ont réussi ces dernières années à remodeler une équipe intéressante, ce qui s'est traduit par le gain de sept titres : deux titres de Champion d'Algérie, deux Ligues des Champions Arabes, une Coupe Nord-Africaine des Clubs Champions, une Coupe d'Algérie et une supercoupe de l'UNAF. Ils manquent de peu une coupe de la CAF, perdant en finale aux tirs au buts face au Stade malien et s'incline également en supercoupe d'Algérie face au MCA. Depuis ces cinq dernières années, la JSK et l'ESS se partagent les titres en championnat, engendrant ainsi une nouvelle rivalité entre ces deux équipes[131].

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Sections jeunes[modifier | modifier le code]

Palmarès des équipes de jeunes du JSK

Équipe Junior

Équipe Cadette

Équipe Minime[133]

Le Jeunesse sportive de Kabylie comprend nombre de formations de jeunes, de l'école de football aux juniors. Ils ont remporté le Coupe d'Algérie Junior.

Les cadets du club ont remporté le titre de Championnat d'Algérie U18 en 2011, Championnat d'Algérie U17 en 1964 et la Coupe d'Algérie Cadette 1996, 2000 et 2001. Cette compétition de jeunes au niveau national qui existe depuis l'année 1968.

Les Minime du club ont remporté la Coupe d'Algérie Minime en 2005 et le JSK atteint la finale du coupe en 2006.

Section féminine[modifier | modifier le code]

Palmarès de l'équipe féminine du JSK [134]

De sa création lors de la saison 1994-1995 jusqu'à la saison 2009-2010, la JSK a eu une équipe féminine sous son giron. Elle s'appelait l' APDSF Tizi-Ouzou (Association Pour le Développement du Sport Féminin Tizi-Ouzou). Elle existe toujours sous ce même nom mais n'est plus affiliée à la JSK à la suite d'une décision du président de la JSK Mohand Chérif Hannachi[135]. L'équipe a été sacrée championne d'Algérie en 1999 et 2002. C'est la seule équipe à avoir été championne d'Algérie hormis l'ASE Alger Centre qui a remporté les 10 autres titres féminins mis en jeu depuis 1998.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit de la date de parution du bulletin d'information de la Fédération Française de Football Association où est inscrit de manière officielle l'affiliation du club à la fédération. Son numéro d'affiliation était le n° 8153, numéro qui devait apparaître sur tous les documents officiels du club. D'autre part, il faut savoir qu'une réunion d'assemblée générale constitutive du club s'est tenue bien avant, soit le 24 mai 1946, où les fondateurs du club avait décidé de sa création. Une grande partie des supporteurs du club préfèrent privilégier cette date plutôt que celle de l'affiliation à la FFFA.
  2. Le calcul prend en compte les matchs joués par Mouloud Iboud depuis le début de la saison 1971-1972 jusqu'à la fin de la saison 1983-1984. Il s'agit de rencontres officielles qui on eut lieu soit dans le cadre du championnat, soit dans celui de la coupe d'Algérie, soit dans celui de la coupe du Maghreb ou bien celui de la Coupe d'Afrique. Ne sont pas prises en compte les rencontres gagnés par forfait c'est-à-dire quand l'équipe adverse ne s'est pas présentée, les rencontres des tournois amicaux ainsi que celles de la catégorie junior.
  3. La supercoupe d'Afrique gagnée est non officielle.
  4. Les joueurs étaient : Arezki Belhocine, Khodja Benyoucef, Amar Mekacher, Salem Moh Ouali, Saadi Ouakli, Khelifa Belhadj, Akli Mezbout ainsi que d'autres anciens joueurs de l'Olympique de Tizi-Ouzou
  5. d’après les services secrets américains présents en Algérie et témoins des événements.
  6. Il s'agit de la date parue dans le bulletin de la Fédération Française de Football Association, à la rubrique Mouvements des Sociétés.
  7. Plusieurs services ou moyens ont été offerts par : Khalfi, Kitous, Oummia, Haddadou, Ali Haddouche et Meziane Berchiche
  8. Il s'agit d'un ancien club de football disparu appelé Widad Riadhi de Belcourt, qui à l'indépendance fusionnera avec l'autre club du quartier de Belcourt, le CAB Club Athlétique de Belcourt pour former le CRB soit Chabab riadhi Belcourt futur Chabab riadhi Belouizdad
  9. Pour les matchs de coupe quand ils sont à rejouer en raison d'un match nul, le premier match est donc marqué comme match nul. Un match gagné ou perdu par forfait est comptabilisé avec le score (3-0). Un match gagné ou perdu par pénalité est comptabilisé avec le score (3-1). Sont aussi également inscrits les compétitions que la JSK n'a pas pu jouer pour diverses raisons (non qualifiée ou n'ayant pas encore eu le niveau nécessaire). D'autre part, pour les résultats dans les différents championnats de la Ligue d'Alger, lorsqu'il y a participation aux tournois des barrages, les résultats ne sont pas dissociés des divisions où la JSK était présente. Ainsi le résultat de deux barrages pour l'accession en Première Division sont inscrits comme rencontres de Deuxième Division, de même que celui des trois barrages pour l'accession en Division Honneur et Promotion Honneur sont inscrits comme rencontres de Première Division. Petite remarque sur les divisions Promotion Honneur et Honneur, il n'y a pas de tournois de barrages entre eux, les trois derniers sont automatiquement relégués et les trois premiers accèdent en division supérieur ou sont sur le podium.
  10. La JSK n'a jamais pu atteindre cette division, donc aucun match n'ont été joué.
  11. La JSK n'a joué que deux saisons dans cette division, la deuxième n'est pas complète car elle déclara forfait générale le 11 mars 1956, à la suite de l'appel du FLN à tous les clubs musulmans de boycotter les compétitions.
  12. La JSK a joué quatre saisons dans cette division et connu trois tournois de barrages pour accéder en division supérieur, dont deux pour la Division Honneur et une concernant la Promotion Honneur. Lorsque l'on décida pour la saison 1953-1954 de la création d'une Division Promotion Honneur pour la Ligue d'Alger, les trois premiers des barrages de la Première Division à la fin de la saison se sont vu accéder directement en Division Honneur. Les autres, les vaincus (dont fit partie la JSK) en plus des relégués de la Division Honneur formèrent la Division Promotion Honneur. Le premier de ce barrage fut sacré officiellement champion de la Première Division, toutefois les autres équipes comme elle qui ne font plus partie de cette division ont obtenu ce titre mais de manière honorifique. À noté également qu'il manque le résultat de deux matchs lors de la saison 1952-1953 de la JSK.
  13. La JSK n'est resté que trois saisons dans cette division et remporta son premier et seul titre officiel à l'époque coloniale. Il manque le résultat complet des matchs de la saison 1947-1948.
  14. La JSK n'est resté qu'une saison dans cette division c'est la première compétition officielle qu'elle disputa. Néanmoins nous ne savons pas si elle a dû passer par des barrages pour atteindre la Deuxième Division. Il manque peut être des barrages.
  15. La JSK jouait régulièrement cette compétition. Quand il y a un match à rejouer pour cause de match nul, le premier est considéré comme résultat nul. Si le match est gagné ou perdu par forfait c'est avec le score (3-0), si par pénalité c'est avec le score (3-1). Nous n'avons pas trouver trace de sa participation en 1946 et 1948, il manque peut être deux éditions. Sa meilleur performance est le 7 e tour qu'elle aurait pu jouer lors de l'édition 1954-1955, si elle n'avait pas déclarer forfait.
  16. La JSK n'a joué que deux matchs tous deux au premier tour régional lors des éditions 1954-1955 et 1955-1956. Elle n'a jamais réussi à accéder au tour suivant.
  17. La JSK n'a jamais jouer cette compétition car postérieur au retrait de tous les clubs musulmans.
  18. La JSK ne s'est jamais qualifiée pour cette compétition. Pour la Ligue d'Alger, il fallait remporter au préalable la Coupe Forconi, dont son meilleur résultat était le 7e tour.
  19. La JSK ne s'est jamais qualifiée pour cette compétition. Pour la Ligue d'Alger, il fallait remporter au préalable le championnat de Division Honneur, une division qu'elle n'a jamais réussi à atteindre.
  20. Pour les matchs de coupe d'Algérie et de coupe de la ligue, les match finissant aux tirs au but sont comptés en fonction du résultat final. Pour les matchs de coupes internationales, ils sont comptés avant le résultat d'éventuels tirs au but (à l'instar de la FIFA). Cette distinction est faite à cause des nombreux matchs dont le score est inconnu en coupe d'Algérie.
  21. Le Ballon d'Or africain est une récompense décernée annuellement à partir de 1970 et jusqu'en 1994 par le magazine France Football au meilleur footballeur africain.
  22. Le Ballon d'Or algérien est une récompense créée en 2001 par les journaux El Heddaf-Le Buteur afin de récompenser le meilleur joueur algérien de l'année.
  23. Le DZFoot d'Or est une récompense créée en 2000 par le site web DZFoot.com afin de récompenser le meilleur joueur algérien de l'année.
  24. Le Gant d'Or algérien est une récompense créée en 2001 par les journaux El Heddaf-Le Buteur afin de récompenser le meilleur gardien algérien de l'année.
  25. La Coupe d'Algérie Junior de football est une compétition de jeunes au niveau national qui existe depuis l'année 1966
  26. La Coupe d'Algérie Cadette de football est une compétition de jeunes au niveau national qui existe depuis l'année 1968
  27. La Coupe d'Algérie Minime de football est une compétition de jeunes au niveau national mais qui n'existe que depuis l'année 2001

Références[modifier | modifier le code]

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  62. Mustapha Rafaï, « La Jeunesse sportive de Kabylie: Itinéraire de la création à la réforme sportive », page 81, « La JSK reçoit une invitation de la municipalité de la ville de Tizi-Ouzou à un tournoi à la suite d'une tournée de l'équipe de football du 27e bataillon de chasseur alpin [...] Le maire de la ville met à cette occasion une coupe pour récompenser le vainqueur [...] A l'issu de cette rencontre la JSK contre toute attente, sortira vainqueur de cette confrontation 3 buts à 1. »
  63. Naïm Adnane, « 40 ans de Football », page 66, « La JS Kabylie organise un tournoi amical de football le 15 septembre 1962 dans le but de fêter l'indépendance du pays acquise le 5 juillet 1962, comme d'autres tournois ailleurs dans le pays. Elle invite le MC Alger et la JS El-Biar dans un tournoi triangulaire et simpose face à ces deux équipes, remportant ainsi le trophée du tournoi »
  64. Naïm Adnane, « 40 ans de Football », page 89, « La saison débute par le « tournoi de l'O.M.R » que remporte la JS Kabylie en battant l'organisateur, un but à zéro, but marqué par Beddour »
  65. Mustafa Rafaï, « La Jeunesse sportive de Kabylie: Itinéraire de la création à la réforme sportive », page 141, « À l'occasion de la fête du Mouloud Ennabawi, le Croissant Rouge algérien a mis sur pied un tournoi au Stade Omar-Hamadi à laquelle participe le MC Alger, le RC Kouba, la JS Djidjel et la JS Kabylie [...] La JSK s'adjuge le trophée en finale face à la JSD aux tirs au but. »
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  74. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
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  125. Naïm Adnane : « 40 ans de football », page 67
  126. Naïm Adnane : « 40 ans de football », page 69
  127. Naïm Adnane : « 40 ans de football », page 11
  128. Naïm Adnane : « 40 ans de football », page 74
  129. Naïm Adnane : « 40 ans de football », page 120
  130. Naïm Adnane : « 40 ans de football », page 87
  131. Naïm Adnane : « 40 ans de football », page 90
  132. http://www.dzfoot.com/news-9395/jeunes-la-js-kabylie-remporte-le-championnat-u18/
  133. Lahcène Belahoucine, « La Saga du football algérien », page 270,
  134. Lahcène Belahoucine, « La Saga du football algérien », page 274, « Le premier champion d'Algérie a été la JSK en devançant de peu l'ASE en 98/99.....Pour les dix autres éditions de cette compétition......domination des algéroises de l'ASE qui remportent presque tous les trophées ne laissant que quelques miettes à la JSK en 1999 et 2002. »
  135. « Dans les coulisses de l'APDSF (ex JSK) », sur http://www.jskweb.org/

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Naïm Adnane, 40 ans de Football L'histoire exemplaire d'un club Algérien, Alger,‎ 1987Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Lahcène Belahoucine, La Saga du football algérien., Alger, HIBR.,‎ 2010.Document utilisé pour la rédaction de l’article