Aïn Bessem

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Aïn Bessem
Aïn Bessem
Aïn Bessem
Noms
Nom algérien عين بسام
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Région Kabylie
Wilaya Bouira
Daïra Aïn Bessem
Code postal 10005
Code ONS 1035
Démographie
Population 42 635 hab. (2008[1])
Densité 338 hab./km2
Géographie
Coordonnées 36° 17′ 48″ N 3° 40′ 12″ E / 36.296553, 3.6700736° 17′ 48″ Nord 3° 40′ 12″ Est / 36.296553, 3.67007  
Superficie 126 km2
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya de Bouira.
Localisation de la commune dans la wilaya de Bouira.

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Aïn Bessem

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Aïn Bessem

Aïn Bessem est une commune de la wilaya de Bouira en Algérie. Ses habitants s’appellent les Ain-Bessemois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Elle Située à l'ouest du Chef-lieu de Wilaya de Bouira , se partageant en deux (02) zones distinctes , l'une à l'Ouest relevant de la Kabylie et l'autre à l'Est , rattachée à la plaine des Arribs , relevant de la région du Titteri ( Médéa ) englobant les villes de Bir-Ghbalou , Raouraoua , Beni Slimane et El-Azizia . La commune d'Aïn Bessem touche les communes de Djebahia au nord, d'Aïn El Hadjar au nord-est, d'Aïn Laloui à l'est, d'El Hachimia au sud-est, de Sour El Ghozlane au sud, de Raouraoua au sud-ouest, de Bir Ghbalou à l'ouest et de Souk El Khemis au nord-ouest.

Communes limitrophes d’Aïn Bessem
Souk El Khemis Djebahia Aïn El Hadjar
Bir Ghbalou Aïn Bessem Aïn Laloui
Raouraoua Sour El Ghozlane El Hachimia

Elle couvre une superficie de 12 600 hectares et reste du point de vue surface la plus grande sous-préfecture de la Wilaya de Bouira , 4° Daira la plus peuplée , après Bouira , Lakhdaria et Sour-El-Ghozlane et la plus riche de la Wilaya .

Aïn Bessem est située à 22 km au sud-ouest de Bouira et à 75 km au sud-est de la capitale Alger[2]. Située en plein milieu de la Wilaya , elle est le 1° carrefour routier de la région .

Les coordonnées géographiques de la commune au point central de son chef-lieu valent respectivement 36° 17′ 48″ Nord et 3° 40′ 12″ Est.

Topographie[modifier | modifier le code]

Située au milieu de la plaine des Arribs, la ville proprement dit '' Urbanisée '' s’étend sur une superficie de 5,3 km2. La Daira compte une superficie totale de 1 200 Km2 . Sa géographie se caractérise par : Plusieurs reliefs forment de petites collines au Sud et à l’Est de la ville. Le mont de Nouadhir (656 m) et le mont de Manaâ (735 m). Au nord, se trouvent les monts d’El-Khmiss et de Sidi Attaf (935 m). Ain-Bessem intra-muros, délimitée par les fractions d’Ouled Zidane et Ouled Amar au Sud. Au nord, la fraction d’Ouled Alliane, et El-Maâchia. Elle est reconnue avec un statut de Commune en 1932 relevant de la sous-préfecture de Sour-El-Ghozlane (Aumale) , département d’Alger, puis administrativement en 1963, elle est affectée suivant le découpage administratif de 1963 à la Wilaya de Titteri ( Médéa ) et rattachée à Sour-Ghozlane . A partir de 1974, elle obtint le statut de Daïra (Sous-préfecture) relevant de la nouvelle Wilaya de Bouira suivant le découpage de 1974. Les accès routiers se font par la grande rue ou par les routes qui rejoignent la RN 08, dont la couverture permet de mieux ouvrir Ain-Bessem aux communes limitrophes : El-Hachimia, Raouraoua, Sour-El-Ghozlane, Khabouzia, Bir-Ghbalou, Ain- Laloui et El-Khmiss, relié chacune par une route individuelle. Toutes les routes sont goudronnées ( Nationales , départementales et communales ) .

Au-delà de l'enceinte de la ville à l’ouest et au sud, deux grands espaces limitrophes, agricoles ont été aménagés, composant les périmètres irrigués des Arribs sur une superficie totale de 2 200 ha partagés en commun par les communes voisines Bir-Ghbalou et Raouraoua : à l’est, des terres fertiles s’étendant jusqu’à Ain-Laloui (846 hectares) et au nord, les terres les plus fertiles (890 hectares), s’étendant de la fraction d’El-Maâchia jusqu’à Ain-Chellala . La commune est couverte à 45 % de montagnes.



Relief, géologie, hydrographie[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, quartiers et hameaux[modifier | modifier le code]

La Ville d'Ain-Bessem dispose d'un plan d’urbanisme en jumelage avec la ville Française d'Orange . La construction de la ville débuté à partir de 1868 . Plusieurs édifices ont été bâtis , en priorité l’église ( en bon état ) date 1872 , le groupe scolaire fut érigée en 1876 , la prison ( actuel siège de l'Hydraulique ) en 1879 , la salle des fêtes en 1895 , le palais de Justice en 1903 , l’hôpital civil Lawrence en 1916 , le square en 1917 , la grande rue , composée du café " le Glacier , l’hôtel , plusieurs bars et restaurants à partir de 1925 , la gare ferroviaire ( actuel siège de la sous préfecture ) en 1927 , le siège de la Mairie en 1932 ainsi plusieurs édifices publics , poste , banque et contributions diverses en 1936 . Le Cinéma Select en 1932 , la mosquée qui se trouve au milieu du centre ville a été construite en 1934 . Le stade communal , initialement construit en hippodrome en 1936 fut démoli et remplacé par un autre à partir de 1975 . Trois (03) stations de service ( BP , Shell et Total ) qui se trouvaient dans la grande rue ont été fermés et leur emplacement furent affecté à d'autres édifices . Aujourd'hui , la ville compte trois (03) nouvelles stations modernes ( Naftal et une privée ) Les colons de leur côté , ont commencé à ériger leurs maisons ( en bon état ) à partir de 1903 . Donc , la ville dispose d'un plan d'alignement supposé être le plus parfait en Algérie .Elle est divise en 52 ilots uniformes d'un superficie de presque 6000 à 8000 m2 chacun , soit une superficie totale bâtie de 6 km2 , englobant une population totale de 43 000 Habitants ( recensement 2012 ) . Actuellement , elle se divise en plusieurs quartiers , le centre ville , Ain-Bouakkaz , Entrawibo , Ecotec , Zmala , les tours , Bhaîr , Doublay , El-Qaria , Aradh Salah , Social , Souk El -Falah , 410 , Commando , le quartier de la Polyclinique .et la cité ( actuel édifice du nouveau palais de Justice ) .

Outre son chef-lieu Aïn Bessem-centre, la commune est composée à sa création des localités suivantes[3] : fractions d'Ouled Zidane et Ouled Ammar (deux portions de commune détachées de Bir Ghbalou), Les Karmia, une partie de la fraction d'Ouled Ammar (dite Houachria et Maïchia), les fractions de Sidi Yahia composées de Ouled Brahim et Ouled Ziane, Cheboubia, Ouled Lamri, Chaabet Laafia, El Djemaa, El Anceur Labiod, Ouled Belkheir, Sidi Yahia, Ouled Youcef, Ouled Sidi Slimane, Louhaidia, El Mizarguia, Beni M'Sil, Ouled Chouachi, Laouissat, Ouled Madani, El Messabihia.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La ville d’Ain-Bessem  dispose de plusieurs critères d’aménagement de normes urbanisées. En priorité, le centre-ville est conçu par un aménagement parfait où on y trouve deux espaces verts de 24 000 m2 chacun, séparés par une grande rue longue de 2.8 km , plusieurs magasins , des cafés et des restaurants . Chaque ilot des 52 existants, compte plusieurs maisons coloniales, généralement construites en briques rouges et des tuiles rouges (Altérac) dont les façades alignées délimitent les rues et les places de la ville. Plusieurs villas e différentes sont érigées par des colons et portent leurs Noms jusqu'à aujourd'hui et diverses habitations à différents matériaux de construction datant de 70 à 120 ans sont recensées dans la ville . Par contre , plusieurs habitations ont été démolies et reconstruites . Les quartiers sont reliés les uns aux autres par des réseaux routiers (aménagés et praticables) . Tous les trottoirs sont en pierre taillé – de larges rues de 12 à 14 m longés d’arbres (muriers, ormes, eucalyptus,  et platanes) . Les rues sont au nombre de 34 exactement dont chacune est indépendante de l’autre avec une longueur variable à chacune de  700 mètres  à 2 800 mètres, configurées sur une zone de forme rectangulaire. Les édifices publics sont bien placés au centre ville. Malgré qu’elle fût construite à partir de 1872, de son plan d’urbanisme,  elle parait être imaginée auparavant que dans

un cadre moderne et futuriste. Actuellement, plusieurs nouvelles constructions ( palais de justice , salle omnisports , piscine olympique , hotel de ville , commissariat de police , Subdivision services agricoles et subdivision des services Hydrauliques et plus de 5400 logements sociaux ) se font au niveau des poches vides en raison de l’exigüité de la ZUN.( Zone d’Urbanisme) qui se trouve déjà aux confins des terres agricoles , interdites à la construction par décret présidentiel . En plus de sa vocation en une région Agricole par excellence en rapport à ses superficies réservées à l’agriculture et relevant directement des services des biens de l’état, confiés aux EAC (Exploitants Agricoles Collectifs) . Voir photo sur Google Earth .

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tire son nom de l'arabe aïn (signifiant « source ») et de bessem (adjectif signifiant « souriante ») ; le nom complet de la commune signifie donc « source souriante »[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 33. av. J.-C. à la création de la ville d'Auzia en province romaine, la ville de Castellum Auziens , actuelle Ain-Bessem , fut fondée en deuxième forteresse de renfort militaire à la ville d'Auzia et en raison de l'agitation populaire et du surpeuplement de la Cité d'Auzia . Le choix de fonder une nouvelle cité proche d'Auzia, reposait sur un plan stratégique et bien déterminé pour les profits . En priorité d'exploiter les terres agricoles de Castellum Auziens située à moins de 14 km à l’Ouest , à l'orient, au bas de la montagne de Dirah que domine la cité d’Auzia , et entre cette montagne et les  coteaux boisés de Ouled Khalouf de celui d’El Aazaîbia  , on voit se déployer une vallée charmante arrosée par l’Oued Lakhal  qui coule au milieu de  grandes prairies allant de la commune actuelle de Raouraoua  , passant par Ain-Bessem ( construction de barrage ) jusqu’à la commune de Ain- Laloui , transitant par Ain-Hadjar (  où en retrouve des dizaines de milliers d’hectares de terres arables  à sols type bruns méditerranéens) allant droit vers Bouira  . C’était la zone vivante où les Romains ont planté leurs vignes , imités par les Français durant la colonisation , ce qui leur valut d’avoir le meilleur vin de France –Vin d’Ain-Bessem – médaillé d’or en 1956 – Médaille d’argent en 1958 .  Les Romains ont profités de cette région pour l'approvisionnement en vins et en céréales (blé, orge, avoine) dans le but de réduire les besoins alimentaires de la population résidente et en même temps la création d'un poste avancé pour contrecarrer les attaques des Bewars de la Djurdjura . À l'époque de la colonisation de l’Algérie par la France, la ville ne fut investie que 17 ans après, soit en 1849. La chute d'Ain-Bessem ne fut que de courte durée en raison d'une faible résistance jusqu'aux extrêmes limites de petits groupes d'auto-défense . En tous cas, le corps d'armée Français, dépêché du poste militaire d'Aumale envahit la petite bourgade ( peuplée de moins de 2 500 habitants) qu'après un siège de 11 jours. En effet, les quelques résistants déjà qualifiés de rebelles s'expatrient dans les montagnes de Z'barbar et ceux de Soufflât (actuelle Commune d'El-Mokrani ) pour échapper aux représailles des soldats Français . Par contre, Il est dit que la ville d'Auzia était colonisée avant en 1845 et choisie pour sa position géographique ( située aux portes du Sahara ) à l'installation du premier poste militaire Français. Ain-Bessem fut rattachée administrativement à la commune d'Aumale en 1851 avec en prime l'affectation d'une cinquantaine de colons espagnols, installés définitivement en propriétaires fonciers. Le nom actuel Ain-Bessem a été maintenu administrativement à l'appellation, en cause, il est dit que phonétiquement le mot composé Ain-Bessem n'était pas difficile à prononcer par les Français.

Démographie[modifier | modifier le code]

Sans mettre en regard les statistiques détaillées de population avec des cartes également détaillées, on comprend bien que la région d'Ain-Bessem fut longtemps peuplée par des tribus, rassemblées depuis plusieurs siècles et ayant connus la succession de toutes les dynasties berbères, byzantines et arabes, sans jamais s'expatrier ailleurs. Leur présence date de plusieurs siècles, les tribus de Mettenane , les Arribs et Beni-Jaâd . On dit régions de « Mettenane  » pour désigner les tribus situées au Nord-Est d'Ain-Bessem : Ouled Brahim, Ouled Aich, Kraimia, El-Gheraba, Ouled Guelmame, El-Mahfadia, El-Massabhia, Ouled Bouchouaoua, Beni M'sile, Beni-Yazid, Oued Chouachi, El-Djeridat et Sidi Yahia en unvillage, assurant délégation cantonale et la représentativité des tribus de Mettenane - Une région à très forte population. La majorités des personnes parlant l'arabe, la langue française se classe à la deuxième place où il y a une forte majorité de personnes de 36 à 70 ans qui utilisent le Français en une sorte de langue véhiculaire, couramment parlée et académique. Les régions des Arribs se trouvent au Sud de la Commune d'Ain-Besem et y sont limitées à : Ouled Zidane, Ouled Amar, Tararfa, El-Haouachria, Ain-Hazem, Dakkafla, Oued Khebathna, Ouled Aliane, ouled M'hia, El-Baâtitt, El-Djakalia, Guelta Ezzergua, Gourraâ, El -Maaîchia et El-Zenaiguia . Malgré le nombre de tribus, il reste qu'ils sont moins nombreux que les tribus du Nord. Ils sont en majorité arabisés mais comptent un grand nombre de francophones et d'anglophones. Les régions situées au Nord Ouest d'Ain-Bessem, sont sous-divisées en trois fratries fondamentales à justifier leur étroite appartenance éthnique à Beni-Jaâd: El-Mokrani, Madjenane et Talahlou. Chaque population - tribu est anciennement distribuée et appelée; par un usage traditionnel, d’après le domicile, c'est-à-dire la dachra dont elle relève ou dénommée généralement suivant le nom d'un saint ou d'un vieux sage, ce qui à donné naissance à huit tribus du nord : Ouled Kaddour, Zaouiet Sidi Salem, Ouled Ben Kharoub El-Haouadchia, Ouled Rabia, El-Chnainia, El-Mouaziz et Medouilia.

Administration et politique[modifier | modifier le code]

Avant 1932, la ville d’Ain-Bessem ne disposait pas de statut de commune. Elle relevait carrément de la Commune d’Aumale – Département d’Alger. Elle jouissait du rôle de circonscription administrative , dirigée par un délégué communal , désigné à partir de la Commune d’Aumale (actuelle Sour-El-Ghozlane), chargé de l’ensemble des services pour assurer le fonctionnement de l’administration de la collectivité territoriale, organisés dans un édifice situé en plein centre de la ville , exactement en face de la petite mosquée – Une organisation administrative financé principalement par des prélèvements fiscaux autorisés par le Vote d'un Budget qui se faisait à la Commune d’Aumale. En général, le délégué communal est désigné chef des agents, chargés des différentes tâches dans le cadre de l’organisation du nettoiement, l’hygiène, l’urbanisme, le service forestier, la voierie et tous les besoins en général des habitants.

Liste des délégués communaux :

  • 1904-1907 Albert Couteron
  • 1908-1910 Gabriel Demol
  • 1910-1915 Hervé Ferrer
  • 1915-1922 Cédric Aubey
  • 1922-1926 Olivier Deuze
  • 1926-1928 Jean-Pierre Douchez
  • 1928-1930 Bruno Clerc
  • 1930-1932 Joseph Cretier

A partir de 1932, la ville connut de grandes extensions urbanisées , ajouté à une croissance démographique accélérée à l’arrivée de centaines de colons Italiens , émigrés et favorisés par la présence d’un Italien en un grand propriétaire terrien et très influente du côté personnalité , un certain Emile Bastianito qui devint ensuite le Maire de la Commune à partir de 1934 . Ain Bessem bénéficia du statut de Commune et son siège fut érigé en 1932 par un entrepreneur désigné du Nom de Marcella. La première élection communale a eu lieu au Mois d’Avril 1932. Un propriétaire d’une boucherie désigné du Nom de Creuset Alain est élu à l’unanimité par suffrage direct des notables de la ville.

Liste des Maires de la Commune d’Ain-Bessem aux temps de la colonisation :

  • 1932-1936 - CREUSET ALAIN : Etiquette : Parti socialiste communiste
  • 1936-1940 - MARCEL MOURGUE : Etiquette : Parti socialiste ouvrier et paysan
  • 1940-1944 - EMILE BASTIANITO : Etiquette : Alliance démocratique
  • 1944-1948 - EMILE OUSTAINT : Etiquette : RPF. Rassemblement du Peuple Français
  • 1948-1952 - BECH BERTI : Etiquette :RPF. Rassemblement du Peuple Français
  • 1952-1956 - DOMINIQUE SUART : Etiquette :RPF. Rassemblement du Peuple Français
  • 1956-1961 - MAURICE BERTINI : Etiquette : Parti socialiste autonome

En général, les Maires élus faisaient partie directement du RPF (Rassemblement du Peuple Français) un mouvement politique fondé par le général de Gaulle le 14 avril 1947 en une sorte de barrage à l’avancée du Parti du Peuple Algérien (P.P.A) fondé par Messali El-Hadj – Un mouvement nationaliste qui prévoyait l’union Algérienne (12 Novembre 1947). Le leader Nationaliste mal-apprécié par le général de Gaulle a été interdit le 13 octobre 1946 de séjour à Paris, Messali rentre à Alger et effectué une visite à Ain-Bessem où il tenu un meeting au Mois de Novembre 1948 avant son retour en France au Mois de décembre 1958 et ensuite son Internement à Belle-Île-en-Mer. Le Meeting fut organisé par plusieurs cadres du P.P.A local à l’image de : Mihoubi Brahim (Martyr) Rezig Belgacem (vivant), Kourdali, Saidani Belgacem, BOUZNAD Abdelkader (participants actifs à la manifestation du 1er Mai 1945 à Alger) . A priori , la création du RPF visait à mettre en œuvre le programme politique exposé dans le discours de Bayeux – Un programme d’action prévoyant même au cas de figure , l’intégration par la force l’Algérie à la France de peur de la montée du nationalisme Algerien , enclenché par le Mouvement clandestin du Parti du Peuple Algérien (P.P.A ) malgré son interdiction politique en 1939. En plus à la création du M.T.L.D Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques dont la fonction fut d’assurer une existence légale au PPA. L’initiative du général De Gaulle tendait à contrecarrer les mouvements Algériens de réfléchir à une quelconque idée d’indépendance en s’appuyant sur le parti de Ferhat ABBAS qui voyait la nécessité d’une grande liberté aux Algériens sans rupture avec la France.. au Cette initiative se voyait déjà prendre de l’ampleur dans les esprits des populations Algériennes et surtout l’adhésion en masse de tous les intellectuels Algériens. • Dés l’indépendance de l’Algérie en 1962, Kermia Ahmed, agriculteur fut désigné Maire de la Commune. Ensuite ….

Économie[modifier | modifier le code]

Vie quotidienne[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Brune (1912-1973) écrivain et journaliste
  • Khalida Toumi, ministre de la Culture
  • Kourdali Mustapha (1949 ) Colonel D.R.S
  • Aissa Chergui ( 1946 ) Batteur ((Orchestre National)
  • Kermia Sebti dit sofiane ( 1950 ) Animateur de Télévision
  • Bensalem Abderrahmane ( 1947) Expert en physique
  • Omari Boudjamaâ ( 1956) Mathematicien
  • Harkat Mustapha ( 1950) Décorateur et Miniaturiste
  • Zair Brahim ( 1953) Reporter et Journaliste
  • Merabti Mohamed ( 1953 ) Général de corps d'Armée
  • Bouroubi Mustapha ( 1955) Général
  • Bougherbi Aicha ( Fondation Iqra )
  • Elaloui Boualem ( 1919-1961 ) ( Capitaine de l'ALN )
  • Mihoubi Brahim ( 1923 - 1958 ) ( Commissaire poltique de l'ALN )

Sources, notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wilaya de Bouira : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
  2. Distances orthodromiques, dites aussi à vol d'oiseau
  3. « Décret no 84-365 du 1er novembre 1984 fixant la composition, la consistance et les limites territoriales des communes », Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, no 67,‎ 19 décembre 1984, p. 1495 (lire en ligne).
  4. Foudil Cheriguen, Toponymie algérienne des lieux habités (les noms composés), Alger, Épigraphe,‎ 1993, p. 72, 79.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]